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	<title>Archives des Sylvain Groud - Journal Zebuline</title>
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		<title>Des chimères dans la tête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 14:39:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Des chimères dans la tête]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Créé en 2023, le spectacle Des chimères dans la tête fusionne les aquarelles de Françoise Pétrovitch et la danse de Sylvain Groud dans un dispositif où la vie surgit de l’écran… Lorsque des créatures imaginaires à la tête de lion et à la queue de dragon s’animent sur scène, le public est transposé dans un monde qui superpose fantaisie [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Créé en 2023, le spectacle<em> Des chimères dans la tête </em>fusionne les aquarelles de Françoise Pétrovitch et la danse de Sylvain Groud dans un dispositif où la vie surgit de l’écran… Lorsque des créatures imaginaires à la tête de lion et à la queue de dragon s’animent sur scène, le public est transposé dans un monde qui superpose fantaisie et réalité, le trait du dessin et les contours des corps réels, le cadre et le hors-champ.  Le chorégraphe, ancien du <a href="https://preljocaj.org/">Ballet Preljocaj</a> et directeur du Ballet de Lorraine depuis 2018, donne vie aux rêves d’une enfant. Trois danseur·euse·s articulent leurs corps en osmose avec la musique d’Hervé Plumet. Les sonorités donnent du relief aux chimères qui prennent vie sous les ébauches singulières de la plasticienne. <br><br><em>LILLI BERTON F</em>OUCHET</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 et 31 janvier</mark><br><strong><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a></strong>,&nbsp;Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Une adolescence molle et convenue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marie Godfrin-Guidicelli]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 17:38:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Pétrovitch]]></category>
		<category><![CDATA[Molécule]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre Liberté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Traitées avec éclat par les chorégraphes Fabrice Ramalingom, Arthur Perole ou Gisèle Vienne, l’adolescence et la jeunesse se transforment en un objet non identifié chez Sylvain Groud. L’actuel directeur du CCN de Roubaix met en scène dans sa pièce éponyme neuf jeunes danseurs·ses uniformisé·e·s tant par leurs costumes blancs identiques (T-shirt et short) que par [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Traitées avec éclat par les chorégraphes Fabrice Ramalingom, Arthur Perole ou Gisèle Vienne, l’adolescence et la jeunesse se transforment en un objet non identifié chez <strong>Sylvain Groud</strong>. L’actuel directeur du CCN de Roubaix met en scène dans sa pièce éponyme neuf jeunes danseurs·ses uniformisé·e·s tant par leurs costumes blancs identiques (T-shirt et short) que par leur couleur de peau. Pas l’ombre d’un métissage dans ce groupe ultra homogène qui prend la pose longuement dans des tableaux composés à la manière des clichés de vacances ou de selfies redondants. S’en suit un chapelet de postures boudeuses ou rêveuses qui suintent l’ennui ou l’hébétude. Serait-ce donc l’état des adolescents durant cette «&nbsp;période pendant laquelle l’identité se façonne&nbsp;» comme l’écrit très justement Arthur Perole&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une pièce convenue</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois passés ces arrêts sur images sur fond de voiles peintes par <strong>Françoise Pétrovitch</strong>, complice de Sylvain Groud pour la scénographie et les costumes, le tempo s’accélère et les touches chorégraphiques légères font place à une danse d’ensemble nerveuse, saccadée, sur la musique électro de <strong>Molécule</strong>. Là où les toiles et dessins de corps adolescents de l’artiste plasticienne induisent une étrangeté, un sentiment d’inconfort, la chorégraphie ne dépasse jamais l’illustratif. Comme si Sylvain Groud se défendait de poser un regard – le sien, justement, celui que l’on voudrait connaitre – sur ces filles et garçons à la fleur de l’âge qui, sur scène, restent bloqués dans une espèce de neutralité. Pas d’incarnation, pas de matière, pas d’épaisseur, juste un florilège convenu de coquetteries, de copinage, de drague, de chamailleries et de jalousies. La pièce ne dépasse que trop rarement le niveau de la cour du collège ou du lycée et son manque de hauteur déclenche une grande déception. Même les œuvres de Françoise Pétrovitch qui nous avaient enchanté en 2016 sur les murs du château de Tarascon («&nbsp;Verdures&nbsp;») et du Frac Sud à Marseille («&nbsp;S’Absenter&nbsp;») font pâle figure…</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARIE GODFRIN-GUIDICELLI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Adolescent </em>a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 avril</mark> au théâtre Liberté, scène nationale de Toulon.</pre>
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