<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Scène - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/scene/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/scene/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 11 Oct 2024 12:51:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Scène - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/scene/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>J’éprouve donc je fuis</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/jeprouve-donc-je-fuis/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=jeprouve-donc-je-fuis</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/jeprouve-donc-je-fuis/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 12:51:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Berling]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Ives]]></category>
		<category><![CDATA[Elizabeth Mazef]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Bercot]]></category>
		<category><![CDATA[Ivo van Hove]]></category>
		<category><![CDATA[Juliette Bachelet]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=120909</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réunir Après la répétition et Persona dans un même spectacle, en faire un diptyque où les personnages se répondent sans tout à fait se correspondre, et les porter au théâtre, donne une profondeur à chaque pièce, la seconde devenant une chambre d’écho assourdissante de la première.&#160; C’est Charles Berling qui ouvre le bal, doucement. L’acteur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/jeprouve-donc-je-fuis/">J’éprouve donc je fuis</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Réunir <em>Après la répétition</em> et <em>Persona </em>dans un même spectacle, en faire un diptyque où les personnages se répondent sans tout à fait se correspondre, et les porter au théâtre, donne une profondeur à chaque pièce, la seconde devenant une chambre d’écho assourdissante de la première.&nbsp;</p>



<p>C’est <strong>Charles Berling</strong> qui ouvre le bal, doucement. L’acteur campe un metteur en scène vieillissant qui reçoit une jeune actrice, venu l’interrompre <em>Après la répétition</em> au prétexte d’un bijou oublié. Un jeu de séduction s’installe, comme inévitable, entre celle qui veut réussir et plaire, et celui qui aime ses actrices au point de les désirer. Banalité triste, si ce n’est qu’Henri Vogler a aimé la mère d’Anna, Rachel, morte à présent, mais qui revient comme un fantôme, alcoolique, psychotique, détruite par ce qu’elle a offert sur scène, et dans son lit. La pièce, étroite, grise, est un champ d’affrontement et de fantasme, où les niveaux de fiction s’entrelacent. Celui où la mère (<strong>Emmanuelle Bercot</strong>) survient et frappe sa fille, celui où Vogler raconte ce que serait une relation avec Anna. Elle est peut-être sa fille, et l’effroi d’un inceste possible redouble quand il comprend qu’elle a avorté pour le rôle. Est-ce cela le théâtre, le jeu, renoncer à la vie, confondre l’incarnation et le réel, ne pas savoir ce qu’on éprouve, ne pas savoir aimer&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Retrouver les clefs</mark></strong></p>



<p><em>Persona</em> déploie les mêmes questions, du côté de l’actrice cette fois. Emmanuelle Bercot incarne Elisabeth, qui pourrait être Rachel et s’appelle d’ailleurs Vogler. Internée, mutique, nue, elle s’est arrêtée de jouer et de vivre. Même si sa docteure (<strong>Elizabeth Mazef</strong>) suppose qu’elle ne joue là qu’un rôle de plus, elle aura besoin de l’infirmière Alma pour renouer avec le réel et ce qu’elle éprouve. <strong>Juliette Bachelet</strong>, aussi troublante, vivante et rugueuse en Anna qu’en Alma, saura ouvrir toutes les portes, comme la chambre grise d’hôpital qui se transforme en île, la pluie qui les lave, la musique de <strong>Charles Ives</strong> qui surgit comme la clef des émotions réelles détruites par le théâtre, ou par le jeu social qui bannit le fantasme. Le sexe, la jouissance, le désir, la maternité enfin, permettront de retrouver l’accès à ce quelles éprouvent.</p>



