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	<title>Archives des Théâtre du Briançonnais - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre du Briançonnais - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Thélonius &#038; Lola » : la fable très moderne d’Agnès Régolo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 07:27:30 +0000</pubDate>
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<p>On n’en doutait pas. <em>Thélonius &amp; Lola</em> fonctionne dès ses premières minutes auprès des enfants réunis au Jeu de Paume – et de leurs parents à peine plus circonspects. Un chien qui parle, chante, philosophe, grogne un peu&nbsp;; une fillette qui désobéit pour mieux comprendre le monde, des cartons qui deviennent rues, abris, frontières. La mise en scène d’<strong>Agnès Régolo </strong>accepte franchement ce régime du conte. Elle ne cherche pas à masquer la métaphore&nbsp;: Thélonius est sans collier comme d’autres sont sans papiers, et une société entière s’organise pour l’expulser. Le procédé est parfois appuyé, le texte de <strong>Serge Kribus</strong> porte les marques d’un autre temps, mais sa netteté fait aussi sa force. Les enfants suivent l’aventure ; les adultes, eux, entendent ce que l’époque renvoie.</p>



<p>Car aujourd’hui, au moment où le vote RN grandit avec sa peur entretenue de la différence, y compris chez celles et ceux dont les propres histoires familiales viennent d’ailleurs, la fable prend de l’ampleur. Elle parle d’héritages oubliés, de mémoires blanchies, de ces accents qu’on voudrait lisser pour appartenir. Le très beau choix de <strong>Ligia Aranda Martínez</strong>,jeune actrice lumineuse, très juste, gardant une légère intonation espagnole, déplace alors le propos. Lola n’est plus seulement l’enfant qui protège l’étranger : elle devient aussi celle qui porte, dans sa voix même, une circulation, une trace, une autre manière d’habiter la langue.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les mémoires en fuite</mark></strong></p>



<p>Face à elle, <strong>Antoine Laudet</strong> compose un Thélonius tendre, méfiant, drôle, jamais réduit au symbole. Le duo trouve son équilibre dans la musique. Les chansons, portées par l’univers sonore de <strong>Guillaume Saurel</strong>, accompagnent l’action sans la ralentir et sont encore entonnées après la sortie. Leur simplicité mélodique donne au spectacle son élan, son côté road movie miniature, son obstination joyeuse.</p>



<p>On pourra trouver certains dialogues trop explicites, ou certaines analogies trop réductrices. Mais cette lisibilité est peut-être ce qui permet à <em>Thélonius &amp; Lola</em> de toucher juste. La pièce propose aux enfants une expérience moins morale que narrative : rencontrer, écouter, aider, résister. Et elle rappelle aux adultes que l’humanité commence souvent là, dans les refus minuscules d’enfants indociles.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>Le spectacle a été joué le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 29 et le 30 avril</mark> au <a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Théâtre du Jeu de Paume</a>, Aix-en-Provence.<br><br><strong> À venir<br></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 13 mai<br></mark><a href="https://www.theatre-du-brianconnais.eu/" type="link" id="https://www.theatre-du-brianconnais.eu/">Théâtre du Briançonnais</a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Juillet</mark><br>Festival Off d’Avignon (Le Totem)</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/on-y-etait/">On y était</a></p>
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		<title>Un amour suprême</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:24:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un amour suprême est né de la rencontre du comédien et metteur en scène Gustavo Giacosa et du musicien Fausto Ferraiuolo avec l’artiste italienne Melina Riccio, surnommée « M. », figure de l’art brut. Elle crée des chansons, des poèmes, des graffitis ou encore des broderies disséminées dans l’espace urbain, avec la conviction que l’art [&#8230;]</p>
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<p><em>Un amour suprême</em> est né de la rencontre du comédien et metteur en scène Gustavo Giacosa et du musicien Fausto Ferraiuolo avec l’artiste italienne Melina Riccio, surnommée « M. », figure de l’art brut. Elle crée des chansons, des poèmes, des graffitis ou encore des broderies disséminées dans l’espace urbain, avec la conviction que l’art peut contribuer à « recoudre » un monde fragmenté et à sauver la nature et l’humanité menacées.</p>



<p>Sur scène, Gustavo Giacosa et Fausto Ferraiuolo transforment la matière documentaire recueillie auprès de l’artiste en expérience sensible, mêlant narration, images et paysages sonores. Un spectacle qui explore les frontières entre lucidité et folie, poésie et militantisme, tout en se demandant : l’art peut-il encore contribuer à transformer le monde ? </p>



