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	<title>Archives des Vedène - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Vedène - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Distance, prétexte à l’universel </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 09:26:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un décor désertique, un arbre mort et un grand rocher. Une pile de livres et un vieux tourne disque. Un père (Adama Diop) se tient là, dans un costume vintage. Il vient de découvrir que sa fille, Amina (Alison Dechamps), a décidé de partir vivre sur Mars sans le prévenir. C’est en tout cas ce [&#8230;]</p>
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<p>Un décor désertique, un arbre mort et un grand rocher. Une pile de livres et un vieux tourne disque. Un père (<strong><a href="https://www.instagram.com/a_d_a_m_a_d_i_o_p/?hl=fr">Adama Diop</a></strong>) se tient là, dans un costume vintage. Il vient de découvrir que sa fille, Amina (<strong><a href="https://www.instagram.com/dechampsalison/">Alison Dechamps</a></strong>), a décidé de partir vivre sur Mars sans le prévenir. C’est en tout cas ce qu’on comprend dans le message qu’il enregistre pour lui envoyer. Telle est la première image de&nbsp;<em>La Distance</em>, pièce créée par <a href="https://tiagorodrigues.eu/fr/french/">Tiago Rodrigues</a> au <a href="https://festival-avignon.com/?cat=1001">Festival d’Avignon.</a> Celle-ci se construit autour de cette correspondance interstellaire entre le père, resté sur une Terre dystopique, et la fille qui a été sélectionnée pour participer à la création d’une Nouvelle Humanité sur Mars, une société eugéniste et autoritaire qui n’est pas sans rappeler d’autres dystopies qui ont nourri nos imaginaires &#8211; et les projets d’un milliardaire techno-fasciste.&nbsp;</p>



<p>Mais Amina, contrairement à son père, y voit une utopie pour laquelle elle est prête à sacrifier sa vie, à oublier son passé. Car pour intégrer pleinement cette nouvelle société martienne, elle doit se soumettre à un traitement qui efface peu à peu ses souvenirs de sa vie d’avant. Chacun installé d’un côté d’un décor qui tourne sur lui même, ne laissant apparaître qu’un des deux à la fois, ils tentent de communiquer, de se dire les choses une dernière fois avant que sa mémoire s’efface complètement.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un monde vide&nbsp;</mark></strong></h3>



<p>Leurs convictions respectives se mêlent à leurs sentiments. Lui croit en la possibilité de créer un monde meilleur sur terre et cherche à la convaincre de rentrer. Elle a pris&nbsp;sa décision de rester et souhaite juste qu’il l’accepte. Le caractère presque caricatural de ce conflit est renforcé par leur séparation physique et par le manque de développement de l’univers dans lequel ils évoluent. Il est question de grands effondrements, d’une opposition entre des Républiques et des Corpo Nations,&nbsp;sans qu’on ne sache vraiment comment on en est arrivé là. Ce monde post-apocalyptique, dont on a à la fois trop et pas assez de détail,&nbsp;demeure&nbsp;une simple toile de fond pour leur relation.&nbsp;</p>



<p>Mais si la pièce manque de substance à cet endroit, Tiago Rodrigues&nbsp;y&nbsp;déploie un lyrisme sans borne, appuyé aussi bien par l’interprétation d’Adama Diop, brillant dans son désespoir de père, que par la mise en espace. La rotation du décor qui accélère à mesure que le temps se fait plus pressant pour les personnages, puis s’interrompt pour leur offrir un moment de communion&nbsp;que&nbsp;l’on sait éphémère, l’exceptionnel jeu des lumières, qui alterne entre des ambiances chaudes et d’autres cauchemardesques&nbsp;plongent nos sens dans un état d’alerte permanent. On ressort bouleversé de cette pièce qui parvient à toucher à quelque chose d’universel, la peur de perdre un être cher, et ce malgré ses&nbsp;insuffisances.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 26 juillet&nbsp;</mark><br><strong>L’Autre Scène</strong>, Vedène</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>La danse de l’hiver</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 12:23:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Hivernales existent depuis 1978, et sont à l’origine, avec quelques autres, de la notion de Centre de développement chorégraphique, c’est à dire d’un lieu labellisé attentif aux compagnies fragiles, débutantes ou venant de pays en difficulté, de banlieues ou de ruralités. Attentif aux compagnies de la région, au lien aux amateurs, à la pratique de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em><a href="https://www.hivernales-avignon.com">Les Hivernales</a></em></strong> existent depuis 1978, et sont à l’origine, avec quelques autres, de la notion de <a href="https://www.a-cdcn.fr">Centre de développement chorégraphique</a>, c’est à dire d’un lieu labellisé attentif aux compagnies fragiles, débutantes ou venant de pays en difficulté, de banlieues ou de ruralités. Attentif aux compagnies de la région, au lien aux amateurs, à la pratique de tous, à la transmission et aux jeunes publics. </p>



