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	<title>Archives des Théâtre national de Nice - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Théâtre national de Nice - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le TNN, fidèle à lui-même</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 14:45:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
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		<category><![CDATA[opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La saison se poursuit au Théâtre national de Nice, avec une programmation pluridisciplinaire et dans l’air du temps. On y retrouve des créations pour le moins intéressantes, parmi lesquelles Guru, un opéra mis en scène par sa directrice Murielle Mayette-Holtz. Composée par Laurent Petitgirard sur un livret de Xavier Maurel, cette œuvre aborde le phénomène [&#8230;]</p>
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<p>La saison se poursuit au <strong>Théâtre national de Nice</strong>, avec une programmation pluridisciplinaire et dans l’air du temps. On y retrouve des créations pour le moins intéressantes, parmi lesquelles <em>Guru</em>, un opéra mis en scène par sa directrice <strong>Murielle Mayette-Holtz</strong>. Composée par <strong>Laurent Petitgirard</strong> sur un livret de <strong>Xavier Maurel</strong>, cette œuvre aborde le phénomène des dérives sectaires en s’inspirant librement de la tragédie de Jonestown, un suicide collectif qui fit fait pas moins de 908 victimes. Exceptionnel par son sujet et l’engagement dont il témoigne, cet opéra était une commande du ministère de la Culture et de la communication qui n’a jamais été monté en France, l’Opéra de Nice en ayant notamment annulé – ou sabordé – la production en 2010. C’est pourtant bien avec l’Opéra National de Nice, ainsi que l’Orchestre philarmonique de la ville, qu’est co-produite cette création. Trois représentations de ce spectacle ont lieu les 20, 21 et 23 février dans la salle de la Cuisine, et sont précédées, la veille de la première, de deux conférences gratuites. D’abord, un face-à-face entre le public et les artistes, comme l’Opéra a l’habitude d’organiser, puis une rencontre organisée par le TNN et l’Académie des Beaux-Arts sur le thème «  manipulation mentale et dérives sectaires » en compagnie de l’équipe artistique, de chercheurs et de spécialistes tels que l’ancien directeur de la Miviludes, <strong>Georges Fenech</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trajectoires communes</mark></strong><br>En janvier et février se tient le festival <em>Trajectoires</em> du Forum Jacques Prévert de Carros. Comme il a pris l’habitude de le faire depuis 2022 et l’ouverture du festival à une envergure départementale, le TNN accueillera plusieurs spectacles de cette programmation pluridisciplinaire dont l’objectif est d’interroger la société au travers de parcours de vie singuliers. L’occasion pour le Centre dramatique national de mettre en avant ses talents, avec <em>Célestez-moi, Les Enfants des Nineties </em>(25 et 26 janvier) de <strong>Stephen Di Tordo</strong>, coproduction créée pour l’occasion au TNN, et <em>Frida Kahlo, ma réalité</em> (1<sup>er</sup> et 2 février), seule en scène de <strong>Bénédicte Allard</strong>, comédienne de la troupe du théâtre. <em>Vole ! T’es toi ! Va aimer !</em>, les trois spectacles du triptyque d’<strong>Eva Rami </strong>sur la découverte de soi et l’émancipation, seront également présentés les 6, 7 et 8 février sur le plateau de la salle des Franciscains.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Magie, encore !</mark></strong><br>On retrouve du 22 au 27 avril la deuxième édition du festival de magie annuel du TNN. Contrairement à l’année dernière, les places pour les trois spectacles proposés, ainsi que celles pour le Gala de clôture, ne sont pas gratuites mais à un prix unique (10 euros) qui, selon le Théâtre, devrait rester abordable pour un maximum de spectateurs. Les activités et attractions organisées autour du festival, comme les cabines à tours automatiques ou l’atelier de magie du 27 avril, restent gratuites.</p>



<p>Les spectacles programmés pour le festival croisent les disciplines et abordent des sujets parfois sérieux, plutôt inattendus dans un tel contexte. Ainsi, <em>Doublon </em>de <strong>Marc Rigaud</strong> enchantera le public avec une conférence sur les mystères de la gémellité (22 et 23 avril), et l’illusionniste <strong>Yann Frisch </strong>s’intéressera au statut absolument tragique du clown, condamné à ne jamais être pris au sérieux, dans <em>Le syndrome de Cassandre</em> co-écrit par <strong>Raphaël Navarro</strong> (23 et 24 avril). Avant le grand gala de clôture, petit détour par l’univers burlesque d’<strong>Etienne Saglio</strong>, avec <em>Goupil &amp; Kosmao</em>, ou les aventures d’un magicien (<strong>Antoine Terrieux</strong>) et de son marionnettique assistant.</p>



