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	<title>Archives des Théâtre Antoine Vitez - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre Antoine Vitez - Journal Zebuline</title>
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		<title>65 rue d’Aubagne à La Criée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 10:03:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après l’Astronef, le Théâtre Antoine Vitez et le Théâtre de l’Œuvre, 65 rue d’Aubagne de Mathilde Aurier s’empare de La Criée, pour six représentations, du 14 au 18 juillet. Dans cette pièce, la dramaturge met en scène l’histoire de Nina (Camille Dordoigne), habitante des immeubles effondrées le 5 novembre 2018, mais absente ce matin-là. Mathilde [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Après l’<a href="https://astronef.org">Astronef,</a> le <a href="https://theatre-vitez.com">Théâtre Antoine Vitez</a> et le <a href="https://www.theatre-oeuvre.com">Théâtre de l’Œuvre</a>, <em>65 rue d’Aubagne</em> de Mathilde Aurier s’empare de <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée,</a> pour six représentations, du 14 au 18 juillet. Dans cette pièce, la dramaturge met en scène l’histoire de Nina (Camille Dordoigne), habitante des immeubles effondrées le 5 novembre 2018, mais absente ce matin-là. Mathilde Aurier a construit son récit en l’interrogeant elle, mais aussi des proches de victimes, des membres du Collectif du 5 novembre, des habitant·es de Noailles, des associations. Il en ressort du théâtre documenté qui donne à son récit l’effroi du réel, la pudeur de la fiction. Un tableau puissant du drame marseillais, qui sait jongler entre l’intime et le politique ; le tragique et le documentaire. À voir absolument. </p>



<p><em>Nicolas Santucci</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 18 janvier</mark><br><strong><a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a></strong>, Théâtre national de Marseille</pre>
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		<title>De l’enfermement des filles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2024 09:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la marge]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
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		<category><![CDATA[Sonia Chiambretto]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre Antoine Vitez]]></category>
		<category><![CDATA[Wilma Lévy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En colonne vertébrale de la pièce a été choisi le texte de Sonia Chiambretto, Peines Mineures, paru aux éditions de L’Arche en février 2023. À ce texte qui évoque en parallèle les voix de jeunes filles enfermées dans les enceintes d’un internat du Bon-Pasteur dans les années 1950-60 et dans un Centre éducatif fermé d’aujourd’hui, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En colonne vertébrale de la pièce a été choisi le texte de <strong>Sonia Chiambretto</strong>, <em>Peines Mineures</em>, paru aux éditions de L’Arche en février 2023. À ce texte qui évoque en parallèle les voix de jeunes filles enfermées dans les enceintes d’un internat du Bon-Pasteur dans les années 1950-60 et dans un Centre éducatif fermé d’aujourd’hui, s’insèrent des fragments d’enquêtes, d’interviews de mineures. Un personnage armé d’un micro fait le lien entre les diverses paroles et permet l’articulation de l’ensemble. Les époques se voient délimitées par les tenues des protagonistes, leur langage, tandis que les conditions de «&nbsp;détention&nbsp;» présentent de cruelles similitudes. Il s’agit non d’éduquer ou de préparer à une réinsertion, mais de juguler les caractères.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Face cachée de la justice</mark></strong></p>