<p>C’est pourquoi depuis quelques années le festival&nbsp;<em>Les Hivernales</em>&nbsp;commence par les&nbsp;<em>HiverÔmomes</em>, formes destinées aux enfants, et proposent, durant les vacances scolaires, des stages intensifs de toutes sortes de danse – danse escalade avec Antoine le Ménestrel, master classe avec Ambra Senatore, danse parents-enfants avec Bérénice Legrand… Danser la journée, voir une expo, assister à une rencontre, puis aller le soir au spectacle…&nbsp;<em>Les Hivernales</em>&nbsp;se vivent pour toutes et tous comme un festival particulier.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme</mark></strong></h3>



<p>On peut cette année noter la présence affirmée de compagnies et artistes da la région : <strong>Christian Ubl</strong> ouvre le festival avec <em>The way things go</em>, une pièce belle et drôle sur la répétition transformation du mouvement d’un danseur à l’autre [<em>voir notre <a href="https://journalzebuline.fr/reactions-en-chaine/">article ici</a></em>].</p>



<p>On retrouvera également <strong>Anne le Batard</strong> et <strong>Jean-Antoine Bigot</strong> (<a href="https://www.exnihilodanse.com">cie Ex Nihilo</a>) dans un extrait, en plein air, de leur prochaine création <em>Pour commencer à en parler.</em> La compagnie marseillaise propose aussi un stage et une exposition sur la danse « en arpentage » dans la rue et les espaces publics. </p>



<p><em>Blossom</em>, de <strong>Sandrine</strong> <strong>Lescourant</strong>, programmé à <a href="https://www.lagarance.com">La Garance</a>, s’est construit avec les habitants de Cavaillon. On retrouvera aussi <strong>Boris</strong> <strong>Charmatz</strong> et <strong>Emmanuelle</strong> <strong>Huynh</strong> à la FabricA en coproduction avec le <em><a href="https://festival-avignon.com">Festival d’Avignon</a></em>, <strong>Bruno</strong> <strong>Benne</strong> et sa danse néo baroque à Vedène en coproduction avec l’Opéra Grand Avignon tout comme <em>Bate</em> <em>Fado</em>, à l’Opéra d’Avignon, entre danse et chant traditionnels portugais réinventés.</p>



<p>La journée de clôture le 15 février s’annonce formidable : à 16 h, <strong>Marina</strong> <strong>Gomez</strong> (<a href="https://compagniehylel.com">compagnie marseillaise Hylel</a>) créera le troisième volet d’<em>Asmanti</em>, après les bouleversants <em>Midi</em>&#8211;<em>Minuit</em> et <em>Bach</em> <em>nord</em>. <em>La</em> <em>Cuenta</em>, « pièce pour trois danseurs et 49 morts » met en scène et en corps la douleur, la révolte et la résilience des familles de victimes des narchomicides. Puis à 18 h une création de <strong>Leslie</strong> <strong>Mannès</strong>, <em>Sous le volcan</em> et un <em>Bal magnétique</em> avec <strong>Massimo Fusco</strong> où il faudra donner du jeu de jambe !</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Les Hivernales</em></strong><br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 au 15 février</mark><br>Divers lieux, Avignon, Vedène, Cavaillon</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Sage comme une image</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 13:48:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Etonnant à Avignon&#160;: une première de créateurs en vogue, invités pour la première fois au festival, n’affiche pas complet. Difficile pourtant d’imaginer qu’un soleil caniculaire suffise à décourager celles et ceux dont le seul nom d’El Conde de Torrefiel attise la curiosité. Quitte à sortir des remparts avignonnais pour se rendre jusqu’à la petite commune [&#8230;]</p>
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<p style="max-width:600px">Etonnant à Avignon&nbsp;: une première de créateurs en vogue, invités pour la première fois au festival, n’affiche pas complet. Difficile pourtant d’imaginer qu’un soleil caniculaire suffise à décourager celles et ceux dont le seul nom d’<strong>El Conde de Torrefiel </strong>attise la curiosité. Quitte à sortir des remparts avignonnais pour se rendre jusqu’à la petite commune de Vedène où est programmée <em>Una Imagen interior </em>(Une image intérieure), dernier opus de la compagnie-couple espagnole composée de <strong>Tanya Beyeler</strong> et <strong>Pablo Gisbert</strong>. Après que deux techniciens suspendent en fond de scène une toile blanche maculée de jets de peinture multicolore aux motifs symétriques, la voix off surtitrée, unique procédé narratif de la pièce, indique que nous nous trouvons dans un musée d’histoire naturelle. Ses visiteurs et visiteuses, mutiques, observent l’œuvre exposée, avec une attitude plus ou moins intéressée. Les commentaires évoquent son origine exceptionnelle, de plus de trente mille ans, initiant une première réflexion sur l’art, ses origines, ce qu’on y projette et ce qu’il dira d’une époque aux générations futures. Suivra une scène tout aussi banale dans un supermarché, puis une immersion dans un rêve autour d’une veillée dans une grotte préhistorique. D’où venons-nous, où allons-nous, que voyons-nous, ce qui est visible exprime quelle réalité dans nos sociétés sur écran, dans quel état j’erre…&nbsp;? Le questionnement existentiel éculé posé par la voix invisible frôle la philosophie de comptoir. Malgré le rythme soutenu de surtitres, le dispositif lui fonctionne, plongeant le spectateur dans une aventure théâtrale innovante. Elle stimule les sens à défaut de procurer des sensations. Déception. </p>



