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	<title>Archives des Ville de Marseille - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Ville de Marseille - Journal Zebuline</title>
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		<title>Marseille célèbre ses pépites</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 13:13:26 +0000</pubDate>
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<p>C&rsquo;est au 90 boulevard des Dames, dans un immeuble art déco chargé d&rsquo;histoire, que Benoît Payan a choisi de dévoiler les trois premiers lauréats de l’initiative. Ce bâtiment du 2<sup>e</sup> arrondissement abrita jadis le siège de la Compagnie de navigation Paquet -pionnière de la liaison maritime Marseille-Maroc- puis celui des Chargeurs réunis, avant de devenir propriété de la Ville en 1972. Depuis 2021, il accueille des tournages de courts-métrages et de séries. Demain, il deviendra un « lieu totem » dédié à la filière cinéma.</p>



<p>Le projet, baptisé « Les Dames », est porté par Adim Provence, filiale de Vinci Construction, et le Collectif Marseille Devant&nbsp;! Il associe espaces de production et de post-production, salles de formation, lieux de rencontre, salle de projection et restaurant en rooftop ouvert au grand public. L&rsquo;architecte associé Emmanuel Dujardin, du cabinet Rougerie + Tangram, en a détaillé la vision : « <em>Le bâtiment, art déco 1938, est très caractéristique&nbsp;: verticalité affirmée, bas-reliefs, colonnes cannelées qui rappellent l&rsquo;Afrique et le Maroc. Notre idée est de renforcer tout ça, de redonner à ce bâtiment un très fort caractère patrimonial.</em> » L&rsquo;entrée principale débouchera sur un hall dédié au cinéma, avec métal et ferronnerie ; un café s&rsquo;ouvrira sur la rue. Au sous-sol, un jardin prendra place en cœur d&rsquo;îlot, et un rooftop végétalisé couronnera l&rsquo;ensemble, conçu comme une « <em>bulle de fraîcheur en cœur de ville</em> ».</p>



<p>Pour le maire de Marseille, ce projet incarne une politique plus large. « <em>On ne donne pas un bâtiment, avec cette architecture et cette histoires remarquables pour faire simplement de la valorisation. On veut donner du sens, renouveler les objectifs du lieu, sans dénaturer la nature de ces pépites patrimoniales.</em> » Une cession conditionnelle du bâtiment sera soumise au vote du Conseil municipal.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La Pointe et le Tore</mark></em></strong></p>



<p>Deux autres lauréats ont également été désignés. Au 62 corniche Kennedy (7e), en surplomb du Vallon des Auffes, le projet « La Pointe » mise sur un espace de restauration sous forme de halle méditerranéenne, des résidences d’artistes et une programmation culturelle accessible à tous.</p>



<p>Plus au nord, le Pavillon du Partage des eaux accueillera le collectif Objectif Tore et son projet « Les Gardiens de la mémoire et de l&rsquo;eau ». Le Tore (4e), reconnaissable à sa verrière octogonale construite entre 1898 et 1901, faisait alors partie de l’ensemble hydraulique qui alimentait en eau douce les nouveaux quartiers ayant émergé au Nord du Centre-ville. Il deviendra un un lieu hybride mêlant culture, art et enjeux citoyens autour de la ressource hydrique, géré selon une démarche participative. Pour ce dernier lieu la Ville opte pour un bail de longue durée plutôt qu&rsquo;une cession.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>
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		<title>Jean-Marc Coppola  : Marseille, ville de cinéma ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2026 14:34:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Le César vient de faire l’objet d’un vote au dernier Conseil municipal. Que recouvre cette décision ? Jean-Marc Coppola. Le Conseil municipal a adopté une délibération permettant la rétrocession du cinéma Le César à un porteur de projet. Pour rappel, Le César est un cinéma historique, inauguré en 1938 par Marcel Pagnol. En 2023, [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Le César vient de faire l’objet d’un vote au dernier Conseil municipal. Que recouvre cette décision ?</strong></p>



<p><strong>Jean-Marc Coppola.</strong> Le Conseil municipal a adopté une délibération permettant la rétrocession du cinéma Le César à un porteur de projet. Pour rappel, Le César est un cinéma historique, inauguré en 1938 par Marcel Pagnol. En 2023, lors de la liquidation judiciaire, la Ville a préempté le fonds de commerce : sans cela, le lieu aurait changé de destination, les propriétaires étant en discussion avec une enseigne de restauration.</p>



<p>Nous avons ensuite lancé un appel à manifestation d’intérêt. Six candidatures ont été déposées, trois auditionnées, et nous avons retenu le projet le plus en adéquation avec notre cahier des charges : préserver un cinéma, mais en l’inscrivant dans une logique de pluridisciplinarité, car un cinéma seul n’était pas économiquement viable dans ce contexte de concurrence.</p>



<p>Le projet retenu est porté par des sociétés expérimentées : le <a href="https://www.lucernaire.fr">Lucernaire</a>, qui gère un lieu à Paris depuis quarante ans, et le <a href="https://www.festivalalabonnemere.fr/qui-sommes-nous">Théâtre des Criques</a> à Marseille. Il prévoit deux salles de cinéma, une salle de 200 places modulable pour le théâtre et le cinéma, une librairie et un espace de convivialité. Le bail est rétrocédé pour 29 000 €, les porteurs assurant l’investissement et environ 18 mois de travaux.</p>



<p><strong>Vous insistez sur le mélange des pratiques artistiques. Pourquoi est-ce un fil conducteur ?</strong></p>



<p>Parce que c’est la réalité du travail artistique aujourd’hui. Les comédiennes et comédiens passent du théâtre au cinéma, parfois à la musique ou à l’image. Cette porosité est une richesse.</p>



<p>On le voit à la Friche la Belle de Mai, qui accueille plus de 70 structures : avec l’arrivée de La CinéFabrique, future école nationale de cinéma, à proximité de l’Eracm, il y aura des interactions évidentes entre formation au jeu, à la mise en scène et à l’image.</p>



<p>C’est la même logique à <a href="https://laplateforme.io">La Plateforme</a> à Bougainville [<em>l’ancien Dock des Suds, ndlr</em>], où cohabiteront une école du numérique gratuite, l’antenne de la <a href="https://www.cinematheque.fr">Cinémathèque française</a>, une salle de cinéma gérée par William Benedetto (<a href="https://www.alhambracine.com">L’Alhambra</a>), et à terme le Nomade Café. Ces lieux partagés créent une émulation qu’on ne peut pas décréter, mais qu’on peut rendre possible.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="392" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=696%2C392&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133970" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=1024%2C576&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=300%2C169&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=150%2C84&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=696%2C392&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=1068%2C601&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?resize=747%2C420&amp;ssl=1 747w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Capture-decran-2026-01-06-a-15.13.53.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le site de La Plateforme actuellement en travaux doit accueillir l&rsquo;antenne de la Cinémathèque Française à Marseille (photo maquette) © Encore heureux </figcaption></figure>
</div>


<p><strong>L’éducation à l’image demeure comme un enjeu central. Comment la Ville s’y engage-t-elle ?</strong></p>



<p>L’éducation artistique et culturelle est une priorité dès le plus jeune âge, et l’éducation à l’image en fait partie. Le Centre national du cinéma (CNC) y est très attaché, et nous aussi. Marseille dispose aujourd’hui d’un écosystème dense : La CinéFabrique, les Ateliers de l’Image et du Son, l’Ina, les formations universitaires comme la Satis à Aubagne, sans oublier les classes préparatoires. Cela permet à des jeunes de se former ici, sans devoir partir ailleurs.</p>



