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	<title>Archives des Souad Massi - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Souad Massi - Journal Zebuline</title>
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		<title>Oum Kalthoum, l’Astre d’Orient panarabique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 13:50:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2025, le monde commémore les 50 ans de la mort d’Oum Kalthoum, icône absolue de la chanson arabe, disparue le 3 février 1975. Voix d’une époque, muse des peuples, diva politique : celle qu’on surnomme&#160;la&#160;Quatrième pyramide d’Égypte&#160;continue de fasciner. Le spectacle&#160;La Voix des femmes, mis en scène par Sonia Mbarek et&#160;créé au Printemps de [&#8230;]</p>
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<p>En 2025, le monde commémore les 50 ans de la mort d’Oum Kalthoum, icône absolue de la chanson arabe, disparue le 3 février 1975. Voix d’une époque, muse des peuples, diva politique : celle qu’on surnomme&nbsp;la<em>&nbsp;Quatrième pyramide d’Égypte</em>&nbsp;continue de fasciner. Le spectacle&nbsp;<em>La Voix des femmes</em>, mis en scène par Sonia Mbarek et&nbsp;créé au Printemps de Bourges lui rend un hommage vibrant. Il sera&nbsp;présenté en juillet au Festival d’Avignon avant une date marseillaise&nbsp;gratuite&nbsp;le 2 août&nbsp;sur la scène du Vieux Port.&nbsp;Une célébration musicale et féministe dans le cadre de l’Été Marseillais.</p>



<p>Sur scène, pas d’imitation. Pas de sosie vocal ni de répertoire figé. Ce que propose&nbsp;<em>La Voix des femmes</em>, c’est une réactivation sensible et actuelle de l’héritage d’Oum Kalthoum par une génération d’artistes féminines venues d’Égypte, du Maghreb et de la diaspora. Les voix de la Tunisienne Sonia Mbarek, de l’Algérienne Souad Massi ou encore de la Franco-Marocaine Nabyla Maan entonnent, réinterprètent, prolongent. Loin du pastiche, c’est un tissage entre hommage et création, entre la mémoire du tarab (extase musicale arabe) et les aspirations contemporaines des femmes artistes du Sud.</p>



<p>Née en 1904 dans un village du delta du Nil, Oum Kalthoum se produit dès l’enfance habillée en garçon pour pouvoir chanter dans l’espace public. Formée au répertoire religieux et classique, elle s’impose dès les années 1930 au Caire, d’abord par la radio puis au cinéma, comme une figure nationale. Elle collabore avec les plus grands poètes, notamment Ahmad Rami et&nbsp;avec les&nbsp;compositeurs de son temps. La richesse mélodique de ses chansons, leur durée exceptionnelle (parfois plus d’une heure), et sa capacité à improviser dans le maqâm (mode musical arabe) construisent un lien quasi mystique avec son public.</p>



<p>Mais Oum Kalthoum, c’est aussi une figure politique. Patriote, elle incarne un nationalisme culturel arabe sous Nasser, dont elle épouse les idéaux panarabes. Chacune de ses apparitions devient un événement collectif. Sa voix traverse les frontières et les régimes. Elle parle aux exilés, aux amoureux, aux opprimés.&nbsp;</p>



<p>C’est cette résonance politique et poétique qu’interroge&nbsp;<em>La Voix des femmes</em>, en posant cette question : que reste-t-il, aujourd’hui, de la puissance d’Oum Kalthoum pour les femmes arabes, pour leurs luttes, leurs espoirs, leur désir de scène et de reconnaissance ?</p>



<p>À Avignon et à Marseille, où la mémoire migrante et les filiations culturelles arabes irriguent les quartiers populaires, cette célébration prend une portée particulière. Au coeur du Palais des Papes, sur le Quai du Port, les concerts s’annoncent comme des moments de communion musicale, mais aussi de transmission. On y retrouvera <strong>Natasha Atlas, <a href="https://www.instagram.com/souad.massi/">Souad Massi</a>, <a href="https://www.instagram.com/maryammsaleh/">Maryam Saleh</a>, <a href="https://abdullahminiawy.com/">Abdullah Miniawy</a>, <a href="https://www.instagram.com/danylchulo/?hl=fr">Danyl</a>… </strong>accompagnées par MENA International Orchestra sous la direction musicale de Zeid Hamdan. </p>



