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	<title>Archives des Stock - Journal Zebuline</title>
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		<title>Rencontres d&#8217;Averroès : Peut-on encore parler à Gaza ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 11:40:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Gaza, quel avenir ? vient de sortir chez Stock. Lætitia Bucaille débute par un avant-propos très personnel qui situe sa parole : celle d’une sociologue française arabophone qui a vécu dans des camps, en Cisjordanie, à Gaza ville, a enquêté sur le Fatah et le Hamas depuis les années 90, a appris l’hébreu puis y a renoncé [&#8230;]</p>
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<p><em>Gaza, quel avenir ? </em>vient de sortir chez <a href="https://www.editions-stock.fr/livre/gaza-quel-avenir-9782234099494/">Stock.</a> Lætitia Bucaille débute par un avant-propos très personnel qui situe sa parole : celle d’une sociologue française arabophone qui a vécu dans des camps, en Cisjordanie, à Gaza ville, a enquêté sur le Fatah et le Hamas depuis les années 90, a appris l’hébreu puis y a renoncé durant l’Intifada-al-Aqsa (2000). </p>



<p>Après ce préambule où elle se met en scène avec sa fille le 7 octobre, elle entre dans le sujet, et s’efface&nbsp;: la question de l’avenir de Gaza doit être posée, en écartant un à un les plans délirants d’éradication d’un ou de l’autre peuple, et sans occulter la violence, les morts, les viols, les impasses dont il va falloir sortir malgré la solidité des murs.</p>



<p>Car nécessité est claire de «<em>&nbsp;prendre langue&nbsp;</em>». Avec le Hamas, clairement terroriste, ayant commis le 7-octobre un acte d’une barbarie sans nom plus traumatique encore que le 11-septembre à New York ou le 13-novembre à Paris. Avec le gouvernement génocidaire d’Israël. Avec les colons et leurs victimes. Avec les états voisins et leurs réfugiés candidats au retour. Entre le Fatah et le Hamas, peut-être par l’entremise d’une personnalité comme Marwan Barghouti.</p>



<p>Le cheminement de l’essai est clair, historique, thématique. L’autrice montre comment les accords d’Oslo ont été trahis par la droite israélienne et ont affaibli le Fatah, discréditant l’Autorité palestinienne et permettant au Hamas de prendre le pouvoir à Gaza. Elle étudie la Cisjordanie et explicite la scission de l’Autorité palestinienne. Et elle cite des enquêtes précises qui recensent une conviction partagée&nbsp;: 64&nbsp;% des Israéliens pensent que les Gazaouis veulent tous, comme le Hamas, la disparition d’Israël.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les peuples doivent vivre</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="643" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/9782234099494-001-X.jpg?resize=643%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133137" style="width:163px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/9782234099494-001-X.jpg?resize=643%2C1024&amp;ssl=1 643w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/9782234099494-001-X.jpg?resize=188%2C300&amp;ssl=1 188w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/9782234099494-001-X.jpg?resize=768%2C1223&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/9782234099494-001-X.jpg?resize=150%2C239&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/9782234099494-001-X.jpg?resize=300%2C478&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/9782234099494-001-X.jpg?resize=696%2C1108&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/9782234099494-001-X.jpg?resize=264%2C420&amp;ssl=1 264w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/9782234099494-001-X.jpg?w=780&amp;ssl=1 780w" sizes="(max-width: 643px) 100vw, 643px" /></figure>
</div>


<p>Lætitia Bucaille documente peu «&nbsp;<em>les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité</em>&nbsp;» que commet Israël à Gaza, pourtant à l’origine de son livre et de sa réflexion, objets d’un court chapitre où l’emploi du terme de génocide est sans ambiguïté. Car il ne s’agit pas de dénoncer, de reconnaître, même si elle appelle à la mise en place d’une justice transitionnelle pour punir les crimes.&nbsp;</p>



<p>Fondamentalement, la politologue cherche à comprendre comment les idées de l’extrême-droite israélienne suprémaciste sont parvenues au pouvoir, alors qu’elle est minoritaire dans le pays et plus encore dans la diaspora internationale dont le soutien est indispensable. Elle esquisse des hypothèses, solides et multiples, propose des voies à emprunter, rappelle que les peuples gazaouis, cisjordaniens et israéliens peuvent reprendre le pouvoir, et doivent, en tout état de cause, se parler.&nbsp;</p>