<p>La future antenne de la Cinémathèque française, qui ouvrira à La Plateforme, aura trois missions : diffusion de films, actions pédagogiques et expositions. L’objectif est clair : une antenne ancrée à Marseille, avec ses spécificités, et non un simple copier-coller de Paris.</p>



<p><strong>Marseille est aussi devenue un territoire très attractif pour les tournages. Comment l’expliquez-vous ?</strong></p>



<p>La Ville n’a pas de compétence sur la production cinématographique : cela relève du CNC et de la Région. En revanche, elle joue un rôle clé dans l’accueil des tournages via la mission cinéma : autorisations, logistique, accompagnement.</p>



<p>Les retours sont excellents. Marseille est aujourd’hui saluée pour la qualité de son accueil. Les tournages génèrent environ 90 millions d’euros de retombées économiques, dont près de 30 millions réinjectés dans l’emploi local.</p>



<p>Les équipes apprécient aussi les conditions de travail : proximité des lieux, qualité des techniciennes et techniciens sur place, ambiance générale. Certains projets ont refusé des propositions plus avantageuses ailleurs pour rester ici. Cela montre que le cinéma à Marseille n’est pas seulement une question d’attractivité économique, mais aussi de projet culturel.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le cinéma à Marseille en chiffres (source CNC/2024)</strong><br>- 13 établissements<br>- 72 écrans <br>- 1 fauteuil pour 77 habitants (c’est 59 en France). La deuxième commune de France est ainsi 88<sup>e</sup> au classement des 122 communes de plus de 50 000 habitants équipées de salles de cinéma<br>- Prix moyen du ticket : 8,86 euros <br>- 2,33 millions d’entrées<br>- 2,66 entrées par habitant<br>- Seulement quatre cinémas (30,8 % du parc marseillais) et 10 écrans (13,9 % du parc marseillais) sont classés Art et Essai en 2024. Sur l’ensemble du territoire, le parc Art et essai représente 62,8 % des établissements et 45,0 % des écrans</pre>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
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		<title>Toursky : une page se tourne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 09:31:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce vendredi 25 avril au matin, une petite dizaine de personnes se réunissent aux abords de la mairie de Marseille. Ce sont les derniers soutiens à l’ancienne direction du Toursky, qui dénoncent ensemble « <em>l’assassinat</em> » du théâtre par la mairie, dont le Conseil municipal s’apprête à voter les subventions pour l’association repreneuse. Quelques heures plus tard, c’est sans surprise que le Conseil tranche. 680 000 euros sont alloués à Scène Méditerranée, la nouvelle association désormais en charge du théâtre fondé par Richard Martin et Tania Sourseva en 1971, et propriété de la Ville.  </p>



<p>Cette décision du Conseil municipal est dans la continuation d’une autre décision. Le 4 avril 2025, le Tribunal judiciaire de Marseille avait déjà statué sur l’avenir du théâtre. La compagnie Richard Martin, placée en redressement judiciaire, devait céder la place à Scène Méditerranée, regroupant le <a href="https://www.theatrejoliette.fr">Théâtre Joliette</a>, <a href="https://www.lesrencontresalechelle.com/a-propos/les-bancs-publics">Bancs Publics</a> et la<a href="https://dans6t.com"> compagnie Dans6T</a>. Avec cette subvention votée, le Théâtre Toursky, qui devra bientôt changer de nom [lire encadré], peut espérer une ouverture dès septembre, avant de dessiner une première « vraie » saison pour septembre 2026.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Trouple de théâtre </mark></strong></p>



<p>C’est donc une direction à trois têtes qui prend les rênes du théâtre du quartier de Saint-Mauront. Nathalie Huerta, directrice du Théâtre Joliette, Julie Kretzschmar, directrice de Bancs Publics, association organisatrice du <a href="https://www.lesrencontresalechelle.com/a-propos/les-bancs-publics">festival <em>Les Rencontres à l’échelle</em></a>, et Bouziane Bouteldja, à la tête de la compagnie tarbaise de danse Dans6T. Ils seront tous les trois en charge de la programmation et de la direction artistique – un·e coordinateur·ice général·e sera aussi recruté·e pour assurer la gestion quotidienne de lieu. <br><br>Une entente à trois qu’ils expliquent par un long compagnonnage artistique. « <em>Cela fait plus de 10 ans que je travaille avec Bouziane</em> » explique Nathalie Huerta. « <em>Il était déjà compagnon du Théâtre Jean Vilar à Vitry-sur-Seine que je dirigeais, et on a prolongé cette complicité depuis mon arrivée à Marseille </em>[il y a 3 ans, ndlr]. » « <em>J’ai toujours été raccord avec ses choix artistiques </em>», commente quant à lui Bouziane Bouteldja. </p>



<p>Même discours de Nathalie Huerta sur sa relation avec Julie Kretzschmar. «&nbsp;<em>On a lié une connivence artistique dans le but d’accompagner des artistes en Afrique et dans le monde arabe. On a développé beaucoup de projets internationaux ensemble, avant même mon arrivée à Marseille</em>&nbsp;».</p>



<p>Alors quand le théâtre est placé en redressement judiciaire en juillet 2024, Nathalie Huerta a eu «&nbsp;<em>l’intuition que c’était le bon endroit pour formaliser ce partenariat un peu plus fortement</em>&nbsp;». D’autant que la Ville leur avait dit que ce serait bien «&nbsp;<em>d’imaginer des projets collaboratifs par les opérateurs culturels de Marseille</em>&nbsp;». Le projet à trois est déposé devant la justice, avec l’assurance d’une Convention d’occupation temporaire signée par la Ville, offrant un poids certain au projet. «&nbsp;<em>J’ai toute confiance dans cette association qui va poursuivre une mission artistique avec honnêteté, respect, et engagement</em>&nbsp;», explique Jean-Marc Coppola, adjoint au maire de Marseille en charge de la Culture.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un centre de danse dès septembre</mark></strong></p>



<p>Après quelques travaux pendant l’été (principalement la toiture), la première pierre du nouveau projet sera posée dès septembre, avec l’ouverture d’un «&nbsp;centre de danse&nbsp;» qui aura tout d’une école – même s’ils préfèrent éviter le mot. «&nbsp;<em>Il y aura des élèves et des professeurs sur le même modèle qu’à Tarbes</em>&nbsp;», explique Bouziane Bouteldja, qui portera le projet. «&nbsp;<em>Le but est que les élèves soient en contact avec les artistes, les chorégraphes</em>&nbsp;» qui passeront par le théâtre, et de «&nbsp;<em>mixer les publics</em>&nbsp;», comme dans les Pyrénées&nbsp;où le chorégraphe fait «&nbsp;<em>danser des femmes des montagnes avec des femmes des quartiers.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Le tout sans faire «&nbsp;<em>concurrence</em>&nbsp;» aux structures déjà présentes dans le quartier, que ce soit en termes de tarifs ou de propositions artistiques, prévient le chorégraphe&nbsp;: «&nbsp;<em>On va combler des vides et pas rajouter de l’offre à ce qui existe déjà.</em>&nbsp;» L’axe sera porté vers les «&nbsp;<em>danses nouvelles</em>&nbsp;», celles nées depuis les années 1970, comme le voguing ou le breakdance. Il espère aussi que des ponts soient créés avec la future Maison des cultures urbaines à La Villette (Paris), qui doit ouvrir à l’automne.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="482" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=696%2C482&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129553" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=1024%2C709&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=300%2C208&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=768%2C532&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=150%2C104&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=218%2C150&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=696%2C482&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=1068%2C740&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=606%2C420&amp;ssl=1 606w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?resize=100%2C70&amp;ssl=1 100w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-2.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">La nouvelle direction a pris possession des lieux depuis la décision du 4 avril 2025 du Tribunal judiciaire de Marseille © N.S.</figcaption></figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Quel horizon artistique ?</mark></strong></p>



