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	<title>Archives des Scène nationale de Cavaillon - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Scène nationale de Cavaillon - Journal Zebuline</title>
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		<title>Corps sonores</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 12:48:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[La Garance]]></category>
		<category><![CDATA[Massimo Fusco]]></category>
		<category><![CDATA[Scène nationale de Cavaillon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la fois danseur et masseur, Massimo Fusco entreprend de mettre en relation la danse et le soin à travers ces installations sonores, visuelles et chorégraphiques immersives : Corps Sonores et Corps Sonores juniors. Après s’être installé confortablement sur une île de coussins en forme de galets, le public est invité à écouter sous casque audio des pastilles sonores, recueillies dans des centres médico-sociaux, qui, mises bout [&#8230;]</p>
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<p>À la fois danseur et masseur, <a href="https://massimofusco.com">Massimo Fusco</a> entreprend de mettre en relation la danse et le soin à travers ces installations sonores, visuelles et chorégraphiques immersives : Corps Sonores et Corps Sonores juniors. Après s’être installé confortablement sur une île de coussins en forme de galets, le public est invité à écouter sous casque audio des pastilles sonores, recueillies dans des centres médico-sociaux, qui, mises bout à bout, forment une collection intime d’histoires de corps.</p>



<p>Pendant cette écoute, Massimo Fusco accompagné par un autre danseur, Nans Pierson, se lancent dans une danse qui frappe le sol, inspirée de la <em>pizzica</em>, originaire du Sud de l’Italie, une danse folklorique qui soigne, en vibrant, tournoyant, virevoltant autour et au-dessus du public. </p>



<p><em>MARC V</em>OIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 au 28 avril</mark><br>En itinérance dans le Vaucluse <br>Une proposition de <a href="https://www.lagarance.com"><strong>La Garance, Scène nationale de Cavaillon</strong> </a> </pre>



<p></p>
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		<title>Pourquoi faut-il nous réunir ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 16:19:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Pommerat]]></category>
		<category><![CDATA[La Garance]]></category>
		<category><![CDATA[Scène nationale de Cavaillon]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La reprise de la pièce dans une version frontale, 12 ans après sa création, joue à guichets fermés durant toute la tournée prévue. Elle relève pourtant d’un&#160;pari audacieux, celui de reprendre le texte avec la même distribution, qui a vieilli, et dans une frontalité de théâtre qui ne les inclut plus dans un espace commun [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La reprise de la pièce dans une version frontale, 12 ans après sa création, joue à guichets fermés durant toute la tournée prévue. Elle relève pourtant d’un&nbsp;pari audacieux, celui de reprendre le texte avec la même distribution, qui a vieilli, et dans une frontalité de théâtre qui ne les inclut plus dans un espace commun avec le public, comme en 2013, où les spectateurs se faisaient face. S’interrogeant sur ce qui unit, attire, déchire les couples,&nbsp;<em>La Réunification des deux Corées&nbsp;</em>2.0 reste tout autant dépressive, à la fois désespérée et drôle, avec un puissant relent de naphtaline qui surgirait de tiroirs anciens brutalement&nbsp;–&nbsp;mais temporairement&nbsp;–&nbsp;rouverts.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Désarrois de l’amour</mark></strong></h3>



<p>Les 20 tableaux sont des scènes de genre, inspirées d’un théâtre de boulevard où les excès ne seraient plus ceux des quiproquos absurdes et des infidélités cachées comme chez Labiche ou &nbsp;Ruquier, mais des crimes et des désespoirs banals, communs comme des faits divers. Joël&nbsp;Pommerat&nbsp;nous demande, à 20 reprises, pourquoi nous cherchons à nous unir, nous réunir, nous désunir, avec tant d’insistance. Jusqu’où nous acceptons d’aimer l’autre et ce que signifie sa perte.</p>



<p>Les scènes les plus drôles&nbsp;–&nbsp;celle où une femme est sur le point d’épouser un homme quand elle apprend qu’il a aimé, avant elle, toutes ses&nbsp;soeurs&nbsp;(4!), celle ou un mari et une femme, voisins, attendent leurs époux respectifs, qui visiblement couchent ensemble&nbsp;–&nbsp;laissent apparaître, au-delà de leurs invraisemblances cumulatives, des désarrois que le boulevard ne connaît pas.</p>