<p>La parité entre les artistes femmes et hommes, parfaitement respectée par le TNN dans sa programmation générale, n’est malheureusement pas appliquée pour le festival. On ne compte même qu’une seule femme, Claire Chastel, qui met en scène Doublon. Cette absence de parité est encore la norme dans nombre de festivals de magie, les hommes restant très majoritaire dans cette pratique. L’espoir de voir plus de femmes à l’affiche reste par ailleurs permis, la programmation du Gala de clôture n’étant pas encore annoncée. Elle devrait être disponible sur le site du Théâtre avant le début du mois de mars.</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Théâtre national de Nice<br></strong>tnn.fr</pre>
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		<title>« La douleur » : une prestation pure et dure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fred Robert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 14:59:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Blanc]]></category>
		<category><![CDATA[La Douleur]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre des Bernardines]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre national de Nice]]></category>
		<category><![CDATA[Thierry Thieû Niang]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 1985 paraissait La douleur de Marguerite Duras. Des six nouvelles inspirées de sa vie en temps de guerre et du journal tenu durant ces années-là, la plus longue a donné son titre au recueil. La douleur retrace l&#8217;attente fiévreuse d&#8217;une femme dont le mari a été déporté. L&#8217;attente de nouvelles qui ne viennent jamais, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 1985 paraissait <strong><em>La douleur</em></strong> de Marguerite Duras. Des six nouvelles inspirées de sa vie en temps de guerre et du journal tenu durant ces années-là, la plus longue a donné son titre au recueil. <em>La douleur</em> retrace l&rsquo;attente fiévreuse d&rsquo;une femme dont le mari a été déporté. L&rsquo;attente de nouvelles qui ne viennent jamais, les accès de désespoir, les sursauts d&rsquo;espoir, les démarches inutiles&#8230;et puis un jour le téléphone et cet «&nbsp;inconnu qui revient&nbsp;», qu&rsquo;il faudra arracher à la mort. Texte âpre, violent. Texte de résistance contre le nazisme, contre l&rsquo;oubli. Texte plein d&rsquo;une force vitale indéfectible aussi.</p>



<p>De ce récit tout à la fois ardent et dépouillé, <strong>Dominique Blanc</strong> s&rsquo;est emparée en 2008, sous la direction de <strong>Patrice Chéreau</strong> et de <strong>Thierry Thieû Niang</strong>. Cette femme qui attend et qui souffre, «&nbsp;c&rsquo;est moi&nbsp;», déclare la sociétaire de la Comédie-Française. Quatorze ans plus tard, elle reprend ce qu&rsquo;elle appelle «&nbsp;le texte de [s]a vie&nbsp;» dans la même mise en scène. Et c&rsquo;est juste bouleversant. De vérité, d&rsquo;incarnation, de chaos maîtrisé.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Fébrilité de l’attente</mark></strong></p>



<p>Quand on pénètre dans le théâtre, la comédienne est déjà là, assise de dos dans la pénombre, longs cheveux dénoués. Et dès qu&rsquo;elle se retourne, qu&rsquo;elle empoigne la prose si particulière de Duras – faite de ruptures, de répétitions, une langue de pièges et de précipices –, ça y est, on plonge avec elle. Quelques gestes&nbsp;: des cahiers et des crayons qu&rsquo;elle aligne, un manteau qu&rsquo;elle boutonne, qu&rsquo;elle enlève, qu&rsquo;elle remet, une pomme qu&rsquo;elle pèle&nbsp;; et c&rsquo;est toute la fébrilité de l&rsquo;attente qui s&rsquo;expose.</p>



<p>Pas grand-chose sur le plateau&nbsp;: une rangée de chaises à jardin, une table de cuisine à cour. Pourtant, les lieux, on les voit, les autres personnages, ils sont là, les situations, on les partage. Miracle d&rsquo;un jeu si impeccablement maîtrisé qu&rsquo;on le dirait presque improvisé. Miracle d&rsquo;une voix qui module toutes les nuances de la douleur, de la folie de l&rsquo;attente, de la violence des temps, de la révolte contre l&rsquo;oubli et fait magnifiquement résonner les mots de Duras. Jusqu&rsquo;à un final exceptionnel où l&rsquo;on revit intensément sa lutte pied à pied (et les mains dans la «&nbsp;merde inhumaine&nbsp;») contre la fièvre, contre la mort. Bravo l&rsquo;artiste&nbsp;!</p>



<p>FRED ROBERT</p>



<p><sub><em>La douleur</em> a été donnée du 13 au 18 décembre au Théâtre des Bernardines, Marseille.</sub></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>A venir
</strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 et 3 juin</mark>
La Cuisine, Théâtre national de Nice
<a href="http://tnn.fr">tnn.fr</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-douleur-une-prestation-pure-et-dure/">« La douleur » : une prestation pure et dure</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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