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	<title>Archives des Topographia - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Topographia » : à rythmes croisés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 15:40:42 +0000</pubDate>
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<p><strong>Kalliroi Raouzeou</strong> et <strong>Sylvie Aniorte-Paz</strong> empruntent le nom de leur nouveau projet, <strong>Zoppa</strong>, à l’expression italienne <em>alla zoppa</em> qui désigne le mouvement «&nbsp;à la boiteuse&nbsp;» en musique. Leur vagabondage entre les langues, les textes des poètes Fernando Pessoa, Jorge Luis Borges, Pablo Neruda, et leurs propres écrits, tisse une «&nbsp;topographie&nbsp;» répartie en douze pièces. <em>Invisibles</em> ouvre le recueil, voix à l’unisson, dans la pleine beauté des timbres de chacune, l’une un peu plus grave teintée des intonations rocailleuses de l’Espagnol flamenquiste, l’autre aux modulations souples, toutes deux sourdement passionnées.</p>



<p>Un parfum de jazz s’immisce dans ce premier morceau, auquel fait écho le dernier, éponyme du duo, <em>Zoppa</em>. Seul à être entièrement écrit en français, il porte un regard tendrement espiègle sur l’élan créateur dont la thématique se décline au fil des musiques&nbsp;: <em>N</em><em>ã</em><em>o sou nada</em> («&nbsp;<em>Je ne suis rien</em>/ (…) / <em>je porte en moi tous les rêves du monde</em>&nbsp;»). Hommage au voyageur immobile de Fernando Pessoa, il part du rythme interne du phrasé du poème, fondation d’une mélodie qui se déploie ensuite avec ampleur. <em>Víspera</em>, de Pablo Neruda égrène «&nbsp;<em>des milliers de particules de sables et des rivières qui ignorent le repos&nbsp;</em>». <em>Leo te digo</em> dessine un jeu de piste entre les mots grecs et espagnols. <em>Kaïmo</em>, l’intraduisible terme grec transcrit parfois par «&nbsp;spleen&nbsp;», orchestre les langues vernaculaires des deux chanteuses en écho, tandis que <em>Roma</em> joue sur le thème du palindrome Roma-Amor.</p>



<p>Car il est avant tout question d’amour. Il y a celui, protecteur, de la Vierge Marie, figure de la Panagia grecque, qui console les exilés qui accostent à <em>Phocée</em> sur une musique traditionnelle de l’île de Patmos tandis que la lyra crétoise apporte ses effluves d’Orient. Le sentiment amoureux est magnifié par les mots de Neruda, <em>Diciendo que palabras</em>, les échos invocatoires de <em>Litania </em>à la mélancolie jazzée, les traces rêvées d’amours jamais avouées, <em>Que no daría</em> (Borges)&nbsp;: «&nbsp;<em>que ne donnerais-je pour la mémoire que tu m’aurais dit que tu m’aimais</em>&nbsp;»… «&nbsp;À contre-nage&nbsp;» les musiciennes dansent accompagnées par une phalange de musiciens d’exception. Un petit bijou.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Topographia</em>, <strong>Zoppa</strong>
Sublimes Portes</pre>
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