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	<title>Archives des scène nationale - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des scène nationale - Journal Zebuline</title>
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		<title>À la Garance, une délicieuse programmation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 11:23:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Comment s’est passée l’année 2025, marqué par des baisses inédites des subventions, pour La Garance ?  Chloé Tournier. Nous avons eu des baisses de subventions de la région, comme toutes les structures, et de la DRAC. Toutes nos autres tutelles ont maintenu leur engagement, voir même l’ont augmenter. On a eu la chance d’avoir [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Comment s’est passée l’année 2025, marqué par des baisses inédites des subventions, pour <a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a> ? </strong></p>



<p><strong>Chloé Tournier. </strong>Nous avons eu des baisses de subventions de la région, comme toutes les structures, et de la DRAC. Toutes nos autres tutelles ont maintenu leur engagement, voir même l’ont augmenter. On a eu la chance d’avoir une aide exceptionnelle du département du Vaucluse, qui a mis en place le dispositif AMI de Diffusion avec lequel ils soutiennent des compagnies vauclusiennes en prenant en charge les coûts liés à leur accueil et leur diffusion.&nbsp;</p>



<p>On est aussi allé chercher des recettes propres, de mécénat, ou de projets parallèles, et on a multiplié les partenariats. Grâce à cela, on a réussi à finir l’année à l’équilibre, mais cela reste une situation précarisante pour moi et mes équipes.&nbsp;</p>



<p><strong>Sur une note plus gaie, vous proposez une très belle seconde partie de saison, avec cette semaine, les seules représentations de <em>Valentina </em>de Caroline Guiela Nguyen dans la région.</strong></p>



<p>Cette deuxième partie de saison est marquée par des propositions assez éclectiques, avec de grands noms. Vous avez cité Caroline Guiela Nguyen qui vient avec sa création <em>Valentina</em>, sur laquelle on s’est engagé en pré-achat. Je suis aussi très contente qu’on accueille David Geselson, qui est un metteur en scène que j’aime beaucoup, cette fois avec une reprise de répertoire, Doreen, qui est un spectacle qui a une dizaine d’année. C’est drôle, parce qu’avec ces deux exemples on a deux extrêmes de la prise de risque en termes de format.</p>



<p><strong>Y’a-t-il des propositions de la Bande du futur ?&nbsp;</strong></p>



<p>Oui ! La bande du futur, notre comité de jeunes programmateur·ices, a une enveloppe de 20 000 euros par an pour programmer des choses qui selon eux font sens et peuvent toucher leurs pairs. Cette année, ils ont choisi <em>Vive </em>de Joséphine Chaffin, qui a joué à La Garance en octobre, et <em>Ma République et moi </em>de Issam Rachyq-Ahrad (les 26 et 27 mars, <em>ndlr</em>). Depuis Issam est devenu artiste associé, donc c’est une jolie histoire.&nbsp;</p>



<p><strong>Il est devenu artiste associé parce qu’il a été choisi par la bande ?&nbsp;</strong></p>



<p>Non, on s’est rencontrés en parallèle. Je pense que ça montre bien l’alignement du projet.&nbsp;</p>



<p><strong>Florianne Facchini, également artiste associée à La Garance, est aussi au programme de cette seconde partie de saison.&nbsp;</strong></p>



<p>Elle crée son spectacle le 26 mai dans le cadre du festival <em>Confit !</em>, qui présente des projets artistico-culinaires. Son spectacle, <em>La Pastasciutta antifascista de Casa Cervi</em> s’intéresse aux histoires de lutte par l’alimentation en partant d’un évènement qui a eu lieu en 1942, dans l’Italie fasciste. À l’époque, pour différentes raisons, Mussolini interdit la consommation de pâtes. La famille Cervi décide alors de servir à des pâtes à tout leur village, dans l’espace public, et pour cela les sept frères de la famille sont exécutés. &nbsp;</p>



<p><strong>Ce spectacle est produit par <em>Ça mijote</em>, un nouveau réseau dont La Garance est à l’initiative.&nbsp;</strong></p>