<p>Dans <em>À la marge</em>, Wilma Lévy s’empare de ce corpus documentaire pour le transmuer en objet théâtral. La mise en scène des bribes de dialogues, de confessions, de constats, s’articule en une chorégraphie qui passe autant par la danse, moments de jubilation libératoire, que par l’occupation du plateau qui offre divers lieux d’énonciation&nbsp;: témoignages d’éducateurs et d’éducatrices, de juges, de sociologues, de religieuses&#8230; Le simple fait d’être considérée comme «&nbsp;paresseuse&nbsp;» suffit dans les années 1960 pour justifier la perte de la liberté… Se posent les questions de pouvoir, de marginalité, de justice, de réinsertion, par le biais de plus de vingt jeunes interprètes au plateau. La vivacité, le naturel confondant des artistes en herbe, l’intelligence de leur occupation de l’espace scénique dans un dispositif scénographique minimaliste, accordent une belle fraîcheur à l’ensemble du propos et donnent envie d’aller plus loin dans l’appréhension de cette face cachée de la justice appliquée aux mineures. Clairement, la délinquance des filles est ici symptomatique d’un ordre sexué.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">À la marge était donné le 26 avril au Théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence.</pre>
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		<title>De l’enfermement des filles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2024 07:59:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En colonne vertébrale de la pièce a été choisi le texte de Sonia Chiambretto, Peines Mineures, paru aux éditions de L’Arche en février 2023. À ce texte qui évoque en parallèle les voix de jeunes filles enfermées dans les enceintes d’un internat du Bon-Pasteur dans les années 1950-60 et dans un Centre éducatif fermé d’aujourd’hui, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/de-lenfermement-des-filles/">De l’enfermement des filles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En colonne vertébrale de la pièce a été choisi le texte de <strong>Sonia Chiambretto</strong>, <em>Peines Mineures</em>, paru aux éditions de L’Arche en février 2023. À ce texte qui évoque en parallèle les voix de jeunes filles enfermées dans les enceintes d’un internat du Bon-Pasteur dans les années 1950-60 et dans un Centre éducatif fermé d’aujourd’hui, s’insèrent des fragments d’enquêtes, d’interviews de mineures. Un personnage armé d’un micro fait le lien entre les diverses paroles et permet l’articulation de l’ensemble. Les époques se voient délimitées par les tenues des protagonistes, leur langage, tandis que les conditions de «&nbsp;détention&nbsp;» présentent de cruelles similitudes. Il s’agit non d’éduquer ou de préparer à une réinsertion, mais de juguler les caractères.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Face cachée de la justice</mark></strong><br>Dans <em>À la marge</em>, Wilma Lévy s’empare de ce corpus documentaire pour le transmuer en objet théâtral. La mise en scène des bribes de dialogues, de confessions, de constats, s’articule en une chorégraphie qui passe autant par la danse, moments de jubilation libératoire, que par l’occupation du plateau qui offre divers lieux d’énonciation : témoignages d’éducateurs et d’éducatrices, de juges, de sociologues, de religieuses&#8230; Le simple fait d’être considérée comme « paresseuse » suffit dans les années 1960 pour justifier la perte de la liberté… Se posent les questions de pouvoir, de marginalité, de justice, de réinsertion, par le biais de plus de vingt jeunes interprètes au plateau. La vivacité, le naturel confondant des artistes en herbe, l’intelligence de leur occupation de l’espace scénique dans un dispositif scénographique minimaliste, accordent une belle fraîcheur à l’ensemble du propos et donnent envie d’aller plus loin dans l’appréhension de cette face cachée de la justice appliquée aux mineures. Clairement, la délinquance des filles est ici symptomatique d’un ordre sexué.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">À la marge était donné le 26 avril au Théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/de-lenfermement-des-filles/">De l’enfermement des filles</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>MOMAIX : pour grandir de plaisir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 06:26:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>S’inscrivant au cœur des missions du service public, le festival Mômaix aborde les divers domaines du spectacle vivant, danse, musique, contes, cirque, théâtre, initiation vivifiante qui amène les jeunes publics à se rendre dans les lieux culturels. Des nombreuses représenattions sont gratuites, drautres à des tarifs très attractifs). Les spectacles sont à partager en famille, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-spectacles-pour-grandir-de-plaisir/">MOMAIX : pour grandir de plaisir</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>S’inscrivant au cœur des missions du service public, le festival Mômaix aborde les divers domaines du spectacle vivant, danse, musique, contes, cirque, théâtre, initiation vivifiante qui amène les jeunes publics à se rendre dans les lieux culturels. Des nombreuses représenattions sont gratuites, drautres à des tarifs très attractifs). Les spectacles sont à partager en famille, stimulant le dialogue, aiguisant les goûts, éclectiques, tout aussi exigeants par les thèmes abordés, les formes soignées, qu’attentifs à être compréhensible par tous. &nbsp;</p>



<p>Il faut cependant veiller aux âges indiqués sur les programmes. Tenir compte de cette recommandation permet à tous les spectateurs de partager le plaisir&nbsp; des spectacles, qui s’adressent aussi aux adultes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Savoir écouter l’autre</mark></strong></p>



<p>Au <strong><em>Théâtre Antoine Vitez</em></strong>, <em>Petite Touche</em> du théâtre <strong>Désaccordé</strong> aborde une histoire où se rencontrent une petite fille aveugle et un grand corbeau qui ne sait pas parler. Les deux personnages uniront leurs forces pour vaincre le méchant Marabout qui souhaite ôter la voix de tous les oiseaux du monde. Grâce aux marionnettes, les personnes voyantes comme non-voyantes (ces dernières seront invitées à découvrir du «&nbsp;bout des doigts&nbsp;» quelques secrets de la représentation) pourront partager le même temps de spectacle (17 nov).&nbsp;</p>



