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	<title>Archives des Théâtre Massalia - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre Massalia - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Boucle des secrets</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 09:54:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Si les enfants ont tendance à se placer au rang de simples spectateurs, La Boucle des secrets inverse la tendance en leur proposant une performance interactive qui les place au cœur de la création. Dans une ambiance nocturne et chaleureuse, trois comédien·nes ouvrent un espace de jeu et d’exploration où les bambins sont invités à [&#8230;]</p>
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<p>Si les enfants ont tendance à se placer au rang de simples spectateurs, <em>La Boucle des secrets</em> inverse la tendance en leur proposant une performance interactive qui les place au cœur de la création. Dans une ambiance nocturne et chaleureuse, trois comédien·nes ouvrent un espace de jeu et d’exploration où les bambins sont invités à confier leurs émotions, à travers un long tube de communication (s’ils, elles le souhaitent), à l’oreille d’un mystérieux personnage. À travers ce dispositif, les enfants deviennent acteurs et explorateurs de leurs émotions : joie, peur, souvenirs. Les deux autres interprètes transforment cette matière, dans l’objectif de créer ensemble une <em>Boucle des Secrets </em>collective et colorée. Une œuvre rassembleuse qui célèbre les émotions et invite à construire un monde, où chacun peut s’exprimer librement, petit comme grand.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>C.L.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29, 30 avril<strong><br></strong></mark><strong><a href="https://www.theatremassalia.com/" type="link" id="https://www.theatremassalia.com/">Théâtre Massalia</a>,</strong> Marseille<br><em>En co-accueil avec Klap - Maison pour la danse</em></pre>



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		<title>Un gramme d&#8217;univers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:47:36 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;<em>L&rsquo;eau est cachée dans l&rsquo;air&nbsp;; l&rsquo;air est caché dans l&rsquo;eau&#8230;</em>&nbsp;» Le texte de <strong>Nathalie Papin</strong> évoque les suites de mots ludiques, comme la fameuse comptine <em>Trois p&rsquo;tits chats</em>, mais n&rsquo;en est pas moins rigoureux sur le plan scientifique. Rapidement, on passe de la chimie à la physique, celle d&rsquo;un monde familier à tous les enfants&nbsp;: les histoires qu&rsquo;ils se racontent en faisant feu imaginaire du moindre objet à leur portée, pour peu qu&rsquo;il ait une caractéristique évocatrice.</p>



<p>D&rsquo;un baluchon de tissu gris, <strong>Isabelle Hervouët</strong> déballe «&nbsp;<em>de tout petits morceaux d&rsquo;univers</em>&nbsp;» une louche tordue, une pomme de pin, une vieille tringle&#8230; Ils ont beau être un poil sales, voire carrément cassés, «&nbsp;<em>tous ces bouts, mis bout à bout, ça tient&nbsp;!</em>&nbsp;» s&rsquo;étonne-t-elle, en s&rsquo;efforçant de maintenir droit un gros œuf rose dans un nid de fils électriques de toutes les couleurs. Voilà, cette plume lâchée du bout du bras, qui flotte au rythme d&rsquo;un souffle retenu vers le sol, c&rsquo;est «&nbsp;<em>un gramme d&rsquo;univers</em>&nbsp;»&nbsp;!</p>



<p>Seule au plateau, mais dialoguant avec un petit engin à la voix électronique, la comédienne et metteuse en scène de <strong>Skappa &amp; Associés</strong> s&rsquo;adresse aux très jeunes enfants, dès 12 mois, comme à des personnes capables de comprendre, fort sensibles à la poésie. En présentant ces matériaux de bric et de broc, colifichets brillants ou duveteux, tels qu&rsquo;il s&rsquo;en trouve dans les malles aux trésors enfantines, elle joue de leur équilibre instable comme d&rsquo;une propriété précieuse. Petit à petit, avec l&rsquo;éclairage subtil du décor, ils forment une «&nbsp;autre scène&nbsp;» onirique en ombres chinoises sur l&rsquo;écran du fond. Et c&rsquo;est déjà fini&nbsp;! Une demi-heure, cela passe vite, mais c&rsquo;est suffisant pour en mettre plein les mirettes de ces spectateurs qui pour certains, voient là leur toute première représentation.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>Des équilibres ou comment ça tient s'est joué du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 au 28 février</mark> au <a href="https://www.theatremassalia.com/" type="link" id="https://www.theatremassalia.com/">Théâtre Massalia</a>, Marseille.</pre>



