<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des variétes - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/varietes-2/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/varietes-2/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 09 Jun 2026 16:50:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des variétes - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/varietes-2/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Dua : Une adolescence dans la guerre</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/dua-une-adolescence-dans-la-guerre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=dua-une-adolescence-dans-la-guerre</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/dua-une-adolescence-dans-la-guerre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 16:50:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[adolescenxe]]></category>
		<category><![CDATA[Blerta Basholli]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Kosovo]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie Baudinaud]]></category>
		<category><![CDATA[Pinea Matoshi]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de laCritique]]></category>
		<category><![CDATA[variétes]]></category>
		<category><![CDATA[Yllka Gashi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=137000</guid>

					<description><![CDATA[<p>En 2022, la cinéaste kosovar Blerta Basholli avait réalisé Hive (La Ruche), un film touchant sur le combat d’une femme pendant la guerre du Kosovo&#160; Cette année, c’est Dua , sélectionné et récompensé à juste titre à la Semaine de la Critique. Un film inspiré par sa propre&#160; adolescence dans un pays en guerre. &#160;Dua&#160; [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dua-une-adolescence-dans-la-guerre/">Dua : Une adolescence dans la guerre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">En 2022, la cinéaste kosovar <strong>Blerta Basholli</strong> avait réalisé <em>Hive (La Ruche),</em> un film touchant sur le combat d’une femme pendant la guerre du Kosovo&nbsp; Cette année, c’est <em>Dua ,</em> sélectionné et récompensé à juste titre à <em>la Semaine de la Critique.</em> Un film inspiré par sa propre&nbsp; adolescence dans un pays en guerre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Dua&nbsp; Gashi a 13 ans et comme toutes les adolescentes parle des garçons, d’un futur premier baiser. Cadette d&rsquo;une fratrie de quatre enfants, il lui tarde que son corps se transforme. On danse, on écoute de la musique. Mais on est à Pristina au&nbsp; Kosovo, à la fin des années 1990 et&nbsp; les tensions grandissent&nbsp; entre Serbes et Albanais. Dans la salle de classe, on accueille de jeunes réfugiés d’une&nbsp; zone de combat. Humiliations ordinaires, contrôles policiers, répression féroce de manifs étudiantes, le climat de peur grandit et des familles quittent le pays. La mort de la sœur d’une de ses amies, abattue dans une rue de Pristina par la police serbe, rend la menace encore plus présente pour Dua. Elle se lie d’amitié avec Maki (<strong>Vlera Bilalli),</strong> réfugiée d’une autre région qui l’initie au judo. Pour gagner,&nbsp; «&nbsp;<em>Pense à la bête qui est en toi</em>&nbsp;»&nbsp; lui conseille-t-elle. Dua et son frère Vegim (<strong>Andi Bajgora)</strong> pensent à rejoindre l’UÇK, l’armée de libération. «&nbsp;<em>Tout le monde n&rsquo;est pas né pour se battre</em> » rétorque la mère (<strong>Yllka Gashi)</strong> Mais Dua a la rage…</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Dua, c’est <strong>Pinea Matoshi</strong> dont c’est le premier rôle. Et c’est un coup de maitre&nbsp;! Son regard en dit long sans qu’elle ait besoin de parler. La caméra de la talentueuse directrice de la photo <strong>Lucie </strong><strong>Baudinaud</strong> ne la lâche pas, scrutant son visage comme un paysage changeant au fil des émotions, la suivant dans les rues de la ville en de longs plans séquences. La scène où, après la fermeture forcée de l’école, avec sa sœur Tina (<strong>Kaona Sylejmani</strong>), elle chante et danse dans leur chambre au rythme de <em>Brazen </em>de Skunk Anansie&nbsp; <em>«&nbsp;Pourquoi ne pleures tu pas quand je te blesse&nbsp; et la colère grandit en toi..</em>&nbsp;»&nbsp; traduit la colère et la soif de vivre de cette jeune adolescente&nbsp;; les oscillations entre l’insouciance et la conscience du danger se plus en plus prégnant.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;Je&nbsp; voulais </em><em>montrer la complexité de la vie d’adolescent en temps de guerre, faire un film sur des jeunes dans un pays en guerre, pour montrer qu’ils sont comme tous les ados du monde. Ils ont leurs rêves et leurs problèmes</em>.&nbsp;» précise <strong>Blerta Basholli</strong>. C’est réussi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dua&nbsp; © Jour2Fete</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/dua-une-adolescence-dans-la-guerre/">Dua : Une adolescence dans la guerre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/dua-une-adolescence-dans-la-guerre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">137000</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La Vie après Siham : Au-delà du chagrin</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[ACID]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[lien]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[mére]]></category>