<p>Leçon de cinéma, <em>Persona</em> superposait les images mentales et les visages pour dire le trouble psychotique. Sur scène, nu, <strong>Ivo van Hove</strong> plonge dans l’incarnation, pour dire les limites fragiles du moi, que le théâtre peut détruire. Bouleversant.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Après la répétition/Persona</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 18 octobre</mark><br><strong>La Criée</strong>, scène nationale de Marseille<br>Dans le cadre de la programmation du Théâtre du Gymnase </pre>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/jeprouve-donc-je-fuis/">J’éprouve donc je fuis</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/jeprouve-donc-je-fuis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">120909</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Après les pires des pères</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/apres-les-pires-des-peres/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=apres-les-pires-des-peres</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/apres-les-pires-des-peres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 12:50:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Baptiste Amann]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Lieux Communs]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124374</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans ses œuvres précédentes il a mis en parallèles notre présent, nos Territoires, avec la Révolution Française, la Commune puis la Guerre d’Algérie. Moments clefs de l’histoire de la nation française, dont il mettait en scène les effets dans une fratrie de banlieue pavillonnaire, affirmant ainsi la complexité d’individus forgés chacun d’histoires diverses, et héritiers [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/apres-les-pires-des-peres/">Après les pires des pères</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans ses œuvres précédentes il a mis en parallèles notre présent, nos <em>Territoires</em>, avec la Révolution Française, la Commune puis la Guerre d’Algérie. Moments clefs de l’histoire de la nation française, dont il mettait en scène les effets dans une fratrie de banlieue pavillonnaire, affirmant ainsi la complexité d’individus forgés chacun d’histoires diverses, et héritiers de combats, souvent sanglants, pour la liberté et l’égalité.</p>



<p><em>Lieux communs</em> reprend les mêmes recettes, plus quelques autres&nbsp;: une bande d’acteurs jeunes à la virtuosité hors du commun&nbsp;; un verbe puissant, abondant, poétique et concret, qui s’affirme dans des tirades fleuves et des dialogues incisifs&nbsp;; une analyse historique et politique nourrie des questionnements actuels des sciences sociales, que certains nomment wokisme, et qui remettent en cause les dominations patriarcales.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Points de vue pluriels</mark></strong></p>



<p>Dans <em>Lieux communs</em> ils sont assortis d’une réflexion nouvelle sur l’art et la représentation, et d’une intrigue dont le conflit nous traverse tous·tes&nbsp;: Issa Comparé, un jeune homme noir a, peut-être, sans doute, roué de coups jusqu’à la tuer une jeune femme. Lui-même victime d’un interrogatoire qui frôle la torture, enfant violemment battu par son père, il est rapidement objet de la vindicte publique, sans examen véritable de sa responsabilité, la jeune femme tuée étant la fille d’un leader d’extrême droite…&nbsp;</p>



<p>La scène de violence, évoquée lors des interrogatoires, n’est jamais jouée. On en parle dans les coulisses d’un théâtre, les loges d’une émission télé, on retrace le contexte dans le récit de la sœur d’Issa, et la violence de leur père, celui du frère de la victime, qui a fui sa famille «&nbsp;facho&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>On la traque aussi au détour d’une œuvre d’art censurée parce que le regard d’un tsar infanticide exprime trop d’humanité. Comme la culpabilité d’Issa reste indécise, les faits résistent au regard, se représentent de dos, se racontent sans se montrer. Les couches contradictoires qui se superposent pour former des vérités nouvelles, comme les bosons de Higgs, au-delà des murs noirs de Soulages évoqués lors d’une scène hilarante. Une convergence des luttes, ou du moins un apaisement, s’avérera possible ente le frère et la sœur, ou la jeune tiktokeuse qui refuse de mettre en doute la culpabilité d’un violenteur de femmes, et la réalisatrice lesbienne qui défend l’idée qu’il est possiblement aussi une victime, du virilisme et du patriarcat.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Que peut la langue, sinon relever ceux qui sont à terre&nbsp;?</em>&nbsp;» demande la réalisatrice dans son ultime tirade. Dans le contexte politique, la phrase est une bouée jetée à la mer, vers les victimes.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Lieux Communs </em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 16 et 17 octobre </mark><br><strong>Le Zef</strong>, scène nationale de Marseille </pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/apres-les-pires-des-peres/">Après les pires des pères</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/apres-les-pires-des-peres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124374</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’important c’est de participer</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/limportant-cest-de-participer/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=limportant-cest-de-participer</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/limportant-cest-de-participer/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 14:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Molleron]]></category>
		<category><![CDATA[Dôme de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuelle Cosso]]></category>
		<category><![CDATA[Musical Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre OSAMU]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Boin]]></category>
		<category><![CDATA[Valery Rodriguez]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Beer Demander]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124182</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des boulistes marseillais narrent les aventures d’Eddy, un adolescent projeté suite à un accident dans un purgatoire onirique peuplé de champions olympiques. Voilà l’argument assez naïf et un peu attrape-tout d’Entrez dans la Légende, la comédie musicale de Musical Marseille.Le projet, porté par Benjamin Molleron, semble certes construit de bric et de broc, mais il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/limportant-cest-de-participer/">L’important c’est de participer</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Des boulistes marseillais narrent les aventures d’Eddy, un adolescent projeté suite à un accident dans un purgatoire onirique peuplé de champions olympiques. Voilà l’argument assez naïf et un peu attrape-tout d’<em>Entrez dans la Légende</em>, la comédie musicale de <strong>Musical Marseille</strong>.Le projet<strong>, </strong>porté par <strong>Benjamin Molleron</strong>, semble certes construit de bric et de broc, mais il est surtout le réjouissant prétexte pour voir cohabiter sur scène différents styles (beat boxing, pop, musique classique, danse contemporaine ou hip-hop…) portés par professionnels et amateurs du territoire.</p>



