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	<title>Archives des solidarité - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des solidarité - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Montrer la beauté du monde ! »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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<p>On connait tous <strong>Yann- Arthus-Bertrand,</strong> photographe et cinéaste dont on a pu apprécier les vues du ciel, et les documentaires engagés autour de l’écologie. Dans son nouveau film, <em>France, une histoire d’amour</em>, il ne filme pas de haut, mais tout près des gens, en France&nbsp;: des hommes, des femmes qui s’engagent et agissent. Avec son ami et fidèle collaborateur, <strong>Mickael Pitiot</strong> (<em>Planète océan, Terra, L’Algérie vie du ciel</em>), il parcourt le pays à la rencontre de ceux qui ont donné du sens à leur vie&nbsp;: «&nbsp;<em>‘J’ai passé ma vie à photographier la beauté du monde. Je voulais montrer une France positive, une France heureuse</em>.&nbsp;»</p>



<p>On va croiser, rencontrer beaucoup de gens, très divers, dans ce road- movie de presque deux heures, qui vont parler de ce qu’ils font, de ce qu’il pensent, des anonymes&nbsp; mais aussi des personnes &nbsp;plus connues &nbsp;comme <strong>Cédric Herrou</strong>, paysan militant pour le principe de fraternité, <strong>André Pochon</strong>, un des premiers à s’être battu pour une agriculture raisonnée et durable, ou encore <strong>Daniel et Denise Vuillon,</strong> créateurs des AMAP de France. D’autres qu’on ne connait pas œuvrent, dans leur région, dans leur quartier, à une vie plus libre, plus digne, prenant en compte les souffrances des autres et les aidant à s’en sortir. Ceux qui accueillent des migrants, ceux qui luttent contre l’injustice sociale et la discrimination dans les cités comme l’association «<em>&nbsp;Méditation nomade&nbsp;</em>», ceux qui ont fondé, après une lutte sociale contre Casino, dans les quartiers Nord de Marseille, <em>l’Après M,</em> lieu de partage et de solidarité. &nbsp;On croise à Paris, un chauffeur de la société <em>Phenix </em>&nbsp;fournissant &nbsp;l’aide alimentaire aux associations, qui la distribuent aux plus démunis&nbsp;; en Bretagne le maire de Langouet qui a lutté jusqu’au bout contre les pesticides.</p>



<p>&nbsp;La France des campagnes n’est pas oubliée. On assiste à une réunion de paysans qui parlent de leur passage au bio et de leurs difficultés&nbsp;; on est ému devant cet agriculteur que sa femme a quitté, qui aime ses vaches au point qu’il a du mal à s’en séparer&nbsp;; la plus vieille a 16 ans&nbsp;! On regrette que cette jeune femme qui a essayé par son abattoir mobile de promouvoir un abattage digne, ait dû déposer son bilan. On partage le rêve de ceux qui tentent l’expérience d’un habitat léger et de la vie collective dans l’association <em>Hameaux légers.</em> Et on se (re)posera la question de la présence des loups en écoutant ceux qui&nbsp; ont créé une réserve de vie sauvage et se réjouissent d’y voir deux loups, et des bergers qui ont perdu un grand nombre de brebis. La séquence avec ces bergers des Alpes maritimes est des plus animée&nbsp;!</p>



<p><em> « J’ai voulu aussi aller à la rencontre de Yann, ce Français un peu particulier,  de montrer sa manière de travailler »</em> précise Mickael Pitiot. On voit Yann- Arthus-Bertrand photographier, aborder les gens, se « disputer » avec son ingénieur du son qu’il trouve trop exigeant, commenter ce qu’il découvre, serrer dans ses bras hommes et femmes qui l’ont ému, ravi, émerveillé…Ceux qui aiment cet homme passionné, humaniste et engagé, apprécieront ces choix de mise en scène. D’autres trouveront peut –être le personnage trop  présent, posant, sourire aux lèvres, regards caméra et ne prendront pas la route…</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>France, une histoire d’amour</em> sort en salles le 5 novembre</mark></p>
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		<title> » Et la vie va » en salles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jun 2025 18:12:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Patchwork&#160;: Ouvrage de couture rassemblant des carrés de couleurs et de matières différentes. Au figuré&#160;: Assemblage d&#8217;éléments hétérogènes.&#160;» &#160;C’est un peu à quoi on peut songer en voyant le dernier documentaire d’Abraham Segal,Et la vie va. Un patchwork cousu par le fil que tient une femme, désignée au générique par l’enquêtrice, Pauline Roth, sa collaboratrice, [&#8230;]</p>
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<p><em>«&nbsp;Patchwork&nbsp;: Ouvrage de couture rassemblant des carrés de couleurs et de matières différentes. Au figuré&nbsp;: Assemblage d&rsquo;éléments hétérogènes</em>.&nbsp;»</p>