<p>L’enjeu n’est pas local, et il n’y a pas d’autre solution que de sortir du conflit. Lætitia Bucaille&nbsp; nomme le piège tendu par les extrêmes droites européennes dans leur soutien inconditionnel&nbsp; à Israël depuis le 7-octobre. Giorgia Meloni, Marine Le Pen, Viktor Orbán, alors que leurs partis sont les héritiers directs du fascisme, du nazisme et de la Shoah, se posent aujourd’hui en paradoxaux remparts&nbsp; contre l’antisémitisme des immigrés, des musulmans. Sans illusion, elle rappelle que dans leur <em>«&nbsp;obsession&nbsp;</em>»&nbsp; anti-arabes, «&nbsp;<em>les Juifs ne sont que des alliés provisoires</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Elle conclut en disant qu’il s’agit, en Israël et partout «&nbsp;<em>de retrouver comme boussole commune l’impératif moral universel plus jamais ça</em>&nbsp;». Les solutions doivent exister, ou l’avenir n’a plus de nom.</p>



<p>Agnès freschel</p>



<pre class="wp-block-verse">Laetitia Bucaille sera présente à la première table ronde, « <em>Prendre langue, Converser »</em> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre</mark> à 14h30</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>
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		<title>À l’ouest, peu de nouveau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 07:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Dans le genre qui nous occupe le café est peu fait pour être bu. Il est davantage inventé pour occuper les femmes à l’écran, dont c’est l’une des fonctions essentielles de servir un café dont on ne peut imaginer qu’il soit buvable, vu qu’il recuit en permanence sur un coin de gazinière, matérialisant l’interminable et [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Dans le genre qui nous occupe le café est peu fait pour être bu. Il est davantage inventé pour occuper les femmes à l’écran, dont c’est l’une des fonctions essentielles de servir un café dont on ne peut imaginer qu’il soit buvable, vu qu’il recuit en permanence sur un coin de gazinière, matérialisant l’interminable et tiède patience des femmes de l’Ouest.&nbsp;</em>» Le western, semble nous dire <strong>Maria Pourchet</strong> non sans rage et raillerie, n’est que le lieu de l’attente des femmes, propice à une confrontation oscillant entre rencontre amoureuse et duel larvé. Un «&nbsp;<em>système qui doit toujours promettre la paix pour mieux la refuser&nbsp;</em>», affirme-t-elle plus loin, confirmant l’impossibilité, aujourd’hui, de ce récit-là. Celui de la rencontre entre une quinquagénaire désabusée et un quadra, grand nom du théâtre en disgrâce, ne concevant l’amour que comme un assujettissement. La possibilité pour Aurore de comprendre, voire d’aimer cet Alexis semble pourtant vite compromise&nbsp;: elle en a vu d’autres, et ne semble que peu réceptive au numéro de ce comédien né, d’autant plus propice à séduire qu’il ne semble par comprendre grand-chose de lui-même, et encore moins des femmes qui auront le malheur de croiser son chemin.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Enthousiasme et déception</mark></strong></p>



<p>Car c’est finalement moins du côté du cinéma que de celui du théâtre que <em>Western </em>lorgne. Dans une langue riche et constamment en mouvement, Marie Pourchet se débarrasse peu à peu des oripeaux du sarcasme et de la charge sociétale, pourtant très bien vue, et sonde l’intériorité de ses personnages. Aurore aura beau passionner lecteurs et lectrices, c’est Alexis qui séduit jusqu’à l’autrice elle-même. Si l’acteur abandonne le rôle de Dom Juan à sa camarade de jeu, il n’est pourtant qu’une énième incarnation de son goût pour la passion fugace, la transgression, ici de classe, et finalement la révélation de sa bête conformité. Aussi réjouissant dans sa capacité à dépeindre la perversité de ses ressorts que décevant dans son désir de les absoudre, <em>Western </em>ne pourra à son tour qu’enthousiasmer puis décevoir. Dans la droite lignée d’une tradition douce-amère de happy ends insincères.&nbsp;</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Western</em>, de <strong>Maria Pourchet</strong><br>Stock - 20,90 €</pre>
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