<p>En plaçant Oum Kalthoum au cœur de leurs programmes, l’<a href="https://etemarseillais.fr/">Été Marseillais</a> et le <a href="https://festival-avignon.com/">Festival d’Avignon</a> ne rendent pas seulement hommage à une étoile défunte. Ils remettent en lumière une figure d’empouvoirement. Une pionnière, une femme qui, depuis le siècle dernier, continue de chanter pour celles qui veulent faire entendre leur voix. </p>



<p>SAMIA CHABANI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>La Voix des femmes : Hommage à Oum Kakthoum</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 juillet </mark><br>Cours d’honneur du Palais des Papes, Avignon <br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">02 août </mark><br>Vieux Port, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a> et<a href="https://journalzebuline.fr/penser-larchipel/"> </a><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Nos articles Diasporik, conçus en collaboration avec&nbsp;<a href="https://ancrages.org/">l’association Ancrages</a>&nbsp;sont également disponible en intégralité sur leur site</p>



<p></p>
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		<title>Souad Massi : « Le combat continue » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 09:12:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Votre deuxième concert en France a eu lieu dans notre région, en 1999, aux Suds, à Arles, dont vous êtes d’ailleurs devenue une fidèle. Que vous évoque cette époque à laquelle vous veniez de quitter l’Algérie pour vous installer définitivement en France&#160;?Souad Massi. Ma première sortie d’Algérie était pour un concert au Cabaret Sauvage, [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Votre deuxième concert en France a eu lieu dans notre région, en 1999, aux <em>Suds, à Arles</em>, dont vous êtes d’ailleurs devenue une fidèle. Que vous évoque cette époque à laquelle vous veniez de quitter l’Algérie pour vous installer définitivement en France&nbsp;?</strong><br><strong>Souad Massi.</strong> Ma première sortie d’Algérie était pour un concert au Cabaret Sauvage, à Paris. La deuxième date était en effet à Arles. C’était pour moi une très belle découverte&nbsp;; je suis tombée amoureuse de la ville. Cette époque m’a marquée. J’en garde de très bons souvenirs.</p>



<p><strong>Presque vingt-cinq ans et dix albums plus tard, vous jouez au Silo, à Marseille. Que diriez-vous qui a fondamentalement changé dans votre approche de la musique, de la composition&nbsp;?</strong><br>J’ai évolué, appris des choses, fait des rencontres, artistiques et humaines. J’ai appris à aller à l’essentiel dans la musique, à ne pas surcharger d’arrangements, à aller vers la mélodie et mettre plus en avant le texte. J’ai toujours aimé le folk. Mais je m’ouvre plus à d’autres musiques aujourd’hui. Parce que j’ai beaucoup voyagé, embrassé d’autres cultures. C’est magnifique de pouvoir traduire tout ça dans une chanson.</p>



<p><strong>Quand vous étiez encore en Algérie, vous vous êtes aussi tournée vers le flamenco et le rock&nbsp;!</strong><br>Plus jeune, j’écoutais beaucoup Paco de Lucía et Camarón. On donnait des concerts de rumba et de flamenco. Le rock me faisait un bien fou. J’ai même fait partie d’un groupe de hard rock.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="696" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118615" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/03/Souad-Massi-c-Yann-Orhan.jpeg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Souad Massi © Yann Orhan</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><em>Sequana</em>, votre dernier album, est marqué par les contributions de Justin Adams, Piers Faccini ou la flûtiste Naïssam Jalal. Trois artistes qui se nourrissent de croisements d’esthétiques, entre folk, musiques du monde, classique ou rock. Vous reconnaissez-vous dans cette famille de musicien·nes&nbsp;?</strong><br>Je choisis les collaborations avec des artistes qui me ressemblent. Quand j’ai contacté Justin Adams, je connaissais très bien son parcours, sa richesse musicale et sa curiosité. Il m’a écoutée, structurée et a su traduire mes envies. Avec Piers Faccini, on a presque le même univers. Il est dans la recherche. J’adore sa voix. C’est pour ça que je l’ai invité sur <em>Mirage</em>, une chanson qui me tient à cœur. J’ai rencontré Naïssam Jalal lors d’un festival. Je suis tombée sous le charme de cette grande artiste qui a un son particulier. Je ne connais pas beaucoup d’artistes femmes comme elle dans le jazz.</p>



