<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Seuil - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/seuil/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/seuil/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 29 Sep 2025 12:35:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Seuil - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/seuil/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Qu’avons-nous accepté ?</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/quavons-nous-accepte/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=quavons-nous-accepte</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/quavons-nous-accepte/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 10:07:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chloé Delaume]]></category>
		<category><![CDATA[Fictions & Cie]]></category>
		<category><![CDATA[Ils appellent ça l’amour]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Seuil]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131894</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le dernier roman de Chloé Delaume n’est pas un manifeste post #MeToo ou Mazan même s’il s’inscrit avec détermination dans cet air révolutionnaire du temps. Jouant comme toujours avec l’autofiction, Chloé brode sa Clotilde, que l’on retrouve de romans en romans, avec des caractéristiques biographiques retouchées, et hilarantes. Ainsi Le Cri du Sablier (2001) devient [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quavons-nous-accepte/">Qu’avons-nous accepté ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le dernier roman de Chloé Delaume n’est pas un manifeste post #MeToo ou Mazan même s’il s’inscrit avec détermination dans cet air révolutionnaire du temps. Jouant comme toujours avec l’autofiction, Chloé brode sa Clotilde, que l’on retrouve de romans en romans, avec des caractéristiques biographiques retouchées, et hilarantes. Ainsi <em>Le Cri du Sablier</em> (2001) devient <em>Le Vagissement du minuteur</em>, et <em>Le Coeur synthétique (2020)</em> <em>La Plastification des ventricules. </em>Le fil narratif s’écoule, limpide et drôle, autour de la bande de femmes qu’on retrouve depuis 2020.&nbsp;</p>



<p>Mais malgré cette fluidité, qui n’est jamais une légèreté, l’écriture d’<em>Ils appellent ça l’amour</em> est dès le début, et plus encore à la fin, empreinte d’une douleur qui coexiste avec un comique de mots rageur.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">«&nbsp;<em>L’ennui est une couleur qui noie puis éviscère&nbsp;»</em></mark></strong></p>



<p>Comme dans <em>Pauvre Folle</em> (2023), Clotilde est un personnage envahi par l’angoisse, et qui la retranscrit dans une langue poétique d’une force rare, dispensant des phrases ciselées, intérieures, au cœur de paragraphes où se mêlent aussi paroles de chansons populaires datées (les tubes des cinquantenaires actuelles),&nbsp;conversations sans guillemets (elle hait les marques de dialogue) mais avec italiques, langage cru, disparition fantastique des visages et prunelles qui changent de couleur &#8211; comme dans <em>L’écume des jours </em>(<em>La mousse du temps ?</em>) auquel Delaume doit son prénom d’autrice.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">«&nbsp;<em>Not all men but only men»</em></mark></strong></p>



<p>Les phrases qui, par surprise, laissent surgir l’angoisse, racontent une emprise banale, et la honte d’y avoir cédé. Et posent la question de la sororité, de la misandrie. Dans la bande de copines les paroles des chansons s’échangent mais les bouches restent cousues sur ce qui se passe dans les chambres, dans les couples. Seule la plus jeune, trentenaire, a <em>«&nbsp;les bons réflexes&nbsp;»</em> face à la norme de <em>«&nbsp;l’encouplement&nbsp;».</em>&nbsp;</p>



<p>Mère, lesbienne, épouse, asexuelle ou pratiquant le sexe occasionnel sans lien amoureux, les cinq copines ont toute une expérience du sexe imposé, par force ou lassitude. Comment nommer cela ? C’est en le prononçant pourtant que Clotilde retrouvera sa « figure », et faisant enfin le lien avec la tête éclatée de sa mère sous le coup de fusil de son père. Un traumatisme que Nathalie Dalain, Chloé Delaume et leur double Clotilde ont en commun.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Retrouver son visage</mark></em></strong></p>