<p>Engagée plus encore dans la construction du tissu social, la pièce <em>Quand j’étais petite, je voterai</em>, adaptée du roman de Boris Le Roy par Émilie Capliez, se remémore des fameuses élections des délégués de classe au <strong><em>Jeu de Paume</em></strong> (17 et 18 oct)&nbsp;: en une journée de «&nbsp;campagne électorale&nbsp;», s’affronteront Anar, le «&nbsp;candidat du peuple&nbsp;», Cachot, adepte de la loi du plus fort, Lune qui a bien du mal à se faire entendre&#8230;&nbsp;</p>



<p>On sera sensibilisés à l’écologie par une initiation au chant et à l’écriture au <strong><em>Petit Duc</em></strong> en partant de chants d’oiseaux et de l’utilisation de la Bird Box (boîte à musique) grâce à l’<em>Atelier-concert de Merle </em>(18 oct) mais aussi grâce à <em>Zikotempo, «&nbsp;RecyClown&nbsp;»,</em> qui met en scène ZIK qui fabrique ses instruments avec des rebuts et sauve ainsi la musique, occasion de s’interroger sur Soi, le Beau, le Nécessaire et ce que nous faisons de nos déchets… L’engagement c’est aussi faire soi-même avec les autres, c’est ce que <em>Komaneko</em>, une petite chatte malicieuse (en japonais, «&nbsp;le chat qui prend des images&nbsp;») entreprend&nbsp;en décidant de réaliser avec ses amis un film d’animation&nbsp;: quatre moments rêvés au <strong><em>6mic</em></strong> avec ces quatre courts métrages de <strong>Tsuneo Goda,</strong> sur lesquels les percussions, guitares, claviers, voix et objets sonores improbables de <strong>Damien et Franck Lizler</strong> dessinent leurs mondes musicaux entre électro, jazz, et indie pop.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Réinventer&nbsp; le conte</mark></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="360" height="240" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/ile-au-chant-meles-c-Martin-Sarrazac.jpeg?resize=360%2C240&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121043" style="aspect-ratio:1.5;width:586px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/ile-au-chant-meles-c-Martin-Sarrazac.jpeg?w=360&amp;ssl=1 360w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/ile-au-chant-meles-c-Martin-Sarrazac.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/ile-au-chant-meles-c-Martin-Sarrazac.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /><figcaption class="wp-element-caption">Île au chant meles © Martin Sarrazac</figcaption></figure>
</div>


<p>Le <strong><em>Théâtre des Ateliers</em></strong> invite, avec l’équipe de Lecture Plus, à découvrir un conte du Liban, <em>Hanné et la Gazelle</em>, qui prendra vie avec des bouts de carton et des effets de lumières et d’ombres. Les frontières entre le réel et l’imaginaire sont explorées avec délices et les astuces dévoilées aux enfants. Au <strong><em>Jeu de Paume</em></strong>, on retrouvera l’histoire d’<em>Hansel et Gretel</em>, création de l’Opéra de Dijon qui se faufile dans la forêt graphique du dessinateur Lorenzo Mattoti.&nbsp;</p>



<p>Au <strong><em>6mic</em></strong> on suivra la passionnante <em>Odyssée d’Hyppo</em>, l’hippocampe fou puis le ciné-concert <em>Komaneko</em>, pour les tout-petits.&nbsp;</p>



<p>Réinvention et création déjantée s’abriteront au <strong><em>Pavillon Noir</em></strong>&nbsp;: avec la danse de <strong>Fouad Boussouf</strong>, <em>Näss</em>, et dans <em>Firmamento </em>de la <strong>Compagnie La Veronal,</strong> les corps redécouvrent leurs possibilités et leurs limites.&nbsp; Tandis qu’au <strong><em>Bois de l’Aune,</em></strong>&nbsp; ce sont les objets de <strong>Bruno Meyssat</strong> et sa compagnie du Shaman qui dessinent un univers d’émerveillements&nbsp; dans <em>Si ça se trouve,</em> et que <em>L’école du risque</em> (Mickaël Chouquet, Baltazar Daninos / Groupe N+1) nous convie sur scène pour éprouver en loufoqueries diverses les capacités de jeu des matériels exposés sur le plateau.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du grand spectacle et des concerts</mark></strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="455" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=696%2C455&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-121044" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=1024%2C670&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=300%2C196&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=768%2C503&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=1536%2C1005&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=150%2C98&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=696%2C456&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=1068%2C699&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=1920%2C1257&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=642%2C420&amp;ssl=1 642w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?resize=741%2C486&amp;ssl=1 741w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/10/Pepe-Meme.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pépé Mémé © X-DR</figcaption></figure>