<p><strong>Pourquoi l’avoir appelé <em>Sequana</em>&nbsp;?</strong><br>On sait peu de choses sur cette déesse gauloise [<em>liée à la Seine, ndlr</em>]. Je ne connaissais pas Sequana et je suis tombée sur une statuette. J’ai découvert qu’elle avait un pouvoir de guérison et que les gens se rendaient à son sanctuaire près de Dijon pour faire des vœux. J’ai été étonné d’apprendre que même des chirurgiens y allaient pour lui demander son soutien. C’est aussi un endroit où les visiteurs allaient chercher un apaisement. Cela m’a inspirée.</p>



<p><strong>Qu’avez-vous voulu exprimer à travers ce disque?</strong><br>Avec le Covid, j’ai eu le temps de réfléchir et de me poser plein de questions. J’en ai profité pour écrire. L’album parle de la complexité des relations humaines, de la solitude, de l’adolescence et de la jeunesse qui peuvent parfois être vécues comme des périodes très difficiles. Ils ont à subir ce que les adultes choisissent pour eux. Ils peuvent se sentir incompris et vivre à leur niveau des injustices. Je rends aussi un hommage à Victor Jara, artiste chilien résistant qui est un héros pour moi. Dans la chanson <em>Dessine-moi un pays</em>, je parle de toutes ces personnes contraintes de quitter leur pays d’origine pour fuir la guerre et la misère. La chanson <em>Sequana</em> est dédiée à mes filles&nbsp;de 17 et 12 ans ; j’ai essayé d’y mettre un concentré de bonnes énergies.</p>



<p><strong>Comment avez-vous vécu la vôtre d’adolescence&nbsp;?</strong><br>J’ai l’impression d’être passée de l’enfance à l’âge adulte. Je n’ai pas le souvenir d’avoir eu une adolescence compliquée. J’étais introvertie et suis toujours très pudique. Il n’y avait pas non plus beaucoup de communication dans ma famille malheureusement. Je me réfugiais dans la lecture et j’ai créé mon monde imaginaire.</p>



<p><strong>Que représente pour vous la journée du 8 mars&nbsp;?</strong><br>Une date importante pour que le combat continue. Je soutiens plusieurs associations qui se battent pour l’égalité. Il faut sensibiliser les femmes et les hommes sur la question du respect. Il faut aussi une loi qui nous protège.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Sequana</em> de <strong>Souad Massi</strong><br></pre>
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		<title>Au nom des invisibles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 16:15:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>40%. C’est, en moyenne, la différence qui existe encore entre les retraites des hommes et des femmes. Et qui succède au taux de 22% d’écart de salaire. Ce chiffre ne concerne pas que les retraitées d’antan, qui auront mené des carrières plus disparates, moins valorisées, que celles des hommes. L’écart, pour les départs à la [&#8230;]</p>
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<p>40%. C’est, en moyenne, la différence qui existe encore entre les retraites des hommes et des femmes. Et qui succède au taux de 22% d’écart de salaire. Ce chiffre ne concerne pas que les retraitées d’antan, qui auront mené des carrières plus disparates, moins valorisées, que celles des hommes. L’écart, pour les départs à la retraite effectués en 2020, est encore de 30%. Éternelles perdantes dans le monde du travail et d’autant plus à leur sortie, les femmes paient au prix cher la dévalorisation des professions dans lesquelles elles évoluent majoritairement&nbsp;: enseignement, associatif, métiers du soin…&nbsp;</p>



<p>Le seul cas des infirmièr·e·s, métier occupé à 88% par des femmes, est éloquent&nbsp;: en treize ans, le départ à la retraite pour ces professions à haute pénibilité a été repoussé de neuf ans&nbsp;! La faute à une réforme injuste en tous points, dans sa nature même comme dans son incapacité à gérer les singularités. Dont le travail invisible effectué massivement par les femmes&nbsp;: le congé maternité de seize semaines, contre un congé de paternité d’à peine 25 jours, est bien souvent prolongé, voire suivi d’une reprise de poste à mi-temps.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La lutte continue</mark></strong><br>À l’abord de la cinquantaine, elles sont également bien plus nombreuses à réduire leur temps de travail pour s’occuper d’un parent âgé. Avant de pouvoir lutter pour un plus juste partage des tâches, il est urgent de réexaminer cette histoire invisible des femmes, celle qui a souvent été soustraite des récits. Celle qui se révèle plus complexe, mais aussi plus riche, parfois, que les parcours les plus balisés.</p>



