<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Vidéochroniques - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/videochroniques/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/videochroniques/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 Mar 2024 10:53:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Vidéochroniques - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/videochroniques/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>La sculpture dans tous ses états </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/la-sculpture-dans-tous-ses-etats/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-sculpture-dans-tous-ses-etats</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/la-sculpture-dans-tous-ses-etats/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 10:53:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cendrer ses sculptures]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Monnet]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[sculpture]]></category>
		<category><![CDATA[Victoire Barbot]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéochroniques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=123229</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sous ce titre énigmatique Cendrer ses sculptures, l’artiste trentenaire, qui vit et travaille entre Paris, Marseille et Mexico, expose des œuvres réalisées entre 2014 et 2024. Dans les deux premiers espaces de Vidéochroniques, ce sont des sculptures constituées d’objets et de matériaux de récup à prédominance métallique, qui ont des allures d’assemblages, de jeux d’équilibre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-sculpture-dans-tous-ses-etats/">La sculpture dans tous ses états </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Sous ce titre énigmatique <em>Cendrer ses sculptures</em>, l’artiste trentenaire, qui vit et travaille entre Paris, Marseille et Mexico, expose des œuvres réalisées entre 2014 et 2024. Dans les deux premiers espaces de Vidéochroniques, ce sont des sculptures constituées d’objets et de matériaux de récup à prédominance métallique, qui ont des allures d’assemblages, de jeux d’équilibre rêveurs, à la fois minimalistes et fantaisistes. Des bouts de cadres, étagères, supports, plaque découpée, barre, tige, grilles de rayonnages, associées à des rouleaux de revêtements décoratifs, bande de protection pour le cou, sac plastique, hublot, soucoupe en métal, tissu. Et même une branche d’arbre, servant de jambe de bois à une étagère esseulée. Trois ou quatre éléments associés, des sortes de calligraphies brèves et précaires, en trois dimensions.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Traduction des formes</mark></strong></p>



<p>Pas de cartels sur les murs, mais un livret de visite avec le plan de l’exposition, où l’on apprend que cette série de sculptures est regroupée par l’artiste sous le terme de «&nbsp;Misensemble&nbsp;». Le texte d’<strong>Edouard Monnet</strong>, directeur de Vidéochroniques, donne plus d’informations sur la démarche artistique de <strong>Victoire Barbot</strong> : ses recherches portent sur différents états possibles d’une même sculpture. Elle a mis en place un protocole de création, qui part de la collecte et de l’assemblage, qu’elle fait suivre du dessin de cet assemblage, puis de sa version démontée et rangée, puis de la boite de rangement, de la mise en plan de la boîte, et finalement d’une mise en ligne «&nbsp;<em>obtenue par l’addition des périmètres de chaque polygône figurant sur le plan</em>&nbsp;». Sept états différents pour une même sculpture, la mise en exposition de l’un des états excluant la mise en exposition des autres.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="928" data-id="123232" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Videochroniques.jpg?resize=696%2C928&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123232" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Videochroniques.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Videochroniques.jpg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Videochroniques.jpg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Videochroniques.jpg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Videochroniques.jpg?resize=696%2C928&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Videochroniques.jpg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo de l’installation Misensemble © M.V</figcaption></figure>
</div></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Adaptations de portes</mark></strong></p>



<p>Changement d’échelle avec les œuvres monumentales présentées dans les trois autres salles de Vidéochroniques&nbsp;: deux œuvres murales, chacune dans une salle, l’une en plaques de métal dorées embossées (5m de haut, 3m de large), l’autre un bas-relief en brique de mousses gravées (6m de haut, 4m de large). La première, <em>Sans titre pour Paradis</em> fait référence à <em>La Porte du Paradis</em>&nbsp;de Lorenzo Ghiberti, face à la cathédrale Santa Maria del Fiore à Florence, l’une des œuvres magistrales de la Renaissance. La seconde, <em>Touchée, coulée</em>, en briques de mousse gravées, est une adaptation de <em>La Porte de l’Enfer</em> de Rodin, d&rsquo;où furent extraites pendant plus de 30 ans ses plus fameuses sculptures individuelles, dont le célèbre <em>Penseur</em>. Enfin l’installation, titrée <em>JEAN(S) 1-74</em>, est une sorte de jardin fragile, occupant tout l’espace, dans lequel on se déplace comme dans un magasin de porcelaine. Une démultiplication des mêmes matériaux, en l’occurrence&nbsp;: des tubes en cuivre, accueillant des épis de blé, dans les tiges desquels sont prises des cartes à jouer.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Cendrer ses sculptures – Victoire Barbot</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 4 mai</mark><br>Vidéochroniques, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/la-sculpture-dans-tous-ses-etats/">La sculpture dans tous ses états </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/la-sculpture-dans-tous-ses-etats/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">123229</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Locus Solus s’éloigne et se raccroche </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/locus-solus-seloigne-et-se-raccroche/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=locus-solus-seloigne-et-se-raccroche</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/locus-solus-seloigne-et-se-raccroche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 08:04:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Édouard Monnet]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Locus Solus]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéochroniques]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=116808</guid>

