<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Sicile - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/sicile/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/sicile/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 15 Jun 2026 09:54:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Sicile - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/sicile/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Sous le soleil sicilien</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sous-le-soleil-sicilien/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sous-le-soleil-sicilien</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sous-le-soleil-sicilien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 09:54:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Adolescentes]]></category>
		<category><![CDATA[Camilla Brandenburg]]></category>
		<category><![CDATA[Carlo Sironi]]></category>
		<category><![CDATA[Été]]></category>
		<category><![CDATA[Noée Abita]]></category>
		<category><![CDATA[Sicile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=122940</guid>

					<description><![CDATA[<p>Eté 1997. Un camp de vacances pas comme les autres, un lieu où se ressourcent de jeunes adolescentes, géré par l’hôpital qui les soigne. Exercices collectifs pour retrouver son corps. Une jeune fille, blonde, diaphane, toute de blanc vêtue, s’éloigne du groupe. Elle lit, se baigne dans la piscine, et est rejointe par la brune [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sous-le-soleil-sicilien/">Sous le soleil sicilien</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Eté 1997. Un camp de vacances pas comme les autres, un lieu où se ressourcent de jeunes adolescentes, géré par l’hôpital qui les soigne. Exercices collectifs pour retrouver son corps. Une jeune fille, blonde, diaphane, toute de blanc vêtue, s’éloigne du groupe. Elle lit, se baigne dans la piscine, et est rejointe par la brune Irène. Dès les premiers regards, le courant passe entre elles. Ensemble, elles se promènent, partent à la découverte de la nature, des grottes. Il n’est pas question pour Irène à la fin du séjour de quitter Clara, qu’elle voudrait inviter chez elle pour les vacances. Impossible ? Elle va donc l’emmener… ailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quoi de mieux qu’une île<a></a> pour s’isoler du monde qui leur pèse, des traitements, de la routine. Les voilà parties sur l’isola di Favignana où elles s’installent pour vivre leurs vacances&nbsp;: l’eau turquoise où elles se sentent renaitre, ondines d’un été. Les grottes où l’on s’abrite du soleil qui peut brûler la peau fragile. La peau qu’on caresse en soignant. Ensemble puis bientôt au milieu des autres. Des jeunes comme elles, garçons et filles, du pays ou en vacances, avec lesquels se nouent des relations d’été. Comme pour tous les adolescents. Premiers baisers. La caméra Hi8 fixe ces moments où l’on oublie tout, les fixant pour toujours. Un véritable élan de vie malgré les cauchemars, les vertiges, les maux de tête. Sous le soleil sicilien, la maladie reste dans l’ombre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Quell&rsquo;estate con Irène,</em> présenté dans la section <em>Generation 14 plus</em> de la 74<sup>e</sup> Berlinale est le deuxième long-métrage de <strong>Carlo Sironi</strong> après <em>Sole</em>. Ce film<em>, </em>précise le réalisateur, est né du désir de raconter ce moment où les premières impressions de la vie nous marquent fortement. «&nbsp;<em>Cet été que nous n’oublierons jamais. Je voulais réaliser un film qui ait la texture d’un rêve éveillé et la précision chirurgicale des souvenirs fondateurs.&nbsp;</em>» Un film dont il a eu l’idée en écoutant <em>To Wish Impossible Things</em> de The Cure.Un film sensuel, solaire remarquablement interprété par <strong>Noée Abita</strong> (Iréne) et <strong>Camilla Brandenburg</strong> (Clara)</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Berlin</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Quell&rsquo;estate con Irène</em>, de <strong>Carlo Sironi</strong></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sous-le-soleil-sicilien/">Sous le soleil sicilien</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sous-le-soleil-sicilien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">122940</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nos racines et nos héritages</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/nos-racines-et-nos-heritages/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=nos-racines-et-nos-heritages</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/nos-racines-et-nos-heritages/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 13:00:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[archives municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Clyde Chabot]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sicile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=131910</guid>