<p>Au <strong><em>Grand Théâtre de Provence</em></strong> la compagnie circassienne québécoise <strong>Les 7 doigts</strong> revient pour conter l’histoire de Roméo et Juliette (<em>Duel Reality </em>du 22 au 25 nov) en joutes inédites où les corps défient les lois de la pesanteur et de l’équilibre et l’<strong>Orchestre national de Lyon </strong>pour le <em>Carnaval des animaux</em> de Saint-Saëns sur des poèmes d’<strong>Elodie Fondacci </strong>dits par le comédien de théâtre et de cinéma <strong>Michel Vuillermoz</strong>.&nbsp;</p>



<p>L’amphithéâtre <strong><em>La Manufacture</em></strong> accueillera la chanteuse et compositrice <strong>Marion Rampal</strong> et <strong>Les Rivières souterraines</strong> pour un conte musical, <em>L’île aux chants mêlés</em>, où les chants du monde tissent un univers d’utopies douces et de rêves…&nbsp;</p>



<p>Il faudrait encore évoquer le travail étonnant de <strong>Thierry Balasse</strong>&nbsp; et ses expériences acoustiques au 3bisf, la <em>Danse à Livre Ouvert</em> de la compagnie <strong>Marie-Hélène Desmaris</strong> à la Mareschale, la poésie de <strong>Pierre Gueyrard</strong> au Petit Duc, la redécouverte de l’enfance à L’Ouvre-Boîte avec la cie <strong>Les Brûlants</strong> (Martin Mabz, Stéphane Dunan-Battandier et Cédric Cartaut) dans le spectacle musical <em>Baby Boum</em>, et tant d’autres propositions qui aident à grandir, par la grâce de leurs inventions et la profondeur de leurs propos.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Mômaix</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 17 octobre au 23 décembre<br></mark>Divers lieux, Aix-en-Provence<br><a href="http://aixenprovence.fr">aixenprovence.fr</a></pre>
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		<title>Du théâtre ou de la fabrication du mythe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 11:39:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Peu importe si Copi n’avait pas conçu son texte pour le théâtre. Stephan Pastor donne merveilleusement vie à L’Uruguayen, longue lettre-journal adressée à un certain «&#160;maître&#160;» ou «&#160;connard&#160;»&#8230; Le comédien se glisse avec intelligence au cœur des articulations du récit, nous entraîne dans sa folie surréaliste (on se croirait parfois plongés dans un poème de [&#8230;]</p>
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<p>Peu importe si Copi n’avait pas conçu son texte pour le théâtre. <strong>Stephan Pastor</strong> donne merveilleusement vie à<em> L’Uruguayen</em>, longue lettre-journal adressée à un certain «&nbsp;maître&nbsp;» ou «&nbsp;connard&nbsp;»&#8230; Le comédien se glisse avec intelligence au cœur des articulations du récit, nous entraîne dans sa folie surréaliste (on se croirait parfois plongés dans un poème de Leiris), sa luxuriance de paysages d’atmosphères que nous pouvons interpréter à notre guise&nbsp;: dénonciation politique de la dictature, introspection, autofiction, métaphysique de l’écriture… La mise en scène permet l’éclosion du jeu grâce à son évidente simplicité. D’emblée, la lumière éclaire alternativement les joues, le front du protagoniste, comme pour décrire le passage inéluctable des jours. Le comédien se voit enserré dans un carré esquissé par quatre longs câbles venus des cintres, où se concentrent tous les gestes du quotidien&nbsp;: se laver, s’habiller, manger, dormir, bouger… Tandis que quatre chutes de sable créant au sol des cercles parfaits dessinent un espace plus grand (symbolique d’un carré terrien et d’un cercle mystique&nbsp;?). Ces limites seront franchies, transgression du corps qui s’affranchit des frontières à l’instar des mots qui repoussent leurs propres contours.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le narrateur fait des miracles</mark></strong><br>Tout semble dissimuler un autre sens. Les mots sont mis en doute ; le langage crée depuis le néant, lui accorde une existence, mais la capacité à percevoir hors du langage nous est interdite. La fiction est autant la matérialisation de l’abstraction qu’une réécriture fantasque qui nous ouvre de nouveaux territoires. Les rues changent de place, la mer disparaît, tous les habitants meurent, puis ressuscitent. Le narrateur fait des miracles. Et ne parlons pas de ce qui arrive au Président de l’Uruguay ! Les mimiques, les gestes, les déplacements, les grimaces, les syllabes exacerbées (« Ra, ra, ra… Rat ? »), le visage qui se tord, en une respiration qui se cherche, sont menés au cordeau. Le texte, puissamment rythmé, est articulé en des variations qui vont de la poésie à l’humour et l’ironie glaçante. On suit le conteur au fil de son imagination foisonnante. Le théâtre devient mythe au sens premier du terme, fable, récit. Et si les mots nous fuient à l’instar du sable que nous ne pouvons retenir, reste l’art du théâtre qui gagne ici un nouveau fleuron.