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	<title>Archives des TG Stan - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des TG Stan - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les TG Stan au Bois de L’ Aune</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 15:22:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Occupant la scène vide à la coule, déambulation, échanges, étirements tranquilles, pendant que le public s’installe dans la salle, les quatre interprètes du TG Stan ( Ibtissam Boulbahaiem, Jolente De Keersmaeker, Atta Nasser, Haider Al Timimi) passent d’une seconde à l’autre, au son d’une musique drum’n’ bass déchaînée, à l’installation sans un mot de l’espace [&#8230;]</p>
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<p>Occupant la scène vide à la coule, déambulation, échanges, étirements tranquilles, pendant que le public s’installe dans la salle, les quatre interprètes du <a href="https://stan.be/fr/">TG Stan</a> ( <strong>Ibtissam Boulbahaiem</strong>, <strong>Jolente De Keersmaeker</strong>, <strong>Atta Nasser</strong>, <strong>Haider Al Timimi</strong>) passent d’une seconde à l’autre, au son d’une musique drum’n’ bass déchaînée, à l’installation sans un mot de l’espace de jeu, se saisissant des planches, tabourets, chaises, tréteaux, pour esquisser en deux temps trois mouvements un espace domestique minimal, où la table est mise pour un repas à deux, et le repas prêt à être servi. Pendant qu’un des interprètes se fait asperger d’un rouge sang dégoulinant, sur une bâche en plastique transparent, pour ne pas tâcher le sol. Cette dimension d’un théâtre qui se fabrique à vue va se prolonger pendant tout le spectacle, à travers la présence silencieuse d’une personne qui suit le déroulement du spectacle, en changeant régulièrement de point de vue, script de la pièce à la main, intervenant à de très rares, mais efficaces, occasions. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Peur partout, société nulle part </mark></strong></p>



<p>Ce que met en jeu <em>Orphans</em>, à travers cette effraction d’un réel violent dans le cocon domestique, et l’effet à la fois comique et glaçant de dialogues brefs progressant en trébuchant, c’est un crescendo de cas de conscience, apparaissant au fur et à mesure du dévoilement progressif d’une vérité effrayante. Celle qui amène au début du spectacle à l’arrivée de Liam, couvert de sang, interrompant le repas d’Helen, sa sœur et de Denis, son beau-frère. Est-il un criminel, une victime, les deux&nbsp;? Doit-on le soutenir, le dénoncer&nbsp;? Et s’il y a «&nbsp;nous&nbsp;» et les «&nbsp;autres&nbsp;», comment choisir entre les siens et les autres&nbsp;? Et qu’est-ce que ça implique pour tous.tes&nbsp;? Un crescendo dramatique et moral qui remet en jeu un dilemme ancien et récurrent (Sophocle, Camus, &#8230;) porté par des TG Stan en grande forme, dans une mise en scène sobre, vive et puissante.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Orphans</em> était présenté au <a href="http://www.boisdelaune.fr">Bois de L’Aune </a>à Aix-en-Provence les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 mars</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
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		<title>Orphans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 09:40:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bois de l’Aune]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Kelly]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Orphans est une pièce qui interroge les tendances malveillantes de la nature humaine. Le texte du dramaturge britannique Denis Kelly, raconte une histoire entre trois personnages : Helen, son mari Danny et son frère Liam. Ce dernier perturbe l’annonce de la seconde grossesse d’Helen, en débarquant couvert de sang… et l’air coupable. Progressivement, les spectateurs plongent dans leur quotidien familial parfois empreint de [&#8230;]</p>
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<p><em>Orphans </em>est une pièce qui interroge les tendances malveillantes de la nature humaine. Le texte du dramaturge britannique Denis Kelly, raconte une histoire entre trois personnages : Helen, son mari Danny et son frère Liam. Ce dernier perturbe l’annonce de la seconde grossesse d’Helen, en débarquant couvert de sang… et l’air coupable. Progressivement, les spectateurs plongent dans leur quotidien familial parfois empreint de méchanceté et de peur, où meurtre et mensonge se dévoilent à travers un dilemme moral mis en scène par l’écrivain anglais. Et, où les tourments du monde, violence au sein cercle familial, racisme, discrimination et dislocation sociale se dessinent entre les lignes du scénario. Le tout porté par les comédiens du collectif belge tg STAN, dont sa co-fondatrice Jolente de Keersmaeker. </p>