<p>Un&nbsp;effroi qui tourne à l’horreur quand une femme réconforte son mari, tueur en série, lui assurant qu’elle aime ce qu’il y a de bon en lui&nbsp;; ou quand un instituteur dévoile peu à peu son amour pour un jeune garçon qu’il a (l’a-t-il&nbsp;?) abusé&nbsp;; quand une femme demande à&nbsp;sa compagne de lui rendre son&nbsp;cœur, d’effacer ses traces, avant de la quitter. La scène la plus forte demeure celle d’une femme qui oublie son mari chaque jour, et le récit quotidien qu’il lui fait, de&nbsp;leur amour, de leurs enfants,&nbsp;de leur désir, avant de la perdre à nouveau.</p>



<p>Chacune de ces scènes s’inscrit dans des couloirs de lumières projetés au sol, des fantômes d’espaces, des motifs surannés, des perruques et des costumes grisonnants venus d’un temps disparu. Des spectres du passé surgissent parfois, qu’on étreint puis qu’on éconduit. Les voix murmurent, les cris jaillissent comme des exceptions, des tonnerres. Réunir les deux Corées, parties&nbsp;d’un même être irréconciliable,&nbsp;est décidément impossible.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Réunification des deux Corées</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">26 et 27 mars</mark><br><a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a>, Scène nationale de Cavaillon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Entre restrictions et réussites, une saison « aigre-douce »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 14:47:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Tournier]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[La Garance]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scène nationale de Cavaillon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous avez pris la direction de La Garance il y a trois ans. Quel bilan pouvez-vous faire de ces années&#160;? Chloé Tournier.&#160;Un bilan très contrasté, sauce aigre-douce. D’un côté une réussite évidente, avec une augmentation nette du public, un taux de remplissage des salles à 94&#160;% et des réussites artistiques indéniables. De l’autre une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Vous avez pris la direction de La Garance il y a trois ans. Quel bilan pouvez-vous faire de ces années&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Chloé Tournier</strong><strong>.</strong>&nbsp;Un bilan très contrasté, sauce aigre-douce. D’un côté une réussite évidente, avec une augmentation nette du public, un taux de remplissage des salles à 94&nbsp;% et des réussites artistiques indéniables. De l’autre une inquiétude budgétaire sans précédent, et des annonces de baisses qui mettent notre projet en danger, en même temps que tout le réseau des scènes publiques qui est très interdépendant.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Commençons par le positif. Il est difficile d’avoir des places à La Garance, ce qui semble logique quand vous recevez Joël Pommerat pour&nbsp;<em>La Réunification des deux Corée</em>s, ou pour votre festival&nbsp;<em>Confit&nbsp;!</em>&nbsp;si délicieux. Mais on a du mal à réserver aussi pour des spectacles et événements plus confidentiels…</strong></p>



<p>Oui, la Scène nationale rencontre vraiment son public, et c’est d’autant plus remarquable qu’il n’est pas facile de remplir une salle de 507 places dans une ville de 23 000 habitants. Cavaillon est une ville périphérique qui offre peu d’occasions de venir à elle, nous proposons une programmation exigeante, et c’est tout le temps complet, sur deux dates souvent, et parfois sur des propositions où on s’y attend peu, comme&nbsp;<em>Indestructibles</em>&nbsp;de Manon Worms, qui était une création régionale. [Le dispositif] des Nomades qui voyage sur 19 communes désormais est aussi un vrai succès public. Cela évidemment facilite les discussions avec les tutelles. Néanmoins…&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« La Région Sud a annoncé une baisse de 10 % qui n’est pas absorbable, pas acceptable »</mark></p>
</blockquote>



<p><strong>Les mauvaises nouvelles. Votre budget est-il en baisse&nbsp;?</strong></p>



<p>Pas pour l’instant. Depuis que je suis arrivée, sans que les tutelles [<em>subventions d’État et des Collectivités, ndlr</em>] n’augmentent d’un centime, notre budget global a augmenté de 16&nbsp;%, parce que nous avons trouvé des mécènes, répondu à des appels à projets, et que les recettes de billetterie ont augmenté. Cela, pour l’instant, nous a permis de conserver notre marge artistique – celle qui nous permet de programmer et produire des spectacles – à plus de 50&nbsp;% et de ne pas diminuer le nombre des spectacles malgré la nette augmentation de l’énergie et des coûts artistiques. Mais les baisses annoncées ne pourront pas être absorbées.</p>