<p>400 artistes sont en effet réunis&nbsp;sur la grande scène du Dôme : jeunes chanteurs issus du casting Musical Talents, chœurs de scolaires, et plusieurs ensembles instrumentaux, comme l’<strong>Orchestre OSAMU</strong> dirigé par <strong>Sébastien Boin</strong> et l’Orchestre de l’Académie de Mandoline de <strong>Vincent Beer Demander</strong>. Les costumes et les décors de la mise en scène de <strong>Valery Rodriguez</strong> proviennent également du travail de lycéens professionnels.</p>



<p>Chansons et extraits instrumentaux sont inspirés de l’œuvre de Beethoven&nbsp;(laissant à entendre une <em>5<sup>e</sup> Symphonie</em> très présente et un final sur l’<em>Hymne à la Joie</em>), avec <strong>Emmanuelle Cosso</strong> à l’écriture du livret. Hélas, comme souvent, la sonorisation inégale et un peu écrasante du Dôme noie le son des orchestres jouant pourtant en direct, et empêche parfois de comprendre les paroles de chansons non surtitrées. Dommage car l’on aurait aimé mieux entendre les championnes évoquer l’histoire sexiste des Jeux, dans l’un des trop rares moments subversifs de ce spectacle au propos un peu lisse. Sous prétexte de déplorer la futilité de la compétition et l’ego des champions, <em>Entrez dans la légende</em> semble toutefois mesurer la valeur de ceux-ci à leur nombre de médailles, et prend bien trop au sérieux cette célébration un peu artificielle de dispendieux Jeux olympiques à venir.</p>



<p>PAUL CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Entrez dans la légende</em> a été donné les 8 et 9 juin au Dôme, Marseille.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/limportant-cest-de-participer/">L’important c’est de participer</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/limportant-cest-de-participer/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124182</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Éloge de la légèreté</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/eloge-de-la-legerete/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=eloge-de-la-legerete</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/eloge-de-la-legerete/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 13:02:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale d’Aix]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Massabo]]></category>
		<category><![CDATA[Marianne Suner]]></category>
		<category><![CDATA[Par les villages]]></category>
		<category><![CDATA[Patio]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Sofie Szoniecky]]></category>
		<category><![CDATA[Sofy Jordan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124179</guid>

					<description><![CDATA[<p>Musclée de rire et pétrie de talent, la Brigade d’Intervention Clownesque et Poétique, autrement dit la BICEPS – le pluriel étant de la bonne humeur ajoutée – officiait au Patio (Aix-en-Provence), solution de repli face aux orages qui grondaient sur le parc Saint-Mitre pour un quatuor drolatique et génialement subversif. Le spectacle conçu par Claire [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/eloge-de-la-legerete/">Éloge de la légèreté</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Musclée de rire et pétrie de talent, la Brigade d’Intervention Clownesque et Poétique, autrement dit la BICEPS – le pluriel étant de la bonne humeur ajoutée – officiait au Patio (Aix-en-Provence), solution de repli face aux orages qui grondaient sur le parc Saint-Mitre pour un quatuor drolatique et génialement subversif. Le spectacle conçu par <strong>Claire Massabo</strong> et taillé sur mesure pour les quatre chanteuses-comédiennes <strong>Céline Defay</strong>, <strong>Sofy Jordan</strong>, <strong>Marianne Suner</strong> et <strong>Sofie Szoniecky</strong>, relie une dizaine de chansons en un tissage qui invite à la vie, à l’amour, à la joie.</p>



