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	<title>Archives des Vitalic - Journal Zebuline</title>
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		<title>Kompromat : sacré duo </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Rainaldi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 10:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La foule se presse à l’Espace julien en ce 1er mars. Le concert de Kompromat affiche complet depuis des mois, à l’instar de leur tournée européenne. Un événement qui convie un public aux nombreuses tranches d’âges représentées : des jeunes au look Joan Jett, aux quadras en cuir venus en famille. La scénographie dévoile un immense K trônant au milieu [&#8230;]</p>
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<p>La foule se presse à l’Espace julien en ce 1<sup>er</sup> mars. Le concert de<a href="https://www.instagram.com/kompromatmusic/?hl=fr"> Kompromat</a> affiche complet depuis des mois, à l’instar de leur tournée européenne. Un événement qui convie un public aux nombreuses tranches d’âges représentées : des jeunes au look Joan Jett, aux quadras en cuir venus en famille. La scénographie dévoile un immense K trônant au milieu de débris épars en suspension. Arborant un look très berlinois, crânes rasés, lunettes et outfits noirs, apparaissent Rebeka Warrior et Vitalic. </p>



<p>Les deux sont bien connus,&nbsp;l’une reine de l’electro-clash&nbsp;et l’autre DJ producteur dont les beats ont la puissance d’un Boeing 747. Et effectivement, le public ne tarde pas à décoller.&nbsp;Une fois évacuées les chansons en allemand de&nbsp;<em>Traum und Existenz</em>, leur précédent opus, le duo se concentre sur leurs nouveaux titres, en français ou en anglais.&nbsp;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La mort sur le dancefloor</mark></strong></h4>



<p>Leur&nbsp;album,&nbsp;<em>Playing/Praying</em>, mêle ferveur et fête, diffusant un message d’amour à travers des paraboles électroniques où se conjuguent rythmes entraînants et mysticisme. Tout en restant fidèle à l’esprit&nbsp;<em>riot grrrl</em>&nbsp;de ses débuts, Rebeka Warrior, assure le show, donnant à son le jeu de scène une dimension sacrée. Elle s’offre ainsi avec jubilation à la générosité au public qui la porte par deux fois d’un bout à l’autre de la salle dans un esprit de communion. Le désir de danser,&nbsp;de se secouer ensemble, de chanter à l’unisson, retrouvant l’esprit des fêtes païennes, est palpable.&nbsp;</p>



<p>Et même si le concert avant les rappels, semble s’achever&nbsp;sur&nbsp;<em>Intelligence Artificielle</em>, titre qui laisse les machines jouer seules, on sent bien que la chaleur humaine est la plus forte et que rien ne pourra remplacer ces moments de communion qui rassemblent les foules. Le&nbsp;dernier rappel s’effectue avec&nbsp;<em>La mort sur le dancefloor</em>&nbsp;et fait exploser la salle. Curieux oxymore, car sur le dancefloor, à ce moment-là, &nbsp;il n’y a plus que la vie.</p>



<p>ISABELLE RAINALDI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Concert donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup>&nbsp;mars</mark> à l’Espace Julien, Marseille.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques ici</a></p>



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		<title>« Disco Boy », or noir et bérets verts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 10:11:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Disco Boy]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Giacomo Abbruzzese]]></category>
		<category><![CDATA[Vitalic]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Un film de guerre contre la guerre.&#160;» Voilà comment se présente Disco Boy, le premier long métrage français du réalisateur italien Giacomo Abbruzzese. Un film qui franchit les frontières géographiques et celles des genres cinématographiques comme musicaux, infusant dans la réalité un fantastique qui la remet peu à peu en cause. Un jeune biélorusse Aleksei [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;Un film de guerre contre la guerre.&nbsp;» Voilà comment se présente <em>Disco Boy</em>, le premier long métrage français du réalisateur italien <strong>Giacomo Abbruzzese</strong>. Un film qui franchit les frontières géographiques et celles des genres cinématographiques comme musicaux, infusant dans la réalité un fantastique qui la remet peu à peu en cause.</p>



<p>Un jeune biélorusse Aleksei (incarné par l’acteur fétiche de Christian Petzold, <strong>Franz Rogowski</strong>) entre clandestinement en Europe avec Mikhail (<strong>Michal Balicki</strong>) qui se noie dans la traversée d’un fleuve. Arrivé en France, il s’engage dans la Légion étrangère qui brasse les nationalités, efface les identités, les passés difficiles et assure à ses recrues, une nationalité française au bout de cinq ans de service. Une de ses missions le conduit au Niger où Jomo (l’acteur gambien <strong>Morr N’Diaye</strong>) mène une rébellion contre les compagnies pétrolières qui pillent et saccagent le pays, soutenues par l’armée gouvernementale et les dirigeants corrompus. Une vue aérienne montrera une forêt déjà bien grignotée par les exploitations écocides.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Possession et dépossession</mark></strong></p>



<p>Cette jungle appartient à son peuple et Jomo appartient à cette jungle. Jomo aux yeux vairons. Beau et étrange. Au pays de l’animisme, de la transe, de la spiritualité des corps, de la médiation entre les vivants et les morts. Dans la nuit, autour du feu, il danse avec sa sœur Udoka (l’Ivoirienne <strong>Lætitia Ky</strong>) aux mêmes yeux dotés d’iris différents, charbon et or, dualité jumelle. Les destins de Jomo et Aleksei se croisent, alors que les milices pro-gouvernementales massacrent les habitants du village de Jomo. Dans un combat au milieu du fleuve Niger, filmé en caméra thermique, comme un clip psychédélique, les deux hommes s’affrontent. Jomo mourra. Mais est-ce si sûr&nbsp;? Aleksei reviendra à Paris attiré par un night club, possédé par ses fantômes et ses remords jusqu’à une transmutation dont on ne dira rien ici.</p>



<p>On commence par un cinéma naturaliste qui met en scène l’immigration, documente l’intégration impitoyable des recrues dans la Légion – un entraînement-dressage qui n’a rien à envier à celui des <em>marines</em> américains –, si souvent montré sur les écrans.&nbsp;Les séquences qui suivent nous orientent vers le film de guerre canonique : arrivée nocturne d’un commando par le fleuve, avancée dans la jungle hostile, scène de guerre, hélitreuillage. Mais déjà, la réalité s’altère, puis se fantasme. Ce qui pourrait être assimilé à un stress post-traumatique chez Jomo, devient un voyage intérieur qui se substitue au périple géographique, bouleverse la linéarité du temps, le cloisonnement des espaces et s’arrête dans un night club parisien où danse sur scène, étincelant de sequins miroitants, la belle Udoka. Magnifique photo de la géniale chef opératrice <strong>Hélène Louvart&nbsp;</strong>!</p>



<p>La narration, elliptique (on ne saura rien du passé biélorusse du protagoniste dont le corps porte les tatouages des prisonniers), suit un rythme en ruptures constantes. Ruptures reprises par la BO qui intègre les bruits naturels de la jungle, les chansons&nbsp;de Piaf et de Lio, et l’électro du compositeur français <strong>Vitalic</strong> – signant ici une partition admirable. <em>Discoboy </em>est un premier film réussi qui, malgré son titre pailleté, nous plonge dans une noirceur inquiétante.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Disco Boy</em>, de <strong>Giacomo Abbruzzese</strong>
Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 mai</mark></pre>



<p>Le film a été présenté par le festival Musique &amp; Cinéma (compétition internationale).</p>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td></td></tr></tbody></table></figure>
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