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L’Uruguayen</em> a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 février,</mark> au Théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Déesses et divas divines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 10:59:55 +0000</pubDate>
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<p>Instant magique dans l’été 2021 : la compagnie <strong>En devenir 2</strong> avait donné une forme réduite des <em>Métamorphoses</em> d’Ovide. Étoffé, ce travail offre un moment de partage amical de plus de trois heures dans le cadre d’un banquet. Le metteur en scène <strong>Malte Schwind</strong> a voulu servir un repas, offrant ainsi des temps de pause au public et aux comédiennes. Devant une immense toile de fond de Simon Bouillaud, toute en tons mordorés, les deux comédiennes évoluent, parées comme des divas, alourdies de bijoux, perchées sur des chaussures scintillantes. Divines <strong>Naïs Desiles</strong> et <strong>Yaëlle Lucas</strong>. Des deux côtés de la scène, une chaise, une table avec miroir et fards offrent à chacune de rares moments de respiration et de repos. Le public, lui, est installé selon un dispositif tri-frontal devant le plateau vide qu’elles occupent magnifiquement, avec une énergie exceptionnelle, pour nous transmettre ces récits venus d’un autre temps, pleins de passions et de terreur. Le destin tragique d’Actéon qui, ayant aperçu Diane prenant son bain, se voit changé en cerf et dévoré par ses propres chiens. Tirésias qui fut alternativement femme et homme et obtient le pouvoir de lire dans l’avenir après avoir été rendu aveugle par la coléreuse Junon. Persée tranche la tête de Méduse, la met dans un sac et la fait circuler dans le public. Orphée descend aux enfers pour chercher Eurydice mais la perd une seconde fois : ici Yaëlle Lucas interprète merveilleusement le chant de Gluck. Mais aussi l’histoire terrible de l’incestueuse Myrrha, amoureuse de son père, changée en arbre pleureur qui offre sa résine, la myrrhe (un morceau en circule alors de main en main). Entre tous ces récits fabuleux, c’est Malte Schwind qui sert les victuailles, lasagnes délicieuses dans des assiettes qu’il a lui-même tournées. Trinquons donc ensemble à la santé de Bacchus ! Les comédiennes ont changé de costume et actionné le rideau de fond de scène qui vire or et argent. Et de se lancer dans une danse effrénée. Des musiques populaires, dont des chansons de l’italienne Mina, ancrent ces récits dans notre époque. On en sort nourri dans tous les sens du mot.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Métamorphoses</em> ont été jouées les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19 et 20 octobre</mark> au théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 et 10 novembre</mark><br>Théâtre du Bois de l’Aune<br>Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Poutine perd la vedette</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 10:38:46 +0000</pubDate>
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<p>Dans ce théâtre de «&nbsp;province&nbsp;», la programmation de la pièce <em>Putin ou le Prince travesti</em> fait figure d’événement. Non seulement parce qu’accueillir une compagnie parisienne renommée garantit un succès public. Mais aussi parce que le sujet abordé, la persécution des personnes LGBT+ en Russie, permet de mettre un coup de projecteur sur une salle à l’avenir incertain. Bien évidemment, rien ne se passera comme prévu, la neige ayant bloqué tous·tes les comédien·ne·s sur le trajet. Sauf un·e&nbsp;: l’acteur principal, Gabriel, diva drama queen, qui va mettre toute son énergie et sa passion pour la scène, à former en une journée cinq habitant·e·s de la commune afin d’éviter l’annulation de la représentation.