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	<title>Archives des Yohanne Lamoulère - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Yohanne Lamoulère - Journal Zebuline</title>
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		<title>Terres &#038; Résistances : une belle et forte exposition à voir au Zef</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:25:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du temps fort Nature &#38; Biens communs, qui revenait pour la 6e édition au Zef, les murs du théâtre ont accueilli une nouvelle exposition. Trois photographes du collectif Tendance Floue, Celine Croze, Jonas Wibaux et Alain Willaume, y présentent chacun une série qui s&#8217;inscrit remarquablement dans le thème général, Terres &#38; Résistances. [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du temps fort <em><strong>Nature &amp; Biens communs</strong></em>, qui revenait pour la 6<sup>e</sup> édition au Zef, les murs du théâtre ont accueilli une nouvelle exposition. Trois photographes du collectif Tendance Floue, <strong>Celine Croze</strong>, <strong>Jonas Wibaux</strong> et <strong>Alain Willaume</strong>, y présentent chacun une série qui s&rsquo;inscrit remarquablement dans le thème général, <em>Terres &amp; Résistances</em>. Leur consœur <strong>Yohanne Lamoulère</strong>, compagne régulière de la Scène nationale de Marseille, a travaillé la scénographie avec <strong>Alice Purgu</strong>, <strong>Sophie Jurging</strong> et <strong>Christopher Marc</strong>, pour mettre en regard leurs perceptions sensitives d&rsquo;un monde pétri de grandes mutations. Sur trois continents, dans des contextes très différents (Venezuela, France, Afrique du Sud), un point commun : l&rsquo;eau, présente ou absente, le sol, pour y vivre ou y mourir, deviennent des enjeux majeurs. Comment être humain dans ces conditions qui se durcissent ?</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En résonance</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le plus jeune d&rsquo;entre ces photographes, étonnant de maturité, est un autodidacte de 24 ans. Jonas Wibaux documente sa vie nomade de saisonnier, dans les vignes ou sur le site de Sainte-Soline, haut lieu de lutte contre les méga-bassines. Le noir et blanc de ses prises de vue est intemporel&nbsp;: il pourrait s&rsquo;agir d&rsquo;archives de la Seconde Guerre mondiale, ou bien d&rsquo;un film de science fiction, avec des traits de camaraderie réconfortante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Point de réconfort en revanche dans la série de Céline Croze&nbsp;: c&rsquo;est l&rsquo;étrangeté qui prédomine sur ses images, amplifiée par la scansion d&rsquo;une voix off hypnotique dans la vidéo qui les complète. <em>Mala Madre</em> est un conte ou un poème inquiétant, basé sur l&rsquo;organique&nbsp;: le corps des pilleurs de tombe est sans visage, un serpent prisonnier de barbelés contre-attaque, les formes fractales du végétal nourrissent un imaginaire halluciné, le grain, la couleur sont d&rsquo;apocalypse. Qu&rsquo;a-t-on fait à la Terre&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est aussi la question que semble poser Alain Willaume, après avoir pointé son appareil sur les paysages désertiques du Karoo en Afrique du Sud, où l&rsquo;entreprise Shell a des projets d&rsquo;exploitation de gaz de schiste. Dans ses tirages dénués de contraste, au ton presque sépia, un voile de poussière recouvre tout, y compris les hommes. L&rsquo;accrochage avec un léger relief et des ombres ajoute à la sensation de suspens&nbsp;: que va-t-il se passer, si l&rsquo;eau ne revient pas&nbsp;? L&rsquo;exposition est à voir jusqu&rsquo;au 4 décembre, avant ou après les représentations. Ne la manquez pas.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>Terres &amp; Résistances&nbsp;<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 4 décembre<br></mark></strong><a href="https://www.lezef.org/fr/" type="link" id="https://www.lezef.org/fr/">Zef</a>, Scène nationale de Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles&nbsp;<a href="https://journalzebuline.fr/"><em>Arts Visuels</em>&nbsp;ici</a></p>
