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	<title>Archives des Sébastien Daucé - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Sébastien Daucé - Journal Zebuline</title>
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		<title>Cordes sensibles, voix nouvelles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Aug 2025 11:19:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur certains programmes du Festival d’Aix, les astérisques se multiplient. Celles-ci indiquent qui, parmi les artistes présents sur une production, est passé par l’académie de chant, de composition, d’instrument ou même de mise en scène proposée par le festival. Depuis sa fondation par Pierre Boulez en 1998, l’académie a accompagné et révélé de nombreux grands talents. Et il y a fort [&#8230;]</p>
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<p>Sur certains programmes du<a href="https://festival-aix.com/"> <em>Festival d’Aix</em></a>, les astérisques se multiplient. Celles-ci indiquent qui, parmi les artistes présents sur une production, est passé par l’académie de chant, de composition, d’instrument ou même de mise en scène proposée par le festival. Depuis sa fondation par Pierre Boulez en 1998, l’académie a accompagné et révélé de nombreux grands talents. Et il y a fort à parier que cette édition ne fasse pas exception.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au diapason baroque</mark></strong></h3>



<p>Présent tout au long d’<em>Aix en Juin</em>, la résidence voix a conclu son périple à la Villa Lily Pastré le 8 juillet. Et a fait preuve d’un courage certain face à l’acoustique peu clémente de ce lieu, pensé comme une solution de repli après la fermeture de l’Hôtel Maynier d’Oppède mais bien moins abrité des vents, et le choix d’un répertoire ancien, impulsé par le chef <strong>Sébastien Daucé </strong>et son <strong><a href="https://www.ensemblecorrespondances.com/">Ensemble Correspondances</a></strong>.</p>



<p>Choix qui<strong> </strong>avait cependant de quoi ravir les amateurs du genre, notamment dans sa capacité à faire dialoguer le baroque italien et le baroque français, apparaissant ici bien plus proches dans leurs écritures et leurs enjeux que les interprétations historiquement informées ne pouvaient laisser présumer. Mais les pages de Lully, Cambefort, Charpentier et Cavalli se sont révélées peu propices au déploiement de la personnalité de ses jeunes interprètes. Sous la direction de Daucé mais également de l’affutée cheffe en résidence <strong><a href="https://www.instagram.com/guillemette.daboval/?hl=fr">Guillemette Daboval</a></strong>, on découvre cependant avec surprise le timbre idéal, l’énonciation sans faille et les talents certains de comédienne de <strong><a href="https://www.instagram.com/mathilde.ortscheidt/">Mathilde Ortscheidt</a></strong>. Mais aussi la délicatesse de la soprano <strong><a href="https://www.merwohlgemuth.com/">Meredith Wohlgemuth</a></strong>, le timbre soprano lyrique de <strong><a href="https://www.instagram.com/lucia.tumminelli.soprano/">Lucia Tumminelli</a></strong>, l’ampleur vocale impressionnante d’<strong><a href="https://www.emilyrichter.com/">Emily Richter</a></strong>. Et, côté masculin, deux beaux ténors – <strong><a href="https://www.instagram.com/danespinalg/">Daniel Espinal </a></strong>et <strong>Matthew Goodheart </strong>– et d’impressionnants barytons – <strong>Armand Rabot </strong>et <strong>Navasard Hakobyan</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cordes affranchies</mark></strong></h3>



<p>Sous la houlette du <strong><a href="https://www.google.com/search?q=Quatuor+Diotima&amp;oq=Quatuor%E2%80%AFDiotima&amp;gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyDggAEEUYJxg5GIAEGIoFMgwIARAuGBQYhwIYgAQyBwgCEAAYgAQyBwgDEAAYgAQyBwgEEAAYgAQyBwgFEAAYgAQyCAgGEAAYFhgeMggIBxAAGBYYHjIKCAgQABgKGBYYHjIICAkQABgWGB7SAQc0MzhqMGo0qAIAsAIA&amp;sourceid=chrome&amp;ie=UTF-8">Quatuor Diotima</a></strong>, la soirée de sortie de résidence instrument s’est quant à elle révélée une belle démonstration d’audace. Le <strong><a href="https://poiesisquartet.com/">Quatuor Poiesis</a></strong>, look punk-chic – jupe virevoltante, tatouages, chaussures à paillettes et piercings inclus –, s’imposera notamment avec <em>ParaMetaString</em> d’<strong>Unsuk Chin</strong>, directrice de la résidence de composition. Ce kaléidoscope de pizzicati filés, crissements furtifs et éclats métalliques entre échos électroniques et cordes métamorphosées, suspend la salle. L’ensemble sait également extraire le meilleur de la fougue beethovénienne : le premier mouvement du Razoumovski n° 1, net, incisif, incandescent, transporte l’auditoire.</p>