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		<title>« Les yeux des enfants brillent ! »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 09:56:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« On est en pleine tournée de création&#160;: c’est tout simplement génial. » Après Avignon aux Hivernales, puis Les Élancées, Michel Kelemenis enchaînera les scènes d’Arles, d’Aix-en-Provence, du Revest-les-Eaux, avant Marseille. Un rythme soutenu pour une pièce qui revisite celle de 2008. « Lorsque j’ai créé L’Amoureuse de Monsieur Muscle en 2008, cette notion d’archétype [&#8230;]</p>
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<p>« <em>On est en pleine tournée de création&nbsp;: c’est tout simplement</em> <em>génial.</em> » Après Avignon aux <em>Hivernales</em>, puis <em>Les Élancées</em>, <strong>Michel Kelemenis </strong>enchaînera les scènes d’Arles, d’Aix-en-Provence, du Revest-les-Eaux, avant Marseille. Un rythme soutenu pour une pièce qui revisite celle de 2008.</p>



<p>« <em>Lorsque j’ai créé </em>L’Amoureuse de Monsieur Muscle<em> en 2008, cette notion d’archétype enfantin a été très immédiate pour moi, et ça marchait très bien</em>. » Mais le monde a changé. « <em>C’est difficile de ne pas constater que la société a traversé des problématiques et une manière aujourd’hui de considérer le rapport de genre différemment</em>. »</p>



<p>Alors il inverse les figures. <em>« J’ai trouvé assez… rigolo, juste rigolo, de s’adresser aux enfants d’aujourd’hui en fouillant un petit peu ces archétypes initiaux.</em> » Un jeune homme sensible, une jeune femme forte. « <em>Il s’est posé comme ça sans propos, c’est-à-dire qu’il n’est pas pour moi nécessaire d’en faire le sujet. Le sujet reste celui d’une découverte du corps</em>. »</p>



<p>Car l’essentiel demeure là : explorer le corps, ses élans, ses formes, ses relations. « <em>C’est d’abord un support dans lequel les adultes doivent trouver un peu des indices faciles à appréhender pour ensuite ramener le souvenir du spectacle auprès des enfants.</em> »</p>



<p>Le spectacle est «<em> vraiment adressé… fabriqué dans son thème et sa construction pour une adresse vers des assez petits</em> », entre « <em>5 et 11 ans à peu près</em> ». Trop jeunes, ils seraient dans le pur sensoriel ; plus âgés, « <em>ça se décale disons, ce n’est pas la bonne adresse</em> ».</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nommer l’inconnu</mark></p>



<p>La danse reste exigeante. « <em>Mon engagement par rapport à ça reste</em>. » Même niveau de performance, même précision. Même pour une scolaire, à 10 heures du matin&nbsp;! « <em>Ce que je demande à mes danseurs en général, ce même niveau de performance, ça peut être un peu éprouvant parfois, mais on a un protocole qui est très clair</em>. »</p>



<p>Dans la salle, il observe depuis cette recréation un phénomène qu’il affectionne tout particulièrement : « <em>Ces bruissements… c’est tellement particulier du spectacle vers les petits. Comme s’ils avaient besoin de décrire et de nommer les choses qu’ils voient pour qu’elles existent vraiment. Donc d’un coup, c’est une fleur, et puis c’est l’amoureux… tout est nommé.</em> »</p>



