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	<title>Archives des Six-Fours-les-Plages - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Six-Fours-les-Plages - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le RN n’aime pas la Vague</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 08:09:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[La Vague Classique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous êtes le directeur du festival La Vague classique, créé en 2021 par la volonté du maire Jean-Sébastien Vialatte (LR), dont vous étiez membre de son cabinet. Comment pensez-vous que la vie culturelle de la Ville va évoluer&#160;après le changement de majorité ? Gérald Laïk-Lerda. Sur la vie culturelle je ne peux pas me [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Vous êtes le directeur du festival </strong><em><strong>La Vague classique</strong></em><strong>, créé en 2021 par la volonté du maire Jean-Sébastien Vialatte (LR), dont vous étiez membre de son cabinet. Comment pensez-vous que la vie culturelle de la Ville va évoluer&nbsp;après le changement de majorité ?</strong></p>



<p><strong>Gérald Laïk-Lerda.</strong> Sur la vie culturelle je ne peux pas me prononcer je n’ai pas de recul. Pour la Vague Classique les choses sont claires. Jean-Sébastien Vialatte a lancé la saison, tout est en place, et ils ont garanti durant la campagne qu’ils ne reviendraient pas sur les engagements municipaux. Mais ils ont déjà acté qu’il n’y aurait pas de saison 2027.</p>



<p><strong>Depuis leur prise de fonction ?</strong></p>



<p>Oui, cela fait partie de leurs premières déclarations : 2026 sera la dernière édition. Et ils mettent un coup d’arrêt au développement prévu, à l’auditorium qui aurait permis une saison à l’année.</p>



<p><strong>Que reprochent ils à </strong><em><strong>La Vague Classique</strong></em><strong> ?</strong></p>



<p>Des fantasmes. Un fantasme de coût : durant la campagne ils ont parlé de 900 000 à 1 million d’euros, alors que le coût de <em>La Vague Classique</em>, tous frais compris, est de moins de 500 000 euros. C’est moins de 1% du budget de la ville, qui n’a aucun problème d’argent.</p>



<p>L’autre fantasme est celui de l’élitisme. Image associée à la musique classique, alors que le prix des places commence à 10 euros, qu’on peut assister à l’ensemble des 28 concerts de la saison pour 210 euros. Et que nous avons des actions pédagogiques auprès des écoles primaires et dans les maisons de retraites. Et qu’à côté des grands concertistes comme Renaud Capuçon nous invitons de jeunes virtuoses pour leurs premières scènes… Mais c’est ce stéréotype de l’élite culturelle qui a fait office de rejet de l’équipe municipale de Jean-Sébastien Vialatte, alors même que notre politique culturelle visait à l’ouverture pour tous.</p>



<p><strong>Franck Boccaletti est connu pour avoir tenu une libraire vendant des ouvrages négationnistes. A-t-il un projet culturel ?</strong></p>



<p>Oui. Comme partout, Frédéric Boccaletti veut valoriser la culture provençale et les artistes locaux. Ce que nous avons toujours fait, on considère aussi que c’est important, mais réduire la culture à cela est terrifiant. Elle doit ouvrir sur le monde…</p>



<p><strong>Concrètement, qu’avez vous mis en place durant le dernier mandat ?</strong></p>



<p>Par exemple, on a construit un cinéma de 4 salles, le Six n’étoiles, on a permis le retour d’une librairie, la Librairie Charlemagne, on a rouvert la Maison du Cygne, avec ses espaces d’expositions et ses jardins remarquables. Et le projet de bibliothèque est en train de sortir de terre… On peut dire qu’on a mené une véritable politique culturelle pour tous, habitants et estivants.</p>



<p><strong>Pensez vous que la municipalité RN va abandonner ce projet de bibliothèque?</strong></p>



<p>Je ne veux pas insulter l’avenir. Le pôle culturel est lancé, les palissades sont là, et j’espère qu’ils ne reviendront pas là dessus. Ils sont aux affaires depuis moins de 15 jours, je ne veux pas leur faire de procès d’intention.</p>