<p>Mais l’élégance et le souffle romantique du<a href="https://www.ineoquartet.com/"> <strong>Quatuor Ineo</strong></a><strong> </strong>ne furent pas en reste : sur Schulhoff, ses Cinq Pièces goguenardes et grinçantes, mais surtout sur Mozart et « Les Dissonances » dont la modernité frappe comme un éclat de verre – on croirait entendre Schönberg sous les archets. Deux créations issues de la résidence ont également marqué les esprits : les harmoniques tintinnabulantes de<a href="https://leilehualanzilotti.com/"> <strong>Leilehua Lanzilotti</strong></a>, jouant des cordes à vide comme d’un carillon sur l’écopoétique <em>the water in your body is just visiting</em>, puis l’octuor <em>Nyx.Muse</em> de <strong>Yiqing Zhu</strong>, vaste chambre d’échos où se reflète l’ombre d’Unsuk Chin. Frissons garantis.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse">Les concerts de sortie de résidence ont été donnés <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">les 7 et 8 juillet</mark> au Conservatoire Darius Milhaud et à la Villa Lily Pastré.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>
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		<title>De la musique et des pensées </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 10:29:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Directeur général du Festival d&#8217;Aix-en-Provence depuis 2018, le metteur en scène libano-britannique a marqué le festival par son audace artistique et son engagement en faveur de la création contemporaine. Une excellence qui n’avait pas évité au festival de connaître une situation économique dramatique en 2024. Lors de la présentation de l’édition 2025, Pierre Audi s’était cependant félicité du redressement financier rendu possible « grâce à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Directeur général du <em><a href="https://festival-aix.com/">Festival d&rsquo;Aix-en-Provence</a></em> depuis 2018, le metteur en scène libano-britannique a marqué le festival par son audace artistique et son engagement en faveur de la création contemporaine. Une excellence qui n’avait pas évité au festival de connaître une situation économique dramatique en 2024. Lors de la présentation de l’édition 2025, Pierre Audi s’était cependant félicité du redressement financier rendu possible « <em>grâce à l’État, les collectivités territoriales, les mécènes, la qualité de l’équipe et les nombreux amis </em>». Dans un coin de sa tête aussi, la perspective pour le festival de recevoir le prix Birgit Nilsson 2025, qui lui sera décerné quelques semaines après la mort de son directeur. Une première pour une institution culturelle, qui outre le prestige, lui assure une enveloppe de 1 million d’euros. </p>



<p>«&nbsp;<em>Désir destructeur, émancipateur, métamorphoses</em>&nbsp;» : tels sont quelques-uns des thèmes que Pierre Audi avait&nbsp;choisis&nbsp;pour structurer un programme conçu et présenté de son vivant. Cette édition endeuillée, nul n’en doute, prendra la forme d’un hommage vibrant à celui qui en fut l’architecte passionné.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Don Giovanni Saison 8</mark></strong></h3>



<p>Parmi les temps forts de la programmation on peut noter le retour, pour la huitième fois, de <em>Don Giovanni </em>à Aix<em>. </em>La mise en scène<em> </em>a été confiée à <strong><a href="https://roberticke.com/">Robert Icke</a></strong>.<em> </em>Figure du renouveau théâtral britannique, connu pour ses adaptations théâtrales audacieuses de classiques comme <em>Hamlet</em> ou <em>Oresteia</em>, il fait ses débuts dans le monde de l’opéra ; une première incursion quipromet une relecture innovante de l&rsquo;œuvre de Mozart, en collaboration avec le chef d&rsquo;orchestre <strong>Sir Simon Rattle</strong>, à la tête de l&rsquo;Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise. Le chef anglais, habitué d’Aix n’y a cependant jamais dirigé Mozart.</p>



<p>Tout autre registre pour <em>Louise</em> de Gustave Charpentier, œuvre peu connue que Pierre Audi tenait à remettre en lumière, convaincu de sa portée politique et poétique. Cet opéra naturaliste parle des rêves d’une jeune femme dans le Paris ouvrier de la Belle Époque et dece monde en mutation traversé par les luttes sociales, les aspirations féminines, le désir d’art et de liberté. La soprano <strong><a href="https://elsadreisig.com/">Elsa Dreisig</a></strong> incarnera le rôle-titre.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Baroque et boudhisme</mark></strong></h3>