<p>Une ouverture en septembre, ambitieuse, mais nécessaire selon eux. «&nbsp;<em>Il faut que ce théâtre vive et que l’on connecte tout de suite avec le quartier. </em>» Car si le théâtre accueillera en cours d’année des festivals et des «&nbsp;<em>moments forts&nbsp;</em>», la première «&nbsp;<em>vraie</em>&nbsp;» programmation ne sera proposée qu’en septembre 2026.&nbsp;</p>



<p>La direction entend y défendre un «<em> service public de la culture&nbsp;: pour la création artistique et pour le territoire.</em>&nbsp;» Côté création artistique, c’est dans l’accueil des artistes régionaux que le théâtre souhaite s’engager, constatant des difficultés «&nbsp;<em>pour les artistes d’avoir des espaces de travail</em>&nbsp;». L’idée est «&nbsp;<em>d’avoir des dispositifs qui permettent beaucoup de résidences.</em>&nbsp;» De la place aussi pour ces artistes dans la programmation et dans les co-productions promet Nathalie Huerta.&nbsp;</p>



<p>Des artistes internationaux et émergents seront accueillis également, dans des programmes de saisons qui laisseront de la place à l’inconnu. «&nbsp;<em>On souhaite se laisser du mou pour réagir en fonction des besoins, avoir de la marge de manœuvre.&nbsp;L’originalité de notre alliance doit se refléter dans ce que l’on va proposer au public.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un théâtre populaire ? </mark></strong></p>



<p>Installé dans un des quartiers les plus pauvres d’Europe, l’ouverture sur son territoire était une des conditions nécessaires pour convaincre la Ville de soutenir ce projet. «&nbsp;<em>Nous portons beaucoup d’attention à ce quartier qui a longtemps été abandonné</em>&nbsp;» explique Jean-Marc Coppola, qui rappelle que la Ville va ouvrir d’ici quelques mois la Médiathèque Loubon à 500 mètres de là. «&nbsp;<em>Nous voulons que ce théâtre puisse véritablement être ouvert à toutes et tous, au service des artistes et compagnies régionales, des habitants du quartier et du territoire</em>&nbsp;», poursuit-il.&nbsp;</p>



<p>Un souci partagé par Bouziane Bouteldja, dont la compagnie Dans6T a toujours revendiqué une démarche citoyenne. Lui qui dit passer une semaine par mois à Marseille depuis 8 ans (il est partenaire du <a href="https://www.theatrelacite.com">Théâtre de la Cité </a>à Marseille), explique avoir déjà discuté avec certains voisins du théâtre, qui ne s’y sont jamais rendus : « <em>On est dans un lieu où les gens ne sont pas très habitués à voir des spectacles</em>. » Faute d’argent bien sûr, même « s’<em>il faut faire attention à ce genre de discours, car quand c’est Jul qui passe, ce n’est jamais trop cher</em>…» </p>



<p>Pour lui, le problème est aussi socioculturel. «&nbsp;<em>Ça veut dire que pour ces gens, le théâtre n&rsquo;est pas un espace où l’on se sent bien</em>.&nbsp;» Pour amener ces publics à pousser les portes du théâtre, Bouziane Bouteldja a déjà expérimenté plusieurs techniques, comme intégré des publics amateurs dans la création de ses spectacles. «&nbsp;<em>L’an dernier à Marseille, j’ai proposé le spectacle </em>Recréation<em> avec 30 gamins qui viennent sur le plateau. C’était la première fois que leurs parents venaient au théâtre.&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le nerf de la guerre</mark></strong></p>



<p>Pour que le projet puisse être à la hauteur de ses ambitions, il faudra aussi compter sur le soutien des collectivités, dans un contexte pas franchement favorable à la culture. Si le soutien de la Ville a déjà été affiché lors du dernier Conseil municipal, reste à convaincre les autres tutelles, que sont l’État, la Région, le Département et la Métropole. Une réunion avait d’ailleurs lieu hier entre les différentes collectivités, et le projet du futur Toursky et de ses financements était certainement au menu des discussions.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Théâtre Tourksy va changer de nom</strong><br>Fondé en 1971, le théâtre ne s’appellera plus Théâtre Toursky. Nom déposé, l’ancienne équipe ne souhaite pas le céder à la nouvelle direction. Un choix que Nathalie Huerta regrette, sans s’apitoyer : « <em>Ce nom a une histoire forte et une reconnaissance auprès du public. Mais c’est aussi une nouvelle page qui s’ouvre, et ce n’est peut-être pas plus mal ainsi.</em> » Si l’association repreneuse s’appelle « Scène Méditerranée », le théâtre ne devrait pas porter ce nom pour autant. Le choix se fera en concertation avec la municipalité explique la direction. <em>N.S.</em></pre>



<p></p>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Une belle histoire qui finit mal</strong>  </h1>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Complot politique », batailles judiciaires et pneus crevés… la fin d’histoire de l’ancienne direction du Toursky ressemble à une mauvaise pièce de théâtre</mark></em></p>



<p>L’invitation a été lancée sur Facebook, sur la page du Théâtre Toursky. Françoise Martin Delvalée, veuve de Richard Martin, ancienne directrice du Toursky, et auto-proclamée «&nbsp;<em>lanceuse d’alerte</em>&nbsp;», publie un long message au vitriol. Elle y dénonce «&nbsp;<em>l’assassinat</em>&nbsp;» du Théâtre Toursky, le déploiement de la police municipale devant les locaux, ou encore «&nbsp;<em>l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Le message, partagé près de 500 fois sur ce réseau social, demande à ses soutiens de se réunir vendredi matin avant le Conseil municipal qui doit sceller le soutien de la Ville à la nouvelle direction. Sur place, peu ont répondu à l’appel, une petite dizaine seulement, mais pas de quoi faire redescendre la température pour Françoise Martin Delvalée.&nbsp;</p>



<p>Au mégaphone, dans la droite ligne de son message précédent, elle déplore un «&nbsp;<em>complot politique</em>&nbsp;», appelle à l’ouverture d’enquêtes parlementaires pour des faits supposés de corruptions, un signalement au «&nbsp;<em>Comité national de la magistrature</em>&nbsp;[sic]» sur «&nbsp;<em>l’instrumentalisation de la justice</em>&nbsp;», s’engage à aller jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme…&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="722" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=500%2C722&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-129554" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=208%2C300&amp;ssl=1 208w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=150%2C217&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=300%2C433&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/05/Carpentras-11.jpg?resize=291%2C420&amp;ssl=1 291w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Françoise Martin Delvalée lors du rassemblement devant le Conseilmunicipal © N.S.</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Scènes dramatiques de Marseille </mark></strong></p>



<p>Cet épisode n’est que la suite d’un long feuilleton tragico-judiciaire, qui a débuté lorsque la Ville a décidé de réduire puis de couper les subventions à la Compagnie Richard Martin, gestionnaire du Théâtre Toursky. Pour la mairie, propriétaire des murs, il n’était plus possible de financer un théâtre régulièrement en déficit, à la gouvernance instable, et visé par une enquête ouverte par le procureur de la République pour des chefs d’escroquerie et d’abus de confiance &#8211; une enquête toujours en cours.</p>