<p><strong>Comment expliquez vous, au fond, cette défaite, dans une ville où la délinquance est très faible, où l’horizon marin est un des plus beaux du monde, où la population a un niveau de vie élevé…</strong></p>



<p>Agiter les peurs est toujours plus facile que persister à construire. Jean-Sébastien Vialatte est là depuis 30 ans, on n’a certainement pas tout bien fait. Mais les haines, les fake news, l’ambiance générale de terreur agitée dans une population plus âgée que la moyenne ont fait leur office. À 21 voix près, sur 18 000 votants, 38 000 habitants. Leur victoire est là, mais elle est très courte, et nous n’abandonnerons pas.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR AGNÈS FRESCHEL</p>



<p><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une édition 2026 préservée, le flou pour la suite</strong><br></mark>À quelques semaines de la prochaine édition de <em>La Vague Classique</em>, qui se tient du 23 mai au 20 septembre, le nouveau maire d’extrême droite Frédéric Boccaletti assure dans son édito que l’édition 2026 sera préservée, tout en insistant le caractère provisoire de son soutien. « <em>Pour cette édition 2026, et comme je m’y étais engagé, j’ai souhaité que la Vague Classique conserve pour cette année ce qui fait son identité et sa force </em>». Plus loin, le maire élu avec 21 voix d’avance explique que l’édition 2027 « <em>prendra une nouvelle forme, fidèle à l’esprit et aux engagements pris devant les électeurs.</em> » <em>N.S.</em></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Boccaletti : un maire RN au passif nauséabond</mark></strong></p>



<p>Si le Rassemblement national joue la carte de la dédiabolisation depuis plusieurs années, ce n’est certainement pas avec Frédéric Boccaletti que le parti d’extrême droite va adoucir son image. Député de la 7<sup>e</sup> circonscription du Var depuis 2022, le nouveau maire de Six-Fours est aussi connu pour avoir tenu à Toulon la librairie Anthinéa – une référence à Charles Maurras – dans laquelle on trouvait des exemplaires de <em>Mein Kampf</em>, et où des ouvrages négationnistes auraient été vendus sous le manteau.</p>



<p>Outre son passé de «&nbsp;libraire&nbsp;», Frédéric Boccaletti a également été condamné en 2000 pour «&nbsp;violence en réunion avec&nbsp;arme ». Selon l’enquête de la police, le nouveau maire aurait donné une arme de poing – pour laquelle il n’avait pas de permis – à un ami, qui a ensuite tiré deux coups vers des personnes hostiles à leurs idées lors d’une campagne d’affichage.</p>



<p>Plus récemment, <em>Libération</em> révélait le joli profil de deux de ses colistiers lors de la dernière élection municipale. D’abord Alain Trillat, qui suit et partage sur Facebook des publications de la page «&nbsp;Pétain Maréchal de France&nbsp;» dans laquelle on trouve de «&nbsp;<em>la documentation antisémite ou collaborationniste, des messages à la gloire des soldats de la Wehrmacht, du Parti national-socialiste français (oui, il y en a eu un) ou de Paul Touvier, le bourreau de la milice à Lyon</em>&nbsp;», explique le quotidien.</p>



<p>En dernière position sur la liste du nouveau maire – <em>last but not least</em> – Pierre Siniscalco, qui repartageait lui aussi des contenus racistes sur Facebook&nbsp;: « <em>Je ne suis pas arabe […] je ne suis pas de la communauté de la pisse de chameau</em> » peut-on lire sur l’un de ses partages&nbsp;; ou encore une vidéo Youtube (depuis retirée) dont le titre était sans équivoque&nbsp;: « <em>Un écrivain algérien : les Arabes sont arriérés et pas adaptés à la civilisation.</em> »</p>



