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	<title>Carla Lorang, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Carla Lorang, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Nouveau départ pour le Café Julien</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 13:26:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’événement était attendu. À l’extérieur, sur le cour Julien, du monde s’agite impatient de découvrir le relooking du Café Julien. Fermé fin mai, il rouvrait ses portes ce 2 octobre totalement méconnaissable. L’extérieur anciennement fermé, laisse désormais place à une immense baie vitrée. L’ancienne mezzanine a disparu, offrant plus de hauteur à cette salle agrandie, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’événement était attendu. À l’extérieur, sur le cour Julien, du monde s’agite impatient de découvrir le relooking du Café Julien. Fermé fin mai, il rouvrait ses portes ce 2 octobre totalement méconnaissable. L’extérieur anciennement fermé, laisse désormais place à une immense baie vitrée. L’ancienne mezzanine a disparu, offrant plus de hauteur à cette salle agrandie, puisque la jauge, elle aussi, n’est plus la même : 280 places sont disponibles pour les concerts et événements à venir tout au long de l’année. Un joli espace d’expérimentation musicale qui promet de s’ouvrir à toute une panoplie de propositions artistiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Métamorphose </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette réouverture, l’ambiance est festive. Après de longs mois de travaux, c’est avec la compagnie <strong>Les Oiseaux Perchés</strong> que le nouveau café est inauguré – à l’occasion du festival <em>Virevolt</em>. Plongés dans une quasi-obscurité, les danseurs et leurs tenues fluo accaparent le regard. Une performance hypnotisante faite de mouvements, de jeux de lumière portée par des rythmes électro. Une création qui donne le ton de cette nouvelle aventure. Car avec le Café Julien, le volet culturel s’intensifie dans le but de croiser les publics, les générations et les arts. Si, à l’occasion de la soirée d’ouverture, la danse était à l’honneur, la musique sera évidemment au cœur de la programmation. The Molotovs, Moha MMZ, Ouai Stéphane ou encore Les Louanges feront partie de l’aventure. La scène locale aura aussi sa place avec les soirées « L’EJ c’est le S » – des cartes blanches aux collectifs marseillais –, les releases parties ou encore les rendez-vous électro.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un lieu de vie culturel</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus d’une programmation riche, cette réouverture s’accompagne de nouveautés, dont l’ouverture en journée. Depuis octobre, le Café Julien ouvre ses portes tous les jeudis, de 10 heures à 17 heures. Web radio, expositions, conférences, tables rondes, workshops et ateliers prévoient progressivement de faire du lieu un véritable espace de vie culturelle. « <em>L’objectif est d’ouvrir encore davantage l’Espace Julien sur son territoire, avec les habitants, les associations et les commerces du quartier.</em> » Après plus de trente ans d’histoire, de musique, de fête et de rencontres, le Café Julien ouvre désormais un nouveau chapitre, conservant cette même envie de continuer à faire vivre la culture à Marseille !</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG&nbsp;</p>
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		<title>À Marseille, l’art est dans la rue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2026 12:32:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Décaler les regards. Découvrir Marseille autrement. Transformer la ville en un grand plateau de création artistique. Voilà les ambitions affichés par le festival Performer la ville. Initié par Lieux Public, cette deuxième édition affirme une nouvelle fois l’envie d&#8217;investir les espaces publics, pour retrouver, comme son nom l’indique, « le goût de performer la ville [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Décaler les regards. Découvrir Marseille autrement. Transformer la ville en un grand plateau de création artistique. Voilà les ambitions affichés par le festival <strong><em>Performer la ville</em></strong>. Initié par <strong>Lieux Public</strong>, cette deuxième édition affirme une nouvelle fois l’envie d&rsquo;investir les espaces publics, pour retrouver, comme son nom l’indique, « le goût de performer la ville ». Du 8 au 18 octobre, dans le cadre de la Saison Méditerranée performances, réflexion immersive, danse spontanée, déambulation, donne à voir des rendez-vous publics et des formats impromptus avec l’idée de remettre l’art dans le quotidien. Une nouvelle édition qui promet de surprendre les Marseillais·es au détours des rues de la ville.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des lieux inédits </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En l&rsquo;espace de quelques jours, de nombreux recoins de Marseille se transforment en espace scénique. À commencer par l’ancienne gare maritime, autrefois lieu de départ des ferries vers le Maghreb, qui se métamorphose en salle de spectacle et accueille <em>CRIÉES &#8211; rites de bord de la Méditerranée</em> (9, 10, 11 octobre). Née d’une enquête collective sur les traces des migrations, la création propose une réflexion immersive autour des rituels afro-descendants entre Marseille, Sfax et Izmir. Porté par la <strong>Compagnie</strong> <strong>Rara Woulib</strong>, les artistes créent une œuvre sur mesure à partir de chants, textes et sons récoltés au cours de leurs recherches.