					<description><![CDATA[<p>Deuxième version de l’exposition Locus Solus qui était proposée par Vidéochroniques jusqu’au 16 juillet dernier. Locus Solus &#8211; Mutatis mutandis propose jusqu’au 8 octobre une nouvelle scénographie des œuvres des huit artistes invités (quatre femmes, quatre hommes), vivant et travaillant à Marseille. Réunis par Édouard Monnet, directeur artistique du lieu, pour la double influence qu’il [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/locus-solus-seloigne-et-se-raccroche/">Locus Solus s’éloigne et se raccroche </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Deuxième version de l’exposition <em>Locus Solus</em> qui était proposée par <strong>Vidéochroniques</strong> jusqu’au 16 juillet dernier. <em>Locus Solus &#8211; Mutatis mutandis</em> propose jusqu’au 8 octobre une nouvelle scénographie des œuvres des huit artistes invités (quatre femmes, quatre hommes), vivant et travaillant à Marseille. Réunis par <strong>Édouard Monnet</strong>, directeur artistique du lieu, pour la double influence qu’il perçoit dans leurs travaux, celle de l’écrivain J.G. Ballard et de l’artiste Robert Smithson. Il explicite cette démarche dans les pages du livret de l’exposition, soulignant également les liens (science-fiction, entropie&#8230;) entre ces deux figures artistiques des années 1960-70. Livret dont il est conseillé de se munir si l’on souhaite également s’informer sur les œuvres, qui sont exposées sans cartels. L’atmosphère générale se revendiquant d’un «&nbsp;<em>dynamisme ballardien fondé sur une insaisissable géographie et une temporalité hésitante, entre présent visionnaire et futur imminent</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Demain peut-être </strong><br></mark>N&rsquo;ayant pas vu la première version de l’exposition, on ne pourra pas jouer ici au jeu des sept différences-pertinences entre les deux accrochages. Mais effectivement, question « <em>insaisissable géographie</em> » et « <em>temporalité hésitante</em> », le compte y est. On pourrait également rajouter : ruines et <em>no man’s land</em>. Hormis les deux vidéos de <strong>Gilles Desplanques</strong>, mettant en scène une sorte d’individu un peu clown, survivant au hasard de zones désertées, et quelques rares silhouettes humaines sur la collection de cartes postales d’utopies géodésiques vintages rassemblées par <strong>Stefan Eichhorn</strong>. On n’a affaire qu’à des traces, fossiles, pierres, ciment, objets-déchets variés, tentes vides, automatismes aveugles. Une ambiance muette d’après on ne sait quelle catastrophe – quoique… – où, de plus, chaque œuvre semble contenir son propre effacement. Paysages fossilisés dans des cairns ou dans des moulages de coque de smartphone (<strong>Sibylle Duboc</strong>), pierres hybrides, détritiques, à la physique déviante (<strong>Rebecca Brueder</strong>,<strong> Valentin Martre</strong>), écroulements suspendus (<strong>Chloé Chéronnet</strong>,<strong> Antoine Bondu</strong>), vaches laitières impavides filmées dans les boucles d’une étable entièrement robotisée (<strong>Sarah del Pino</strong>). Les traces, les indices ou les reliques d’un monde d’où l’homme semble s’être absenté, qu’il semble avoir déserté. Science-fiction ?</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Locus Solus – Mutatis mutandis</em></strong>
<strong>Vidéochroniques</strong>, Marseille
09 60 44 25 58 
<a href="http://videochroniques.org">videochroniques.org</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/locus-solus-seloigne-et-se-raccroche/">Locus Solus s’éloigne et se raccroche </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/locus-solus-seloigne-et-se-raccroche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">116808</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