<p>Oui, c’est un réseau qui est dédié aux projets artistico-culinaires. C’est une question de plus en plus travaillée, mais soumise à des biais, notamment des freins assez classiques liés à des questions logistiques. Il y a aussi, souvent, une lecture qui se concentre uniquement sur la question de la convivialité, qui est bien sûr centrale, au détriment d’une analyse dramaturgique et esthétique.&nbsp;</p>



<p>Ce réseau a donc trois objectifs : le partage de ressources sur les questions que chacun·e peut se poser sur la production et la diffusion de projets artistico-culinaire, la création d’un fond de production mutualisé, et la recherche. On s’associe avec un·e chercheur·euse pour réfléchir ensemble à ce que le culinaire fait à la culture.&nbsp;</p>



<p><strong>Quelles sont les structures qui font partie du réseau ?&nbsp;</strong></p>



<p>Pour l’instant, nous sommes quatre avec la scène nationale de l’Essone, la scène nationale du Channel à Calais, et le CDN de Thionville. Il nous paraissait important de ne pas penser qu’entre structures culturelles, donc on a aussi un chef cuisinier, une artiste et un·e journaliste et un·e chercheur·euse. On se donne quelque mois d’expérimentation avant d’accueillir d’autres structures.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Valentina </mark></strong><br><br><br>Écrite comme un conte à hauteur d’enfant, la nouvelle création de Caroline Guiela Nguyen invite le public à un voyage entre la France et la Roumanie. À la lisière de la réalité et du conte, la pièce aborde avec justesse ce que représente le poids des mots. À travers le récit de Valentina, neuf ans, et de sa maman venue de Roumanie pour guérir son cœur malade, Caroline Guiela Nguyen plonge ses personnages au cœur d’un destin bouleversant. Lorsque Valentina, en rentrant de l’école trouve un mot posé, elle devient la traductrice entre sa mère et le médecin. Entre deux pays, deux langues, les deux femmes doivent composer… Pour construire le récit, la dramaturge et metteuse en scène est allée chercher le réel, au contact de l’association Migrations Santé Alsace, qui favorise l’accès des populations exilées aux droits en matière de santé. C’est dans ce cadre là que la metteuse en scène a appris que, <em>« faute de professionnels pouvant assurer la traduction, les familles avaient recours à leurs propres enfants ». </em>Après Saigon, et Lacrima, Caroline Guiela Nguyen offre une œuvre sensible, intime et éminemment politique. <br>CARLA LORANG<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 et 22 janvier </mark><br><strong>La Garance,</strong> Cavaillon<br><br></pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134327" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Valentina_cJean_Louis_Fernandez_1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Valentina © Jean-Louis Fernandez</figcaption></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique Culturelle</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Neige</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 10:11:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Mon Cœur en 2019, une pièce très remarquée sur le scandale du Mediator, Pauline Bureau s’intéresse au merveilleux, avec Neige, présentée aux Salins ces 15 et 16 janvier. Dans cette pièce, une réécriture du conte de Blanche-Neige, la metteuse en scène s’intéresse au « passage de l’adolescence à l’âge adulte ». Neige, le personnage principal, cherche [&#8230;]</p>
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<p>Après <em>Mon Cœur</em> en 2019, une pièce très remarquée sur le scandale du Mediator, Pauline Bureau s’intéresse au merveilleux, avec <em>Neige</em>, présentée aux Salins ces 15 et 16 janvier. Dans cette pièce, une réécriture du conte de <em>Blanche-Neige</em>, la metteuse en scène s’intéresse au « <em>passage de l’adolescence à l’âge adulte </em>». Neige, le personnage principal, cherche à s’affranchir de sa mère autoritaire, et disparaît dans la forêt. C’est le début d’une errance magique, dans un magnifique décor réalisé par les Ateliers de la Comédie de Saint-Étienne. Créé en 2023, la pièce a reçu deux Molière en 2024 (spectacle jeune public, et création visuelle et sonore). <br><br><em>Nicolas Santucci</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 16 janvier</mark><br><strong>Les Salins</strong>, Scène nationale de Martigues </pre>