<p>La question préliminaire porte sur la définition du bonheur. Après les réponses «&nbsp;avouables&nbsp;», le discours parfois dérape, facétieux, orné d’un brin de rouerie, d’une once d’ironie, en un décalage digne de l’esprit des Monty Python… Marianne Suner s’avance avec son ukulélé, vite rejointe par les autres pour interpréter <em>Il y a ta bouche</em> des Ogres de Barback. Les yeux pétillent de malice, se délectent des textes avec une énergie communicative… On déclare son amour par le biais de Cyrano de Bergerac, soufflant depuis l’ombre à un Christian les mots à dire à une Roxane sur son balcon, avant d’enchaîner, sous forme de pied de nez, sur <em>J’veux un mec</em> d’Adrienne Pauly.</p>



<p>Le sourire grinçant de <em>Ça ne se voit pas du tout</em> d’Anne Sylvestre épingle les hypocrisies dominantes, puis s’indigne avec <em>Quand la terre sera mourue</em> de Frédéric Fromet… On retourne à La fac de lettres de Jacqueline Taieb, on se plonge dans les cocktails improbables de Juliette, Rhum Pomme, on préfère <em>Des bisous</em> (Philippe Katerine) aux violences gratuites et avec Agnès Bihl on choisira le <em>Faîtes l’amour, pas la vaisselle</em>. C’est clair avec BICEPS «&nbsp;<em>il en faut peu pour être heureux&nbsp;</em>» (Jean Stout et Pascal Bressy)&nbsp;! Le tout est réglé avec une finesse et une éloquence revigorantes. Chanter pour vivre heureux… on en redemande&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Spectacle donné le 9 au Patio (Aix-en-Provence), à l’invitation de Par les Villages dans le cadre de la Biennale d’Aix.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/eloge-de-la-legerete/">Éloge de la légèreté</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/eloge-de-la-legerete/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124179</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Des femmes et des cigarettes</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/des-femmes-et-des-cigarettes/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=des-femmes-et-des-cigarettes</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/des-femmes-et-des-cigarettes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 12:40:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Akerman/Habiba]]></category>
		<category><![CDATA[Bachir Tlili]]></category>
		<category><![CDATA[Friche Belle-de-Mai]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontres à l&#039;Echelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124169</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sur un bureau, un ordinateur allumé, un poste de radio et des enceintes. Par terre, en vrac, un sachet en plastique, des paquets de cigarettes&#160;; des Marlboro rouge. La photo d’une femme d’un certain âge dans une djellaba orange occupe le mur du fond. Elle est assise et l’on devine une maison du Maghreb. Puis [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-femmes-et-des-cigarettes/">Des femmes et des cigarettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sur un bureau, un ordinateur allumé, un poste de radio et des enceintes. Par terre, en vrac, un sachet en plastique, des paquets de cigarettes&nbsp;; des Marlboro rouge. La photo d’une femme d’un certain âge dans une djellaba orange occupe le mur du fond. Elle est assise et l’on devine une maison du Maghreb. Puis la scène s’éclaire au son de<em> je tire ma révérence</em> de Véronique Sanson. L’acteur apparaît et reste un long moment statique, concentré. Sa présence, intense, puissante, raconte en silence&nbsp;: voilà qui je suis, voilà ce qui m’a construit&#8230; Et détruit.&nbsp;Il tient deux bouquets, «&nbsp;en hommage&nbsp;» à deux femmes qui, elles aussi, ont choisi, de tirer leur révérence.</p>



<p>La première, c’est Chantal Akerman, l’iconique réalisatrice belge «&nbsp;<em>née le 6 juin 1950 et morte le 10 octobre 2015</em>&nbsp;», la seconde «&nbsp;<em>c’est ma mère, Leila Tlili née le 13 juillet 1969, décédée le 6 décembre 2009.&nbsp;</em>» Il y a du Xavier Dolan chez <strong>Bachir Tlili</strong> qui détaille chaque itinéraire avec une précision méticuleuse. Il évoque cette femme élancée aux cheveux noirs qui avait toujours un sac plastique contenant des Marlboro rouge, un livre de Stephen King «&nbsp;<em>et un porte-monnaie même si de l’argent, elle n’en avait pas&nbsp;</em>». Le décor fait pénétrer dans l’intimité d’un appartement et dans l’intériorité d’une pensée endeuillée. À la radio, les émissions se succèdent&nbsp;: on y parle féminisme, César Franck… On entend aussi une voix de femme lointaine, grésillant&nbsp;; celle de Chantal Akerman peut-être.&nbsp;</p>