<p>Cette édition offre un surplus de visibilité aux artistes femmes, encore sous-représentées dans le milieu culturel. Quatre d’entre elles ouvrent nos pages&nbsp;: à l’affiche cette semaine, Souad Massi, Flavia Coelho, Maguy Marin et Raphaëlle Delaunay évoquent leur parcours. Dans un ouvrage brillant, le musicologue Guillaume Kosmicki rend hommage à ces oubliées de l’histoire que sont les femmes compositrices. Ces dernières se retrouvent d’ailleurs au cœur du concert de l’Orchestre Philarmonique de Marseille, donné ce 8 mars au palais du Pharo, sous la direction de la cheffe Clelia Clafiero. La maternité, lieu des injustices les plus criantes, est le point de départ de <em>Mauvaises mères</em>, pièce de Laurène Folléas jouée au Théâtre de l’Œuvre ; et du très beau <em>Toi non plus tu n’as rien vu</em> de Béatrice Pollet, sorti aujourd’hui en salle. De quoi se souvenir de pourquoi la lutte doit se conjuguer, aujourd’hui plus que jamais, au féminin.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>
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		<title>Caravane Arabesques : Fêtez Noël à l’Andalus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alice Rolland]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2022 09:49:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Comte de Bouderbala]]></category>
		<category><![CDATA[Domaine de Bayssan]]></category>
		<category><![CDATA[Habib Dechraoui]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si vous passiez un week-end de noël Al-Andalus ? Imaginez-le comme un voyage dans le temps, à la découverte d’une période du Moyen-Âge appelée Al-Andalus, située entre 711 et 1492, pendant laquelle la péninsule ibérique a vécu sous domination musulmane. Ce qui a eu beaucoup d’influence sur les arts de l’époque, imprégnés du mélange [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Et si vous passiez un week-end de noël Al-Andalus ? Imaginez-le comme un voyage dans le temps, à la découverte d’une période du Moyen-Âge appelée Al-Andalus, située entre 711 et 1492, pendant laquelle la péninsule ibérique a vécu sous domination musulmane. Ce qui a eu beaucoup d’influence sur les arts de l’époque, imprégnés du mélange des cultures.</p>



<p>« <em>Nous voulions que ce soit une vraie parenthèse enchantée et familiale dans le cadre magnifique du domaine de Bayssan. Soit pas moins de cinq spectacles en un week-end, des ateliers danse, de la calligraphie… </em>», détaille <strong>Habib Dechraoui</strong>, directeur d’Uni’Sons. Basée au cœur du quartier populaire de la Paillade, à Montpellier, l’association œuvre depuis 2000 à faire de la culture un vecteur de cohésion, d’insertion et de vivre ensemble. Et ce en variant les disciplines, du hip hop aux arts du monde arabe. C’est elle qui est à l’initiative du festival <em>Arabesques</em>, devenu un rendez-vous incontournable des arts du monde arabe dans toute leur diversité et dont la 17<sup>e</sup> édition s’est déroulée en septembre dernier. Depuis douze ans, la Caravane Arabesque est une programmation artistique dans le prolongement du festival. Une façon de continuer à promouvoir la diversité culturelle et la rencontre en arpentant le territoire. «<em> Nous faisons une vingtaine de Caravanes Arabesque dans la région, tout au long de l’année et en collaboration avec les acteurs culturels locaux </em>», explique Habib Dechraoui, également directeur artistique du festival montpelliérain.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Parole de liberté</mark></strong></p>



<p>Vendredi 16 à 20h30, le week-end festif débute par un one-man show de l’humoriste franco-algérien Sami Améziane, alias le <strong>Comte de Bouderbala</strong>. À 43 ans, cet ancien joueur international de basket présente son troisième spectacle intitulé&nbsp;<em>3</em>, entre sens inné de l’improvisation, maîtrise de l’autodérision et questionnements plus sociétaux d’un quadra devenu père de famille. La programmation au domaine de Bayssan de celui qui a cartonné avec ses deux spectacles précédents fait écho à «&nbsp;<em>une longue histoire avec le festival </em>Arabesques&nbsp;». Une anecdote que raconte volontiers son directeur : «&nbsp;<em>On a été obligés d’annuler le spectacle du Comte de Bouderbala à trois reprises, dont deux fois à cause de la pluie en 2019 puis en 2020. Puis on a voulu le faire au Corum, mais ça n’a pas pu avoir lieu à cause du couvre-feu. Heureusement on a conjuré le sort cette année lors de la dernière édition du festival</em>&nbsp;<em>qui s’est très bien passée !</em>».&nbsp;</p>