<p><strong>Quelles baisses&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Nous avons de la chance, la Ville de Cavaillon reconduit son budget à l’identique, ce qui représente un effort considérable pour cette petite ville qui va subir les restrictions du budget de l’État. Mais pour le département de Vaucluse, rien n’est voté, et on est dans le brouillard. Quant à la Région Sud, elle a annoncé une baisse de 10&nbsp;% qui n’est pas absorbable, pas acceptable. La situation des Pays de la Loire, avec ses suppressions radicales, fait écran, comme si on avait de la chance de ne perdre «&nbsp;que&nbsp;» 10&nbsp;%. Il faut que les scènes nationales de la Région Sud se mobilisent pour dire que cette baisse, après des années de stagnation en contexte d’inflation des coûts, met gravement en danger notre survie même. D’autant que les Scènes nationales de la Région [Le Zef de Marseille, Les Salins de Martigues, Liberté Châteauvallon de Toulon, Théâtre Durance Château-Arnoux, La Passerelle Gap, La Garance Cavaillon, ndlr] ont globalement de petits budgets.</p>



<p><strong>Une baisse prévue de l’État&nbsp;?&nbsp;&nbsp;</strong></p>



<p>Il semblerait que ça ne bouge pas, mais ce flou sur une année qui a commencé n’est rassurant pour personne, et on ne pourra pas continuer ainsi.</p>



<p><strong>Quelles sont les conséquences actuelles des stagnations de subventions que vous avez subies&nbsp;? Est-ce que vous faites moins de représentations&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Non pas pour l’instant. On travaille sur des séries longues, 7 à 9 dates, sur les tournées Nomades, et dans nos murs le nombre de représentations n’a pas baissé. En revanche, de plus en plus souvent, nous mutualisons l’accueil de représentations, avec les Hivernales, L’Opéra d’Avignon, le Théâtre des Halles, le Centre Dramatique des Villages, le Vélo Théâtre, le Citron Jaune… Cela permet de faire circuler les publics, ce qui est bien, mais en pratique cette mutualisation des jauges diminue l’offre pour le public. Bref on truque…</p>



<p><strong>Il y a aussi moins de monde au plateau, et moins de décors&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Moins de professionnels, c’est vrai. On a des spectacles de danseurs en formation comme la compagnie Coline, des spectacles avec des amateur·ices, donc on continue d’avoir du monde au plateau, mais pour la profession c’est une catastrophe. Pour les artistes, et tous les autres métiers. Il n’y a plus de costumier·e·s, les scénographes se font rares, les métiers se perdent, aussi, les savoir-faire. Nous n’avons plus les moyens de produire correctement, et ce sont autant de spectacles qui ne naissent pas, alors que nous avons fait un effort considérable pour diffuser ensemble, mutualiser les tournées, travailler en réseaux et réfléchir les coûts.</p>



<p><strong>Vous allez pourtant annoncer une deuxième partie de saison très créative&nbsp;!</strong></p>



<p>Oui, nous avons de très belles propositions, que nous annonçons au public le 24 janvier lors de notre fête de saison. On projettera le film de Leila Ka&nbsp;<em>Maldonne</em>&nbsp;et elle dansera avec Jade, il y aura de la soupe à l’oignon… et des artistes de la deuxième partie de la saison. Dont Salim Djéfari pour&nbsp;<em>Koulounisation</em>, Sandrine Lescourant pour&nbsp;<em>Blossom</em>, un spectacle coproduit par le réseau Traverses en co-accueil avec les Hivernales, avec 25 amateur·ices, une danse qui allie hip-hop inventif et percussions corporelles. Note territoire s’y implique depuis octobre dans de nombreux ateliers…&nbsp;</p>



<p><strong>Vous bénéficiez aussi du dispositif Cura&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, un nouveau dispositif qui permet aux scènes nationales d’être des lieux d’art contemporain. À Cavaillon c’est important que le théâtre soit ouvert dans la journée et quand il n’y a pas de spectacles, il faut défendre cette mixité des usages du bâti culturel.&nbsp;<em>Les Vies fabuleuses</em>&nbsp;sont pensées par la commissaire d’expo Anne-Sophie Bérard avec laquelle je partage beaucoup de valeurs&nbsp;: parité, programmation de l’émergence, des personnes racisées, goûts pour les récits d’expérience… Les œuvres de sept artistes contemporains sont en partie interactives, on peut toucher&nbsp;! Cette expérience organique est importante dans un théâtre, et participe à notre projet…&nbsp;</p>



<p><strong>Qui est&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>De réenchanter le réel&nbsp;!</p>