<p></p>
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		<title>Carnaval vaniteux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 09:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sganarelle veut se marier, animé par la peur de vieillir seul et le désir d’affirmer sa virilité. Sa jeune fiancée, Dorimène, voit quant à elle le mariage comme une promesse d’une vie bourgeoise, menée en toute indépendant. Un discours libre et ironique qui déstabilise profondément le premier. Dès lors, tout s’emballe. Pris dans un vertige [&#8230;]</p>
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<p>Sganarelle veut se marier, animé par la peur de vieillir seul et le désir d’affirmer sa virilité. Sa jeune fiancée, Dorimène, voit quant à elle le mariage comme une promesse d’une vie bourgeoise, menée en toute indépendant. Un discours libre et ironique qui déstabilise profondément le premier. Dès lors, tout s’emballe. Pris dans un vertige de doutes, Sganarelle consulte tour à tour son ami Géronimo, des philosophes absurdes et des bohémiennes inquiétantes, autant de miroirs grotesques de sa propre confusion.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le bal des masques</mark></strong></p>



<p>Dans cette revisite de la farce de Molière par <strong>Louis Arène</strong> et sa compagnie, le <a href="https://www.munstrum.com/compagnie">Munstrum Théâtre</a>, <strong>Sylvia Bergé</strong>, <strong>Julie Sicard</strong>, <strong>Benjamin Lavernhe</strong>, <strong>Gaël Kamilindi</strong> et <strong>François de Brauer</strong> composent une galerie de figures monstrueuses et hilarantes. Des clowns bizarres, en mutation constante, affublés de vêtements enfilés à l’envers, de nombreuses prothèses et de masques inspirés de la commedia dell’arte, mais revisités par le regard plastique du metteur en scène, accentuant la dimension cauchemardesque de la farce. Le décor exigu et sommaire, un espace clos entièrement fait de planches blanchies, devient une boîte à illusions où les portes claquent, les corps se cognent et les certitudes se fracassent. </p>



<p>Louis Arène fait de cette farce ancienne une œuvre d’aujourd’hui, où la mécanique du comique se déploie comme une horlogerie infernale&nbsp;: on rit de bon cœur, mais ce rire dérange, dévoilant la part d’ombre du désir de domination. Sous les traits déformés de Sganarelle, c’est un regard cruel sur l’homme contemporain, incapable de comprendre un monde dans lequel les rapports entre les sexes se redéfinissent.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le mariage forcé</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 21 novembre</mark><br><a href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/">Théâtre Liberté,</a> Scène nationale de Toulon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Une très belle purge à Martigues </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 14:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le comique est un art exigeant : faire rire au théâtre requiert une véritable maîtrise. C’est ce qu’a rappelé Louis Dieuzayde, maître de conférences à Aix-Marseille Université, lors d’une éclairante conférence d’avant-spectacle. Le rire selon Feydeau est une mécanique subtile qui observe les comportements humains tout en conservant l’illusion du réel. La metteuse en scène [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le comique est un art exigeant : faire rire au théâtre requiert une véritable maîtrise. C’est ce qu’a rappelé <strong>Louis Dieuzayde</strong>, maître de conférences à Aix-Marseille Université, lors d’une éclairante conférence d’avant-spectacle. Le rire selon Feydeau est une mécanique subtile qui observe les comportements humains tout en conservant l’illusion du réel. La metteuse en scène et performeuse <strong>Karelle Prugnaud</strong> signe une relecture audacieuse, proche de l’univers du cirque.&nbsp;</p>



<p>La scénographie, imaginée par <strong>Pierre André Weisz</strong>, déploie de grands panneaux rose bonbon formant un dispositif modulable, prêt à se laisser envahir par la frénésie des personnages. Les filins qui actionnent ces murs, laissés volontairement visibles, exposent au public une mécanique à nu, plaquée sur un univers bouillonnant de vie. Ce choix rejoint le parti pris de Karelle Prugnaud : jouer avec la machinerie théâtrale et la précision des entrées et sorties propres à Feydeau. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comique, farce et chaos </mark></strong></p>



<p>«&nbsp;Bébé&nbsp;», en couche-culotte et masque de singe, déambule parmi les spectateurs, multipliant acrobaties et grimaces. Personnage secondaire chez Feydeau, il devient ici le véritable détonateur, celui qui vient fissurer le confort bourgeois du foyer Folavoine. Enfant tyran, tétant encore sa mère à un âge avancé, accro aux nouvelles technologies, il agit comme le révélateur des dysfonctionnements des adultes. Les qualités circassiennes des comédien·nes leur permettent de s’affranchir d’eux-mêmes dans un jeu d’une physicalité intense.&nbsp;</p>