<p>Autre litige, l’absence de convention d’occupation temporaire signée entre la Ville et la direction du théâtre depuis 2014. Pour prouver son droit à occuper les lieux, l’ancienne équipe se prévalait d’un bail emphytéotique datant de 1970. Le Tribunal administratif de Marseille avait répondu à cette question le 15 juillet dernier : «&nbsp;<em>Outre le fait que le bail emphytéotique, au regard de son importance, aurait dû être en possession de l’association requérante, d’autres mentions et d’autres pièces produites, qui actent d’un prêt gracieux des locaux dans les années 1970 et d’une convention d’occupation temporaire plus récente conclue entre les parties, permettent de tenir pour établie l’inexistence d’un tel bail.&nbsp;</em>»</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 salariés sur 21 conservés</mark></strong></p>



<p>Peu de temps après, l’association gestionnaire était placée en redressement judiciaire, avant que la justice n’étudie les offres de reprises du Théâtre, et qu’elle porte son choix pour le projet de Scène Méditerranée le 4 avril dernier. Un projet que l’ancienne direction dénonce, notamment pour l’absence de reprise de la totalité du personnel.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>21 salariés c’est énorme en termes de masse salariale. On a gardé ce qu’on pouvait en fonction de la viabilité économique</em>&nbsp;» se défend Nathalie Huerta, qui rappelle la «&nbsp;<em>prudence</em>&nbsp;» nécessaire dans un «&nbsp;<em>modèle basé sur les subventions publiques.&nbsp;</em>» «&nbsp;<em>Si on n&rsquo;avait pas fait cette proposition de reprise, le théâtre aurait certainement fermé</em>&nbsp;» tranche Bouziane Bouteldja.</p>



<p>De son côté, Jean-Marc Coppola se dit «&nbsp;<em>attentif à la question sociale</em>&nbsp;», et juge la non-reprise de l’ensemble des salariés «&nbsp;<em>regrettable</em>&nbsp;», même si selon lui c’était le projet qui «&nbsp;<em>reprenait le plus de salariés</em>&nbsp;». «<em>&nbsp;J’imagine que les acteurs culturels de la ville de Marseille seront attentifs [au profil] des salariés non repris</em>&nbsp;», conclut l’élu.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Méthodes de voyou »</mark></strong></p>



<p>Derrière les empoignades médiatiques et judiciaires, une drôle d’ambiance réside aussi dans ce Théâtre Toursky en pleine transition, où des actes de vandalismes sont apparus. La voiture de Richard Martin a été brûlée, et les quatre pneus d’une salariée – favorable à la reprise – ont été crevés. «&nbsp;<em>Des méthodes de voyous</em>&nbsp;» dénonce Jean-Marc Coppola, qui explique avoir été «&nbsp;<em>obligé de prendre des mesures de sécurité pour protéger le site</em>&nbsp;».</p>



<p>Mais si les deux camps se déchirent, ils pourront s’accorder sur l’héritage que laisse Richard Martin dans ce lieu. Personnage iconique de la vie culturelle marseillaise, figure de la résistance au pouvoir… il serait inapproprié d’entrer au Toursky sans prendre soin de l’illustre fondateur. « <em>On revendique aucune récupération mais on n’efface rien. Ce théâtre a une histoire, il ne faut pas la nier</em> », explique Nathalie Huerta. Bouziane Bouteldja souhaite quant à lui « <em>que ce lieu puisse redevenir ce qu&rsquo;il a été pendant ses 30 ou 40 premières années. Un théâtre où la vie du quartier a toute sa place</em> ». N.S.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
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		<title>La Région Sud lâche La Citadelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 10:17:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour 2025, la Citadelle a choisi comme punchline l’image du «&#160;bastion culturel&#160;». Elle ne pouvait pas imaginer à quel point ce concept évoquant le rempart et la résistance allait coller à la réalité. À quelques jours de la reprise de la saison, la Région Sud annonce qu’elle retire toutes ses subventions à la Citadelle. L’équipe [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour 2025, la Citadelle a choisi comme <em>punchline</em> l’image du «&nbsp;bastion culturel&nbsp;». Elle ne pouvait pas imaginer à quel point ce concept évoquant le rempart et la résistance allait coller à la réalité.</p>



<p>À quelques jours de la reprise de la saison, la Région Sud annonce qu’elle retire toutes ses subventions à la Citadelle. L’équipe est sous le choc. «&nbsp;<em>Jusqu’à maintenant, elle avait été très présente en soutenant les résidences d’artistes, la restauration du monument, le développement touristique et le parcours de médiation scientifique avec des enveloppes d’investissement de 300 000 euros par an&nbsp;</em>», explique Mathilde Rubinstein, éprouvée :&nbsp;«&nbsp;<em>nous avons appris que la subvention de rattrapage 2024 ne sera pas versée, ni celle de 2025</em>&nbsp;».</p>



<p>L’équipe qui fonctionne avec des budgets triennaux est incrédule face à ce «&nbsp;lâchage&nbsp;» brutal qui questionne la manière dont vont se poursuivre les travaux. La direction craint les effets domino sur l’emploi puisque la restauration est pour l’essentiel menée par Altavista<em>,</em> chantier d’insertion qui œuvre pour l’inclusion sociale et professionnelle des personnes en situation de fragilité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les Jeux et l’IA d’abord</mark></strong></p>



<p>Ce désengagement s’inscrit dans un contexte plus large. La Région baisse de 30 % sa subvention aux missions locales et aux écoles de la seconde chance. «&nbsp;<em>La collectivité a décidé de se recentrer sur deux objectifs prioritaires&nbsp;: les J.O. et l’intelligence artificielle. Nous voulons démontrer que notre dispositif a sa place dans une politique publique régionale notamment en termes de rayonnement touristique, d’emploi et d’attractivité économique. On développe du digital, de la valorisation du patrimoine et on est impliqués dans les questions environnementales. Nous sommes aussi très présents sur les réseaux européens avec lesquels la région travaille</em>&nbsp;» plaide la Directrice déléguée.</p>



<p>Lors de la Conférence de presse d’ouverture de saison, la Région n’était pas représentée. La Ville de Marseille, propriétaire du fort, assure, par la voix de <strong>Perrine Prigent</strong> adjointe au maire en charge de la valorisation du patrimoine et à l’amélioration des espaces publics, que le soutien de la Ville sera développé. Même garantie de la part de <strong>Daniel Gagnon</strong>, délégué à la Culture pour la Métropole. La subvention de 150 000 euros sera maintenue en particulier pour pérenniser le deuxième Salon du livre métropolitain dans de nouveaux bâtiments restaurés. Il avait accueilli l’année dernière 11 000 personnes et 30 éditeurs. Cette année, son implantation sera meilleure encore grâce à la mise à la disposition par la Mairie des 1-7 d’installations municipales. Après l’Espagne, la Grèce sera à l’honneur.</p>



<p>ANNE MARIE THOMAZEAU&nbsp;</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Une programmation malgré tout</strong></h1>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em><strong>Les incertitudes sur l’avenir n’ont pas empêché la Citadelle de présenter une saison culturelle fournie</strong></em></mark></p>