<pre class="wp-block-verse">M.V.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 19 et 20 mars</mark><br><br><a href="https://www.theatre-du-brianconnais.eu/" type="link" id="https://www.theatre-du-brianconnais.eu/">Théâtre du Briançonnais</a>, Briançon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Quand Proust rencontre les Monty Python</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 09:51:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dès le titre, et même si l’on n’a pas lu la feuille de salle, on sent l’imposture. Le doublet des noms Scandale et décadence convoque «&#160;grandeur et décadence&#160;», cette expression issue d’une partie du titre complet du roman de Balzac, César Birotteau, fertile dans les imaginaires (elle sera reprise par Buster Keaton, Raymond Bernard, Evelyn [&#8230;]</p>
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<p>Dès le titre, et même si l’on n’a pas lu la feuille de salle, on sent l’imposture. Le doublet des noms <em>Scandale et décadence</em> convoque «&nbsp;grandeur et décadence&nbsp;», cette expression issue d’une partie du titre complet du roman de Balzac, <em>César Birotteau</em>, fertile dans les imaginaires (elle sera reprise par Buster Keaton, Raymond Bernard, Evelyn Waugh, Gibbon, Kurt Weill…). Cependant il s’agit de Marcel Proust, non pas une reprise scrupuleuse de <em>La Recherche</em>, mais l’utilisation du procédé de l’analepse, ce fameux «&nbsp;retour en arrière&nbsp;» qui éclot alors que l’auteur mange une madeleine trempée dans une tasse de thé. Les souvenirs personnels rendent comptent aussi des mœurs d’une classe révolue dont les derniers moments affleurent au seuil d’une époque nouvelle (thématique analysée dans la thèse de Marjolaine Morin parue aux éditions Orion, <em>Grandeur et décadence de l’aristocratie chez Marcel Proust</em>).&nbsp;</p>



<p><strong>Anaïs Muller</strong> et <strong>Bertrand Poncet</strong>, alias <strong>Ange </strong>et <strong>Bert</strong> (paronymie voulue avec Hebert, le père révolutionnaire de l’hébertisme&nbsp;?), poursuivent, avec le troisième «&nbsp;tome&nbsp;» de leurs <em>Traités de la perdition</em>, l’exploration des mécanismes du désir et de la fiction. Musique de fête, bruits de conversations précèdent l’entrée des deux comédiens annoncés par un comparse, ballet à la main qui rythme avec enthousiasme leur arrivée dansante et cocasse (les mouvements de Bert font penser à ceux de Berthold dans le film <em>Les aventures du baron de Münchausen </em>de Terry Gilliam &#8211; d’ailleurs Bert/ Berthold, une autre clé&nbsp;?).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le Congo à Paris</mark></strong><br>On les voit d’abord filmés lors d’un périple donquichottesque dans les Alpes, en quête d’une fontaine d’eau censée les « requinquer » et ne trouver que des sources taries. Les deux personnages, snobs au possible, médisent avec délectation de leurs connaissances, se trouvent des liens de parenté remontant aux croisades, flirtent un peu à la manière d’un vaudeville, se regardent dans une vidéo en Afrique, attendre à Kinshasa un sorcier qui leur a donné rendez-vous en fait au bar Le Kinshasa, dans le quartier Barbès à Paris ! </p>



<p>On rit beaucoup dans ce spectacle qui ne cesse de jouer avec les codes et les formes. Certains dialogues semblent nés du <em>Dictionnaire des idées reçues</em> de Flaubert&nbsp;: la vacuité va de pair avec la fin de ce «&nbsp;monde perdu&nbsp;» que la littérature permet de retrouver… Le salon dans lequel tout se joue est tour à tour, dans l’intelligente scénographie de Charles Chauvet, une pièce d’apparat, une chambre, un lieu où s’exercent des pratiques sadomasochistes, exacerbant le duel verbal. Les mots joutent, les corps se cherchent et se repoussent. Le regard de chacun est vide sans le concours de l’autre, les paroles de l’un ne prennent du relief que confrontées au cœur du dialogue. Les faits énoncés prennent leur envol parce qu’il y a un auditeur. Le quatrième mur s’efface parfois, le public est pris à parti, se transformant lui-même en personnage. La dualité est consacrée en principe essentiel de l’existence. La solitude est stérile, la création a besoin de l’autre pour se concevoir et se réaliser. Du théâtre à l’état pur&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI<br></p>



<pre class="wp-block-verse">Créé les<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 27 et 28 février</mark> à La Passerelle, scène nationale de Gap-Alpes du Sud, <em>Scandale et décadence</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 et 3 mars</mark> au Théâtre du Bois de l’Aune, Aix-en-Provence et le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 mars</mark> au Théâtre des Halles, Avignon.<br>Le spectacle se jouera les<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 6 et 7 avril</mark> au Théâtre du Briançonnais, Briançon</pre>



<p></p>
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