<p>Soubresaut de l’Histoire, c’est dans la salle Simone Veil que tout ce beau monde se réunit ce mercredi 8 avril pour son premier conseil municipal…</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici</a></p>
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		<title>La Vague Classique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 14:14:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Maison du Patrimoine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lancé dès le début de la belle saison, La Vague Classique se poursuit, cette fois à Toulon avec du Chopin. Ce 6 septembre, la Maison du Patrimoine accueille Ryan Wang, pianiste prodige canadien, âgé de 17 seulement, auréolé notamment du prix du Jeune musicien de l’année de la BBC en 2024. La soirée se décline autour des 12 Préludes op.28, du n°13 au n°24, dont la plus connue – « La goutte d’eau » – ainsi que la Polonaise « héroïque » op.52 et sa dernière :la Polonaise-Fantaisie op.61. Ensuite, la célèbre et [&#8230;]</p>
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<p>Lancé dès le début de la belle saison, La Vague Classique se poursuit, cette fois à Toulon avec du Chopin. Ce 6 septembre, la Maison du Patrimoine accueille Ryan Wang, pianiste prodige canadien, âgé de 17 seulement, auréolé notamment du prix du Jeune musicien de l’année de la BBC en 2024. La soirée se décline autour des <em>12 Préludes op.28</em>, du <em>n°13</em> au <em>n°24, </em>dont la plus connue – <em>« La goutte d’eau » </em>– ainsi que la Polonaise « héroïque » op.52 et sa dernière :la <em>Polonaise-Fantaisie op.61</em>. Ensuite, la célèbre et virtuose <em>Ballade n°4</em>, la brillance des<em>Mazurkas op.59</em>, basées sur la danse traditionnelle polonaise, puis la magnifique et sombre<em>Sonate n°2</em> <em>op.35</em> avant de finir avec la légèreté des <em>Variations sur « La ci darem la mano »op.2</em>. </p>



<p><em>LAVINIA SCOTT</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 septembre </mark><br><strong>Maison du Patrimoine, </strong>Six-Fours-les-Plages</pre>



<p>Retrouvez nos articles Musiques ici</p>
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		<title>Fausse gémellité et vraie complicité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 14:04:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[La Vague Classique]]></category>
		<category><![CDATA[Lucas et Arthur Jussen]]></category>
		<category><![CDATA[Maison du Cygne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Difficile de séduire une assistance de mélomanes, surtout après le concert éblouissant donné par Alexandre Kantorow la veille ! Les deux frères néerlandais Lucas et Arthur Jussen relevèrent le gant avec panache. Cintrés dans leurs tenues noires identiques comme les jumeaux qu’ils ne sont pas (ils ont quatre ans d’écart), ils déboulent sur scène avec une [&#8230;]</p>
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<p>Difficile de séduire une assistance de mélomanes, surtout après le concert éblouissant donné par Alexandre Kantorow la veille ! Les deux frères néerlandais <strong>Lucas</strong> et <strong>Arthur Jussen</strong> relevèrent le gant avec panache. Cintrés dans leurs tenues noires identiques comme les jumeaux qu’ils ne sont pas (ils ont quatre ans d’écart), ils déboulent sur scène avec une énergie joyeuse vite transcrite dans leur jeu, mêlant œuvres à quatre mains et œuvres sur deux pianos. Cette humeur trouvait dans la <em>Sonate en do majeur pour piano à quatre mains KV521</em> que Mozart composa à trente et un ans (1787) de superbes résonnances : toute la joie espiègle du musicien de Salzbourg, son tempérament joueur exalté par le film de Milos Forman, se voyaient traduits ici en un tempo particulièrement rapide et lumineux. L’entente fine des deux complices est sensible, le choix du vertige est celui qui prime, ivresse heureuse des voltes pianistiques que l’on retrouvera dans la <em>Fantaisie pour piano à quatre mains (D 940)</em> de Schubert. La densité troublante de l’œuvre où les silences vibrent avec autant d’intensité que les notes était sans doute submergée par la théâtralité qui fait partie de la narrativité de l’œuvre : Franz Schubert écrivit cette pièce l’année de sa mort (1828) et la dédia à la jeune comtesse Caroline Esterházy, l’une de ses jeunes élèves qu’il aima profondément et sans espoir. L’allant du jeu et sa fougue donnaient une autre lecture, peut-être en accord avec l’âge du compositeur : Schubert est mort à trente et un ans. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Frères de piano</mark></strong></p>