<p>Après&nbsp;<em>Elena</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Erismena&nbsp;</em>au Théâtre du Jeu de Paume en 2013 et 2017, le festival poursuit sa découverte de l’œuvre de Francesco Cavalli&nbsp;avec&nbsp;<em>La Calisto</em>, opéra inspiré des&nbsp;<em>Métamorphoses</em>&nbsp;d’Ovide,&nbsp;qui sera donné au Théâtre de l’Archevêché,&nbsp;par&nbsp;l’Ensemble Correspondances<em>&nbsp;</em>sous la&nbsp;direction de&nbsp;<strong>Sébastien Daucé</strong>,<strong>&nbsp;</strong>référence dans l&rsquo;interprétation de la musique baroque.</p>



<p>L’exploration des formes contemporaines, si chère à Pierre Audi, sera représentée par <em>The Nine Jewelled Deer,</em> (le cerf aux neufs couleurs) création de la compositrice <strong><a href="https://www.sivaneldar.com/">Sivan Eldar</a></strong> et de l’autrice et chanteuse américaine de tradition indienne <strong><a href="https://www.instagram.com/ganavya/?hl=fr">Ganavya Doraiswamy</a></strong><em> </em>en coproduction avec<em> </em>Luma Arles.<em> </em>Inspirée de légendes bouddhiques, cette œuvre métisse les langages, musique expérimentale, électronique, chant traditionnel, poésie et narration visuelle, pour interroger la compassion, le sacrifice et la transmission. </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place à la voix</mark></strong></h3>



<p>On se la répète de port en port… Et pourtant, l’histoire de Billy Budd reste une énigme : comment ce beau marin apprécié de tous a-t-il pu finir criminel, pendu à la vergue de son navire ? Le génial Britten (1913-1976) et ses librettistes s’étaient saisis de ce court roman inachevé de Melville pour en créer un opéra. Le compositeur britannique <strong><a href="https://oliverchristopheleith.com/">Olivier Leith</a>,</strong> reconnu pour son approche expérimentale, mêlant musique classique, électronique et influences visuelles, en propose une adaptation musicale au format opéra de chambre avec six chanteurs – issus de la Résidence Voix de l’Académie 2025 – et mis en scène par l’Américain <strong><a href="http://Ted Huffmann">Ted Huffmann</a></strong> qui revient pour la quatrième fois à Aix. Il y interrogera la dimension queer de l’œuvre et proposera une méditation politique et métaphysique sur ce qui fait notre humanité, cimente ou anéantit une collectivité.</p>



<p>Deux œuvres majeures du répertoire romantique seront présentées en version concertante. <em>Les Pêcheurs de perles</em>, premier opéra<em> </em>de Bizet aux lignes mélodiques envoûtantes et son atmosphère orientalisante, dirigée par <a href="https://www.marcminkowski.com/"><strong>Marc Minkowski</strong> </a>avec les Musiciens du Louvre et le Chœur de l’Opéra Grand Avignon. Et <em>La Forza del destino</em> de Verdi, cette fresque tragique où le destin s’acharne avec une intensité presque shakespearienne portée par <strong><a href="https://www.danielerustioni.com/">Daniele Rustioni</a></strong> et le Chœur et orchestre de l’Opéra de Lyon. L’événement signe la première collaboration avec <em>Les Chorégies d’Orange</em>. </p>



<p>Le festival accueillera aussi des récitals très attendus, notamment ceux du contre-ténor <strong><a href="https://www.jakubjozeforlinski.com/">Jakub Józef Orliński</a></strong>, virtuose aussi à l’aise dans le baroque que dans la breakdance et du ténor <strong><a href="https://jonaskaufmann.com/en/home-english/">Jonas Kaufmann</a></strong>, monument incontournable de la scène lyrique internationale, dont la venue dans un programme Strauss, Mahler, s’annonce comme l’un des événements phares de l’édition.</p>



<p>En attendant la nomination officielle dans les mois à venir du successeur de Pierre Audi, la direction artistique de l’événement a été confiée à <strong><a href="https://www.bernardfoccroulle.com/">Bernard Foccroulle</a></strong>.<strong> </strong>Directeur général du Festival de 2007 à 2018, c’est peu dire qu’il connaît bien la maison. Il sera chargé d’assurer la continuité de cette édition si particulière. </p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival d’Aix-en-Provence</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 21 juillet</mark><br>Divers lieux </pre>