		<category><![CDATA[Namir Abdel Messeeh]]></category>
		<category><![CDATA[Père]]></category>
		<category><![CDATA[variétes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=132046</guid>

					<description><![CDATA[<p>«&#160;En 2015, j’ai perdu ma mère. Mais au moment de sa disparition, je n’ai pas compris qu’elle était partie pour toujours. L’idée était trop insupportable. Elle était immortelle, forcément.&#160;» &#160;Namir Abdel Messeeh avait fait une promesse à sa mère qui avait joué un rôle central dans son deuxième film, La Vierge, les Coptes et moi [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/">La Vie après Siham : Au-delà du chagrin</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>«&nbsp;En 2015, j’ai perdu ma mère. Mais au moment de sa disparition, je n’ai pas compris qu’elle était partie pour toujours. L’idée était trop insupportable. Elle était immortelle, forcément.&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>&nbsp;</em><strong>Namir Abdel Messeeh</strong> avait fait une promesse à sa mère qui avait joué un rôle central dans son deuxième film, <em>La Vierge, les Coptes et moi </em>: en faire un autre avec elle. Pour «&nbsp;survivre&nbsp;» à cette perte. Le cinéaste prend le relais du fils&nbsp;; il filme les funérailles, les visites au cimetière. Pour que sa mère soit encore là. Plus tard, il fera le film promis, l’ <em>«histoire d’un mec qui filme tout le temps et qui ne peut plus filmer parce que sa mère est morte</em>&nbsp;» a précisé le cinéaste au moment de la reprise de l’ACID à Marseille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que filmer&nbsp;? Le chagrin de ceux qui restent, en particulier son père, Waguih. Il a beaucoup d’images, archives personnelles, anciens films, images tournées au fil des années. Grâce à la magie du montage, il mêle les époques, introduit des séquences de films de grands cinéastes égyptiens en particulier de Youssef Chahine dont il offre des cassettes à son père&nbsp;: cela pourrait l’aider à dépasser son chagrin. Un père dont il se rapproche et qui accepte d’être filmé. Les séquences où il fait le clap sont très drôles. Waguih veut bien relire avec son fils d’anciennes lettres et regarder des photos du passé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Siham et Waguih</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Qui étaient Siham et Waguih avant d’être les parents de Namir&nbsp;? Le cinéaste le découvre et nous aussi, par ces missives qu’ils se sont échangées durant plus d’une année. Waguih avait dû partir à Paris à cause de la situation politique en Égypte et Siham l’attendait, impatiente de se marier même s’il était le «&nbsp;lot de consolation&nbsp;»&nbsp;: elle avait été amoureuse d’un jeune homme qu’elle n’avait pu épouser suite à un malentendu. En hiver 73, Waguih et Siham sont à Paris, dans une grande précarité. Le 7 octobre 74, Namir nait : mais <em>«&nbsp;la vie à trois est de courte durée</em>&nbsp;!&nbsp;» commente -t-il. Le bébé est confié à la sœur de sa mère, Narayat, dans un village de Haute Égypte où il va rester deux ans. Deux séparations à assumer pour l’enfant qu’il était. Il va retourner et tourner dans ce village pour revoir sa tante et retrouver le lien. Car ce film, au départ travail de deuil, est devenu un film sur le lien, l’amour. Un film sur la présence et l’absence&nbsp;; dans une séquence on voit les enfants du cinéaste regarder des images de la grand-mère qu’il a tournées et, s’adressant à elle, s’étonnent qu’elle ne réponde pas&nbsp;; <em>«&nbsp;Mais c’est un film, Siham ne peut pas vous entendre&nbsp;!&nbsp;» </em>leur précise-t-il<em>..</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Une belle rencontre</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est aussi une belle rencontre entre un fils et son père. Un père qu’il découvre&nbsp;: Waguih a été, il y a des années, Directeur du Centre National du Cinéma égyptien&nbsp;! Un homme qui n’aime pas être filmé mais qui a accepté par amour pour son fils. Un des cartons, clin d’œil au cinéma muet, nous le confirme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Une histoire d’amour. Un film dédié <em>«&nbsp;A nos pères, à nos mères, à l’amour&nbsp;»</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>La Vie après Siham</em> sort en salles le 28 janvier</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/">La Vie après Siham : Au-delà du chagrin</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">132046</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
