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	<title>Archives des Stéphanie Airaud - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Stéphanie Airaud - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ceci n’est pas une exposition sur l’environnement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 07:54:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est dans le cadre de la 8ᵉ édition de la Triennale « De leur temps » que vient de s’ouvrir la nouvelle exposition du [mac], associant les Musées de Marseille et l’Association pour la diffusion internationale de l’art français (ADIAF), cette dernière est notamment connue pour organiser depuis l’an 2000 le prestigieux prix Marcel Duchamp. [&#8230;]</p>
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<p>C’est dans le cadre de la 8ᵉ édition de la Triennale « De leur temps » que vient de s’ouvrir la nouvelle exposition du [mac], associant les Musées de Marseille et l’Association pour la diffusion internationale de l’art français (ADIAF), cette dernière est notamment connue pour organiser depuis l’an 2000 le prestigieux prix Marcel Duchamp.</p>



<p>Intitulée <em>La vie climatique. Histoires sensibles des collections privées</em>, conçue par <strong>Stéphanie Airaud</strong>, directrice du Mac et <strong>Sandra Delacourt</strong>, historienne de l&rsquo;art, l’exposition interroge le « climat idéal » des musées – environnement stable et contrôlé&nbsp;: lumière, humidité, température – face aux bouleversements écologiques, politiques et sociaux du monde contemporain. Si l’exposition investit tous les espaces du Mac, hall d’entrée, centre de documentation, cinéma, collection permanente, son «&nbsp;noyau dur&nbsp;» se trouve dans les trois premières travées du musée, organisées en trois chapitres.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vitrines et cloches de verre<br></mark></strong><br></p>



<p>La première travée propose plusieurs vitrines et cloches de verre, qui montrent et protègent, telles des métaphores en réduction de l’environnement idéal et protégé du musée. De façon ironique et poétique, avec <strong>Béatrice Balcou</strong> qui naturalise et encapsule un insecte xylophage, «&nbsp;<em>ennemi historique des collections</em>&nbsp;», ayant endommagé une œuvre de Giuseppe Penone, dont un fragment se trouve toujours dans son «&nbsp;ventre&nbsp;». Ou un minuscule bâton de verre, exposé au tout début de la travée, contenant des grains d’encens provenant d’une œuvre de Laura Lamiel, placé à côté du grand format explosif et rougeoyant <em>Controlled Burn</em> de l’artiste franco-suisse <strong>Julian Charrière</strong>, sorte de Big Bang cosmique dans une tour de refroidissement d’un haut-fourneau. Le tout jouant sur l’immensité et le minuscule, le brûlant et le froid.</p>



<p>Une première travée qui interroge également les classifications entre nature morte-objet-vivant, avec par exemple les photographies délicates en noir et blanc de méduses prises dans des sacs plastiques du photographe <strong>Jochen Lempert</strong>, ou la sculpture de <strong>Wilfrid Almendra</strong> <em>Nature morte à la figue</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Écologie relationnelle</mark></strong></p>



<p>La seconde travée propose une dimension plus sociale et affective, avec des œuvres qui mettent en jeu des corps en transformation, des identités mouvantes, des récits sensibles. On y trouve notamment une vidéo de la Marseillaise <strong>Sara Sadik</strong>, <em>Khtobtogone</em>, qui dans une esthétique de jeu vidéo inspirée de GTA, suit un jeune homme s’interrogeant sur son devenir. Ou deux photographies prises en caméra thermique de <strong>Smith</strong>, visualisant les échanges d’énergie entre êtres et objets, révélant une chaleur partagée, physique autant que symbolique. Ou encore la fragilité et la grâce de portraits signés <strong>Françoise Petrovich</strong>, jeune adolescent aux cheveux longs, penché sur son mobile, dont la lumière rétro-éclaire le visage, ou d’<strong>Edi Dubien </strong>avec le portrait d’un jeune garçon associé à un écureuil. Également <em>Double II</em>, une respiration ou un baiser entre deux visages flous, l’un contre l’autre, de <strong>Xi Lei</strong>, prix Marcel Duchamp 2025.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Ciels et frontières</strong></mark></p>