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<p></p>
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		<title>Mars en baroque, et ça repart !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 09:17:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comme chaque année, Mars en baroque axe sa programmation sur une thématique forte et assez large pour fédérer au-delà du simple cercle d’initiés. Il s’agira, pour cette 21e édition, de la voix et son apport considérable à la musique. C’est en effet à partir de la voix et de la polyphonie que la musique baroque [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Comme chaque année, <strong><em>Mars en baroque</em></strong> axe sa programmation sur une thématique forte et assez large pour fédérer au-delà du simple cercle d’initiés. Il s’agira, pour cette 21<sup>e</sup> édition, de la voix et son apport considérable à la musique. C’est en effet à partir de la voix et de la polyphonie que la musique baroque s’est épanouie et complexifiée. Et s’est érigée autour d’une forme nouvelle&nbsp;: l’opéra. Le <em>Dafné </em>de Caldara sera notamment chanté dans son intégralité le 21 marsau Théâtre de la Criée par le <strong>Concerto Soave</strong>. Les chefs-d’œuvres du genre seront également de la partie, de même que les pièces plus confidentielles, bien que tout aussi passionnantes. Les friands de Renaissance pourront se ruer à l’église Saint-Théodore, le 18 mars, pour un concert de <strong>La Camerata Chromatica </strong>célébrant le <em>chiaroscuro</em> napolitain. Les fous de Buxtehude pourront également, entre autres, se délecter des cantates <em>Membra Jesu Nostri </em>interprétées le 14 marsà l’abbaye Saint-Victor par l’<strong>Ensemble Correspondance</strong>, sous la direction de <strong>Sébastien Daucé</strong>. Ou encore le 28 marsau temple Grignan pour un concert de l’<strong>Ensemble Inalto</strong>, accompagné par l’organiste <strong>Bernard Foccroulle</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À la croisée des mondes</mark></strong><br>On attend également de pied ferme la <em>Missa in illo Tempore </em>de l’immense Monteverdi, qui posa en 1610 les jalons d’une nouvelle esthétique, d’une nouvelle école de composition et de ce nouveau genre vocal. Sa sublime messe sera interprétée par l’ensemble <strong>Musicatreize</strong>, accompagné à l’orgue par <strong>Mathieu Valfré </strong>et <strong>Jean-Marc Aymes</strong>, directeur artistique du festival, le 17 mars, encore à l’Église Saint-Théodore. En regard de ce monument, une pièce très prometteuse du compositeur <strong>Dominique Lièvre </strong>sera créée sur un texte de l’autrice <strong>Kévaly Kheuanesombath</strong>. Ce <em>Noir Lumière et Outrenoir </em>pensé comme un hommage à Pierre Soulages rassemblera les membres du chœur et le violoncelle de <strong>Frédéric Audibert</strong>, sous la direction de <strong>Roland Hayrabedian</strong>. Ce désir d’ouverture trouvera également dans le travail de la chorégraphe <strong>Agostina D’Alessandro </strong>un écho original. Son spectacle <em>The Nature of Intimacy</em>, pensé autour d’œuvres vocales de la compositrice italienne Francesca Caccini et de musiques originales de <strong>Selma Mutal</strong>, sera donné au Ballet National de Marseille les 18 et 19 mars. De quoi se souvenir que les compositrices, avant de se voir poliment oublier, officiaient dès le XVII<sup>e</sup> siècle…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Célébrer Marseille</mark></strong><br><em>Mars en baroque</em>s’attache une fois de plus à célébrer ses forces locales, ainsi qu’à proposer nombre d’actions culturelles. Outre plusieurs ateliers, projets pédagogiques et autres répétitions ouvertes à destination des publics scolaires et étudiants, le festival accorde une place de choix au Conservatoire Pierre Barbizet. En témoignent les préludes orchestrés par ses soins du 4 au 13 mars. On a notamment hâte d’entendre la <em>Messe de Noël </em>de Marc-Antoine Charpentier, donnée le 4 mars, les Cantates et Chorals de Bach, donnés respectivement les 6 et 13 mars … Et bien d’autres programmes alléchants. Belle idée également que de donner cinq concerts, du 7 au 10 mars, dans différentes unités des Hôpitaux de Marseille. Dont celui du 7 mars à 14 heures, ouvert au public.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un programme exigeant</mark></strong><br>Comme chaque année, les amateurs d’orgue et de musique instrumentale auront de quoi faire, en dépit de la thématique choisie. <strong>Emmanuel Arakélian </strong>et <strong>Jean-Marc-Aymes </strong>uniront leurs forces le 12 mars sur un programme consacré intégralement à Buxtehude. L’éolienne accueillera l’ensemble <strong>Ici en Deux </strong>pour un programme Bach transcrit pour orgue et flûte à bec. De nombreuses conférences seront également données tout au long du festival au Conservatoire, à la salle Musicatreize, aux Archives départementales et à la bibliothèque de l’Alcazar pour faire la lumière sur les compositeurs, compositrices, lieux et époques traversés par ce festival foisonnant. Avec un souci intact de partage et d’exigence.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mars en baroque</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 31 mars
</mark>Divers lieux, Marseille
<a href="http://marsenbaroque.com">marsenbaroque.com</a></pre>
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