<p>En 2024, 350 ans après sa création, le fort Saint Nicolas était redonné aux Marseillais. 200 000 visiteurs ont arpenté l’an dernier les jardins face à la mer de ce fort renommé «&nbsp;La Citadelle&nbsp;» et 50 000 ont participé à des évènements dans son enceinte&nbsp;: promenades, concerts, salon du livre&#8230; un véritable succès populaire. <strong>Mathilde Rubinstein</strong>, directrice déléguée s’en félicite&nbsp;: «&nbsp;<em>La Citadelle est un lieu de vie, de culture et de partage qui démontre toute sa pertinence. Artistes, chercheurs, citoyens, associations s’y côtoient</em> ».</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une nouvelle saison</mark></strong><br>Pour lancer la saison, les jardins accueilleront le 5 avril la journée des métiers d’art. Artisans et Compagnons du Devoir partageront leur savoir-faire. Deux artistes plasticiennes en résidence ouvriront leurs ateliers : <strong>Louise Nicollon des Abbayes</strong> autour de la céramique et <strong>Manon Lefébure</strong> autour du tufting, cette technique de tissage mécanique.</p>



<p>Pour ceux qui veulent aller plus loin. La Citadelle propose un samedi par mois une journée d’initiation à la sculpture. Accueillis par le tailleur de pierres <strong>Nicolas Orselly</strong>, qui encadre les équipes en insertion sur le chantier, les participants pourront taquiner la pierre et repartir avec leur chef d’œuvre.&nbsp;</p>



<p>Les amoureux d’humour et de fantaisie suivront un dimanche par mois le collectif <strong>L’Agonie du palmier</strong> dans leur déambulation théâtrale et leur exploration décalée de la Citadelle avec les GPS (Guides Parfois Sérieux), <strong>Pierrick Bonjean</strong> et <strong>Laetitia Langlet</strong>. &nbsp;</p>



<p>Dès le 7 juin sera inauguré un parcours de médiation scientifique autour du patrimoine naturel. Élaboré avec <strong>Isabelle Lafont Schwobb </strong>du laboratoire Population Écologie Développement d’Aix-Marseille Université. Enfin, la fiction sonore <em>L’île aux chiens</em> produite par <strong>Gaëtan Gromer </strong>et écrite par l’autrice <strong>Valérie Manteau</strong>, est enrichie pour tout savoir sur le fort et de ses mystères.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Musiques…</mark></strong><br>Comme l’an dernier, la Citadelle ouvre son écrin à la musique. De nombreux apéros, face aux couchers de soleil ponctueront le printemps, animés par des structures locales comme Marsatac ou Basses fréquences. </p>



<p>Le 21 juin, la Citadelle fêtera la musique avec le Conservatoire Pierre Barbizet, la Mesón, la Maison du chant et Marsatac School. Les musiciens amateurs de la ville viendront mixer flamenco, musiques du monde, ensembles instrumentaux et bal klesmer.&nbsp;</p>



<p>Le point d’orgue de la saison musicale sera le 4 juillet. En partenariat avec le <strong><a href="https://www.marseillejazz.com"><em>Jazz des Cinq continents</em></a></strong><em><a href="https://www.marseillejazz.com">,</a></em> le pianiste prodige <strong>Tigran Hamasyan</strong> présentera <em>The bird of a thousand,</em> opéra inspiré d’un conte arménien. </p>



<p>A.-M.T.</p>



<p></p>
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		<title>Homme libre, toujours tu chériras la mer* </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Mar 2025 09:18:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aurélie Biancarelli]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>2025 est en France «&#160;l&#8217;année de la mer&#160;», thématique nationale visant, selon le ministère de la transition écologique, à «&#160;maritimiser les esprits&#160;». Nice accueillera la conférence des Nations Unies sur l&#8217;Océan en juin, et Marseille&#160;est naturellement dans le&#160;mouvement. À travers, notamment, une exposition en accès libre, qui débute au Muséum d&#8217;histoire naturelle. Réalisée avec le [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>2025 est en France «&nbsp;l&rsquo;année de la mer&nbsp;», thématique nationale visant, selon le ministère de la transition écologique, à «&nbsp;maritimiser les esprits&nbsp;». Nice accueillera la conférence des Nations Unies sur l&rsquo;Océan en juin, et Marseille&nbsp;est naturellement dans le&nbsp;mouvement. À travers, notamment, une exposition en accès libre, qui débute au Muséum d&rsquo;histoire naturelle. Réalisée avec le concours de l&rsquo;Institut méditerranéen de biodiversité et d&rsquo;écologie (IMBE) et l&rsquo;Institut méditerranéen d&rsquo;océanologie (MIO), elle cherche à faire reconnaître l&rsquo;importance des milieux marins dans une ville littorale où, paradoxalement, la mer reste relativement méconnue.</p>



<p>Lors de l&rsquo;inauguration,&nbsp;<strong>Aurélie Biancarelli</strong>, adjointe à la recherche de la Ville de Marseille, défendait avec fougue le partage des savoir scientifiques, comme c&rsquo;est la mission du Muséum, alors que se renforce l&rsquo;obscurantisme d&rsquo;extrême-droite. «&nbsp;<em>La science n&rsquo;est pas une opinion, mais une méthode rigoureuse. (…) C&rsquo;est un enjeu démocratique. Nier la chute de la biodiversité et le changement climatique ne les feront pas disparaître&nbsp;! La Méditerranée concentre une pollution plus forte que partout ailleurs, particulièrement le plastique.</em>&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">H<sub>2</sub>O, CO<sub>2</sub>, O<sub>2</sub>&#8230; tous reliés pour exister</mark></strong></h3>