<p>Et puis il y a ce moment suspendu : « <em>Les yeux des enfants brillent, et les yeux des parents brillent parce qu’ils voient les yeux des enfants briller.</em> » C’est là, sans doute, que se joue la réussite de cette pièce colorée, portée par les costumes « <em>très directs, très colorés</em> » d’<strong>Agatha Ruiz de la Prada </strong>et par une musique « <em>pop, pop rock… très actuelle</em> », enrichie par <strong>André Serré</strong>. « <em>Ce sont vraiment des temps qui sont très heureux&nbsp;: ces temps-ci, il faut savoir les chérir.</em> »</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>À venir<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 février<br></mark><a href="https://www.theatre-arles.com/" type="link" id="https://www.theatre-arles.com/">Théâtre d’Arles<br></a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 et 14 février</mark><br><a href="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume" type="link" id="https://www.lestheatres.net/fr/34-theatre-du-jeu-de-paume">Théâtre du Jeu de Paume</a>, Aix-en-Provence<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5, 6 et 7 mars</mark><br>Maison des Comoni -<a href="https://www.le-pole.fr/" type="link" id="https://www.le-pole.fr/"> Le Pôle</a>, Le Revest-les-Eaux<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2, 3 et 4 avril</mark><br><a href="https://www.lafriche.org/agenda/?date=&amp;categorie=exposition" type="link" id="https://www.lafriche.org/agenda/?date=&amp;categorie=exposition">Friche la Belle de Mai</a> – en collaboration avec le Théâtre Massalia, Marseille</pre>



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		<title>Un bulle éclatante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jan 2026 10:05:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une once de psychédélisme, une expérience multisensorielle, une grande audace formelle :mi-décembre à Marseille, du Théâtre Massalia au Mucem, Galaxie provisoire donnait une très vive expression de ce parti pris éditorial. Seule en scène, usant de son saxophone avec parcimonie, Maguelone Vidal y revisite l’art ancestral des bulles de savon. Pour créer des planètes colorées [&#8230;]</p>
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<p>Une once de psychédélisme, une expérience multisensorielle, une grande audace formelle :<br>mi-décembre à Marseille, du Théâtre Massalia au Mucem, <em>Galaxie provisoire</em> donnait une très vive expression de ce parti pris éditorial. Seule en scène, usant de son saxophone avec parcimonie, <strong>Maguelone Vidal</strong> y revisite l’art ancestral des bulles de savon. Pour créer des planètes colorées et irisées, petits foyers iridescents s’agrégeant peu à peu aux quatre coins de la scène plongée dans le noir, l’artiste use de divers outils – calumet télescopique, pipe à bulles, ou ses simples mains en alcôve.</p>



<p>En évolution perpétuelle, le dispositif est évocateur, propice à délier l’imagination dans une ambiance hypnotique. On y devine comètes, constellations, nébuleuses et arcs en ciel éphémères, les enfants sont subjugués – «&nbsp;<em>de l’eau à couleur de paillettes, ça n’existe pas normalement !</em>&nbsp;». Un crépitement d’ébullition, caractéristique de la rencontre de l’air et de l’eau, suivi d’aspersion et brumisation ; des bulles emplies de fumée qui éclatent en s’envolant… Il s’agit quasi de théâtre noir, dans lequel la démiurge s’efface et réapparait, laissant toute la place aux métamorphoses en cours, ordonnant son rituel sibyllin à l’aide d’artefacts et accessoires minimalistes, se passant volontairement de toutes nouvelles technologies.</p>



<p>La bande son est organique – inspiration, expiration, discrètement soulignée de compositions contemporaines. Les actions sont parfois sonorisées, quand un lasso lumineux tournoie à bout de bras. L’interaction entre air et eau se fait espiègle, le quatrième mur se dissout instantanément quand les bulles envahissent les gradins dans une tempête de savon ! L’immersion est totale, ravissante pour tous les âges, nous plongeant dans un agréable état d’apesanteur entre clarté et lumière, dans une <em>Galaxie provisoire</em> qui porte bien son nom.</p>