<p>Dans la troisième travée sont abordées des dimensions plus politiques et historiques, à travers notamment des représentations de ciels, interrogeant le ciel idéal : <strong>Cristina Garrido</strong>, par exemple, qui dans <em>Local Color Is A Foreign Invention (British Islands)</em>, réunit des détails de ciels de peinture du XVI<sup>e</sup> siècle à aujourd’hui en les classant selon le principe du nuancier Pantone. Ou <strong>Tacita Dean</strong> avec deux lithographies de couchers de soleil éthérés aux teintes pastels intitulés <em>LA Magic Hour</em>. Dans <em>Colors of grey</em>, <strong>Thu-Van Tran</strong> propose un ciel où se superposent différentes couches de pigments colorés se référant au code couleur des agents défoliants utilisés par l’armée américaine pendant la guerre du Vietnam, dont l’agent Orange. Et juste à côté, <em>Wet Feet – Broken Container. Fig 1</em> une photographie de <strong>Bouchra Kahalili</strong>, réalisées dans un cimetière de navire en Floride, inspirée par la «&nbsp;Wet Foot&nbsp;/ Dry foot policy&nbsp;»&nbsp;: une loi de cet État concernant les immigrés cubains, faisant le tri avec ceux qui ont les pieds mouillés, interceptés en mer, expulsés, et ceux qui ont les pieds secs, acceptés.</p>



<pre class="wp-block-verse">MARC VOIRY<br><br>La vie climatique<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 20 septembre<br></mark><br><a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac" type="link" id="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">Musée d'art contemporain de Marseille</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici</a></p>
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		<title>Vague bleue à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2024 10:20:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Stéphanie Airaud]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Ollat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a comme une douce sérénité qui se dégage des murs du Mac de Marseille. Un ballet de bleu, de vert et de rivages qui s’entrechoquent, dans une harmonie consensuelle de teintes froides mais élégantes. C’est l’œuvre de Marc Desgrandchamps, artiste lyonnais connu pour sa peinture figurative et métaphysique, dont on découvre les dix [&#8230;]</p>
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<p>Il y a comme une douce sérénité qui se dégage des murs du Mac de Marseille. Un ballet de bleu, de vert et de rivages qui s’entrechoquent, dans une harmonie consensuelle de teintes froides mais élégantes. C’est l’œuvre de <strong>Marc Desgrandchamps</strong>, artiste lyonnais connu pour sa peinture figurative et métaphysique, dont on découvre les dix dernières années de création avec l’exposition monographique <em>Silhouettes </em>qui se tient jusqu’au 31 mars. La dernière exposition voulue par <strong>Thierry Ollat</strong>, l’ancien directeur du musée, qui en assure le commissariat avec <strong>Pauline Nobécourt</strong>. Une quarantaine de toiles sont ainsi présentées. Des huiles, beaucoup, des gouaches, un peu, presque toutes en grand format, où apparaissent paysages et scènes de vie quotidienne, empreintes d’un univers vaporeux, à cheval entre surréalisme et classicisme.&nbsp;</p>



<p>C’est avec ses paysages littoraux, chers à l’artiste, que l’exposition s’ouvre. On est immédiatement frappé le coup de pinceau de Marc Desgrandchamps, qui, peignant avec peu de matière, laisse de la transparence dans ses représentations. Les personnages, tongs aux pieds et/ou smartphones à la main, s’évanouissent dans des paysages marins, toujours froids, emplis de solitude et de nostalgie, sans jamais être totalement hostiles.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peinture d’antan</mark></strong></p>



<p>On découvre aussi de nombreux diptyques et triptyques. «&nbsp;<em>Des références aux grandes peintures d’histoire</em>&nbsp;» renseigne <strong>Stéphanie Airaud</strong>, la nouvelle directrice du musée, pour cet artiste qui a été «&nbsp;<em>très influencé par le musée des Beaux-arts du Palais Longchamp.&nbsp;</em>» Mais de ces influences classiques, l’artiste en joue et surprend, replaçant l’héroïsme d’antan dans des scènes de vies quotidiennes, dont la lecture est plus floue et équivoque. Comme lorsqu’il s’amuse des narrations, à la manière d’un surréaliste, faisant apparaître ou disparaître telle partie du corps ou tel personnage d’un tableau à l’autre.&nbsp;</p>



<p>On retrouve aussi de nombreuses références à l’antiquité dans son travail. À l’instar de cette Vénus se faisant photographier par une jeune femme en bikini, dans un jeu de miroir entre passé et présent que l’ont sent transparaître régulièrement chez lui. Des références classiques et antiques, qui ont fait de Marc Desgrandchamps un artiste souvent taxé «&nbsp;d’académisme&nbsp;», mais à Stéphanie Airaud de rappeler qu’il souhaite avant tout «&nbsp;<em>parler du présent&nbsp;</em>», tout en étant «&nbsp;<em>accessible par les motifs proposés</em>.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>L’exposition se termine par <em>Desgrandchamps temps mélangés</em>, un film réalisé par Judith Du Pasquier, qui a suivi l’artiste entre 2009 et 2022 et qui nous permet de découvrir le travail de l’artiste derrière ces tableaux.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Silhouettes</em>, de <strong>Marc Desgrandchamps</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 31 mars<br></mark>Musée d’art contemporain, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/vague-bleue-a-marseille/">Vague bleue à Marseille</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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