<p>Il est&nbsp;donc&nbsp;étonnant que le comité scientifique de l&rsquo;exposition ait voulu débuter le parcours sous l&rsquo;angle de l&rsquo;exploitation&nbsp;de la mer, raisonnement à l&rsquo;origine des&nbsp;problèmes en question. D&#8217;emblée, des panneaux&nbsp;exposent&nbsp;les services que les écosystèmes marins rendent à l&rsquo;humanité&nbsp;: séquestration du carbone, alimentation, matériaux de construction, médicaments, cosmétiques&#8230; Mettre ainsi l&rsquo;accent sur les penchants utilitaristes de nos sociétés est un choix que&nbsp;<strong>Sandrine Ruitton</strong>, enseignante-chercheuse du MIO, justifie ainsi&nbsp;: «&nbsp;<em>Il s&rsquo;agit&nbsp;</em><em>peut-être d&rsquo;une vision anthropo</em><em>centrée des écosystèmes, mais cela nous a semblé un bon moyen de convaincre les gens de leur importance</em>&nbsp;».&nbsp;Peut être faudrait-il&nbsp;faire davantage confiance aux visiteurs, en leur proposant de réfléchir au problème de fond, l&rsquo;attitude prédatrice de l&rsquo;espèce humaine qui déséquilibre&nbsp;la vie partout sur la planète&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>D&rsquo;autant que le reste de l&rsquo;exposition remplit sa vocation de sensibilisation, à travers des messages fondamentaux. Mieux vaut préserver que restaurer, par exemple, comme on le voit dans le parc marin de la Côte Bleue, protégé depuis 1983, havre des mérous heureux.&nbsp;Fondamental aussi ce&nbsp;point sur le droit de la mer qui est&nbsp;trop éparpillé&nbsp;et&nbsp;manque de cohérence internationale, même si&nbsp;aujourd’hui&nbsp;l&rsquo;encadrement de l&rsquo;exploitation des milieux se fait plus strict. Si la prise de conscience se renforce, peut-être que le droit de la faune et la flore marine à une existence libre, dans des milieux naturels d&rsquo;autant plus résilients qu&rsquo;on les aura laissés tranquilles, sera reconnu&nbsp;!&nbsp;Au grand bénéfice de tous les êtres vivants sur la planète, humanité comprise.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<p>* Baudelaire</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Océans</strong></em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu'au 13 juillet</mark><br><a href="https://musees.marseille.fr/museum-dhistoire-naturelle-de-marseille-mhnm-0">Muséum d'histoire naturelle</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/">Société ici</a></p>
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		<title>À qui la pépite ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 14:05:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le patrimoine bâti, quand on le délaisse, ne s’endort pas. Il s’abîme, se déprécie, et transforme les mémoires en vestiges, ou en ruines. Perrine Prigent, adjointe au maire de Marseille en charge de la valorisation du Patrimoine a imaginé, avec Eric Méry, adjoint à l’urbanisme, un «&#160;processus&#160;innovant&#160;» pour révéler tout l’éclat des nombreuses «&#160;pépites patrimoniales [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le patrimoine bâti, quand on le délaisse, ne s’endort pas. Il s’abîme, se déprécie, et transforme les mémoires en vestiges, ou en ruines. <strong>Perrine Prigent</strong>, adjointe au maire de Marseille en charge de la valorisation du Patrimoine a imaginé, avec <strong>Eric Méry</strong>, adjoint à l’urbanisme, un «<em>&nbsp;processus&nbsp;innovant</em>&nbsp;» pour révéler tout l’éclat des nombreuses «<em>&nbsp;pépites patrimoniales délaissées</em>&nbsp;»&nbsp;: un véritable trésor municipal. L’élue souligne à quel point le nombre de bâtiments est important, «&nbsp;<em>fermés depuis des dizaines d’années</em>&nbsp;» pour certains alors que leur valeur est importante. Pour «&nbsp;<em>rattraper le retard et réhabiliter ces bâtiments dans un contexte budgétaire tendu</em>&nbsp;» il a fallu «&nbsp;<em>trouver des modèles innovants d’occupation et de réhabilitation</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Pas question de vendre pourtant&nbsp;: la Ville ne veut pas brader son patrimoine, et lance des «&nbsp;Appels à projets&nbsp;», six pour l’instant, «&nbsp;<em>premiers d’une liste qui sera longue&nbsp;</em>», promet Perrine Prigent. L’idée est d’établir des cahiers des charges précis pour que, en échange d’un bail gratuit de moyenne ou longue durée, ces lieux retrouvent une ouverture publique, autour de projets portés par des associations ou des entreprises, répondant au double objectif de réhabilitation et d’occupation thématique. Charge à eux de trouver les financements complémentaires, et de prendre en compte les thématiques portées par la municipalité.&nbsp;</p>



<p>Ainsi les six premiers lieux historiques retenus sont, pour certains, destinés à un usage assez précis&nbsp;: si La Bastide de Château-Gombert (13<sup>e</sup> arrondissement) et la Villa Athéna (13<sup>e</sup>) devront construire leurs projets en tenant compte d’une consultation citoyenne, le 63 rue Sauveur Tobelem (7<sup>e</sup>) est ouvert «&nbsp;à toutes les propositions d’usages&nbsp;», le 62 Corniche Kennedy peaufine son projet, tandis que les prétendants au 90 boulevard des Dames (2<sup>e</sup>) devront plancher sur un projet autour du cinéma et de la formation, et ceux du Tore, magnifique «&nbsp;<em>pavillon de partage des eaux</em>&nbsp;» (4<sup>e</sup>), devront dédier le lieu à l’usage et l’histoire de l’eau.&nbsp;</p>



<p>LILLI BERTON FOUCHET</p>



<p></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Tore : l’une des six pépites</strong><br>Edifice remarquable mais souvent méconnu, le pavillon de partage des eaux, dit « Le Tore », fait partie des premières pépites à être soumis à un appel à projet. Construit en 1901 et relié au Palais Longchamp, il possède une façade remarquable et très bien conservée. Resté en fonction jusqu’en 1997, il a été classé monument historique en 1998. Maïté Elhinger, chargée de valorisation du patrimoine culturel de la Ville de Marseille, explique que « <em>ce lieu raconte une histoire</em> » que «<em> les Marseillais ne connaissent pas toujours mais qui leur appartient.</em> » Le choix du lauréat pour ce premier projet sera rendu en janvier 2026. L.B.F. </pre>
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		<title>Le budget culture de Marseille préservé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 15:24:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
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		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Coppola]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Vous venez de voter un budget culture en légère hausse. Était-ce un choix difficile à faire, compte tenu de l’instabilité politique que connaît le pays&#160;?&#160; Jean-Marc Coppola. Les choix politiques sont toujours compliqués à faire quand les budgets publics sont contraints, et que l’on ne sait pas ce que sera le prochain budget du [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. Vous venez de voter un budget culture en légère hausse. Était-ce un choix difficile à faire, compte tenu de l’instabilité politique que connaît le pays&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Jean-Marc Coppola.</strong> Les choix politiques sont toujours compliqués à faire quand les budgets publics sont contraints, et que l’on ne sait pas ce que sera le prochain budget du gouvernement. Si on regarde le budget tel qu’il avait été présenté avant la censure, c’était 50 millions de moins pour Marseille. Mais si la politique se contente de simplement gérer comme un comptable les budgets publics, il n’y a plus besoin d’élus. L’art de la politique c’est de trouver des solutions face à des problèmes inextricables. C’est de répondre aux besoins, aux attentes de nos concitoyens. Ce qui est notable sur la ville de Marseille, c’est que l’on ne considère pas la culture comme une variable d’ajustement.&nbsp;</p>



<p><strong>D’autres collectivités n’ont pas fait le même choix.&nbsp;</strong></p>



<p>Je pense même que certaines collectivités se dévoilent derrière l’austérité budgétaire. Certains ont le courage de bien l’afficher, c’est le cas de la présidente de la région Pays de Loire <a href="https://journalzebuline.fr/pays-de-la-loire-la-culture-mise-en-coupe-reglee/">[<em>Christelle Morançais, qui s’apprête à baisser de 70% son budget culture, lire notre article </em>ici</a>]. Elle, pour le coup, annonce très clairement quelle est sa conception de la culture : elle considère que les acteurs culturels sont des enfants gâtés par l’argent public… C’est une méconnaissance de la réalité de la culture.</p>



<p>Mais quand je dis que certaines se dévoilent, je pense par exemple à la Région Sud <em><a href="https://journalzebuline.fr/budget-culture-la-region-sud-coupe-aussi/">[lire ici]</a> </em>qui considère que la culture n’est pas essentielle, vitale, prioritaire… parce qu’ils ont d’autres priorités, comme les Jeux olympiques d’hiver en 2030. Ils vont construire une patinoire à Nice, alors qu’il en existe une à Marseille, ou des canons a neige dans les Alpes… c’est du n’importe quoi. Le tout au sacrifice de la culture. Je ne donne pas de leçon à la Région, je fais le constat qu’elle a renoncé à la Cité du Cinéma et qu’elle baisse le budget de subventions de la culture. Pareil pour le Département, qui coupe de moitié son budget investissement culture. C’est dramatique. Alors que notre démocratie est malade, on a besoin d’oxygène, et c’est par la culture que cet oxygène viendra aussi. Les masques tombent sur la conception qu’ont les uns ou les autres de la culture.</p>