<pre class="wp-block-verse">JULIE BORDENAVE<br><br> Galaxie provisoire a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">samedi 13 décembre</mark> au <a href="https://www.theatremassalia.com/">Théâtre Massalia</a>, Marseille.</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tous à l’Opéra<br></mark></em></strong><br>Le 15 décembre, le festival Tous en son ! invitait à un concert pédagogique à l’Opéra de Marseille. De Schumann à Schubert en passant par Brahms, Mozart ou encore Benjamin Britten, cette promenade musicale à travers les siècles proposée par un trio échappé de l’Orchestre philharmonique de Marseille – Cécile Florentin (alto), Cécile Freyssenède (violon) et Véronique Gueirard (violoncelle) –, se commentait en direct, pour mieux discerner par exemple les pizzicati symbolisant les gouttes d’eau chez Vivaldi. Deux expériences fidèles à l’éclectisme échevelé de Tous en sons !, excellent festival brillant toujours par son audace et son grand écart entre musiques dites savantes et populaires, pour décomplexer les escourdilles dès le plus jeune âge. J.B.</pre>
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		<title>L’éthique du spectacle jeune public </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 10:21:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec ses “187 papas et mamans venant de 27 pays” &#8211; comme le rappelait avec malice Denis Athimon du Bob Théâtre lors de la cérémonie d’ouverture -, l’ASSITEJ est sous bonne étoile pour veiller au grain de la création jeune public à travers le monde. Réunies par le Théâtre Massalia pour une semaine, ses délégations internationales échangeaient sur l’état [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec ses “<em>187 papas et mamans venant de 27 pays</em>” &#8211; comme le rappelait avec malice <strong>Denis Athimon</strong> du <strong><a href="https://www.bob-theatre.com">Bob Théâtre</a> </strong>lors de la cérémonie d’ouverture -, l’ASSITEJ est sous bonne étoile pour veiller au grain de la création jeune public à travers le monde. Réunies par le Théâtre Massalia pour une semaine, ses délégations internationales échangeaient sur l’état du secteur durant cette nouvelle édition de <em>Bright Generations</em> &#8211; chaque année accueillies dans une ville différente. </p>



<p>Au terme&nbsp;d’une dizaine de rencontres professionnelles quotidiennes &#8211; tables rondes, conférences, ateliers &#8211; de furtives impressions&nbsp;se dégagent. Premier constat : à l’œuvre, une joie tenace, moteur d’une&nbsp;combativité&nbsp;nécessaire pour un secteur parfois mésestimé et encore sous-doté. Une belle parité, avec des femmes souvent sur le pont. Une vivacité, indéniable, contagieuse, présente aussi dans la quinzaine de spectacles, toutes nationalités confondues, présentées de La Friche au ZEF en passant par la Criée et la Joliette.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Résilience et inclusivité </mark></strong></h3>



<p>Certaines&nbsp;thématiques ont traversé &nbsp;toute la&nbsp;la semaine : peut-on créer pour les jeunes… sans les jeunes ? Par ricochet, son corollaire : peut-on programmer des spectacles qui leur sont dédiés, sans les consulter ?&nbsp;</p>



<p>Trépidantes, des expériences témoignaient de créations artistiques partagées d’une part, et d’implication des jeunes dans la gouvernance des lieux de l’autre. Ayant confié les clés de sa programmation adolescente à un groupe de 11&nbsp;<em>Jeunes prog’</em>,&nbsp;<strong>Marie-Hélène Félix</strong>, du Théâtre Renaissance, en périphérie lyonnaise, n’en démord pas : “<em>comme souvent quand on délègue à des amateurs, l&rsquo;intérêt général est mieux pris en compte !</em>”&nbsp;</p>



<p>Ecumant Marseille durant le festival, des groupes de jeunes, membres de réseaux internationaux tels que&nbsp;<em>New Voices&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>Fores-TEEN&nbsp;</em>&#8211; misant sur la métaphore de forêt comme écosystème de l’adolescence &#8211; faisaient montre de cette implication dans le spectacle vivant, côté production ou réception.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du Népal à l’Ukaine</mark></strong></h3>



<p>L’inclusivité, c’était un autre mot d’ordre de la semaine. De protocoles de formation dans des zones en situation de crise ou d’urgence sanitaire, à du théâtre communautaire développé dans un Népal ravagé par le séisme de 2015, le théâtre peut s’avérer un puissant outil d’inclusion. Il peut littéralement aider à survivre, quand il se pratique en Ukraine dans des abris anti aériens, ou encore dans des containers post séisme &#8211; “<em>le fardeau émotionnel</em> <em>s’allège à mesure qu’il se partage</em>”, commente la metteuse en scène népalaise <strong><a href="https://www.instagram.com/sunaina_panthy/">Sunaina Panthy</a></strong>. </p>