<p>Bachir se dirige vers la sortie du théâtre, reste un moment appuyé contre la porte entrouverte. Il tire sur sa cigarette, en regardant le ciel. Soudain, la photo figée de Habiba s’anime. Le long plan séquence s’attarde sur le visage de cette grand-mère dont on voit désormais le turban qui entoure ses cheveux, les boucles d’oreille et les bracelets. Dans son regard qui suit l’objectif, on lit la résignation, l’humilité mais aussi la sagesse de celles qui connaissent tous les drames que la vie réserve.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Akerman/Habiba a été donné dans le cadre des <em>Rencontres à l’échelle</em> le 6 juin à la Friche la Belle de Mai, Marseille.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-femmes-et-des-cigarettes/">Des femmes et des cigarettes</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/des-femmes-et-des-cigarettes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124169</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La Terre à hauteur d&#8217;enfant</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-terre-a-hauteur-denfant/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-terre-a-hauteur-denfant</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-terre-a-hauteur-denfant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 09:29:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Featured]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Marizbill]]></category>
		<category><![CDATA[Le Zef]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124115</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Zef a organisé, pour la quatrième fois, son temps fort printanier Nature &#38; biens communs, sur le thème de l&#8217;eau. Outre une belle variété de balades, lectures, rencontres et ateliers à la Gare Franche ou dans les jardins partagés du Plan d&#8217;Aou, la Cie Marizibill donnait à voir son spectacle One (titre provisoire pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-terre-a-hauteur-denfant/">La Terre à hauteur d&rsquo;enfant</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><br>Le Zef a organisé, pour la quatrième fois, son temps fort printanier Nature &amp; biens communs, sur le thème de l&rsquo;eau. Outre une belle variété de balades, lectures, rencontres et ateliers à la Gare Franche ou dans les jardins partagés du Plan d&rsquo;Aou, la Cie Marizibill donnait à voir son spectacle One (titre provisoire pour planète provisoire), pour les 4 ans et plus. Dans la grande salle du théâtre, pleine à craquer, une bille bleue qui tourne : c&rsquo;est notre Terre, toute belle et si tentante. Deux panneaux vidéos, des jeux de suspension, tout un bestiaire de papier… Sur un air de saxophone velouté, un banc de poissons s&rsquo;anime, des papillons s&rsquo;envolent, quelques pingouins jouent sur la glace. Irrésistiblement, les humains que nous sommes, enfants ou restés jeunes, ont envie de toucher, de manipuler, de jouer. Voire… de bousculer, de démonter pour voir comment ça marche. Sur scène, c&rsquo;est exactement ce que font les comédiennes, et exactement comme dans la vraie vie, l&rsquo;histoire s&#8217;emballe, à force de la tirer à hue et à dia, la planète ne va plus très bien. Dans les océans, des flacons en plastique flottent, un sachet de supermarché dévore un<br>poisson. Sur terre, ça chauffe, ça surchauffe, ça carbonise ! Même les étoiles sont éteintes, rien ne va plus. Tout l&rsquo;art de Cyrille Louge, metteur en scène de Marizibill, est d&rsquo;amener son jeune public à prendre conscience des conséquences de nos actions, tout en leur donnant les clefs pour comprendre que rien n&rsquo;est inéluctable. S&rsquo;il est difficile de revenir en arrière, de redonner à la Terre ses belles couleurs vertes et bleues, sans doute est-il possible de s&rsquo;abstenir de tout gâcher. Prendre soin, cela s&rsquo;apprend, et cela s&rsquo;apprend peut-être ainsi, par la grâce du spectacle vivant, qui ne donne pas de leçons mais transmet l&rsquo;attention au monde.<br><br>GAËLLE CLOAREC<br></p>



<pre class="wp-block-verse">One (titre provisoire pour planète provisoire) a été vu le 23 mai lors d'une représentation scolaire au Zef, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-terre-a-hauteur-denfant/">La Terre à hauteur d&rsquo;enfant</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-terre-a-hauteur-denfant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124115</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ridicule particule</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/ridicule-particule-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ridicule-particule-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/ridicule-particule-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Jun 2024 09:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Clinic Orgasm Society]]></category>
		<category><![CDATA[Georges de Molière]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de La Criée]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Gymnase]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124109</guid>