<p>Au fil de la pièce, les tensions entre tragique et comique dessinent un monde de plus en plus anxiogène, promis à l’implosion. Le chaos fait basculer la farce dans un surréalisme contemporain, où l’ordre social se fissure jusqu’à voler en éclats.</p>



<p>ISABELLE RAINALDI</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donne le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 11 novembre</mark> au <a href="https://les-salins.net">Théâtre des Salins,</a> Scène nationale de Martigues. </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/on-y-etait/"><em>On y était </em>ici</a></p>
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		<title>Une Passerelle éprise de nature </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le dispositif Curieux de Nature, qui investit chaque automne un espace naturel différent, franchit un nouveau cap : vous emmenez cette fois vos spectateurs sur l’eau !&#160; Philippe Ariagno. On commence la saison à Savines-le-Lac, avec RicOchets, une balade poétique et musicale au petit matin sur le lac de Serre-Ponçon à bord d’une carline, [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Le dispositif <em>Curieux de Nature</em>, qui investit chaque automne un espace naturel différent, franchit un nouveau cap : vous emmenez cette fois vos spectateurs sur l’eau !&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Philippe Ariagno.</strong> On commence la saison à Savines-le-Lac, avec <em>RicOchets</em>, une balade poétique et musicale au petit matin sur le lac de Serre-Ponçon à bord d’une carline, un bateau rétro. Nous inaugurons avec ce projet – vraiment particulier et symboliquement fort pour nous, en rapport avec un territoire qu’on apprécie –, un compagnonnage de 3 ans avec <strong>Ottilie [B]</strong>, une chanteuse des Hautes-Alpes qui pratique un magnifique chant diphonique. Plusieurs rendez-vous suivront avec cette compositrice, à l’image de <em>1 + hein ?</em> dès novembre, trois jours de résidence avec <strong>David Lafore</strong>, suivis d’une performance.&nbsp;</p>



<p><strong>Nouveauté cette année, vous proposez de longues séries sur certains spectacles.<br></strong>En effet, huit dates pour <em>La saga de Molière</em>, de la compagnie <strong>Les estivants</strong>, une très belle équipe de la région : <strong>Johana Giacardi</strong> s’empare du texte de <strong>Boulgakov</strong>, tout en établissant un parallèle entre une jeune compagnie contemporaine et un Molière qiu rencontrait des difficultés en tournée sur les tréteaux, avant d’être connu. Huit dates sont aussi prévues pour <em>De bonnes raisons</em>, un spectacle de cirque par la compagnie <strong>La Volte</strong> qui aborde le rapport au risque, la nécessaire confiance qu’il induit, ce qui advient lors de la chute éventuelle… Cette programmation est intégrée au parcours des Olympiades culturelles.</p>



<p><strong>Cette saison est aussi largement féminine !</strong><br>Plus de la moitié des projets est en effet portée par des femmes. Certaines sont des fidèles, telle <strong>Maëlle Mays </strong>qui propose une nouvelle <em>Leçon impertinente de Zou</em>. Une autre révélation : <strong>Leïla Ka</strong>, qui fut danseuse chez <strong>Maguy Marin</strong>. Nous l’accueillons lors de deux soirées, la première autour d’un triptyque qui aborde la notion d’identité, ce qu’on est et qu’on doit être, la frustration de n’être que soi… La deuxième autour de <em>Maldonne,</em> sa nouvelle création. On y retrouve notamment <strong>Jane Fournier Dumet</strong>, une danseuse qui jouait dans le solo <em>Bien parado</em> de <strong>La Méandre</strong>. Au rayon théâtre, <strong>Estelle Savasta </strong>adapte <em>L’endormi</em>, un texte coup de poing de <strong>Sylvain Levey</strong>, étayé du flow de <strong>Marc Nammour</strong>, leader du groupe <strong>La canaille</strong> : de l’excellent rap à hauteur d’enfants, dès 9 ans. Vient ensuite<strong> </strong><em>L’affolement des biches</em>, dans lequel <strong>Marie Levavasseur</strong>, que nous avons accueillie sur toutes ses précédentes créations, se frotte pour la première fois à du spectacle tout public. Avec la douceur et la finesse qu’on lui connaît, elle y aborde la mort, le deuil, la manière de se reconstruire après la disparition de ceux qu’on aime. </p>