<p>En France, le <a href="https://assitej-international.org/fr/">réseau ASSITEJ</a> oeuvre à développer un <em>éthic’otest</em>, permettant d’auto évaluer ses pratiques en matière d’inclusivité. Mais comme les vertus émotionnelles du spectacle jeune public &#8211; tout à la fois “<em>fenêtre sur le monde et miroir introspecti</em>f” selon <strong>Vicky Ireland</strong>, membre de l’<em>International Inclusive Arts Network</em> &#8211; sont parfois difficilement quantifiables dans des études, la recherche doit continuer à mettre en valeur ces aspects pour les faire valoir, notamment auprès des financeurs. </p>



<p>JULIE BORDENAVE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Bright Generations</em> s’est tenu d<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">u 24 au 29 mars</mark> au <a href="https://www.theatremassalia.com">Théâtre Massalia</a> et dans d’autres lieux de Marseille, </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/la-teneur-de-lair-de-patricia-dallio/">Scènes ici</a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lethique-du-spectacle-jeune-public/">L’éthique du spectacle jeune public </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Partition de l’effroi </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 14:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques temps, le jeune public a son cirque d’auteur, et de grands noms s’y collent – de Phia Ménard, qui ouvrait la voie il y a une quinzaine d’années avec L’après-midi d’un foehn, à Mélissa von Vépy ou encore Jean-Baptiste André. Pour Coline Garcia, c’est un sacerdoce : dès sa création en 2016, sa compagnie SCoM creuse le sillon d’un cirque contemporain [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis quelques temps, le jeune public a son cirque d’auteur, et de grands noms s’y collent – de <strong>Phia Ménard</strong>, qui ouvrait la voie il y a une quinzaine d’années avec <em>L’après-midi d’un foehn</em>, à <strong>Mélissa von Vépy</strong> ou encore <strong>Jean-Baptiste André</strong>. Pour <strong>Coline Garcia</strong>, c’est un sacerdoce : dès sa création en 2016, sa <a href="https://ciescom.fr">compagnie <strong>SCoM</strong></a> creuse le sillon d’un cirque contemporain pour le très jeune public, un domaine qu&rsquo;elle constate alors déserté. Son premier triptyque embrasse les thèmes du corps, de la maison et de la famille, avec notamment le très remarqué <em>TRAIT(s) </em>en 2021, « essai de cirque graphique » se basant sur les univers de Miro et Kandinsky via une Roue Cyr enduite de peinture, sillonnant une page blanche géante. </p>



<p>Au <a href="https://www.theatremassalia.com">Théâtre Massalia</a> le 8 février, place à <em>Baoum !</em>, sa création 2024. Toujours un mot simple claquant comme une onomatopée, et un nouvel accessoire fort : ici, c’est le rond qui prend toute sa place. Tour à tour gonflés, relâchés, éclatés, les ballons de baudruche surlignent le travail respiratoire, décomposent le mouvement, suspendent l’instant. De contorsions au milieu du public en beatbox humaine, la bande sonore ouatée se compose avec les sons corporels du duo, captés en direct : souffle, raclements de gorge, battements de coeur… Jolie idée : confier des ballons à certains enfants des premiers rangs, qui les donnent à l’artiste au fur et à mesure que les autres éclatent, comme une manière douce d’initier au concept d’implication dans le spectacle vivant, une réelle expérimentation corporelle partagée.   </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Risque partagé               </mark></strong></h3>



<p>« <em>Comment on fait pour que ça ne tombe pas ?</em> » Autre manière de mettre l’expérience en partage, avec <strong><a href="https://lavolte-cirque.fr">La Volte Cirque</a></strong>. Ici, porteur et voltigeur se posent à haute voix les questions qui les animent : la sensation physique de la peur, l’attrait immodéré du vide, la quête d’adrénaline, la manière de conjurer le sort, la nécessaire confiance en l’autre… De ce jeu avec les limites – de soi comme des lois physiques –, le bien nommé <em>De bonnes raisons</em> propose une approche ludique. <strong>Sidney Pin</strong> et <strong>Matthieu Gary</strong> prennent cependant soin de ne jamais se poser en super héros. Le duo désamorce toute tentation de prise d’ascendance sur un public subjugué, en osant par exemple l’exploit avec l’étiquette du slip qui dépasse ! </p>



