<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Simon Tailleu - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/simon-tailleu/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/simon-tailleu/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Apr 2024 10:11:59 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Simon Tailleu - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/simon-tailleu/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Présence Compositrices varie les plaisirs</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/presence-compositrices-varie-les-plaisirs/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=presence-compositrices-varie-les-plaisirs</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/presence-compositrices-varie-les-plaisirs/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 10:11:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[abbaye de La Celle]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Oyazábal]]></category>
		<category><![CDATA[Compositrices]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Ferlet]]></category>
		<category><![CDATA[Fanny Mendelssohn]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Charles Richard]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Gayet]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie de Saint-Vincent]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Bigot]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Vermeulin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Tailleu]]></category>
		<category><![CDATA[Var]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123450</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis 2011, le festival de musique classique Présence Compositrices met en lumière le répertoire des compositrices, trop souvent évincé des programmations au profit de leurs confrères. Cette 14e édition, accueillie par le Département du Var à l’abbaye de La Celle, s’organise en trois week-ends, dédiés chacun à une formation musicale ou à un instrument. Le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/presence-compositrices-varie-les-plaisirs/">Présence Compositrices varie les plaisirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2011, le festival de musique classique <em>Présence Compositrices</em> met en lumière le répertoire des compositrices, trop souvent évincé des programmations au profit de leurs confrères. Cette 14<sup>e</sup> édition, accueillie par le Département du Var à l’abbaye de La Celle, s’organise en trois week-ends, dédiés chacun à une formation musicale ou à un instrument. Le premier, qui aura lieu du 12 au 14 avril, s’intitule<em> Faire parler les touches</em> et est consacré, comme son nom l’indique, aux instruments à clavier. C’est <strong>Marie Vermeulin</strong> qui ouvre cette nouvelle édition avec <em>Das Jahr</em>, un récital de piano que la compositrice romantique Fanny Mendelssohn a dédié à son époux. <strong>Julie Gayet</strong>, très engagée pour la cause des femmes dans les domaines culturels, introduira ce premier concert.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sera ensuite au tour d’<strong>Antonio</strong> <strong>Oyazábal</strong> de faire chanter au piano les partitions de neuf compositrices du XVII<sup>e </sup>à la fin du XX<sup> e</sup> siècle, de Élisabeth Jacquet de La Guerre à Mana Zucca. Plus tard dans la soirée, le concert <em>Divines Héritage</em> réunira le pianiste <strong>Edouard Ferlet</strong>, le saxophoniste <strong>Jean-Charles Richard</strong> et le contrebassiste <strong>Simon Tailleu</strong> autour des compositrices de jazz. <strong>Lucie de Saint-Vincent</strong> et son piano-forte viendront le dimanche conclure ce premier week-end avec un dernier récital consacré à la musique classique des XVIII<sup>e</sup> et XIX<sup>e</sup> siècles, avec des compositrices comme Marie Bigot ou, encore une fois, Fanny Mendelssohn.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Présence compositrices</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 28 avril<br></mark>Abbaye de La Celle</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/presence-compositrices-varie-les-plaisirs/">Présence Compositrices varie les plaisirs</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/presence-compositrices-varie-les-plaisirs/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123450</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Toux pour la musique</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/toux-pour-la-musique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=toux-pour-la-musique</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/toux-pour-la-musique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 09:46:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Gauthier Toux]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Maxence Sibille]]></category>
		<category><![CDATA[Moulin à jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Simon Tailleu]]></category>
		<category><![CDATA[vitrolles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=118538</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;Ce morceau est sorti de nulle part. Au début, il y avait un rythme sans mélodie, du verbe sans doute… voilà une façon de commencer&#160;», sourit Gauthier Toux alors qu’il salue, après son entrée en matière musicale, le public massé dans la salle du Moulin à Jazz qui affiche complet. Les trois musiciens complices depuis [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/toux-pour-la-musique/">Toux pour la musique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Ce morceau est sorti de nulle part. Au début, il y avait un rythme sans mélodie, du verbe sans doute… voilà une façon de commencer</em>&nbsp;», sourit <strong>Gauthier Toux</strong> alors qu’il salue, après son entrée en matière musicale, le public massé dans la salle du Moulin à Jazz qui affiche complet. Les trois musiciens complices depuis plus de dix ans, Gauthier Toux (piano), <strong>Simon Tailleu</strong> (contrebasse) et <strong>Maxence Sibille</strong> (batterie) forment un trio de choc sur la scène du jazz français. Le premier cumule les distinctions&nbsp;: lauréat <em>La Défense Jazz Festival</em>, Tremplin <em>Jazz à Vienne</em>, Révélation <em>Jazz Magazine</em>, Talents Jazz Adami &#8230; Le dernier album du trio, <em>The Biggest Steps</em> (une petite merveille à écouter en boucle), né d’un long mûrissement lors des années de pandémie, voit de nombreux morceaux cités au cours du concert, tissés avec les pièces nouvelles. «&nbsp;<em>Durant notre résidence ici, on a cherché et trouvé en expérimentation ce que vous allez entendre</em>, explique le pianiste. <em>Si notre dernier album est très acoustique, notre musique est aussi au cœur des influences du hip-hop et de l’électro, avec beaucoup d’improvisations que nous avons creusées</em>&nbsp;». Sur les nouveaux morceaux se posent des titres, «&nbsp;<em>peut-être pas définitifs</em>&nbsp;»&nbsp;: <em>La pente</em>, ruisseau délicat de notes soutenues par une batterie aérienne, <em>Patience</em> et son piano séraphique conjugué aux perles de temps immuables de la contrebasse, <em>Sur le fil</em> et l’époustouflante indépendance rythmique des mains sur le clavier…&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Subtiles variations</mark></strong><br>Sans compter quelques pépites à paraître sur le vinyle prochain, bâti avec des musiques de <em>Biggest Steps</em> dont les constructions envoûtent par leurs répétitions ostinato aux subtiles variations, leurs montées en puissance comme dans l’hypnotique <em>Turning around</em>, ou la luxuriance de <em>The Biggest Steps</em> où la main gauche du pianiste s’accorde aux rythmiques de la batterie tandis que la droite se fond dans les notes perlées de la contrebasse. Un hommage à Paul McCartney, <em>Jenny Wren</em>, flirte avec les ragas de l’Inde et les accents du duduk arménien. <em>Twelve</em>, solo de piano délicatement onirique, est une chanson sans paroles, « <em>composée pour ma femme avant qu’elle le soit</em> », raconte Gauthier Toux. À l’ovation des spectateurs répondent la chanson des Beach Boys <em>Wouldn’t be nice</em> et <em>A secret place</em>, « <em>écrit un dimanche matin à Marseille, chez Hélène Dumez qui nous a accueillis en résidence alors que tout était fermé</em> », dédicace sous la forme d’un paysage d’âme, comme toutes les pièces de ce trio qui sait si bien inventer de nouveaux modes en abolissant les frontières entre les genres musicaux et dessinant ses propres labyrinthes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert de Gauthier Toux Trio a eu lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 février</mark>, au Moulin à Jazz, Vitrolles.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/toux-pour-la-musique/">Toux pour la musique</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/toux-pour-la-musique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">118538</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