<p>Dans le chapitre final, <em>L’équarrissage pour toutes</em>, Chloé Delaume cite encore Bois Vian, ou plutôt son avatar noir américain Vernon Sullivan.Les femmes, comme les noirs américains qui espéraient échapper à la ségrégation, ne peuvent faire changer la honte de camp. Ils n’auront jamais honte, ne savent pas ce qu’ils font, et appellent ça l’amour. Même lorsqu’ils violent et tuent, ils disent&nbsp;: je t’aime.</p>



<p>Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Ils appellent ça l’amour</em> de <strong>Chloé Delaume&nbsp;</strong><br><a href="https://www.seuil.com/ouvrage/ils-appellent-ca-l-amour-chloe-delaume/9782021569490">Seuil, Fictions &amp; Cie</a><br><br>Chloé Delaume sera présente aux <em><a href="https://correspondances-manosque.org/fiche_invite/chloe-delaume-2/">Correspondances de Manosque</a></em>&nbsp;</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/quavons-nous-accepte/">Qu’avons-nous accepté ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/quavons-nous-accepte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131894</post-id>	</item>
		<item>
		<title>David Lopez se remet en selle</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/david-lopez-se-remet-en-selle/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=david-lopez-se-remet-en-selle</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/david-lopez-se-remet-en-selle/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fred Robert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 19:49:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[David Lopez]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Seuil]]></category>
		<category><![CDATA[Vivance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=116804</guid>

					<description><![CDATA[<p>David Lopez semble aimer les titres courts&#160;: après le très remarqué Fief (lauréat du prix du Livre Inter en 2018), voici Vivance.Un drôle de récit relaté par un drôle de narrateur. Dont on ne sait pas grand-chose au départ, si ce n&#8217;est qu&#8217;il n&#8217;a pas eu l&#8217;occasion de prendre de douche depuis un bail, et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/david-lopez-se-remet-en-selle/">David Lopez se remet en selle</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>David Lopez</strong> semble aimer les titres courts&nbsp;: après le très remarqué <em>Fief</em> (lauréat du prix du Livre Inter en 2018), voici <em>Vivance.</em>Un drôle de récit relaté par un drôle de narrateur. Dont on ne sait pas grand-chose au départ, si ce n&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;a pas eu l&rsquo;occasion de prendre de douche depuis un bail, et qu&rsquo;il a débarqué là, dans la grande maison solitaire où vit Noël, sur son vélo prénommé Séville. D&rsquo;où vient-il&nbsp;? Pourquoi parcourt-il plaines, vallons et montagnes (les trois parties du roman s&rsquo;intitulent ainsi)&nbsp;? Quelques retours en arrière permettront d&rsquo;en savoir plus&nbsp;: des souvenirs émergent au fil des étapes, des lieux, des sensations en rappellent d&rsquo;autres&nbsp;… Mais là n&rsquo;est pas l&rsquo;essentiel. Ce que dessine subtilement <em>Vivance</em>, au fil d&rsquo;un parcours initié par la recherche d&rsquo;un chat perdu et poursuivi à l&rsquo;aventure «&nbsp;<em>la tronche dans le guidon, à fixer la sphalte</em> (sic)&#8230;&nbsp;», c&rsquo;est un retour dans le vif de la vie. Au gré des rencontres, des vies qu&rsquo;on lui raconte, de celles qu&rsquo;il s&rsquo;invente, c&rsquo;est la sienne qui se remet à pulser. Malgré la mort qui rôde, malgré les pentes à gravir. Dans une jouissance de l&rsquo;instant et une captation de l&rsquo;éphémère revigorantes.&nbsp;</p>



<p>FRED ROBERT</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Vivance</em> de <strong>David Lopez</strong><br>Éditions du Seuil &nbsp; &nbsp;<br>19,50€&nbsp;</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/david-lopez-se-remet-en-selle/">David Lopez se remet en selle</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/david-lopez-se-remet-en-selle/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">116804</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