<br>Co-écrit par Jérôme Nunes et <strong>Geoffrey Coppini</strong>, et mis en scène par ce dernier, <em>Vedette(s)</em> est lui aussi un spectacle qui réunit amateurs et professionnels. Trois d’un côté et cinq de l’autre. Réussir à évoquer l’homophobie d’État du régime russe, la répression policière à l’égard des gays, les camps pour homosexuels en Tchétchénie… dans un registre de comédie rocambolesque n’était pas gagné d’avance.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Satirico-queer<br></mark></strong>Portant le spectacle à bout de bras, <strong>Frédéric Schulz-Richard</strong> virevolte de Gabriel au prince Putin travesti en Miss Putinka, passant de l’extravagance à la froide dénonciation du totalitarisme, iel-même exerçant une forme d’autoritarisme sur le reste de la troupe. En en faisant évidemment trop – chaque rôle contient sa dose de caricature – mais juste ce qu’il faut. Incarnant un régisseur tacite et sensible, <strong>Samir El Karoui</strong> est celui qui dévoile avec le plus de subtilité la complexité de son personnage, ce qui ne demande qu’à sortir de son enfouissement. Les cinq comédien·ne·s non professionnel·le·s, recrutés après un travail en atelier, n’ont pas à rougir de leur potentiel comique. La plupart du temps dynamique et percutant, <em>Vedette(s)</em> a malheureusement aussi tendance à s’enliser régulièrement dans des longueurs verbales et de mise en scène inutiles. Dommage car le parti pris de tourner en ridicule une réalité grave par la mise en abîme satirico-queer avait tout pour convaincre.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Vedette(s)</em></strong> a été joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 au 22 octobre</mark> au théâtre Joliette, Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 16 novembre<br></mark>Théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>La lutte par le rire&#8230; et les biceps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Sep 2022 15:52:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[L&#039;Auguste Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Marianne Suner]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Guerres, restrictions, pandémies, nouvelles alarmantes du climat… on ne peut pas dire que le temps soit à la légèreté. Est-il un défi que les artistes ne relèveraient pas&#160;? Claire Massabo reprend à son compte l’adage de la politesse du rire au cœur des pires situations et fonde BICEPS, acronyme de Brigade d’Intervention Clownesque et Poétique, [&#8230;]</p>
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<p>Guerres, restrictions, pandémies, nouvelles alarmantes du climat… on ne peut pas dire que le temps soit à la légèreté. Est-il un défi que les artistes ne relèveraient pas&nbsp;? <strong>Claire Massabo</strong> reprend à son compte l’adage de la politesse du rire au cœur des pires situations et fonde <strong><em>BICEPS</em></strong>, acronyme de Brigade d’Intervention Clownesque et Poétique, y ajoutant un s majuscule, car notre monde est pluriel et que le muscle sollicité pour l’affronter s’est décidé multiple même au singulier. «&nbsp;Ô rage, ô désespoir&nbsp;», sans doute, mais sans humour, ce serait vraiment indécent&nbsp;! Les quatre comédiennes, musiciennes, chanteuses que sont <strong>Cécile Defaÿ</strong>, <strong>Sofy Jordan</strong>, <strong>Marianne Suner</strong> et <strong><strong>Sophie Szoniecky</strong></strong>, dûment mandatées par <strong>L’Auguste Théâtre</strong> se livreront à des interventions drolatiques et impromptues mêlant chansons, saynètes aux chutes inattendues, provoquant avec sourire le public, lui susurrant poèmes et mélodies. Passeront à la moulinette de leur verve le quotidien, le travail, les études, l’amour qui apprivoise les rimes les plus excessives mais aussi la douceur colorée de l’automne, du chant des oiseaux, la calme fraîcheur des sous-bois…<br>Bref, la magie évocatoire du théâtre à portée de tous&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>BICEPS</em></strong>
Le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 22 septembre</mark> à 11 heures 45, 13 heures 15 et 14 heures 15
Parvis du bâtiment Egger, campus Schuman, Aix-en-Provence
Le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 octobre</mark>
Lancement de saison du théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence
04 42 92 27 68 <a href="http://lausgustetheatre.fr">lausgustetheatre.fr</a></pre>



<p></p>
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