<p><em>LILLI BERTON FOUCHET</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 et 11 mars </mark><br><strong><a href="http://www.boisdelaune.fr">Bois de l’Aune</a></strong>, à Aix-en-Provence</pre>
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		<title>«&#160;Je suis le vent&#160;» fait-il Fosse route&#160;?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 13:43:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Je suis le vent]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Bois de l’Aune, les TG Stan, acronyme de Stop Thinking About Names, sont un peu comme à la maison. Invités réguliers, ils reviennent quasiment chaque année avec des propositions différentes mais toujours intéressantes, unissant propos et forme en spectacles d’une belle intensité. Parfois se font jour des projets annexes, demandant une configuration moins importante, [&#8230;]</p>
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<p>Au Bois de l’Aune, les <strong>TG Stan</strong>, acronyme de Stop Thinking About Names, sont un peu comme à la maison. Invités réguliers, ils reviennent quasiment chaque année avec des propositions différentes mais toujours intéressantes, unissant propos et forme en spectacles d’une belle intensité. Parfois se font jour des projets annexes, demandant une configuration moins importante, c’est le cas de <em>Je suis le vent</em> de l’auteur norvégien Jon Fosse que <strong>Matthias de Koning</strong> et <strong>Damiaan De Schrijver</strong> ont traduit avec Maaike van Rijn et ont porté à la scène.</p>



<p>Sur le plateau, ils sont deux, pendant des clochards de la pièce de Beckett <em>En attendant Godot</em>, eux aussi discourent, sans doute avec moins de subtilité que Vladimir et Estragon, mais avec une dimension tragique supplémentaire, l’un des protagonistes a choisi de mourir. L’Un et l’Autre, ils n’ont pas d’autres noms, sont déjà installés sur deux chaises lorsque le public entre. L’Autre fume un cigare, et humecte sa longue barbe de parfum tandis que l’Un caresse son crâne chauve et boit avec une maladresse étudiée une canette de Coca, dans un décor dépouillé jonché de quelques bouteilles plastique et de canettes. Le texte en néerlandais est traduit en larges caractères sur la toile tendue derrière les protagonistes. «&nbsp;<em>Ik</em>&nbsp;» («&nbsp;je&nbsp;» en français) est le premier mot de la pièce. Les deux compères se retournent pour vérifier la traduction affichée jouant avec le public en une connivence rapidement nouée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des trouvailles ingénieuses</mark></strong></p>



<p>Sans doute, la relation brillante avec les spectateurs qui se laissent mener par la fantaisie des mimiques, des intonations et des silences, nuit à la tension dramatique et au contenu tragique de la pièce. La lourdeur ressentie par l’Un qui est désespéré de sa relation au monde, &#8211; il se sent devenir aussi lourd si ce n’est davantage que les rochers gris émergeant des eaux (les deux personnages voguent sur un bateau à la voile déchirée, du moins on le devine) -, s’oppose à la légèreté à laquelle il aspire. La profondeur du propos est gommée par les clowneries et perd sa puissance existentielle. Certes, selon les instructions de l’auteur, «&nbsp;l’action aussi est inventée, imaginée, elle ne doit pas être accomplie, mais rester imaginaire&nbsp;», cependant la teneur tragique de la mort choisie n’est pas anodine, pas plus que le mal-être de l’Un qui le pousse à se jeter à l’eau, refuser la gaffe que lui tend désespérément l’Autre.</p>



<p>Le français est employé lorsque l’Autre se retrouve seul et raconte, désemparé, la disparition de l’Un, abandonnant le langage qui les reliait pour celui, plus intime, qu’il est le seul à manier correctement et à comprendre. Cette volte fait partie des trouvailles ingénieuses de la mise en scène. Le suicide apparaît ici héritier de la pensée d’un Cioran, vécu comme une délivrance, une conquête de la légèreté, bref, l’expression de l’ultime liberté humaine. Entourés de néant avec le brouillard qui peu à peu envahit leurs descriptions, les deux hommes évoquent les plaisirs de la vie, «&nbsp;c’est quand même bien de vivre non&nbsp;?&nbsp;», la vacuité du vocabulaire dont ils usent, «&nbsp;ce ne sont que des mots des choses que l’on dit&nbsp;», mais ce que recouvrent ces mots est dépourvu d’existence…</p>



<p>Si le clown est le symbole du tragique, les allusions à Francis Blanche («&nbsp;je peux le faire&nbsp;») ou à Laurel et Hardy dont un extrait de film est passé à la fin, après la mort de l’Un, tandis que l’on voit les pieds des acteurs danser des claquettes, sont alors intéressants, mais la distanciation qui aurait dû s’établir entre poésie, humour et désespoir, n’y est pas et c’est dommage, car les comédiens sont excellents. «&nbsp;<em>Maintenant je suis parti. Je suis parti avec le vent. Je suis le vent</em>.&nbsp;» (Jon Fosse). Malgré le charme indéniable de ce moment de théâtre, on aurait aimé garder en mémoire la puissante tension dramatique que l’œuvre réclamait…</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Je suis le vent</em> a été donné les 26 et 27 janvier au Théâtre du Bois de l’Aune, Aix-en-Provence.</mark></p>
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