<p>ENTRETIEN REALISE PAR&nbsp;AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Fête de mi-saison</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 janvier</mark><br><a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a>, Scène nationale de Cavaillon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> et <em>Politique Culturelle</em> ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Scène nationale de Cavaillon : Enchantée, Garance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 07:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Sophie Bérard]]></category>
		<category><![CDATA[Cavaillon]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Charlier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S’inspirant à la fois du philosophe Michel Serres « à quoi bon vivre si nul jamais n’enchante le monde ? » et de l’humoriste Inès Reg « mets des paillettes dans ma vie, Kevin ! », le ré-enchantement entamé la saison dernière par La Garance, sous la houlette de sa nouvelle directrice, Chloé Tournier, se poursuit [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>S’inspirant à la fois du philosophe Michel Serres « <em>à quoi bon vivre si nul jamais n’enchante le monde ?</em> » et de l’humoriste Inès Reg « <em>mets des paillettes dans ma vie, Kevin !</em> », le ré-enchantement entamé la saison dernière par <strong>La Garance</strong>, sous la houlette de sa nouvelle directrice, <strong>Chloé Tournier,</strong> se poursuit cette saison. Ancré autour de deux temps forts annuels, le premier consacré à la magie nouvelle en décembre (festival <strong><em>Manip !</em></strong> du 5 au 9 décembre) le second à la cuisine en mai (festival <strong><em>Confit !</em></strong>). Le tout en compagnie d’artistes complices (<strong>Leila Ka</strong>,<strong> Begat Theater</strong>,<strong> Pauline Susini</strong> et <strong>Thierry Collet</strong>) et en portant une attention toute particulière « &#8230; <em>à la place de la joie et de la convivialité dans un lieu culturel</em> ».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fêtes de mi-saison</mark></strong></p>



<p>Justement, le premier semestre de la saison va se dérouler entre deux fêtes de présentation. Le 22 septembre, avec le vernissage de l’exposition <em>L’amer</em> du photographe <strong>Pascal Grimaud</strong> et un concert performance de <strong>L-Raphaële Lannadère</strong>, mis en scène par <strong>Anne-Sophie Bérard</strong> (commissaire d’exposition associée à La Garance). Et le 27 janvier, autour des projets du deuxième semestre, suivi du spectacle <em>Ami·e·s il faut faire une pause</em> de <strong>Julien Fournet/ l’Amicale</strong> : une classe verte culturelle qui part à la recherche des origines du plaisir d’être spectateur·rice, avec mise en pratique : travaux manuels, pâte à modeler et cocottes en papier, séance de relaxation et infusion au thym. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Complicités artistiques&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Les quatre artistes complices vont chacun·e présenter leur dernière création&nbsp;: <em>Maldone</em> (16 novembre) de Leila Ka, qui poursuit ses réflexions sur les mille manières d’être soi au féminin. Cinq danseuses sur scène, des robes diverses et variées qui tournent et volent, une soirée entre copines, dans l’intimité et le collectif, un ballet féministe percutant. <em>Les Consolantes</em> (11 janvier) de Pauline Susini, qui part de la récolte de témoignages de victimes des attentats de Paris et de Saint-Denis de novembre 2015, pour écrire une fiction théâtrale, où les vivants côtoient les morts, et s’interroger : est-ce que l’expérience de la douceur et de la beauté peuvent aider à réparer ?&nbsp;</p>



<p>Le Begat Theater va lui créer <em>Home/Land</em> sur la place Maurice Bouchet à Cavaillon (11 octobre), installation sonore où les conflits et les drames des vies individuelles se présentent comme placés sous cloche. Enfin, Thierry Collet reprendra <em>Dans la peau d’un magicien</em> (9 décembre) spectacle dans lequel il raconte, tout en réalisant quelques tours plus que bluffants, son voyage dans l’univers de la magie, depuis qu’il est tombé dans la marmite, à 7 ans.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pépites</mark></strong></p>



<p>À noter également, dans ce premier semestre, quelques autres rendez-vous précieux&nbsp;: le concert de l’excentrique et envoûtante <strong>Zaho de Sagazan</strong> (5 octobre &#8211; première partie <strong>Fred Nevché</strong> ), qui viendra interpréter les titres de son premier album très remarqué <em>La symphonie des éclairs</em>. Le nouveau spectacle de la marionnettiste d’<strong>Élise Vigneron</strong>, <em>Les Vagues</em> (17 octobre) adaptation du livre de Virginia Woolf, où, avec ses marionnettes de glace à taille humaine, elle embrasse cinq parcours de vie, de la petite enfance à la vieillesse. Enfin <em>Stadium</em> (8 et 9 novembre) de <strong>Mohamed El Khatib</strong> qui convie sur scène, en «&nbsp;live&nbsp;» et en vidéo 53 vrai·e·s supporteur·rice·s du Racing Club de Lens. Une série de portraits sensibles de personnes qui consacrent leur vie au supporterisme. Spectacle avec bières et frites autorisées en salle&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La Garance</strong><br>Scène nationale de Cavaillon<br>04 90 78 64 64&nbsp;<br><a href="http://lagarance.com">lagarance.com</a></pre>
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