<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Sophie Boutière-Damahi - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/sophie-boutiere-damahi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/sophie-boutiere-damahi/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 13 May 2026 07:37:00 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Sophie Boutière-Damahi - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/sophie-boutiere-damahi/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Gémenos, carrefour de toutes les littératures</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 07:36:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès de Clairville]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Sabardeil]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Floryse Grimaud]]></category>
		<category><![CDATA[Gémenos]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Paul Delfino]]></category>
		<category><![CDATA[Johana Gustawsson]]></category>
		<category><![CDATA[Laurine Roux]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie Ramognino]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Croizet]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Ory]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[René Frégni]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Werly]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Rossi]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du Livre de Gémenos]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Boutière-Damahi]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphan Plana]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Aguila]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Maugenest]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136496</guid>

					<description><![CDATA[<p>Salle Jean-Jaurès comble, hôtel de ville transformé en village littéraire&#160;; durant deux jours, cinquante écrivains ont investi le centre-ville pour dédicacer leurs ouvrages, débattre et échanger. Floryse Grimaud, l&#8217;enthousiaste organisatrice du salon, est satisfaite : « Il faut se battre pour le livre et les auteurs dans cette époque où tout vacille, et le public [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures/">Gémenos, carrefour de toutes les littératures</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Salle Jean-Jaurès comble, hôtel de ville transformé en village littéraire&nbsp;; durant deux jours, cinquante écrivains ont investi le centre-ville pour dédicacer leurs ouvrages, débattre et échanger. <strong>Floryse Grimaud</strong>, l&rsquo;enthousiaste organisatrice du salon, est satisfaite : « <em>Il faut se battre pour le livre et les auteurs dans cette époque où tout vacille, et le public était au rendez-vous.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plateau de cette édition ne manquait pas d&rsquo;ambition. <strong>Johana Gustawsson</strong>, nouvelle reine internationale du thriller français, née à Aubagne, en assurait la présidence. <strong>Jean-Paul Delfino</strong>, auteur prolifique à la plume érudite en était l&rsquo;invité d&rsquo;honneur. Deux grands témoins complétaient ce quatuor d&rsquo;exception : <strong>Pascal Ory</strong>, de l&rsquo;Académie française, historien de référence sur l&rsquo;époque contemporaine et la culture, et <strong>Richard Werly</strong>, correspondant du média suisse Blick et l&rsquo;un des meilleurs éditorialistes européens. À leurs côtés, des auteurs très estimés, comme <strong>Laurine Roux</strong> – tout juste lauréate du Grand Prix des libraires 2026 pour <em>Trois fois la colère</em> (Éditions du Sonneur) – ou <strong>René Frégni.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un monde qui « part en vrille »</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est dans les débats que cette édition a pris son relief particulier. Vingt rencontres se sont succédé, débordant rapidement du cadre purement littéraire pour ausculter le temps présent. <strong>Jean-Paul Delfino</strong>, évoquant son roman <em>Counani</em> (Istya &amp; Cie) au côté du photographe et sportif de haut niveau <strong>Stéphan Plana</strong>, a exprimé une inquiétude partagée : celle d&rsquo;un monde qui «&nbsp;part en vrille&nbsp;» miné par les guerres, l&rsquo;individualisme et la déferlante des réseaux sociaux. <strong>Sophie Boutière-Damahi</strong>, dont l&rsquo;éditeur marseillais Le Bruit du monde publie <em>La Part des vivants</em>, a tracé un parallèle troublant entre l&rsquo;atmosphère de Marseille dans les années 1930 et situation politique et économique actuelle. Pascal Ory et Richard Werly ont prolongé cette réflexion, l&rsquo;un avec le regard de l&rsquo;historien, l&rsquo;autre avec l&rsquo;urgence du journaliste qui observe les démocraties vaciller.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La région à l&rsquo;honneur</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à sa vocation territoriale, le salon a mis en lumière les maisons d&rsquo;édition implantées localement : Le Bruit du monde, Hors d&rsquo;atteinte, Melmac et L&rsquo;Écailler à Marseille, Rouge profond à Aix-en-Provence, Feed Back à Toulon, Kels éditions à Aubagne, Les Livres de la promenade à Nice. Autant de structures indépendantes précieuses, à l&rsquo;heure où de grands groupes dictent leurs lois et potentiellement, comme l&rsquo;a rappelé la récente affaire Grasset, leurs idées d’extrême droite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Genre, polar et peinture ont aussi trouvé leur place. La toute jeune <strong>Lucie Ramognino</strong> présentait <em>Trop fortes</em>, un jeu des 7 familles singulier où mères et grand-mères cèdent la place à « la Doyenne », « l&rsquo;Oubliée » ou « l’Inspirante&nbsp;» et réhabilitent les artistes invibilisées par les hommes. <strong>Robert Rossi</strong> avec son <em>Chasseur de figues</em> interrogeait la genèse du masculinisme, tandis qu&rsquo;<strong>Agnès de Clairville </strong>et son roman autobiographique <em>La Poupée qui fait oui</em> explorait les logiques d&#8217;emprise et le silence des femmes transmis de génération en génération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, <strong>Thierry Maugenest</strong> a fait revivre Cézanne, et <strong>Audrey Sabardeil</strong>, <strong>Thierry Aguila</strong> et <strong>Mathieu Croizet</strong> ont exploré les noires -et toujours très politiques- contrées du polar.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br>Le salon s’est déroulé le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 9 et 10 mai</mark> à Gémenos.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/litterature/">Littérature</a> ici.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures/">Gémenos, carrefour de toutes les littératures</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/gemenos-carrefour-de-toutes-les-litteratures/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136496</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les lâchés de l&#8217;Histoire</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-laches-de-lhistoire/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-laches-de-lhistoire</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-laches-de-lhistoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:56:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[La Part des vivants]]></category>
