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	<title>Archives des Sylvain Terminiello - Journal Zebuline</title>
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		<title>De l’amour et pas un téléphone !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Feb 2024 09:04:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p></p>



<p>EP à la clé, spectateurs en salle et sur écrans (la chaîne du Petit Duc permet une multiplication exponentielle du public), la soirée programmée par l’irrésistible duo Myriam Daups et Gérard Dahan affichait complet. Il est vrai que l’annonce de la venue de Cathy Heiting, une fidèle du lieu, est toujours attendue, tant cette artiste inclassable a su séduire par sa verve et la qualité irréprochable de son travail. Avec sa voix qui arpente sans effort apparent les trois octaves, la chanteuse se meut avec autant d’aisance dans le jazz, le funk, le lyrique (on a toujours un souvenir ému de <em>Bizet était une femme</em> où virtuosité vocale et instrumentale subjuguaient jusqu’aux zygomatiques mis à rude épreuve !), et explore tous les genres, accorde sa lecture de standards de la pop (sa reprise de <em>« 1/2/3drink »  (Chandelier </em>de Sia) a fait date), écrit, crée, sait réunir autour d’elle la fine fleur des musiciens et créer avec et entre eux une complicité sensible. </p>



<p>Pour l’occasion elle réunit&nbsp;<strong>Sylvain Terminiello</strong>&nbsp;(double bass),&nbsp;<strong>Samuel Bobin</strong>&nbsp;(batterie),&nbsp;<strong>Renaud Matchoulian</strong>&nbsp;(guitare électrique),&nbsp;<strong>Ugo Lemarchand</strong>&nbsp;(piano et saxophone ténor). Chacun apporte sa contribution aux arrangements, aux compositions rêvées à deux ou trois. L’écoute de l’autre, la liberté laissée à l’improvisation, la sûreté des ensembles qui jouent sur les textures, les harmonies, les contre-chants, les variations, offrent une palette pailletée profondément ancrée dans l’inspiration jazzique. Les solos ne cherchent pas à éblouir par leur virtuosité technique, elle semble si naturelle, mais travaillent les couleurs, abordent l’intime avec une sobre élégance.&nbsp;</p>



<p>Le thème de la nouvelle création tient de la gageure tant l’époque est troublée&nbsp;: articuler tout un répertoire sur le thème de l’amour peut aussi prendre des allures révolutionnaires alors que le monde se déchire&nbsp;! Cet amour est inconditionnel, réunit certes les amoureux, mais aussi les familles, les êtres, le monde. «&nbsp;Nous allons évoquer l’amour sous toutes ses formes, explique en introduction l’espiègle musicienne, carré, rond, rectangulaire…&nbsp;». On commence par des roses, celles qui évoquent les personnes empathiques,&nbsp;<em>The rose</em>, puis on remonte une histoire d’amour depuis sa fin jusqu’à ses débuts en trois chansons, un texte est dédié à France, la sœur disparue l’an dernier de la chanteuse, deux morceaux sont consacrés à ses deux fils, un passage «&nbsp;quizz&nbsp;» reprend&nbsp;<em>My Funny Valentine</em>&nbsp;ce qui donne l’occasion d’un magnifique duo contrebasse, voix… On passe par tous les registres avec fluidité. On se laisse porter par les mélodies, happer par les rythmes, surprendre par les enchaînements. Le morceau de rappel est le seul en français, sur un poème de Samuel Bobin, sublime…&nbsp;</p>



<p>Cathy Heiting choisit ici un retour à l’épure, à un jazz lumineux qui nous touche. Et c’est très beau.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>26 janvier, Petit Duc, Aix-en-Provence</p>



<p>EP Unconditional</p>
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		<title>Benjamin Quartz : les fables d’un hibou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Apr 2023 13:25:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Album]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Quartz]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’auteur-compositeur marseillais, Benjamin Quartz signe avec son premier album, Myope, un florilège de dix titres aux mélodies et orchestrations issues de la pop indé/folk/psyché/rock anglo-saxon. Le tout composé parfois à la manière des surréalistes, en écriture automatique, ou dans la tradition de la chanson, multipliant anecdotes et fables qui se refuseraient à une morale.&#160; Chaque [&#8230;]</p>
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<p>L’auteur-compositeur marseillais,<strong> Benjamin Quartz</strong> signe avec son premier album, <em>Myope</em>, un florilège de dix titres aux mélodies et orchestrations issues de la pop indé/folk/psyché/rock anglo-saxon. Le tout composé parfois à la manière des surréalistes, en écriture automatique, ou dans la tradition de la chanson, multipliant anecdotes et fables qui se refuseraient à une morale.&nbsp;</p>



<p>Chaque morceau est tissé sur un style particulier, avec des accords, des rythmes qui nous convient à un voyage dans l’histoire de la pop, ici un accord qui pourrait rappeler Genesis, là un autre proche d’une intonation de Gainsbourg… le jeu des échos n’a pas de fin&nbsp;! L’amour des mots et de leurs jeux se retrouve dès le titre de l’album, <em>Myope</em>, que son auteur propose aussi sous la forme «&nbsp;<em>MyHope&nbsp;</em>». L’ironie se porte même sur son nom que l’on découvre en miettes dans les grains de sable d’une plage de quartz, quand il ne se voit pas «&nbsp;compatible&nbsp;» avec celle qui aurait pu être une compagne, «&nbsp;je suis “Mac”, tu es “PC”&nbsp;»… le vocabulaire informatique dévoile en même temps qu’il dissimule un sens entre gras et politique.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Douceur potache</mark></strong></p>



<p>Le rire ne se cache plus dans <em>Vie antérieure</em>&nbsp;: «&nbsp;je suis sûr qu’on s’est déjà vus dans une autre vie, autrefois» est prononcé avec une voix de comédie hilarante. Les poncifs sont balayés par un jeu qui s’appuie sur les motifs musicaux parfois éculés et des expressions toutes faites cousues ensemble, comme dans <em>Avant </em>(«&nbsp;C’était mieux avant…&nbsp;») sur une musique à la Joe Dassin. On&nbsp;collecte «&nbsp;les naufrages&nbsp;», on constate qu’ «&nbsp;Élisabeth n’habite plus à Sète&nbsp;», que «&nbsp;ne restent de toi que des idées&nbsp;», tandis que le chanteur se décrit avec une «&nbsp;tête de hibou&nbsp;», «&nbsp;rapace déconfiné&nbsp;» qui jongle avec les titres&nbsp;: «&nbsp;un hibou sur le toit&nbsp;»… Les sonorités jouent avec les paronymes, «&nbsp;je me suis mis K.O. à Goa&nbsp;», alors que volent les «&nbsp;goélands de Goa&nbsp;». La légèreté prime, portée avec douceur et esprit potache, superbement servie par la batterie de <strong>Duc Louco</strong> et la basse de <strong>Sylvain Terminiello</strong> qui accompagnent Benjamin Quartz (voix, guitare, claviers, dont mellotron).&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Myope</em>, de <strong>Benjamin Quartz</strong><br>Pion Noir Production<br>Sortie digitale de l’album le 14 avril<br>Release party le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 avril</mark> au Cri du Port, Marseille&nbsp;</pre>
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