<p><strong>Ces autrices s’emparent aussi de violents sujets sociétaux.</strong></p>



<p>Notamment avec <em>Le jour où j’aimerais pour la première fois sans toi</em> de la compagnie <strong>Vertiges</strong>, basée à Nice. Après un premier solo de danse aux accents autobiographiques, <strong>Alexandra Cismondi</strong> y raconte l’histoire d’une famille, qui commémore la mort d’une de ses sœurs advenue lors d’un massacre dans un lycée. Il s’agit d’un texte étonnant, qui prend place dans un futur proche plutôt dystopique. C’est très particulier, le langage n’est pas le même pour les générations, qui ont du mal à communiquer entre elles… Une petite bombe, les collégiens et lycéens adorent ! C’est aussi le cas avec <em>Les femmes de barbe bleue</em>, une relecture du conte de Perrault, dans laquelle les femmes assassinées prennent la parole pour évoquer les arcanes du désir féminin, le mécanisme à l’oeuvre dans les relations toxiques, la figure ambigüe&nbsp; du prédateur… Il s’agit de se libérer des modèles archaïques qui gouvernent nos inconscients, de chercher à reprendre le pouvoir sur ses désirs. Le tout est porté au plateau par une belle sororité entre les actrices qui s’entraident et s’écoutent.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La Passerelle</strong><br>Scène nationale de Gap<br><a href="http://theatre-la-passerelle.eu">theatre-la-passerelle.eu</a></pre>
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		<title>Danse d’envol et de mots à Châteauvallon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 13:52:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Le Ménestrel]]></category>
		<category><![CDATA[Châteauvallon]]></category>
		<category><![CDATA[Kader Attou]]></category>
		<category><![CDATA[Ollioules]]></category>
		<category><![CDATA[scène nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un véritable retour aux sources pour Châteauvallon qui accueille, du 22 juin au 26 juillet, rien de moins que le Nederlands Dans Theater, Antoine Le Ménestrel, la Compagnie Accrorap et le Ballet de l’opéra national du Rhin ! Quatre propositions singulières comme autant de figures représentatives de l’art chorégraphique contemporain. Basé à La Haye, le [&#8230;]</p>
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<p>C’est un véritable retour aux sources pour Châteauvallon qui accueille, <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">du 22 juin au 26 juillet</mark>, rien de moins que le <strong>Nederlands Dans Theater</strong>, <strong>Antoine Le Ménestrel</strong>, la <strong>Compagnie Accrorap</strong> et le <strong>Ballet de l’opéra national du Rhin</strong> ! Quatre propositions singulières comme autant de figures représentatives de l’art chorégraphique contemporain. Basé à La Haye, le Nederlands Dans Theater fondé en 1959 par Benjamin Harkarvy, Rudi van Dantzig et Hans Van Manen n’a cessé de se renouveler et de cheminer hors des sentiers battus pour s’imposer comme l’une des plus brillantes compagnies dans le monde. Pour preuve le diptyque <em>The Big Crying</em> chorégraphié par <strong>Marco Goecke</strong> et <em>Bedtime Story</em> par <strong>Nadav Zelner </strong>qui offrent aux interprètes un champ d’expression et de recherche gestuelle immense. Tout de noir vêtus pour mettre à nu le chagrin lié au deuil dans <em>The Big Crying</em>, opus très personnel de Marco Groecke, les danseurs déploient « une spectaculaire énergie au service d’une esthétique du désespoir » tandis que <em>Bedtime Story</em> les plongent dans un univers à la lisière du fantastique quand, au réveil, le rêve et le réel n’ont pas encore divorcé…</p>



<p>Avec le danseur-traçeur <strong>Antoine Le Menestrel</strong>, la poétique de la danse s’exprime au corps à corps avec la pierre des façades qu’il arpente à la fois majestueusement et humblement, pour dessiner d’émouvantes <em>Lignes de vie</em>. Récemment installé à la Friche la Belle de Mai à Marseille, <strong>Kader Attou</strong> convie des danseurs hip-hop du territoire à investir son propre univers le temps d’un <em>Prélude </em>«&nbsp;tout-terrain&nbsp;» propice à faire émerger un hip-hop renouvelé et métissé. Une belle entrée en matière pour sceller son implantation régionale.</p>