					<description><![CDATA[<p>Clinic Orgasm Society c’est le nom que s’est choisi cette compagnie belge fondée en 2001 à Bruxelles, qui se considère «&#160;plutôt comme un laboratoire dont les chercheurs tentent de donner vie à des actes scéniques conçus comme des créatures monstrueuses et délibérément mal recousues ». Et cherche «&#160;à effleurer la beauté étrange et absurde, tragique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ridicule-particule-2/">Ridicule particule</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Clinic Orgasm Society</strong> c’est le nom que s’est choisi cette compagnie belge fondée en 2001 à Bruxelles, qui se considère «&nbsp;<em>plutôt comme un laboratoire dont les chercheurs tentent de donner vie à des actes scéniques conçus comme des créatures monstrueuses et délibérément mal recousues </em>». Et cherche «&nbsp;<em>à effleurer la beauté étrange et absurde, tragique et ridicule, du ballet des gigotements humains pour que le monde ait un sens</em>.&nbsp;» Le Théâtre du Gymnase, pour son dernier spectacle hors les murs de la saison, l’invitait à La Criée, pour sa version de <em>George Dandin ou le Mari confondu</em> de Molière, rebaptisé <em>George de Molière</em>&nbsp;: George Dandin est un riche paysan, qui obtient, contre son argent, un titre de noblesse grâce à un mariage arrangé avec Angélique, fille des Sotenville, nobles désargentés. Mais George Dandin devenu George de la Dandinière va continuer à payer cher sa particule&nbsp;: déconvenues multiples et humiliations nombreuses.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comédie de l’humiliation</mark></strong></p>



<p>On est accueilli à l’entrée de la salle par des créatures masquées en costume blanc, coiffe végétale et tout un assortiment serré de cloches de pâturages accrochés dans le dos. Sur scène une voiture, des instruments de musique, un abri clos et des panneaux colorés. Ça commence en comédie musicale champêtre, deux jeunes paysannes convoitées par deux bergers, entourés d’une dizaine de moutons aux perruques bouclées, à l’esprit de troupeau et aux bêlements parfaits. Puis George va apparaître, lunettes, dégarni, l’air obtus, rencontrant Lubin, intermédiaire bavard, chevelu et étourdi, lui dévoilant l’intérêt de Clitandre, quinqua relooké jeune, pour Angélique, à la mauvaise foi déterminée.</p>



<p>La comédie de l’humiliation de George de la Dandinière commence, et va suivre son cours et ses péripéties comiques et cruelles, dans des costumes, attitudes, façons de se mouvoir sur scène, et de dire le texte semblant sortir d’un mix de carnaval belge, soirée disco, cabaret burlesque et guignol queer. Le tout se terminant en battle musicale de groupe, amour domestique contre amour libre, équilibre contre désordre, Apollon contre Bacchus. C’est ce dernier qui l’emportera, dans une bacchanale au son amplifié brouillon, puis une dernière et brève apparition de George se dandinant en chantonnant.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Georges de Molière</em> était présenté du 29 mai au 1<sup>er</sup> juin à La Criée par le Théâtre du Gymnase hors les murs.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ridicule-particule-2/">Ridicule particule</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/ridicule-particule-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124109</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ridicule particule</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/ridicule-particule/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ridicule-particule</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/ridicule-particule/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 14:28:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Clinic Orgasm Society]]></category>
		<category><![CDATA[La Criée]]></category>
		<category><![CDATA[Molière]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre du Gymnase]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124097</guid>