<p>L’osmose parfaite des deux frères était encore plus sensible sur le <em>Rondo pour deux pianos op. 73</em> de Chopin. Entrelacements intimes, fluidité des gammes, équilibre, fraîcheur, séduisent par leur verve jubilatoire. Les deux pianistes semblent jouter, rivalisant de technique, s’emballent avec délectation dans le brillant de la partition.&nbsp;</p>



<p>Sans entracte, et malgré un piano dont l’accord a un peu « bougé » avec la fraîcheur qui s’installe, ils déclinaient les <em>Six épigraphes antiques pour piano à quatre mains</em> de Debussy et leur Antiquité fantasmée, creusant élégamment les contrastes, dessinant les étapes de cette musique qui pourrait être écrite pour la scène, miniatures ciselées où le piano rappelle les accents des flûtes, de la harpe, des cymbales antiques (crotales) de la Danseuse aux crotales. On flirte avec l’atonalité, on brouille les pistes de composition, on croit entendre des échos de Stravinsky. Les courtes épigraphes précédant chaque enluminure en livrent l’esprit, « <em>Pour invoquer Pan, dieu du vent d’été / Pour un tombeau sans nom / Pour que la nuit soit propice</em>… », lapidaires constructions poétiques … </p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Fougue et poésie</strong></mark></p>



<p>La <em>Suite pour deux pianos n° 2 opus 17 </em>que Rachmaninov composa durant l’écriture de son deuxième concerto permettait encore aux deux pianistes aux allures adolescentes de faire une démonstration de leur virtuosité. Le bonheur du compositeur d’avoir retrouvé sa veine créatrice est sensible dans cette œuvre effervescente qui, savante, se nourrit des musiques populaires, un écho slave dans la <em>Romance</em> (Andantino), un parfum d’Italie avec la <em>Tarentelle</em> (Presto). Les notes dansent s’emportent en respirations amples s’ouvrent au monde… en bis ce sera un Bach, parce que « tout vient de lui » sourient les interprètes. Incandescente simplicité.</p>



<p>Maryvonne Colombani</p>



<p>Le 1<sup>er</sup> juin, Maison du Cygne, Six-Fours, La Vague Classique&nbsp;&nbsp;</p>
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		<title>Surfer sur les notes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 09:12:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Si «&nbsp;l’intérieur des terres&nbsp;» foisonne de propositions festivalières de haut-vol lors de la saison d’été, la côte semblait ne se reposer que sur le charme de ses plages. Grâce à&nbsp;<strong><em>La Vague Classique</em></strong>, l’excellence s’invite aussi en bord de mer. Les grands noms,&nbsp;<strong>Khatia Buniatishvili</strong>,&nbsp;<strong>Nelson Goerner</strong>,&nbsp;<strong>Alexandre Kantorow</strong>, pour ne citer que les trois premiers concerts, sont familiers des scènes les plus prestigieuses, mais ici, dans l’écrin de la Maison du Cygne, ou plus tard, de la Villa Simone, de la Collégiale Saint-Pierre ou la Maison du Patrimoine «&nbsp;François Flohic&nbsp;» située au-dessus de la lagune du Brusc, site classé Natura 2000, le public est installé juste à côté des interprètes, peut en discerner la moindre expression, le moindre souffle. Pas d’effets entre l’auditeur et les sonorités produites, pas de filtre aux émotions&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le choix d’un temps long</mark></strong></p>