<p>&nbsp;C’est un peu à quoi on peut songer en voyant le dernier documentaire d’<strong>Abraham Segal</strong>,<em>Et la vie va. </em>Un patchwork cousu par le fil que tient une femme, désignée au générique par l’enquêtrice, <strong>Pauline Roth</strong>, sa collaboratrice, déjà sur un de ses films précédents, <em>Enseignez à</em> <em>vivre.</em> Ici, ce sont des morceaux de vie qu’Abraham Segal a recueillis, chargés de souffrance, de morts, d’exils mais surtout de solidarité, d’aides, d’engagement et de foi en un monde meilleur. Des fragments qui réconfortent à un moment où l’on voit de plus en plus s’installer des idées d’exclusion, de<a></a> rejet ou d’enfermement.</p>



<p>L’enquêtrice est d’abord à Calais où<strong> Juliette</strong> <strong>Delaplace</strong> du Secours Catholique évoque le naufrage du 24 novembre 2021 qui a coûté la vie à une trentaine de personnes. On visite l’entrepôt multi associatif d’aide aux migrants. «&nbsp;<em>Personne ne voudrait quitter sa maison à moins d’en être chassé jusqu’à un autre rivage.</em>&nbsp;» On est emmené ensuite dans la région parisienne&nbsp;: à Bobigny, des réfugiés politiques pansent leurs blessures en jouant sur scène les violences subies&nbsp;; à la Courneuve, c’est autour de la couture que se créent des liens pour ceux qui ont tout perdu. Direction Marseille, au Mucem où l’on voit de jeunes, réagir devant une exposition de dessins d’enfants qui ont été confrontés à la mort.&nbsp;«&nbsp;<em>On peut apprendre aux gens à être meilleurs&nbsp;!&nbsp;</em>» suggère un jeune garçon.</p>



<p>On rencontre <strong>Ernest-Pignon Ernest</strong> qui parle de son travail autour de ces dessins puis on le revoit à Naples expliquant ses choix d’affichage. On écoute des extraits de <em>Pourquoi la guerre ?</em> de Freud lus par <strong>Florence Delay</strong>. Et un témoignage d’un rescapé du Bataclan, <strong>Gaetan Honoré</strong> qui se reconstruit en trouvant du beau avec ceux qu’il aime. Autre combat à mener : la défense du vivant, c’est ce que fait l’association <em>Mer veille</em> qui se bat contre la pollution de la mer, recueillant les déchets qui encombrent les fonds. Des chercheurs aussi s’engagent tels <strong>François Gemenne</strong> qui pose les enjeux d’un élargissement de nos frontière,  tout comme le réseau<em> Hospitalité </em>dont <strong>Jean Pierre Cavalié,</strong> son fondateur explique les actions. Témoignent aussi des soignants pour qui la période covid a été riche d’enseignement humains. Moment où la mort était là certes mais la vie aussi. Eros et Thanatos ! Si les dernières pièces du Patchwork sont des images de guerre, d’incendies, d’explosions, d’inondations, des gens œuvrent à ce qu’Eros l’emporte. Mais qui peut prédire l’issue ? <em>Et la vie va,</em> un travail soigné, cousu main et très humain.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p>La projection sera suivie d’un débat animé par &nbsp;<strong>Elisabeth Cestor,</strong> chargée de programmation au Mucem, avec <strong>Jean-Pierre Cavalié</strong>, Fondateur du Réseau hospitalité dans la région Sud, <strong>Floris Césano, </strong>&nbsp;Responsable de l’association Mer Veille pour la dépollution des fonds marins, <strong>Sébastien Thiéry</strong>, Architecte et artiste, concepteur du Navire Avenir pour le sauvetage des migrants et <strong>Melissa Blanchard</strong>, Anthropologue au CNRS et bien sûr, <strong>Abraham Segal</strong>.</p>
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		<title>Refugee Food Festival : solidaire et culinaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 08:57:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Faire évoluer les regards portés sur les personnes, valoriser leur patrimoine culinaire, accélérer leur insertion professionnelle dans la restauration et rassembler la société civile autour de la table, tels sont les objectifs du Refugee Food Festival. C’est la 8e édition qui se tiendra à Marseille du 16 au 20 juin. En constituant des binômes inédits [&#8230;]</p>
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<p>Faire évoluer les regards portés sur les personnes, valoriser leur patrimoine culinaire, accélérer leur insertion professionnelle dans la restauration et rassembler la société civile autour de la table, tels sont les objectifs du <em>Refugee Food Festival.</em> C’est la 8<sup>e</sup> édition qui se tiendra à Marseille du 16 au 20 juin. En constituant des binômes inédits formés de chefs ou artisans d’ici et de cuisinier·e·s réfugié·e·s, cet événement solidaire a pour but de faire découvrir patrimoines et matrimoines culinaires. Sept établissements s&rsquo;engagent et partageront leurs fourneaux</p>