<p>Souvent malin, le spectacle évoque le risque partagé, tacite entre artistes et public, rendu plus tangible encore par des acrobaties de proximité : jamais on n’aura vu – senti presque en son for intérieur – d’aussi près un numéro de bascule ! Composer la partition de l’effroi parmi les spectateurs, évoquer le risque d’instrumentaliser les peurs… Le cirque peut évoquer tout ça à la fois, et c’était une belle manière de célébrer cet art collectif, pour l’un des derniers spectacles de la Biac, sur la magnifique presqu&rsquo;île des Sablettes hébergeant l’espace chapiteaux du Pôle à La Seyne-sur-Mer.&nbsp;</p>



<p>JULIE BORDENAVE</p>



<pre class="wp-block-verse">La <strong><a href="https://biennale-cirque.com">Biac</a> </strong>s’est tenue du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 janvier au 9 février 2025</mark> dans la Région Sud.  </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Pourquoi un arbre est une poule ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 09:54:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est encore un cran au dessus de l&#8217;éternelle question sur « l&#8217;oeuf ou la poule ». Un arbre n&#8217;est pas une poule, c&#8217;est évident, et pourtant pouvoir décrire ce qui n&#8217;existe pas fait partie des joies du langage humain. Le chorégraphe Marc Lacourt et l’illustratrice Delphine Perret s&#8217;autorisent – et donc autorisent autrui – à suspendre la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C&rsquo;est encore un cran au dessus de l&rsquo;éternelle question sur « <em>l&rsquo;oeuf ou la poule</em> ». Un arbre n&rsquo;est pas une poule, c&rsquo;est évident, et pourtant pouvoir décrire ce qui n&rsquo;existe pas fait partie des joies du langage humain. Le chorégraphe <strong>Marc Lacourt</strong> et l’illustratrice <strong>Delphine Perret</strong> s&rsquo;autorisent – et donc autorisent autrui – à suspendre la rationalité le temps d&rsquo;une représentation. Et d&rsquo;autres règles aussi : avec eux, on peut dessiner par terre ou sur les murs, ce qui ne manquera pas de ravir les enfants de 4 à 7 ans auquel ce spectacle est destiné. « <em>Parce que le monde est un grand théâtre que l’on apprend très tôt à regarder et à ordonner, amusons-nous à construire d’autres mondes.</em> » Mais oui ! </p>



<p><em>GAËLLE CLOAREC</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 et 18 janvier</mark><br><strong><a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Th%C3%A9%C3%A2tre+Massalia&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Théâtre Massalia</a></strong>, Marseille</pre>
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		<title>Théâtre Massalia : Pas d&#8217;amour sans liberté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 11:41:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est un spectacle librement inspiré de Mon chat personnel et privé spécialement réservé à mon usage particulier, album jeunesse de l&#8217;auteur américain Sandol Stoddard, paru dans les années 1960. Les artistes de la Cie marseillaise Maïrol se sont emparés de ce récit tout simple mais pétri de sagesse avec gourmandise, pour en faire une performance [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C&rsquo;est un spectacle librement inspiré de <em>Mon chat personnel et privé spécialement réservé à mon usage particulier</em>, album jeunesse de l&rsquo;auteur américain Sandol Stoddard, paru dans les années 1960. Les artistes de la <a href="https://www.mairol-compagnie.com">Cie marseillaise <strong>Maïrol</strong></a><strong> </strong>se sont emparés de ce récit tout simple mais pétri de sagesse avec gourmandise, pour en faire une performance musicale immersive, à déguster dès 7 ans. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une histoire, se demandent-ils, est-ce qu&rsquo;un chat peut être un héros ? N&rsquo;est-ce pas plutôt un western ? Ou un truc qui fait peur ? Parce qu&rsquo;il faut bien le dire, celui-ci n&rsquo;a rien d&rsquo;extraordinaire, c&rsquo;est juste un animal « <em>qui ne fait rien comme on lui dit</em> », en bon félin, préférant chasser, dormir et se lustrer. « <em>Ici !</em> », « <em>Tu restes assis !</em> », ça ne risque pas de marcher avec lui, c&rsquo;est bon pour les chiens. Voilà ce que comprend, à la dure, l&rsquo;enfant qui s&rsquo;essaie à l&rsquo;autorité avec lui.</p>