					<description><![CDATA[<p>Clyde Chabot excelle dans l’art d’utiliser son quotidien pour créer des spectacles qui évoquent des mémoires communes. En 2022, elle avait réalisé Papiers volés qui racontait le vol de son portefeuille à Marseille. Auparavant en 2011, elle avait écrit le texte Sicilia qui retrace le parcours de sa famille partie de Sicile pour s’exiler, cherchant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nos-racines-et-nos-heritages/">Nos racines et nos héritages</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Clyde Chabot</strong> excelle dans l’art d’utiliser son quotidien pour créer des spectacles qui évoquent des mémoires communes. En 2022, elle avait réalisé Papiers volés qui racontait le vol de son portefeuille à Marseille. Auparavant en 2011, elle avait écrit le texte <em>Sicilia</em> qui retrace le parcours de sa famille partie de Sicile pour s’exiler, cherchant à reconstruire ce passé en rassemblant des bribes de mémoire. À la fin du XIe siècle, une partie de sa famille était partie pour la Tunisie, l’autre pour Chicago.<br>Qu’ont-ils laissé ? Qu’ont-ils emporté ? Qu’ont transmis ou pas les anciens à leurs descendants ? Comment se construire sans avoir accès à ses origines ? Questions que soulève Clyde Chabot en évoquant son arrière-grand-père, ses grands-parents et la langue italienne qu’on ne lui a jamais apprise. Deuxième migration : sa famille migre en France dans les années cinquante. Clyde ne connaîtra que très tard le nom de sa lignée qu’on prononce à la française, car il faut se fondre dans la masse et gommer les différences dans une France plutôt raciste envers ceux qu’on appelait les « macaronis » à Marseille.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Partage des échos du passé</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est seulement en 2010 qu’elle fera avec une amie et sa propre fille un voyage en Sicile à la recherche de traces. Elle fait beaucoup de photos, imagine sa famille de paysans dans une vieille maison, rêve dans Palerme et Syracuse, effectuant un vrai travail d’archéologie familiale. À son retour, elle écrit très vite, et décide de porter elle-même son texte à la scène, en installant les spectateurs autour d’une grande table nappée de blanc, comme pour un repas familial. Et raconte son histoire, faisant passer ses photos de main en main, montrant les deux bagues qu’elle ne quitte pas, données par sa grand-mère et sa mère. Puis évoque les traditions culinaires transmises&nbsp;en distribuant du Pecorino Pepato, traditionnel fromage sicilien, accompagné de vin rouge… Quand elle dévoile les outils de la bonne épouse&nbsp;: un aspirateur, un mixeur et un drap de lin avec son monogramme brodé, héritage de sa grand-mère, c’est l’injonction de celle-ci pour le mariage en blanc qu’elle évoque. L’intime nous mène à l’universel, le public s’y est retrouvé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Sicilia - La communauté inavouable</em> a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 septembre </mark>aux Archives Municoipales de Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/"><em>Livres</em> et <em>Littérature</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/nos-racines-et-nos-heritages/">Nos racines et nos héritages</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/nos-racines-et-nos-heritages/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">131910</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Contre-champ pétrolifère</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/contre-champ-petrolifere/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=contre-champ-petrolifere</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/contre-champ-petrolifere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Alfonso Pinto]]></category>
		<category><![CDATA[Augusta-Priola]]></category>
		<category><![CDATA[écocide]]></category>
		<category><![CDATA[François-Xavier Destors]]></category>
