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	<title>Archives des Triangle-Astérides - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Triangle-Astérides - Journal Zebuline</title>
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		<title>Émouvantes émeutes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 16:43:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Agata Ingarden]]></category>
		<category><![CDATA[Émeutes]]></category>
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		<category><![CDATA[Hannan Jones]]></category>
		<category><![CDATA[Ouassila Arras]]></category>
		<category><![CDATA[Samir Laghouati Rashwan]]></category>
		<category><![CDATA[Sonia Chiambretto]]></category>
		<category><![CDATA[Triangle-Astérides]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sonia Chiambretto écrit, les mots des autres qu’elle compile, parle, met en espaces et en voix multiples. Le titre de son exposition collective dit tout cela : l’attente d’un printemps et une parole, au féminin, qui fait nombre, à partir d’un « je » réceptacle et autrice. Des listes, des bribes de témoignages, de mots répétés, s’écoutent au casque, [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p><a href="https://www.instagram.com/soniachiambretto/"><strong>Sonia Chiambretto</strong> </a>écrit, les mots des autres qu’elle compile, parle, met en espaces et en voix multiples. Le titre de son exposition collective dit tout cela : l’attente d’un printemps et une parole, au féminin, qui fait nombre, à partir d’un « je » réceptacle et autrice.</p>



<p>Des listes, des bribes de témoignages, de mots répétés, s’écoutent au casque, comme un long poème émouvant, révoltant. Au centre de la salle le décor de sa dernière pièce,&nbsp;<em>Oasis Love</em>, créée à Théâtre ouvert (Paris) en 2023&nbsp;: un toit d’immeuble, en béton terne, qui se prolonge au Panorama de la Friche sur les toits de Marseille et leur ciel. L’espace est rythmé de vides, de vertiges, la cheminée fume, des blocs-notes recueillent les réponses de ceux qui veulent en laisser. «&nbsp;<em>Bruleriez vous une voiture&nbsp;?</em>&nbsp;<em>Faites le portrait robot du policier idéal…&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Avec et autour de Sonia Chiambretto&nbsp;</em>» il y a d’autres artistes, qui écrivent dans l’espace, en mots ou en objets, les violences que les policiers perpètrent et perpétuent. Celles d’il y a 20 ans, quand la mort de deux très jeunes ados poursuivis par la police à Clichy-sous-Bois ont déclenché de longues émeutes urbaines ; celles de 2023, après la mort de Nahel Merzouk&nbsp;; d’autres noms et visages, Adama et Assa Traoré, George Floyd, les Black Panthers, complètent la liste lugubre.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Montrer la manipulation</mark></strong></h3>



<p>Et les objets parlent. Les ours en peluche de <a href="https://www.instagram.com/samirlaghouatirashwan/"><strong>Samir Laghouati Rashwan</strong>,</a> fichés S, faisant contraster la violence et l’enfance, l’étreinte et la mort. Les images d’archives de TF1, montées par <strong>Virgil Vernier</strong>, qui détachent les commentaires virulents des journalistes et de Nicolas Sarkozy, des témoignages doux collectés en banlieues, commerçants désorientés, jeunes cibles récurrentes de contrôles au faciès, parents des victimes des policiers. </p>



<p>Dans sa pièce sonore réalisée en juillet 2023, au cœur des émeutes, <strong><a href="https://www.hannanjones.com">Hannan Jones</a></strong> fait entendre la joie et la mer, en contrepoint, tandis qu’<strong>Ouassila Arras </strong>expose des antennes paraboliques rouillées, vestiges diffusant pourtant depuis 40 ans les images des télés d’ailleurs. <strong>Agata Ingarden</strong> sculpte le verre fondu, brûlé, autour de caméras qui filment la poussière, débris d’une <em>Sécurité sociale</em> dévastée, et d’une vidéo surveillance illusoire. </p>