<p>Tel un maître zen, le chat lui inculte le respect minimum pour aboutir à une entente entre espèces, et une leçon précieuse&nbsp;: faire soi-même l&rsquo;apprentissage de la liberté et de l&rsquo;autonomie autorise ensuite à se blottir en confiance avec l&rsquo;autre, quand on le veut. Le chat et l&rsquo;enfant savent qu&rsquo;ils pourraient être ailleurs, mais choisissent d&rsquo;être là. L&rsquo;adaptation s&rsquo;opère avec une mise en scène sobre, mais un riche univers sonore, fait d&rsquo;interprétations <em>live</em> (<strong>Maïté Cronier</strong> chant&nbsp;; <strong>Roland Deloi</strong> voix et guitare électrique&nbsp;; <strong>François Wong</strong> instruments à vent) et de sons spatialisés. Ni la musique expérimentale, ni les jeux de mots scandés en avalanche, n&rsquo;ont l&rsquo;air de dérouter le public enfantin, qui s&rsquo;esclaffe volontiers et claque des mains en rythme, reconnaissant sans nul doute l&rsquo;expérience universelle de sagesse que procure le fait de côtoyer un chat.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Moi, mon chat</em> a été vu au <a href="https://www.theatremassalia.com">Théâtre Massalia</a> le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 décembre</mark></pre>



<p>Retrouvez plus de retours de spectacles dans notre rubrique <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/critiques/">On y était</a></em></p>
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		<title>Théâtre Massalia : Punks aux créneaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 15:25:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Virginie Gaillard]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ah ! Que ça fait du bien de rire, à gorge déployée. La Cie Arnica a ouvert en fanfare le festival En Ribambelles ! au Théâtre Massalia. Avec l&#8217;idée du siècle : revivifier une vieille tradition, le castelet – mini-scène de théâtre de marionnettes – en le mâtinant d&#8217;esprit punk. Non, le pouvoir subversif de Guignol et consorts n&#8217;est pas [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ah ! Que ça fait du bien de rire, à gorge déployée. La <strong>Cie Arnica</strong> a ouvert en fanfare le festival<a href="https://www.festivalenribambelle.com/"> <strong><em>En Ribambelles !</em></strong></a> au Théâtre Massalia. Avec l&rsquo;idée du siècle : revivifier une vieille tradition, le castelet – mini-scène de théâtre de marionnettes – en le mâtinant d&rsquo;esprit punk. Non, le pouvoir subversif de Guignol et consorts n&rsquo;est pas mort. Au XIX<sup>e</sup> siècle, cette forme artistique très populaire n&rsquo;hésitait pas à traiter d&rsquo;actualités et critiquer les puissants, à grand renfort de cris et bastonnades. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">«&nbsp;Des robots, faisons table rase&nbsp;»</mark></strong></p>



<p><strong>Gwendoline Soublin</strong>, auteure des textes de cette œuvre, ne s&rsquo;y trompe pas&nbsp;: le pouvoir aujourd&rsquo;hui est peut-être au gouvernement, certainement à la tête des entreprises de la tech. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;Elon Ultrabright, à peine caricaturé, est devenu le héros de <em>Castelet is not dead</em>, une proposition jeunesse ébouriffante. «&nbsp;<em>Je m&rsquo;éternise, oui, mais je ne sens plus rien</em>&nbsp;»&nbsp;; «&nbsp;<em>J&rsquo;ai perdu toute dignité</em>&nbsp;», déplorent ses clients, à qui il vend promesse transhumaniste, followers par milliers et rêves de mise en orbite.</p>