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		<title>Les objectifs en commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:21:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2022, la Villa Albertine – programme de résidences artistiques entre la France et les États-Unis – a lancé son dispositif Cité/City entre Marseille et Atlanta. Deux villes, deux métropoles, chez qui la Villa Albertine a vu des accents communs. Les deux connaissent une grande attractivité culturelle depuis 10 ans&#160;; les deux sont marquées par [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2022, la Villa Albertine – programme de résidences artistiques entre la France et les États-Unis – a lancé son dispositif Cité/City entre Marseille et Atlanta. Deux villes, deux métropoles, chez qui la Villa Albertine a vu des accents communs. Les deux connaissent une grande attractivité culturelle depuis 10 ans&nbsp;; les deux sont marquées par une identité forte&nbsp;; les deux, aussi, connaissent de fortes inégalités sociales. Après avoir déjà lancé ou accompagné plusieurs projets de résidences entre les deux villes, elle convie cette fois quatre photographes pour croiser les regards entre ces deux villes&nbsp;: les Marseillais·es <strong>Yohanne Lamoulère</strong> et <strong>Geoffroy Mathieu</strong> sont parti·es à Atlanta, <strong>Joshua Dudley Greer</strong> et <strong>Nydia Blas</strong> sont eux venu·es à Marseille. Le rendu de cet échange est à décourvrir jusqu’au 3 mai à la Friche la Belle de Mai (galerie Salle des Machines).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux Américains à Marseille</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’entrée, il y a d’abord les paysages de Joshua Dudley Greer. Ils sont urbains, minéraux, laiteux, un ensemble de photographies prises du Nord au Sud de Marseille, avec la mer souvent dans le dos, ou qui tape l’incruste dans le cadre. S’il présente des photos de paysages, qui dessinent ensemble un portrait de la ville, il n’oublie pas pour autant les Marseillais. Un groupe d’écoliers qui fait face à un amas de déchets, des badauds à la plage. Ils sont statiques, captés dans leur rien avec une définition à peine croyable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le travail de la photographe Nydia Blas est tout autre. Elle a décidé de suivre des adolescent·es de la Belle de Mai, membres de la Coopérative Jeunesse de Service, portée par la ligne de l’Enseignement, Inter-made et la Friche. Il en sort un travail aux tons chauds, et obscurs, où surgit de l’ombre les regards de cette jeunesse, sa solidarité, sa sororité. Les tirages, qui semblent être couchés sur de la soie, savent s’arrêter sur les gestes, et la matière – marine, végétale ou calcaire – et frappent par une poésie qui irrigue tout son accrochage.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Deux Marseillais à Atlanta</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après les Américains à Marseille, voici les Marseillais à Atlanta. Yohanne Lamoulère a choisi de s’intégrer à trois fanfares de lycées d’Atlanta. Une série qui présente des portraits d’une jeunesse pleine d’assurance, voire de défiance, captée en format carré avec un Rolleiflex. Puis des photos qui prennent plus de recul, et de hauteur, qui offre un autre point de vue sur cette jeunesse qui semble habitée d’esprit de corps, et de fierté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à Geoffroy Mathieu, il a choisi de découvrir cette grande ville américaine à pieds, ce qui n’est pas chose aisée. Dans sa série, on y voit tous les obstacles qui se dressent devant lui. Les panneaux de circulation omniprésents, le bitume fracassé, et le soleil qui tape contre lui. Un autre point commun avec Marseille&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">NICOLAS SANTUCCI</p>



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		<title>Yohanne Lamoulère</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 10:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[collectif Tendande Floue]]></category>
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		<category><![CDATA[Zef]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Photographe reconnue, Yohanne Lamoulère (du collectif Tendance Floue) passe pour la première fois derrière la caméra. Au Zef, scène nationale de Marseille, dont elle fait partie des artistes associés, elle présente son film intitulé L’œil noir. Un moyen métrage qui poursuit le travail au long cours de cette artiste, à savoir capturer les images d’un Marseille [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Photographe reconnue, Yohanne Lamoulère (du collectif Tendance Floue) passe pour la première fois derrière la caméra. Au Zef, scène nationale de Marseille, dont elle fait partie des artistes associés, elle présente son film intitulé <em>L’œil noir</em>. Un moyen métrage qui poursuit le travail au long cours de cette artiste, à savoir capturer les images d’un Marseille périphérique, de ses quartiers, de sa jeunesse populaire – comme on a pu le voir dans son livre paru en 2018 <em>Faux bourgs</em>. Le film est projeté dans le cadre de l’exposition du même nom, qui mêle images fixes comme animées, fanzine et peinture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>NICOLAS SANTUCCI</em></strong></p>



<pre class="wp-block-verse">Vernissage le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 février</mark><br>Zef, Scène nationale de Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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