<p>Ensemble, autour du toit, face au ciel de la ville, la voix est nombreuse. Diverse, mais disant comme un chœur polyphonique la violence exercée par l’État, continûment, sur les jeunes hommes racisés des quartiers populaires. Promettant un printemps&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>En pratique</strong><br><br>L’exposition, proposée par Triangle-Astérides, centre d’art contemporain d’intérêt national, se visite de 14h à 19h du mercredi au dimanche jusqu’au 8 juin.&nbsp;Des visites commentées par Victorine Grataloup et Ramanana Rahary, co-curatrices de l’exposition, sont programmées régulièrement, et peuvent être organisées sur demande pour les groupes. Des visites flash (30 minutes) pour tout public à partir de 6 ans ont lieu tous les samedis à 15 heures.&nbsp;Des rencontres avec Sonia Chiambretto et Fabien Jobard, une performance avec Sarah Netter, des ateliers, des lectures produites par&nbsp;<em>actoral</em>… et divers événements sont prévus, et en cours d’élaboration.<br><br>À retrouver sur le site de <a href="https://triangle-asterides.org/fr">triangle-asterides.org</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La Tour Panorama</strong><br>Friche la Belle de Mai, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/?p=127661&amp;preview=true&amp;_thumbnail_id=127663">Société ici</a></p>
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		<title>« Des machines de guerre contre l’infamie »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Renaud Guissani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 16:00:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Champ d'îles]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Friche la Belle de Mai]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Paul-Aimé William]]></category>
		<category><![CDATA[Triangle-Astérides]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paul-Aimé William est doctorant sur l’implantation et le devenir des expressions de l’art contemporain sur le territoire guyanais. Triangle-Astérides l’a invité à concevoir et présenter une programmation de vidéos et performances le 3 février à La Friche dans le cadre de Un champ d’îles, temps fort consacré à l’Outre-mer. Zébuline. Comment avez-vous conçu ce programme [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Paul-Aimé William est doctorant sur l’implantation et le devenir des expressions de l’art contemporain sur le territoire guyanais. Triangle-Astérides l’a invité à concevoir et présenter une programmation de vidéos et performances le 3 février à La Friche dans le cadre de Un champ d’îles, temps fort consacré à l’Outre-mer.</strong></mark></p>



<p><strong>Zébuline. Comment avez-vous conçu ce programme de performances&nbsp;? Pouvez-vous expliciter son titre «&nbsp;Co/mission, grande conspiration&nbsp;»&nbsp;?<br>Paul-Aimé William</strong>. Avec Triangle-Astérides on discute depuis un an pour prévoir cet événement autour du monde imaginaire de la Guyane. Le terme de «&nbsp;co/mission&nbsp;» est multiple. Premièrement, cette notion de «&nbsp;mission partagée&nbsp;» est couramment utilisée dans le monde de l’art, comme à la Tate Britain. Elle est aussi un pied de nez à la notion de «&nbsp;transmission&nbsp;» qui fait défaut en Guyane. «&nbsp;Co/mission&nbsp;» va commencer à partir d’une présentation de feu Jerry René Corail, et de sa performance <em>Incandescence</em>. Quant au terme de «&nbsp;grande conspiration&nbsp;», il est lui aussi multiple. On le retrouve dans le concept de manigance chez Malcom Ferdinand, mais la «&nbsp;conspiration&nbsp;» renvoie aussi à l’essai Le Grand Camouflage de Suzanne Césaire. L’inspiration principale reste le communisme noir. L’idéologie présentée par Marx et Engels comme «&nbsp;<em>un spectre qui hante l’Europe</em>&nbsp;», est en quelque sorte une «&nbsp;conspiration&nbsp;» qui s’oppose à l’anti-noirceur et à la reproduction du capitalisme racial et au marché de l’art. Les œuvres que je vais présenter sont des machines de guerre qui sont là pour contrer toute cette infamie. Les artistes invités s’exprimeront sur plusieurs formes. <strong>Gwladys Gambie</strong> présentera son film, <strong>Alice Dubon</strong> dansera et il y aura une discussion avec le curateur <strong>David Démétrius</strong>.</p>



<p><strong>En quoi la recherche sur l’art contemporain en Guyane est-elle importante&nbsp;?<br></strong>Elle est importante parce qu’elle n’est pas faite, du moins pas académiquement. Une des premières personnes qui a commencé à écrire sur le sujet est une artiste guyanaise, Roseman Robinot. Elle trace tous les points forts que je prolongerai dans ma thèse. Pour autant, dans mon travail, je n’attends pas grand-chose des institutions. Celles-ci sont intégrées à l’État colonial. Ainsi mon directeur de thèse, Carlo Célius, est une sommité de l’histoire de l’art haïtienne, mais c’est moi le doctorant guyanais, qui suis convié, c’est-à-dire quelqu’un issu des prétendues «&nbsp;colonies réussies&nbsp;» de l’Empire français.</p>



<p><strong>Quel regard portez-vous sur l’état du secteur de la recherche en France ?<br></strong>On est pauvres&nbsp;! J’ai pu faire de la recherche aux États-Unis et là-bas, mis à part ce qui concerne les frais d’inscription, c’est le luxe. La plupart des universitaires qui sont passés par là ne veulent pas partir. Moi j’ai voulu parce que je porte un discours radical, je préfère parler de mon sol. La pensée, pour reprendre un terme de Glissant, vient des petites villes, des petits lieux, comme la Guyane. Ce qui m’intéresse c’est de construire mes propres institutions noires qui puissent élever ma communauté.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISE PAR RENAUD GUISSANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Programmation de vidéos et performances par le chercheur Paul-Aimé William dans le cadre de <em>Un champ d’îles</em> - Temps Fort Outre-mer
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 février</mark>
<strong>Friche La Belle de Mai</strong>, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/des-machines-de-guerre-contre-linfamie/">« Des machines de guerre contre l’infamie »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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