		<category><![CDATA[Le bruit du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Littérarture]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Boutière-Damahi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135210</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline&#160;: Votre roman croise la destruction du quartier Saint-Jean à Marseille par les nazis en 1943 et la fermeture des chantiers navals de La Ciotat dans les années 1980. Comment vous êtes-vous emparée de ces deux histoires ? Sophie Boutière-Damahi&#160;: Il y a quelques années, j’étais tombée sur un documentaire concernant l&#8217;opération Sultan, celle qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-laches-de-lhistoire/">Les lâchés de l&rsquo;Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline&nbsp;: Votre roman croise la destruction du quartier Saint-Jean à Marseille par les nazis en 1943 et la fermeture des chantiers navals de La Ciotat dans les années 1980. Comment vous êtes-vous emparée de ces deux histoires ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sophie Boutière-Damahi</strong>&nbsp;: Il y a quelques années, j’étais tombée sur un documentaire concernant l&rsquo;opération Sultan, celle qui a entraîné la destruction du Panier par les nazis en 1943. J&rsquo;ai été frappée par le fait que cet épisode n&rsquo;ait jamais été traité de manière romanesque, et à peine journalistiquement. Sans doute parce que les victimes, -beaucoup d’immigrés italiens-, puis leurs descendants, n&rsquo;avaient pas réussi à qualifier, à mettre des mots sur ce qui leur était arrivé. Socialement, ils se sentaient invisibles. Et puis, j’étais touchée par l’histoire des chantiers navals de La Ciotat, ce monde ouvrier et syndical des années 1980 qui s&rsquo;effondre lui aussi. Deux violences d&rsquo;État, deux destructions : un quartier, un bassin de vie entier. J&rsquo;ai senti que ces deux histoires résonnaient profondément l&rsquo;une avec l&rsquo;autre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mais ce n&rsquo;est pas là que le livre a commencé</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Non. J&rsquo;ai commencé à écrire trois mois après le décès de ma mère, qui était d&rsquo;origine marocaine et avait connu l&rsquo;exil, ce sentiment d&rsquo;être une Française «&nbsp;à moitié&nbsp;». Le deuil est une forme d&rsquo;exil, et j&rsquo;avais besoin d&rsquo;écrire sur un monde confronté à la perte. J&rsquo;ai voulu faire résonner ces deuils, ces déchirures, et c&rsquo;est ainsi que l&rsquo;histoire s&rsquo;est déployée. L’Italie m’a toujours intéressée. J’ai ressenti le besoin que mes personnages en soient originaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>C’est la jeune Tania, la narratrice, qui enquête sur sa propre famille. Que cherche-t-elle ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Son frère Sacha a fui car il refuse de rejoindre le combat de leur père Marius, syndicaliste qui lutte pour sauver les chantiers. Cette fuite fait écho à celle du grand-oncle Arturo, disparu pendant la guerre, officiellement pour entrer en Résistance. L&rsquo;idée centrale du livre, c&rsquo;est la reproduction des silences familiaux et des fractures collectives : ces gens ont été lâchés une première fois en 1943, dans le Panier, une seconde fois à la fermeture des chantiers. Face à chaque violence, certains fuient, d&rsquo;autres résistent. Marius n’est pas un héros, seulement un résistant ordinaire comme le fut, durant la guerre, son père Bartoloméo. Arturo, lui, demi-frère de ce dernier tourne le dos à ses origines italiennes pour s&rsquo;intégrer. Il devient pétainiste, antisémite, prétend entrer en Résistance. Insaisissable, plein de zones d&rsquo;ombre. Quant aux femmes du roman, elles subissent une vie de violence normalisée, acceptée. En revisitant cette histoire, Tania, d&rsquo;abord simple observatrice, va trouver sa place et peut s&rsquo;affranchir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Votre langue est belle, classique, les lieux y sont de véritables personnages. Quelles sont vos influences ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Jorge Semprun, que j&rsquo;ai beaucoup lu pendant l&rsquo;écriture. Mon premier choc littéraire fut <em>Les Raisins de la colère</em> de Steinbeck, pour ses dialogues au plus près du réel. Malaparte aussi, avec <em>La Peau</em> et cette façon de mettre Naples en mouvement, de faire d&rsquo;un lieu un corps vivant. Et Elsa Morante. J&rsquo;aime que les lieux soient de véritables personnages. Cela demande un grand travail d&rsquo;écriture, mais c&rsquo;est là que tout se joue.</p>



<pre class="wp-block-verse">Propos recueillis par ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Part des vivants<br></mark><br>Sophie Boutière-Damahi<br><br>Le Bruit du Monde, 21 €</pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="694" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=694%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135213" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=694%2C1024&amp;ssl=1 694w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=203%2C300&amp;ssl=1 203w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=768%2C1133&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=1042%2C1536&amp;ssl=1 1042w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=1389%2C2048&amp;ssl=1 1389w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=150%2C221&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=300%2C442&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=696%2C1026&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=1068%2C1575&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?resize=285%2C420&amp;ssl=1 285w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/1770030918_364ddf866e747d37677f.jpeg?w=1401&amp;ssl=1 1401w" sizes="(max-width: 694px) 100vw, 694px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-laches-de-lhistoire/">Les lâchés de l&rsquo;Histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-laches-de-lhistoire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135210</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