<p>Régulièrement invités par Châteauvallon-Liberté scène nationale avec leur Compagnie Des petits champs, les metteurs en scène <strong>Clément Hervieu-Léger</strong> et <strong>Daniel San Pedro</strong> (on se souvient de <em>Yerma</em>, <em>Noces de sang</em>, <em>Andando Lorca 1936</em> ou encore <em>Monsieur de Pouceaugnac</em>) créent l’événement à double titre. Parce qu’ils s’allient au chorégraphe <strong>Bruno Bouché</strong>, directeur du CCN – Ballet de l’opéra national du Rhin depuis 2016, et se réapproprient le film magistral <em>On achève bien les chevaux</em> réalisé par Sydney Pollack sur l’histoire de couples en quête d’espoirs lors de la terrible crise sociale et économique de 1929 aux Etats-Unis. Gageons qu’ils n’entrainent pas littéralement les 32 danseurs du ballet et les huit comédiens à danser et jouer jusqu’à l’épuisement… total&nbsp;! Une adaptation qui sans doute fera date car elle offre à la vue de tous la vulnérabilité de l’artiste et son engagement profond.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pauses théâtrales et poétiques</mark></strong></p>



<p>Si le <em>Festival d’été</em> version 2022 a proposé pas moins de seize rendez-vous, toutes disciplines confondues, l’édition 2023 n’en compte plus que sept. Une restriction peut-être due à la présence au long cours de <strong>Bartabas</strong> (six représentations) avec son dernier ballet équestre <em>Mozart – Requiem</em> qui réunit pour l’occasion l’Académie équestre nationale du domaine de Versailles dont il assume l’encadrement depuis 2003, l’orchestre et le chœur de l’Opéra de Toulon dirigés par <strong>Nicolas Krüger</strong>. En 2019 déjà, Bartabas et son théâtre équestre Zingaro avaient fait les beaux jours de la scène nationale en investissant la plage du Mourillon à Toulon avec <em>Ex Anima</em>, un hommage au cheval en forme de rituel. Aujourd’hui, il s’inspire du rôle des chevaux dans les rites funéraires pour créer «&nbsp;une majestueuse offrande à Mozart – au risque de troubler les puristes&nbsp;» plus habitués aux versions «&nbsp;traditionnelles&nbsp;» du <em>Requiem </em>que celles additionnées de musique amplifiée.</p>



<p>Les lectures musicales résonnent particulièrement dans l’environnement boisé de Châteauvallon plus propice encore à l’écoute et à la proximité avec le verbe. Cet été, le comédien <strong>Alain Fromager</strong> – complice de <strong>Charles Berling</strong> dans la pièce <em>Art </em>de <strong>Yasmina Reza</strong> en 2017 – et le tambourinaire <strong>Daniel Leloux</strong> font entendre le langage déconstruit et recomposé du texte <em>Héros-Limite</em> du poète français d’origine roumaine <strong>Ghérasim Luca</strong>. Dans cette profération, «&nbsp;il y a place pour la relaxation, le rire, le foudroiement. Place également pour le désir, l’amour et la passion qui, passionnément, ne ment pas&nbsp;». En prolongement de ce temps suspendu, le <strong>Collectif Ildi&nbsp;! </strong>(<strong>Sophie Cattani</strong> et <strong>Antoine Openheim</strong>) fait sien <em>Le Musée des contradictions</em> d’<strong>Antoine Wauters</strong>, prix Goncourt de la nouvelle en 2022. Un recueil politique et poétique composé de douze discours qui permettent à l’auteur d’interroger notre monde, et au collectif de faire résonner au cœur de la forêt le «&nbsp;souffle ample et volubile&nbsp;» du texte.&nbsp; Une belle manière de clôturer le festival sous les murmurations du vent et des mots.</p>



<p>MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival d’été de Châteauvallon</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 22 juin au 26 juillet</mark>
Châteauvallon, scène nationale d’Ollioules
chateauvallon-liberte.fr</pre>
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