<p>Se sentant menacés par un «&nbsp;<em>grand remplacement synthétique</em>&nbsp;», les trois marionnettistes (<strong>Guillaume Clausse</strong>, <strong>Virginie Gaillard</strong>, <strong>Cristof Hanon</strong>, géniaux) déclarent la grève ouverte contre <strong>Émilie Flacher</strong>, la metteuse en scène. À deux doigts d&#8217;embaucher des i-marionnettes connectées à l&rsquo;IA par Bluetooth pour économiser leurs salaires, elle ne s&rsquo;en tirera pas comme ça. Le spectacle monte en puissance jusqu&rsquo;à l&rsquo;apothéose, un volet final hilarant avec une mère de famille prête à dégommer le robot domestique absolument odieux qui tente de réguler toute la vie du foyer. «&nbsp;<em>Au lit, vous avez atteint votre taux maximum de calories pour la journée.</em>&nbsp;» Que nenni, elle va plutôt rallier les rangs des révolutionnaires et chanter bien fort «&nbsp;<em>des robots, faisons table rase, foule sanguine, debout, debout&nbsp;!</em>&nbsp;», ce qui donne une envie irrésistible de s&rsquo;y mettre aussi.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Castelet is not dead</em> s'est joué les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 et 13 octobre</mark> au <a href="https://www.theatremassalia.com/">Théâtre Massalia</a>, Marseille. <br><a href="https://www.festivalenribambelle.com/">Le festival <em>En Ribambelles</em></a><em> !</em> se poursuit jusqu'au 16 novembre</pre>



<p><a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Plus de théâtre ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Si tous les enfants du monde…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 17:46:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre Massalia]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Bexiga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En mettant en scène Le Théorème du Pissenlit, Olivier Letellier, directeur des Tréteaux de France, se met une nouvelle fois à hauteur d’enfants. Y compris lorsqu’ils sont esclaves et se révoltent. La traduction en direct, interprétée par Vincent Bexiga, et les gilets vibrants disponibles, permettront aussi aux malentendants de profiter du spectacle, simple et efficace [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>En mettant en scène <em>Le Théorème du Pissenlit</em>, <strong>Olivier Letellier</strong>, directeur des Tréteaux de France, se met une nouvelle fois à hauteur d’enfants. Y compris lorsqu’ils sont esclaves et se révoltent. La traduction en direct, interprétée par<strong> Vincent Bexiga</strong>, et les gilets vibrants disponibles, permettront aussi aux malentendants de profiter du spectacle, simple et efficace dans son message comme dans son traitement.</p>



<p>La pièce de <strong>Yann Verburgh</strong> fait alterner les scènes chez un enfant français qui se fait offrir un jouet, dont il découvre qu’il est fabriqué par une petite esclave… et l’histoire de cette Li-Na et de son ami Tao&nbsp;:&nbsp; sans misérabilisme et avec une vraie force poétique elle décrit l’esclavage industriel des enfants, à l’autre bout des chemins des cargos marchands.</p>



<p>Les cinq acteurs, dont un qui lance un diabolo jaune pissenlit dans les airs, se passent les rôles, enchaînent les univers, alternent narration et dialogue avec une aisance et une souplesse souvent drôlatiques, et parfois émouvantes. Le décor, fait de casiers à bouteille combinés comme les mots et les rôles, est lui aussi efficace et anonyme, tels les bleus de travail des comédiens, qui prennent quelques couleurs et s’individualisent durant les scènes en Europe.</p>



<p>Reste que ce spectacle, qui s’adresse directement aux enfants, confiant dans leur capacité de solidarité et dans la force des ouragans et des fleurs, fait le constat d’une incapacité totale des adultes à prendre le relais de leur combat et de leur révolte face au capitalisme globalisé. Le père, drôle, se défile, les marchands sont complices, les journalistes achetés, les politiques démissionnaires, l’instit à peine impliquée, tous incapables de solidarité. Doit-on attendre la révolte des enfants et faire le constat de notre incapacité à les protéger&nbsp;?</p>



<p>Agnès Freschel</p>



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<pre class="wp-block-verse">Le Théorème du Pissenlit a été joué le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 février</mark> au Théâtre des Salins à Martigues</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br>Les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">22 et 23 février</mark><br>La Criée, Marseille<br>En co-accueil avec le Théâtre Massalia</pre>
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