<p style="max-width:600px">LUDOVIC TOMAS</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"><em>Una Imagen interior</em> a été jouée du 20 au 26 juillet à l’Autre scène du Grand Avignon, à Vedène, dans le cadre du <em>Festival d’Avignon</em>.<br></p>
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		<title>Souffrir en silence</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 05:05:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Des flots lactés s’échappent généreusement de leurs seins. Mères allaitantes de mannequins médicaux à défaut d’enfants, de frères ou d’époux, cinq femmes portent dans leur chair la souffrance infligée par les calamités du monde. On les imagine Palestiniennes mais elles peuvent tout aussi bien incarner les drames d’autres peuples, de l’Ukraine au Yémen. Sans texte, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="max-width:600px">Des flots lactés s’échappent généreusement de leurs seins. Mères allaitantes de mannequins médicaux à défaut d’enfants, de frères ou d’époux, cinq femmes portent dans leur chair la souffrance infligée par les calamités du monde. On les imagine Palestiniennes mais elles peuvent tout aussi bien incarner les drames d’autres peuples, de l’Ukraine au Yémen. Sans texte, sur un plateau sombre couvert d’épais tapis spongieux et amovibles, l’auteur et metteur en scène <strong>Bashar Murkus</strong> exprime l’impossibilité du deuil, la permanence de la douleur causée par la perte d’une partie de soi. Avec sa force picturale, ses clairs obscurs et la musique omniprésente de <strong>Raymond Haddad</strong>,<em> Milk</em> esthétise l’affliction, transforme le supplice en courage. D’âges différents, ces femmes qui pleurent tout le lait de leur corps jusqu’à en imbiber le plateau sont sur un autre front que celui des guerres. Cernées de corps sans vie, elles luttent avec pour seule arme leur pouvoir de transmettre la vie, l’amour et ce breuvage nourricier symbolisant l’espoir d’un renouveau. Lorsque apparait une sixième femme, enceinte celle-là, elles savent que tout n’est pas perdu, que l’existence n’est qu’un éternel recommencement. Le ventre fécond annonce un nouveau cycle, donc de nouvelles joies auxquelles succèderont de nouveaux malheurs. La jeune femme ne survivra pas à l’accouchement. Et le nouveau-né au corps d’adulte comblera, grâce à l’adoration de chacune des mères éplorées, la perte de celle qui n’aura pas eu le temps de l’allaiter. </p>



<p style="max-width:600px">LUDOVIC TOMAS</p>



<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color has-small-font-size" style="max-width:600px"><em>Milk</em> a été joué les 10, 11, 12, 14, 15 et 16 juillet à L’Autre scène du Grand Avignon, à Vedène, dans le cadre du <em>Festival d&rsquo;Avignon</em>.</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/souffrir-en-silence/">Souffrir en silence</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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