					<description><![CDATA[<p>Clinic Orgasm Society c’est le nom que s’est choisi cette compagnie belge fondée en 2001 à Bruxelles, qui se considère «&#160;plutôt comme un laboratoire dont les chercheurs tentent de donner vie à des actes scéniques conçus comme des créatures monstrueuses et délibérément mal recousues ». Et cherche «&#160;à effleurer la beauté étrange et absurde, tragique [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ridicule-particule/">Ridicule particule</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Clinic Orgasm Society</strong> c’est le nom que s’est choisi cette compagnie belge fondée en 2001 à Bruxelles, qui se considère «&nbsp;<em>plutôt comme un laboratoire dont les chercheurs tentent de donner vie à des actes scéniques conçus comme des créatures monstrueuses et délibérément mal recousues </em>». Et cherche «&nbsp;<em>à effleurer la beauté étrange et absurde, tragique et ridicule, du ballet des gigotements humains pour que le monde ait un sens</em>.&nbsp;» Le Théâtre du Gymnase, pour son dernier spectacle hors les murs de la saison, l’invitait à La Criée, pour sa version de <em>George Dandin ou le Mari confondu</em> de Molière, rebaptisé <em>George de Molière</em>&nbsp;: George Dandin est un riche paysan, qui obtient, contre son argent, un titre de noblesse grâce à un mariage arrangé avec Angélique, fille des Sotenville, nobles désargentés. Mais George Dandin devenu George de la Dandinière va continuer à payer cher sa particule&nbsp;: déconvenues multiples et humiliations nombreuses.</p>



<p>Comédie de l’humiliation</p>



<p>On est accueilli à l’entrée de la salle par des créatures masquées en costume blanc, coiffe végétale et tout un assortiment serré de cloches de pâturages accrochés dans le dos. Sur scène une voiture, des instruments de musique, un abri clos et des panneaux colorés. Ça commence en comédie musicale champêtre, deux jeunes paysannes convoitées par deux bergers, entourés d’une dizaine de moutons aux perruques bouclées, à l’esprit de troupeau et aux bêlements parfaits. Puis George va apparaître, lunettes, dégarni, l’air obtus, rencontrant Lubin, intermédiaire bavard, chevelu et étourdi, lui dévoilant l’intérêt de Clitandre, quinqua relooké jeune, pour Angélique, à la mauvaise foi déterminée.</p>



<p>La comédie de l’humiliation de George de la Dandinière commence, et va suivre son cours et ses péripéties comiques et cruelles, dans des costumes, attitudes, façons de se mouvoir sur scène, et de dire le texte semblant sortir d’un mix de carnaval belge, soirée disco, cabaret burlesque et guignol queer. Le tout se terminant en battle musicale de groupe, amour domestique contre amour libre, équilibre contre désordre, Apollon contre Bacchus. C’est ce dernier qui l’emportera, dans une bacchanale au son amplifié brouillon, puis une dernière et brève apparition de George se dandinant en chantonnant.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Georges de Molière</em> était présenté du 29 mai au 1<sup>er</sup> juin à La Criée par le Théâtre du Gymnase hors les murs.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ridicule-particule/">Ridicule particule</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/ridicule-particule/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124097</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’Odyssée rendue à Télémaque</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/lodyssee-rendue-a-telemaque-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lodyssee-rendue-a-telemaque-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/lodyssee-rendue-a-telemaque-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:53:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Le Sémaphore]]></category>
		<category><![CDATA[Le Zef]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Odyssée]]></category>
		<category><![CDATA[Port de Bouc]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124018</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir mis en scène Iliade et ses combats, Pauline Bayle s’est attachée au retour au pays du rusé Ulysse, avec une fidélité subtilement dramatisée du récit homérique, et une modernité tout aussi directe des choix de mise en scène. Le spectacle a été créé en 2017 avant qu’elle ne prenne la direction du Théâtre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lodyssee-rendue-a-telemaque-2/">L’Odyssée rendue à Télémaque</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après avoir mis en scène <em>Iliade</em> et ses combats, Pauline Bayle s’est attachée au retour au pays du rusé Ulysse, avec une fidélité subtilement dramatisée du récit homérique, et une modernité tout aussi directe des choix de mise en scène. Le spectacle a été créé en 2017 avant qu’elle ne prenne la direction du Théâtre de Montreuil. Depuis il&nbsp; tourne depuis sur toutes les scènes nationales, et est enfin parvenu jusqu’à la Méditerranée qui est son décor littéral, à Marseille et à Port-de-Bouc.</p>



<p>Cette <em>Odyssée</em> a toute la qualité des tendances dramatiques contemporaines&nbsp;: un attachement aux récits, une place centrale donnée aux acteurs, une adresse directe aux spectateurs alternant avec des passages dialogués, des costumes qui sont des vêtements de ville, un décor qui n’est que matière et couleurs. Et, surtout, cinq comédiens, trois femmes et deux hommes, qui jouent tous les personnages sans s’attacher à leur genre, passent d’un rôle à l’autre&nbsp; avec brio et fluidité, ajoutant chacun une touche à Ulysse ou Pénélope, incarnant l’héroïsme&nbsp; de la nourrice ou du porcher, avec la même noblesse que les rois et les dieux. Et cette incroyable affirmation, répétée tout au long de l’Odyssée, du devoir qu’ont les peuples autochtones d’accueillir et protéger les étrangers en détresse.</p>