<p><strong>Ces baisses peuvent avoir un impact direct sur les opérateurs culturels à Marseille&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Ces baisses vont poser des problèmes oui. Quand vous avez deux partenaires financiers qui diminuent le budget subventions, les opérateurs ont tendance à se tourner vers celui qui continue d’avoir un budget constant ou en légère hausse. Sauf que les besoins sont colossaux… Il en va parfois de l’existence même de certains opérateurs.</p>



<p><strong>Si le nouveau gouvernement demande un effort financier aux collectivités, le budget de Marseille peut-il être revu&nbsp;?</strong></p>



<p>Non, parce que l’on a baissé l’endettement de la ville, donc on peut se permettre d’emprunter. Mais on ne pourra pas le faire chaque année. On attend des mobilisations citoyennes pour dire qu’il y a d’autres choix politiques, de gestion. Il y a de l’argent dans ce pays, mais il y a une injustice et une inégalité dans la répartition de la richesse, et on va demander encore aux plus pauvres de se serrer la ceinture. Nous, nous ne renonçons pas.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici</a> </p>
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		<title>JO populaires ! </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 May 2024 12:22:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’arrivée de la flamme à Marseille a dépassé les espérances et&#160;confirmé la singularité et le succès de la cité phocéenne aux yeux de la nation et du monde. L’image de la ville corrompue, décatie, déclinante, dangereuse, sans nom, incapable d’affronter ses horizons marins comme son ancrage provençal, semble effacée, pour ne conserver que les traits [&#8230;]</p>
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<p>L’arrivée de la flamme à Marseille a dépassé les espérances et&nbsp;confirmé la singularité et le succès de la cité phocéenne aux yeux de la nation et du monde. L’image de la ville corrompue, décatie, déclinante, dangereuse, sans nom, incapable d’affronter ses horizons marins comme son ancrage provençal, semble effacée, pour ne conserver que les traits positifs qui la caractérisent aussi dans l’inconscient national : populaire, conviviale, festive, accueillante et belle.&nbsp;</p>



<p>Bien sûr, on peut s’interroger sur les impacts écologiques de la Patrouille de France, des immenses feux d’artifices sur l’eau, des équipes de télé et de sécurité, et les frais de transports de chacun. Est-il raisonnable de proposer encore des grands événements aussi polluants&nbsp;? La question amorce l’idée d’un renoncement souhaitable aux grandes fêtes populaires live ou télévisées, qu’elles célèbrent la flamme olympique, l’Eurovision, le 14 juillet, le Festival de Cannes ou les carnavals. Habitués à des débauches de lumières, de son et de paillettes et de bulles, devons-nous apprendre à nous en passer, ou à les penser plus sobrement&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un autre cérémonial est possible</mark></strong></p>



<p>Nous avons peut-être, à Marseille, assisté au dernier des «&nbsp;grands événements&nbsp;» d’un autre temps, et au début d’une autre époque. Une fête gratuite, alors que la polémique sur le prix des places de la cérémonie d’ouverture enfle. Une journée où la flamme oublie son apologie de l’excellence pour être portée par des corps de tous âges et de toutes couleurs, résistants, intellectuels, travailleurs sociaux, héros et héroïnes du quotidien. Où la foule se presse au côtés de chanteurs populaires tandis que le Président écoute un orchestre qui interprète, avec brio, un hymne d’une rare pauvreté mélodique. Où la culture populaire fait un pied de nez au Palais du Pharo, où Gaston Crémieux et la Commune furent exécutés, pour s’exprimer au bas de la Canebière, grande artère symbolique et populaire, lieu de tous les rassemblements revendicatifs. Indéniablement le peuple s’exprime, et on ne reviendra pas en arrière.</p>



<p>Reste le problème du coût et du profit. La puissance publique ne peut-elle organiser de telles cérémonies sans faire appel aux sponsors du très contestable Coca-Cola ou des banques du groupe BPCE&nbsp;? La privatisation de l’espace et de l’imaginaire collectif est-elle inéluctable&nbsp;? Si elles dictent leur loi, quelle culture populaire les entreprises vont-elles fabriquer, afin qu’elle leur rapporte&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Dans notre société de communication capitaliste, il s’agit toujours de promouvoir une marque&nbsp;: celle d’une boisson polluante et trop sucrée, ou d’une destination touristique et économique. Celles de rappeurs marseillais devant la mer, ou d’un drapeau national dans le ciel. Comment faire autrement&nbsp;? Sans doute en continuant de croire qu’une culture publique, qui ne promeut qu’elle-même, est possible.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>
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		<title>Culture populaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 10:27:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Édito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la Ville de Marseille s’apprête à plancher sur une nouvelle vision de l’Éducation populaire, la question de sa redéfinition se pose à tous les opérateurs culturels, à tous les artistes.&#160; Des générations d’enfants du peuple ont bénéficié de l’immense entreprise de démocratisation culturelle, de décentralisation théâtrale et de l’essor des centres sociaux et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que la Ville de Marseille s’apprête à plancher sur une nouvelle vision de l’Éducation populaire, la question de sa redéfinition se pose à tous les opérateurs culturels, à tous les artistes.&nbsp;</p>



<p>Des générations d’enfants du peuple ont bénéficié de l’immense entreprise de démocratisation culturelle, de décentralisation théâtrale et de l’essor des centres sociaux et des maisons pour tous durant le dernier quart du XX<sup>e</sup> siècle. Ils savent aujourd’hui ce qu’ils doivent à la volonté militante des comités d’entreprises, des travailleurs sociaux, des éducateurs sportifs, des aumôniers souvent, des cinéclubs, des cours de danse, de musique, d’arts plastiques dispensés pendant les colos au grand air ou à deux pas de chez eux, au pied de leurs immeubles d’habitation. Certains d’entre eux, transfuges de classes et de frontières à un moment où l’ascenseur social fonctionnait à plein régime, sont aujourd’hui nos plus grands artistes, et nos Prix Nobel.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Culture et codes d’accès</mark></strong></p>