		<category><![CDATA[Sicile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=125158</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans la valise du mot Toxicily, il y a «&#160;toxic&#160;» et «&#160;Sicily&#160;». Et c’est le titre que François-Xavier Destors et Alfonso Pinto donnent à leur documentaire. Un titre qui s’affiche en lettres capitales jaunes, fracturées par une faille, sur une image qui semble tirée d’une bande-dessinée de science-fiction&#160;: une plage fleurie aux transats accueillants mais [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/contre-champ-petrolifere/">Contre-champ pétrolifère</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans la valise du mot <em>Toxicily</em>, il y a «&nbsp;toxic&nbsp;» et «&nbsp;Sicily&nbsp;». Et c’est le titre que <strong>François-Xavier Destors</strong> et <strong>Alfonso Pinto</strong> donnent à leur documentaire. Un titre qui s’affiche en lettres capitales jaunes, fracturées par une faille, sur une image qui semble tirée d’une bande-dessinée de science-fiction&nbsp;: une plage fleurie aux transats accueillants mais vides, la barre d’une apocalyptique raffinerie comme seul horizon et, au premier plan, le squelette disproportionné d’une sorte d’échassier mort-vivant, en marche. Ce sera l’histoire d’un écocide exécuté et subi à bas bruit. L’histoire de ceux qui habitent vaille que vaille un paradis devenu un enfer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les années 1950, la manne pétrolière promet progrès et prospérité à la population rurale d’Augusta-Priola au nord de Syracuse. Les usines pétrochimiques s’installent et se développent jusqu’à constituer dans les années 1970, le pôle le plus important d’Europe. Mais le diable se trouve dans la boue noire, l’amiante, le mercure s’écoulant dans la rade, les produits hautement toxiques jetés dans des décharges sauvages, s’infiltrant dans les sols, contaminant les légumes, les citrons siciliens, le bétail, la viande et le lait. Le taux de cancers s’envole. Au cimetière d’Augusta, le columbarium dresse son mur de photos de bébés, nés avec des malformations congénitales, qui sourient à la mort. Des enquêtes sont menées, des résistances s’organisent. Les autorités devant l’évidence de la catastrophe instaurent des règlements visant à limiter les pollutions. Aussitôt entravés pour des raisons d’intérêts «&nbsp;stratégiques&nbsp;» nationaux et de chantage à l’emploi. Contournés par un système politico-mafieux. Les mobilisations s’affaiblissent. La plupart détournent le regard ou se résignent :&nbsp;«&nbsp;<em>Si on n’était que victimes, ce serait plus facile&nbsp;</em>», dit un des résidents.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mort noire</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film ne prend jamais la forme d’un dossier, d’un procès. Pas de représentants de l’industrie pollueuse-tueuse. Pas de batailles d’« experts » à coups de chiffres et de graphiques. Le monstre industriel reste aveugle, sourd et muet. Filmé souvent de nuit, constellé de lumières, hérissé de cheminées fumantes. Machinerie gigantesque semblant fonctionner toute seule. Le point de vue est celui de ceux qui restent là, avec leur histoire, leurs peurs, leurs contradictions. Ceux qui ont accepté de parler malgré l’omerta imposée par la mafia.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des survivants comme Andréa, l’ouvrier qui a milité autrefois pour défendre l’environnement, et ne regrette rien de son travail dans la pétrochimie. Nino, l’ancien maçon qui a construit les murs des usines, devenu aveugle, puis écrivain, et qui parcourt les zones détruites en convoquant les souvenirs d’un monde fantôme. Don Palmiro, prêtre sanctionné par sa hiérarchie pour son implication avec les activistes, qui dédie une messe mensuelle aux martyres de l’écocide, morts du cancer, récitant la longue litanie de leurs noms. La jeune Chiara au ventre douloureux, qui a pris «&nbsp;<em>la réalité en pleine figure&nbsp;</em>» en apprenant sa pathologie liée à la pollution, et pense ne plus pouvoir être mère. Avec eux, on découvre les lieux&nbsp;: la plage et l’aire de jeux pour enfants devant les raffineries, les jardins empoisonnés, les ruines d’anciennes installations dans des expéditions clandestines style urbex, entre fascination et répulsion devant la photogénie de la désolation. La volonté selon Francois-Xavier Destors&nbsp; de faire «&nbsp;<em>un film un peu choral autour du personnage principal qui serait le territoire&nbsp;</em>», un film qui interrogerait plus largement «&nbsp;<em>sur notre manière d’habiter le monde et sur ce que nous sommes capables d’accepter pour survivre&nbsp;</em>». Saisissant&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">ÉLISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Toxicily</em>, de <strong>François-Xavier Destors</strong> et<strong> Alfonso Pinto</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">En salles le 18 septembre</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/contre-champ-petrolifere/">Contre-champ pétrolifère</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/contre-champ-petrolifere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">125158</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