<p>Seul Télémaque est incarné par le même acteur. Il ouvre et ferme la pièce comme il introduit et conclut l’épopée homérique, héros en devenir, enfant encore, cherchant son père, puis combattant à ses côtés, devenant héros à son tour, sauvant ses parents des prétendants et des mythes, incarné. Il est, au sens littéral, Télé-maque, le combat déplacé. L’ailleurs, une nouvelle voix s’accomplissant, comme le théâtre de Pauline Bayle&nbsp;: paritaire, dégenré, jeune, collectif, ancré dans l’histoire, revendiquant la solidarité humaine au présent.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Odyssée </em>a été joué les 15 et 16 mai au ZEF, scène nationale à Marseille et au Sémaphore, Port de Bouc, dans le cadre du Train bleu</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lodyssee-rendue-a-telemaque-2/">L’Odyssée rendue à Télémaque</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/lodyssee-rendue-a-telemaque-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124018</post-id>	</item>
		<item>
		<title>De l’enfermement des filles</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/de-lenfermement-des-filles-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=de-lenfermement-des-filles-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/de-lenfermement-des-filles-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la marge]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Scène]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Chiambretto]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Antoine Vitez]]></category>
		<category><![CDATA[Wilma Lévy]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=124006</guid>

					<description><![CDATA[<p>En colonne vertébrale de la pièce a été choisi le texte de Sonia Chiambretto, Peines Mineures, paru aux éditions de L’Arche en février 2023. À ce texte qui évoque en parallèle les voix de jeunes filles enfermées dans les enceintes d’un internat du Bon-Pasteur dans les années 1950-60 et dans un Centre éducatif fermé d’aujourd’hui, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/de-lenfermement-des-filles-2/">De l’enfermement des filles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En colonne vertébrale de la pièce a été choisi le texte de <strong>Sonia Chiambretto</strong>, <em>Peines Mineures</em>, paru aux éditions de L’Arche en février 2023. À ce texte qui évoque en parallèle les voix de jeunes filles enfermées dans les enceintes d’un internat du Bon-Pasteur dans les années 1950-60 et dans un Centre éducatif fermé d’aujourd’hui, s’insèrent des fragments d’enquêtes, d’interviews de mineures. Un personnage armé d’un micro fait le lien entre les diverses paroles et permet l’articulation de l’ensemble. Les époques se voient délimitées par les tenues des protagonistes, leur langage, tandis que les conditions de «&nbsp;détention&nbsp;» présentent de cruelles similitudes. Il s’agit non d’éduquer ou de préparer à une réinsertion, mais de juguler les caractères.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Face cachée de la justice</mark></strong></p>



<p>Dans <em>À la marge</em>, Wilma Lévy s’empare de ce corpus documentaire pour le transmuer en objet théâtral. La mise en scène des bribes de dialogues, de confessions, de constats, s’articule en une chorégraphie qui passe autant par la danse, moments de jubilation libératoire, que par l’occupation du plateau qui offre divers lieux d’énonciation&nbsp;: témoignages d’éducateurs et d’éducatrices, de juges, de sociologues, de religieuses&#8230; Le simple fait d’être considérée comme «&nbsp;paresseuse&nbsp;» suffit dans les années 1960 pour justifier la perte de la liberté… Se posent les questions de pouvoir, de marginalité, de justice, de réinsertion, par le biais de plus de vingt jeunes interprètes au plateau. La vivacité, le naturel confondant des artistes en herbe, l’intelligence de leur occupation de l’espace scénique dans un dispositif scénographique minimaliste, accordent une belle fraîcheur à l’ensemble du propos et donnent envie d’aller plus loin dans l’appréhension de cette face cachée de la justice appliquée aux mineures. Clairement, la délinquance des filles est ici symptomatique d’un ordre sexué.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">À la marge était donné le 26 avril au Théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/de-lenfermement-des-filles-2/">De l’enfermement des filles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/de-lenfermement-des-filles-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">124006</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