<p>La soirée du samedi 17 débute à 18h par le spectacle <em>A</em><em>ï</em><em>ta sur les traces des Chikhates </em>de <strong>Widad Mjama</strong>. Souvent présentée comme «&nbsp;<em>la premi</em><em>è</em><em>re femme rappeuse du Maghreb</em>&nbsp;», cette musicienne installée à Montpellier depuis quelques années est notamment connue des amateurs de musique pour sa participation au groupe N3rdistan, en duo avec le chanteur Walid ben Selim, entre trip hop et rock electro. Un groupe découvert à <em>Arabesques</em> en 2015 puis revenu y jouer en 2018 en première partie de Bachar Mar Khalife. Création 2022 portée par +SilO+, centre de création coopératif dédié aux musiques du monde et traditionnelles en Occitanie, son projet est né de la volonté de mettre en avant une tradition musicale marocaine portée par les femmes, les Chikhates. Une vraie parole de liberté et d’émancipation. «&nbsp;<em>Widad Mjama</em><em> travaille sur ce projet depuis plusieurs années, c’est un véritable défi que de s’attaquer à ce répertoire populaire du Maroc. Un répertoire que les chanteuses interprétaient dans des cabarets, des chants qui étaient souvent interdits, car ces femmes osaient parler de tout ce qui était tabou. Ce n’est pas rien. C’est une proposition très originale&nbsp;par une artiste fabuleuse qui rappe, chante et mixe</em>&nbsp;», s’enthousiasme Habib Dechraoui.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mille et une histoires</mark></strong></p>



<p>La soirée de samedi se poursuit avec de la danse. <em>Bazamat sur les traces d’</em><em>Al-Andalous</em> est une création de la compagnie de la danseuse et chorégraphe espagnole <strong>Nesma</strong>. «Bazamat&nbsp;» signifie «&nbsp;traces&nbsp;» en arabe. Sur scène, sept danseuses et six musiciens pour une interrogation sur l’influence de la civilisation arabo-andalouse. «&nbsp;<em>C’est une très belle création de cette compagnie avec laquelle nous avons déjà </em><em>collabor</em><em>é, un projet qu&rsquo;on va accompagner sur d’autres événements&nbsp;</em>», souligne le programmateur. Samedi et dimanche, en journée, ne pas rater non plus la venue trois grands conteurs, des «&nbsp;<em>fidèles du festival</em>&nbsp;», à l’occasion «&nbsp;<em>d’un grand voyage à l’époque Al-Andalus</em>&nbsp;», au pays des mille et une histoires, à travers l’imaginaire, la poésie et la musique. Trois spectacles de 45 minutes pour tous les publics : <em>La</em><em> Ronde A</em><em>ndalouse</em> par <strong>Halima Hamdane</strong> (dès 3 ans), <em>Contes de sagesse et d’Orient</em> par <strong>Jihad Darwiche</strong> et <em>Les Dits d’Ali</em> par <strong>Ali Merghache</strong> (à partir de 6 ans). Des ateliers de danse orientale sont également proposés aux adultes et aux enfants (gratuit sur réservation) ainsi qu’un espace jeune public avec des jeux créatifs en libre accès, des stands de calligraphie et des tatouages au henné. Petite déception toutefois avec la déprogrammation au dernier moment d’Ali Khattab, jeune guitariste égyptien formé au conservatoire du Caire, tombé amoureux de la musique flamenco au point de s’installer en Andalousie où il a su faire sa place. Bonne nouvelle, ce n’est que partie remise : «&nbsp;<em>son spectacle devrait être reprogrammé au domaine de Bayssan durant l’été 2023</em>&nbsp;», confirme l’équipe d’Uni’Sons qui prépare de nombreux événements. Parmi eux, un concert de la grande <strong>Souad Massi</strong> à l’Opéra de Montpellier, le 18 mars prochain.</p>



<p>ALICE ROLLAND</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Caravane Arabesques
</strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 18 décembre</mark>
Domaine de Bayssan, Béziers
04 67 28 37 32 <a href="http://scene-de-bayssan.herault.fr">scene-de-bayssan.herault.fr</a></pre>



<p></p>
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