<p>Le festival s’étale comme une véritable saison estivale, du 18 mai au 14 septembre, évitant l’écueil des autres rendez-vous musicaux traditionnels de l’été. Le symbole des deux concerts qui ouvrent et closent le festival est symbolique&nbsp;: la première représentation convie la pianiste&nbsp;<strong>Khatia Buniatishvili</strong>, aussi encensée que décriée en raison de sa fougue, de ses tenues vertigineuses, des enthousiasmes débridés des spectateurs à l’instar de ceux que peuvent susciter les stars du rock, (un engouement populaire fait oublier à certains que l’artiste parle couramment cinq langues et a une maîtrise technique souveraine). Le dernier concert offrira la scène à la toute jeune et déjà invitée de plusieurs festivals en France et en Europe et lauréate 2018 du concours international Jeune Chopin,&nbsp;<strong>Arielle Beck</strong>. Elle a d’ailleurs remplacé la star Khatia Buniatishvili qui attendait un heureux évènement le 7 juin 2023 au&nbsp;<em>ClassicCestfffou</em>&nbsp;à Nantes.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Un feu d’artifice</strong></mark></p>



<p>On reconnaît ici la finesse malicieuse du directeur artistique du festival,&nbsp;<strong>Gérard Lerda</strong>&nbsp;qui a su concocter une programmation aussi éclectique qu’ambitieuse, passant de solistes à des formations chambristes et orchestrales, sur des univers classiques, romantiques, baroques ou jazzy. «&nbsp;<em>Nous cherchons à toucher le plus grand nombre et à convier les spectateurs à sortir de leur zone de confort en leur proposant par le biais d’artistes virtuoses d’aborder des styles et des genres qui ne leurs sont pas toujours familiers&nbsp;</em>» explique Gérard Lerda qui écume les salles de concerts afin de trouver les perles rares de ses futurs calendriers.</p>



<p>Il y a désormais des fidèles, Renaud et Gautier Capuçon, l’ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinosi, les rendez-vous avec les lauréats de la Fondation Gautier Capuçon, cette année la jeune pianiste Nour Ayadi, beaucoup de piano avec entre autres, Guillaume Bellom, Sélim Mazari, Frank Braley, Shani Diluka, mais aussi du jazz avec le Paul Lay Trio ou Nicolas Folmer en quatuor, du lyrique grâce à la mezzo-soprano Marina Viotti ou le contre-ténor Rémy Bres-Feuillet… Comment tout citer&nbsp;! Un vrai feu d’artifice&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><strong><em>La Vague Classique</em></strong></p>



<p>18 mai au 14 septembre&nbsp;</p>



<p>Divers lieux, Six-Fours-les-Plages</p>
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		<title>Les Nuits du Cygne, de Capuçon en Capuçon</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 14:09:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Maison du Cygne est un lieu remarquable de la côte varoise, illuminé de soleil, de couleurs et d’essences méditerranéennes. Son jardin labellisé, ses expositions contemporaines attirent un public friand d’un certain classicisme.&#160; Lancées en 2021, Les Nuits du Cygne s’inscrivent dans cet esprit comme préservé du temps.&#160; Après deux éditions qui ont rassemblé un [&#8230;]</p>
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<p>La Maison du Cygne est un lieu remarquable de la côte varoise, illuminé de soleil, de couleurs et d’essences méditerranéennes. Son jardin labellisé, ses expositions contemporaines attirent un public friand d’un certain classicisme.&nbsp;</p>



<p>Lancées en 2021, <strong><em>Les</em> <em>Nuits du Cygne</em></strong> s’inscrivent dans cet esprit comme préservé du temps.&nbsp; Après deux éditions qui ont rassemblé un public assidu pour des écoutes qui restent intimes, ce sont onze concerts qui sont proposés cette année, du 27 mai au 18 juin, autour des répertoires classiques et romantiques, et de la virtuosité. Des interprètes d’exception sont réunis autour de Renaud et Gautier Capuçon, les deux frères s’engageant, chacun sur son chemin, à la défense et promotion de jeunes interprètes qu’ils font jouer avec eux et dans les divers festivals où ils se produisent.&nbsp;</p>