<p>Depuis, l’Éducation populaire a été massacrée systématiquement par des baisses de financement idéologiques, opérées par une classe dominante qui a compris que l’éducation du peuple, des masses comme ils disent, menaçait leur hégémonie culturelle. Une classe des riches qui sait que l’hégémonie culturelle est la racine mère de toutes les dominations.&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui les cours des cités construites dans les années soixante sont bétonnées et «&nbsp;parkingisées&nbsp;», les ensembles d’habitations et les établissements scolaires s’entourent de hautes grilles et se protègent par des codes d’accès&nbsp;: l’espace public ne permet plus d’accéder à un espace commun. Plus insidieux encore, l’espace des écrans et des prétendus «&nbsp;réseaux sociaux&nbsp;», concurrence la pratique commune du sport, des arts, du cinéma, de l’écriture, et se présente comme intime et individuel, quand il est globalisant et aliénant. Chacun pense la culture séparée en générations et non en classes sociales, les jeunes méprisant la culture de leurs ainés, les ainés ne comprenant pas la force des cultures «&nbsp;jeunes&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Quelle éducation populaire dans ce contexte? Rétablir les moyens ne suffira pas. Parce que lutter contre des médias tentaculaires et de plus en plus fascisants avec un bec de colibri est inefficace. Il faudrait, avant tout, réformer les médias et « démonétiser » Hanouna. Mais il faudrait aussi que les nostalgiques old school de l’Éducation populaire comprennent que le monde a changé, et qu’il ne suffit plus de défendre une culture « émancipatrice » venue de notre passé aristocratique, bourgeois, impérial et colonisateur, et faite par de « grands hommes » blancs. Les quartiers populaires recèlent de cultures multiples, foisonnantes, celles des jeunes mais aussi celles des vieilles, des vieux, nécessaires à la construction d’un avenir commun, enfin pluriversel. </p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>
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		<title>Montévidéo, dos aux murs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 14:57:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zebuline. Qu’est ce qui a déclenché le contentieux juridique vis-à-vis du propriétaire du lieu il y a sept ans&#160;? Hubert Colas. En 2016, on s’est retrouvé avec un renouvellement de bail qui n’était pas celui que nous avions signé au préalable en compagnie du Grim et de Jean-Marc Montera [co-fondateur de Montévidéo, qui fait plus [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zebuline. Qu’est ce qui a déclenché le contentieux juridique vis-à-vis du propriétaire du lieu il y a sept ans&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Hubert Colas.</strong> En 2016, on s’est retrouvé avec un renouvellement de bail qui n’était pas celui que nous avions signé au préalable en compagnie du Grim et de Jean-Marc Montera [<em>co-fondateur de Montévidéo, qui fait plus partie du projet aujourd’hui, ndlr</em>]. Et ce nouveau bail ne nous a pas semblé conforme à la situation dans laquelle on était (bail civil au lieu d’un bail professionnel), il permettait au propriétaire de nous demander de partir. Donc on l’a dénoncé. Notre démarche a permis de faire placer Montevideo sous «&nbsp;l’ordonnance 1945&nbsp;», qui dit que les lieux culturels, et notamment les théâtres, ne peuvent pas être réaffectés sans l’accord du ministère de la Culture. Et d’ouvrir un dialogue avec le propriétaire et les institutions pour réfléchir dans un temps calme et posé à l’avenir du projet. Chose qui n’a pas vraiment pu exister. Avec la Ville, sous la précédente municipalité, la possibilité de déplacer le lieu a été évoquée&nbsp;: deux espaces sur le périmètre d’Euroméditerranée (un à côté des ateliers Jeanne Barret, l’autre dans une ancienne savonnerie) auraient pu convenir, notamment pour toute la partie résidence d’artistes. Mais finalement la municipalité a souhaité que l’on reste à Montévidéo. La situation s’est ensuite engluée dans un attentisme permanent. L’ensemble des institutions a laissé courir le temps de la procédure jusqu’à son terme, en avril dernier,&nbsp;où le pourvoi en cassation a été rejeté.&nbsp;</p>


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<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Hubert-Colas-%C2%A9-Marc-Antoine-Serra-1-1.jpg?resize=305%2C457&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119631" width="305" height="457" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Hubert-Colas-%C2%A9-Marc-Antoine-Serra-1-1.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Hubert-Colas-%C2%A9-Marc-Antoine-Serra-1-1.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Hubert-Colas-%C2%A9-Marc-Antoine-Serra-1-1.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Hubert-Colas-%C2%A9-Marc-Antoine-Serra-1-1.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Hubert-Colas-%C2%A9-Marc-Antoine-Serra-1-1.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Hubert-Colas-%C2%A9-Marc-Antoine-Serra-1-1.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Hubert-Colas-%C2%A9-Marc-Antoine-Serra-1-1.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/06/Hubert-Colas-%C2%A9-Marc-Antoine-Serra-1-1.jpg?w=1000&amp;ssl=1 1000w" sizes="auto, (max-width: 305px) 100vw, 305px" /><figcaption class="wp-element-caption">Hubert Colas © Marc-Antoine Serra</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Aujourd’hui le propriétaire peut vous demander de partir à n’importe quel moment. Il le fait&nbsp;?</strong></p>



<p>Pour l’instant, le propriétaire cherche un acquéreur, que ce soit un acquéreur public ou un acquéreur privé. Je ne suis pas dans sa tête, mais je pense qu’il souhaite trouver une solution au plus vite, et nous aussi. Il est un fait que dans les jours ou dans les semaines qui viennent, (l’été est là, avec ses périodes de vacances, on peut craindre de retrouver des scellés sur la porte à notre retour&#8230;) il pourrait nous envoyer un huissier, pour nous stipuler de partir.</p>



<p><strong>Quelles sont les perspectives&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Si la Ville achète le bâtiment, ça rentre dans les prérogatives de normalisation de sécurité des bâtiments publics, les normes de la Ville s’imposeraient, et la totalité des travaux devraient être faits. Mais aujourd’hui, hormis l’organisme qui est la Sogima (société de gestion immobilière de la ville de Marseille) qui pourrait racheter le lieu, et nous garder à l’intérieur, la Ville ne souhaite pas racheter Montévidéo. L’autre solution serait de voir la capacité d’emprunt de Montévidéo, qui malheureusement n’est pas forte, et qui impliquerait de plus, dans un second temps, un autre apport d’argent, de 20%, sur les investissements. Aujourd’hui, Montévidéo est sous-doté financièrement (300 000 euros environ), par rapport aux exercices que nous menons ici, tant sur le festival <em>actoral</em> que sur Montévidéo, que sur ma Cie Diphtong, pour pouvoir envisager un apport conséquent en cas de rachat. Donc on cherche des apports privés, ou d’autres possibilités de regroupement, ou de fondations. En sachant que si nous arrivions à être acquéreurs, un étalement des travaux serait possible.</p>



<p><strong>L’hypothèse d’une relocalisation de Montévidéo est définitivement abandonnée&nbsp;?</strong></p>



<p>J’ai ouvert la possibilité d’un dialogue de relocalisation de Montévidéo à la Cômerie [<em>ancien couvent très proche de Montévidéo, investi depuis trois ans par un projet de centre d’art et de culture, piloté par Hubert Colas, ndlr</em>]. Certes, il manque une salle, mais cette salle pourrait être construite dans une économie d’échelle similaire à l’achat de Montévidéo. La Cômerie est un bâtiment public, c’est une chose que j’ai mise sur la table, mais qui n’a pas été retenue. Donc pour l’instant, nous sommes dans l’attente d’une décision qui sauvera le bâtiment dans lequel nous sommes aujourd’hui.&nbsp;</p>



<p><strong>Il va y avoir une réunion le 5 juillet prochain : qui sera autour de la table ?</strong></p>



<p>Il y aura l’ensemble des collectivités territoriales, la Drac, la Région, le Département et la Ville, suite à la réunion du 5 juin, au cours de laquelle il nous a été demandé un certain nombre de remises à niveau des devis d’investissement du lieu en cas de rachat. En sachant qu’effectivement, depuis six ou sept ans, le bâtiment vit comme il est, avec peu de moyens. Il y a des rénovations très simples à faire, des chambres des résidences d’artistes, des toilettes, des choses comme ça, mais aussi, ce qu’on attend depuis longtemps, une remise en état de la sécurité du bâtiment, pour un accueil plus grand du public. Montévidéo aujourd’hui ne peut accueillir que de toutes petites formes, avec une jauge restreinte. Ce qui bloque notamment la possibilité d’une billetterie plus importante, et les possibilités de location de l’espace. On est parfaitement conscient qu’il y a aujourd’hui une nécessité pour les associations culturelles de trouver des fonds parallèles aux subsides des différentes collectivités territoriales. Et nous le faisons depuis le début, que ce soit avec la fondation Pernod-Ricard, ou avec d’autres fondations, ou avec des centres internationaux, qui nous aident.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR MARC VOIRY</p>
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