<p>Du dîner franco-géorgien par <strong>Ani Tarkhnishvili</strong> et <strong>Charlotte Crousillat</strong> à la Villa Gaby le 16 juin au dîner franco-syrien par <strong>Samar Mawazini Damlakhi</strong>, <strong>Nahed Damlakhi</strong> et <strong>Pierre Meynet</strong> à l’Abri le 20 juin, on pourra se régaler toute la semaine. Et pour les Ciotadens, le 18 juin, au Café de l’Horloge, un déjeuner franco-syrien et pâtisseries syriennes par <strong>Rowaida</strong> et J<strong>oseph Zaher Alban et Camille Lhomme</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Cuisiner est un acte de partage et d&rsquo;amour</em>&nbsp;» comme le dit la cheffe, <strong>Alessandra Montagne</strong>, marraine de cette édition qui se tiendra dans 12 villes, en France et à Genève.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><a></a>Tous les détails ici&nbsp;: <a href="https://festival.refugee-food.org/marseille">https://festival.refugee-food.org/marseille</a></p>
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		<title>Aux Variétés, des tickets solidaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 11:09:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160;Zebuline. Vous avez mis en place au cinéma Les Variétés les&#160;«&#160;tickets suspendus&#160;». Pouvez-vous nous expliquer cette démarche&#160;? Bénédicte Deramaux. Les tickets suspendus fonctionnent sur le principe du caffè sospeso de Naples. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les gens achetaient deux cafés et laissaient le second pour une personne qui viendrait plus tard, que ce café [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">&nbsp;Zebuline. Vous avez mis en place au cinéma Les Variétés les&nbsp;«&nbsp;tickets suspendus&nbsp;». Pouvez-vous nous expliquer cette démarche&nbsp;?</mark></strong></p>



<p><strong>Bénédicte Deramaux</strong>. Les tickets suspendus fonctionnent sur le principe du <em>caffè sospeso</em> de Naples. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les gens achetaient deux cafés et laissaient le second pour une personne qui viendrait plus tard, que ce café pourrait réchauffer. C’est donc un principe solidaire qui fonctionne sur une caisse communautaire. Les spectateurs peuvent laisser de la monnaie ou une place entière. Parfois ce sont les bénéficiaires qui donnent une partie, avec un tarif proposé par le cinéma plus bas que le tarif plein. C’est pour les gens qui sont dans le besoin, même si c’est une difficulté momentanée. Ce que j’apprécie particulièrement dans cette proposition, c’est que les personnes qui demandent le ticket suspendu, ne doivent donner aucune justification. Il y a à la caisse une tirelire que j’ai fabriquée, originale, qui questionne les gens qui viennent acheter leur billet.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comment être sûr que ce projet solidaire va bénéficier à des personnes ordinairement exclues du monde du cinéma&nbsp;?</mark></strong></p>



<p>Cette question-là ne se pose pas. Mais on peut se poser d’autres questions&nbsp;: qu’est ce que nous offre le cinéma&nbsp;? En quoi le cinéma d’art et d’essai peut-il nous permettre de nous extraire de nos difficultés&nbsp;? Ce dispositif peut aussi concerner une famille nombreuse pour qui la sortie cinéma serait trop chère. Aujourd’hui, on est tellement pris dans des étaux administratifs, protocolaires…! C’est un principe de confiance. On porte tellement d’estime à la personne qui vient demander pour ne pas se poser la question.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Avez-vous des contacts avec des associations qui sont en relation avec de potentiels bénéficiaires, ou tout se passe-t-il directement à la caisse des Variétés&nbsp;?</mark></strong></p>