<p>Un seul regret&nbsp;: pour goûter au talent des frères Capuçon qui se produisent chacun deux fois, il faut débourser jusqu’à 80 euros, 50 euros pour Claire Désert et Anne Gastinel, alors que les concerts de solistes moins starisés s’en tiennent au maximum de 30 euros. Si vous n’avez pas les moyens, concentrez vous sur ceux-ci, qui s’annoncent exceptionnels, et sur le concert gratuit du 10 juin…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></p>


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<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119405" width="696" height="464" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=2048%2C1365&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=1920%2C1280&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Raphaelle-Moreau-credit-Natacha-Colmez-Collard-scaled.jpeg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Raphaelle Moreau &#8211; crédit Natacha Colmez-Collard</figcaption></figure>
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<p>27 mai&nbsp;: Renaud Capuçon (violon), Paul Zientara (alto) Stéphanie Huang (violoncelle) et Guillaume Bellom (piano) jouent les quatuors avec piano n°1 et n°2de Mozart.</p>



<p>28 mai&nbsp;: On avance dans l’histoire et les harmonies, mais l’esprit reste délicat et classique, pour le quintette et le quatuor avec piano de Brahms. (Renaud Capuçon, Manon Galy (violon), Violaine Desperoux (alto), Stéphanie Huang et Guillaume Bellom)</p>



<p>31 mai&nbsp;: (30 €&nbsp;tarif plein&nbsp;!) Le pianiste David Kadouch joue Poulenc, Britten et Reynaldo Hahn, mais aussi leurs contemporaines dont l’histoire a gommé les noms&nbsp;: Ethel Smyth et Wanda Landowska.&nbsp;</p>



<p>1<sup>er</sup> juin&nbsp;: (30 €)&nbsp;Adrien La Marca (alto) et Sun-Wook Kim (piano) nous embarquent pour un voyage romantique et virtuose entre Prokofiev et Rachmaninov.</p>



<p>2 juin&nbsp;: Anne Gastinel (violoncelle) et Claire Désert (piano) passent de Saint-Saëns et des élégies de Fauré au <em>Grand Duo</em> de Chopin&nbsp;!</p>



<p>3 juin&nbsp;: (30 €) Raphaëlle Moreau (violon) et Celia Oneto Bensaid (piano) explorent la musique française de Saint-Saëns à Messiaen, en passant par Ravel et Debussy, sans oublier elles non plus que les femmes composaient, dont Lili Boulanger.</p>



<p>8 juin&nbsp;: (30 €) Alexandre Malofeev a sidéré le public de la Roque d’Anthéron à 13 ans… À 21 ans, il continue de défendre un piano de la virtuosité romantique, de Beethoven à Wagner (transposé), en passant par Rachmaninov, bien sûr.</p>



<p>9 juin&nbsp;: (30 €) David Fray interprète Liszt, accompagné par la comédienne Chiara Muti qui en éclaire les références littéraires&nbsp;: Dante et Pétrarque.</p>



<p>10 juin&nbsp;: (gratuit&nbsp;!) Mathilde Calderini (flûte) et Anaïs Gaudemard (harpe) passent de Bach à Piazzolla en passant par Bartok, Debussy et Glück.</p>



<p>17 juin&nbsp;: Gautier Capuçon conclut le festival avec Jérome Ducros au piano. Une soirée acrobatique qui passe de <em>Singing in the rain</em> à l’<em>Adagio</em> de Barber. Rien que des tubes&nbsp;! qu’ils sauront magnifier.</p>



<p>18 juin: soirée finale de la fondation Gautier Capuçon, qui accompagne ses élèves virtuoses dans les pages les plus difficiles de Smetana, Rachmaninov ou Shostakovitch.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Nuits du Cygne</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 27 mai au 18 juin<br></mark>Maison du Cygne, Six-Fours-les-Plages<br><a href="http://sixfoursvagueclassique.fr">sixfoursvagueclassique.fr</a></pre>
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