<p>On y a réfléchi. Les propositions de ticket suspendu sont souvent basées sur des partenariats. On y a donc pensé mais cela a démarré sur les chapeaux de roues. Et puis je trouve bien que ce soit hors cadre, de façon que le public le plus large y ait accès. Les tickets ont été mis en place depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2023. On manque donc un peu de recul. Le constat est que la tranche d’âge est autour des 25 ans. Et il y a eu environ 70 tickets suspendus</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Y a-t-il d’autres villes qui le pratiquent depuis longtemps et a-t-on déjà des bilans d’un tel dispositif&nbsp;?</mark></strong></p>



<p>C’est le Méliès à Saint-Étienne qui a lancé ce projet. Certains cinémas indépendants ont suivi [<em>entre 1 500 et 2 000 places suspendues ont été délivrées, pour 190 000 entrées payantes environ, ndlr</em>]. J’espère que cela se multipliera ailleurs. Ce que je trouve intéressant aussi c’est que, alors que la Journée internationale des droits humains est le 10 décembre, depuis 2011, le même jour c’est la <em>Giornata del caffè sospeso</em>, et que le Festival de cinéma des droits humains, le <em>FIFDH</em>, s’est aussi déployé à Naples. Les tickets suspendus sont devenus un symbole.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR ANNIE GAVA</p>
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		<title>Bouchées doubles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 14:54:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[crise énergétique]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Restos du Cœur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce week-end, c’est la grande collecte organisée par Les Restos du Cœur. Comme chaque année, l’association appelle à une mobilisation d’ampleur, partout dans le pays, pour la soutenir dans ses missions de solidarité. La routine&#160;? Pas vraiment. Les bénévoles ne savent plus où donner de la tête alors que les bénéficiaires n’ont jamais été aussi [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Ce week-end, c’est la grande collecte organisée par Les Restos du Cœur. Comme chaque année, l’association appelle à une mobilisation d’ampleur, partout dans le pays, pour la soutenir dans ses missions de solidarité. La routine&nbsp;? Pas vraiment. Les bénévoles ne savent plus où donner de la tête alors que les bénéficiaires n’ont jamais été aussi nombreux. Leur appel n’y va pas par quatre chemins&nbsp;: il s’agit de «&nbsp;faire face à l’explosion de la précarité en France&nbsp;». Et le mois qui vient de s’écouler n’annonce rien de bon avec une augmentation de plus de 20% du recours à l’association par rapport à février 2022.<br>Si la tendance se poursuit, les Restos du Cœur distribueront en 2023 entre 150 et 170 millions de repas, contre 142 millions l’an dernier. Loin des huit millions et demi lors du lancement de la campagne par Coluche en 1985. Parmi le gros million de personnes accompagnées l’année dernière, 52% ont moins de 25 ans, 40% d’entre elles sont mineures, dont 110 000 bébés. Dans le même temps, tandis que la grande distribution et les dirigeants de l’industrie agro-alimentaire parlementent sur leurs marges, est annoncée&nbsp;une augmentation d’environ 10% des prix alimentaires dans les prochaines semaines. Après l’inflation des matières premières, ces gaveurs d’actionnaires nous font le coup de la crise énergétique pour justifier leurs cyniques négociations.</p>



<p><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trimer plus pour vivre moins<br></mark></strong>Dans le déni sur l’état de fracture réel du pays, le président Macron opte une nouvelle fois pour des éléments de langage outranciers pour tenter de défendre son infâme projet de «&nbsp;réforme&nbsp;» des retraites. Et choisit de jouer son numéro dans le décor recyclé de la France qui se lève tôt. Le message est clair&nbsp;:&nbsp;trimer plus pour vivre moins. Plus discrètement, il remettait les insignes de chevalier de la légion d’honneur à Jeff Bezos, patron glouton d’Amazon. Car pour être distingué par la Macronie, mieux vaut détruire des emplois, saccager la planète et pratiquer l’évasion fiscale que de mourir au travail.<br>Le 7 mars, les syndicats, soutenus par les forces politiques progressistes, appellent à l’unisson à cesser toute activité pour immobiliser le pays. Comment ne pas leur donner raison tant ce «&nbsp;pays&nbsp;», façonné par les intérêts d’une finance sous perfusion de deniers publics, doit d’urgence être mis à l’arrêt. Pas seulement pour dire non à la «&nbsp;réforme&nbsp;» des retraites mais également pour faire grandir un tout autre projet commun de société.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>
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