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En haut de la Canebière, le 11 octobre, la <strong>Compagnie Jeanne Simone</strong> propose de travailler avec un groupe de participant·es autour d’une tentative de ralentissement du temps. Avec <em>La Traverse</em> le principe est simple : réaliser une marche lente à travers la ville, qui devient une performance pour les spectateur·ices extérieures. Le festival se réjouit de plusieurs formats participatifs&#8230; Porté par la compagnie Chara, <em>Selam</em> livre un spectacle déambulatoire où les danseur·euses proposent de regarder comment la culture hip-hop et les pratiques de breaking se sont hybridées avec les pratiques de danse marocaines. Si les lieux sont affichés pour certains spectacles, ce n’est pas le cas de toutes les créations…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Interventions impromptues</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas d’heure, pas de lieu. Seulement des formes inédites qui émergent en plein milieu de la ville, avec l’envie « <em>d’aller à la rencontre du public plutôt que d’attendre que le public vienne à nous, afin de retrouver un peu l’essence des arts de la rue</em> ». En parallèle des grandes formes, <em>Performer la ville</em> offre une série d’impromptus. Avec ces formats, « <em>l’idée est d’aller à la rencontre des habitants et de créer une apparition surprenante qui va générer du questionnement et du dialogue</em> » explique les organisateur·ices.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <em>Le Bousier humain &#8211; itinéraire d’une homme libre</em>, un drôle de personnage se promène avec toutes ses affaires, rassemblées dans une énorme boule. Son périple devient prétexte de dialogue avec les passant·es qu’il croisera sur son chemin.Une programmation riche qui se poursuit tout au long de la semaine avec le format « espace public vs espace numérique » des propositions construites autour de la question de l’espace public et de l’espace numérique. Enfin, l’atterrissage est prévu le 18 octobre au Jardin du Pharo autour du « devernissage » de l&rsquo;œuvre <em>Mar Nostro</em> du collectif UV LAB. Une soirée de clôture en plein air qui illustre pleinement ce que signifie « Performer la ville » !</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Performer la ville</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 18 octobre</mark><br>Divers lieux, Marseille</pre>
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		<title>C’est pas du luxe ! : la solidarité, une voie joyeuse </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 14:01:38 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Le principe de <strong><em>C’est pas du luxe&nbsp;!</em></strong>, imaginé en 2012 par la Scène nationale de Cavaillon, l’association d’insertion Le Village (Cavaillon) et la fondation Emmaüs, est d’affirmer que la culture, pour les personnes en situation de pauvreté, est essentielle&nbsp;: parce qu’elle permet de retrouver dignité et confiance, mais aussi parce que la parole située des pauvres, des réfugiés, des SDF, fabrique des œuvres bouleversantes. Après trois éditions au Thor et à Apt, l’ex-maire d’Avignon Cécile Helle (PS) a accueilli en 2018 la biennale dans sa ville, et s’y est depuis installée. Un geste politique, qui n’est pas assuré de sa pérennité dans la ville. Olivier Galzi (divers droite), le nouveau maire, vient de mettre en fin à l’épicerie étudiante solidaire Agoraé [voir encadré] et en août dernier, il signait un arrêté « anti-mendicité » visant à interdire l’occupation prolongée de certains espaces publics de la ville. Une mesure finalement suspendue le 11 septembre grâce à une forte mobilisation des associations.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte où les stigmatisations et les discriminations envers les personnes précarisées ont le vent en poupe, le festival <em>C’est pas du luxe&nbsp;!</em> entend rappeler que la solidarité est une voie joyeuse à ne surtout pas négliger. Et mettra en lumière celles et ceux que l’on peu, bien trop souvent invisibilisé·e·s par la société. Du 25 au 27 septembre, une vague humaine de 600 artistes amateurs et professionnels s’empare d’Avignon avec plus de 70 créations dans une trentaine de lieux. Du théâtre à la musique, en passant par la danse et le cinéma, la biennale investit la Cité des papes pour faire de l’art un « <em>terrain d’émancipation, de dialogue et surtout de fête</em> ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Danser ensemble</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouverture, de la danse. La danseuse-chorégraphe <strong>Mariam Kaba</strong> et <strong>les mineurs exilés de l’association Rosmerta</strong> présentent le spectacle <em>Danser c’est Vivre</em>, une «&nbsp;<em>ode à la puissance du collectif</em>&nbsp;»&nbsp;: de quoi donner le ton du rendez-vous.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-138322" style="width:524px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/festival_cest_pas_du_luxe_04_c_karine_Music.jpg?w=1350&amp;ssl=1 1350w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© X DR</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Collectif aussi sera la proposition de l’artiste <strong>Marina Gomes</strong>. Elle propose un moment de danse intergénérationnel à La Fabrica avec <em>Street Fighters</em>, une «&nbsp;agora vivante&nbsp;» mêlant rap, battle hip-hop, flashmob géante et théâtre. Une énergie que l’on retrouve avec la compagnie <strong>Le Doux Supplice</strong> et <strong>les</strong> <strong>pensions de famille du territoire</strong>, à travers <em>Faire Corps en Chœur</em>. Une création dansée dans laquelle une « horde » joyeuse se déplace dans l’espace public, au risque d&#8217;embarquer avec eux les Avignonnais.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Se faire entendre</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire collectif, c’est aussi faire entendre les voix des uns et des autres. Porté par plusieurs communautés Emmaüs, la création théâtrale <em>Du silence à nos voix,</em> prend comme point de départ les textes – collectés lors d’ateliers dans les structures Emmaüs – d’une soixantaine de personnes. De là naissent des montages faits de voix enregistrées, de fragments de vie et autres surprises.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces histoires continuent d&rsquo;être explorées dans les expositions du festival. <em>Famille(s),</em> née de la rencontre entre habitants de pensions de famille, travailleurs sociaux et membres de la Collection Lambert, explore la question de faire famille lorsqu’on est en errance. L’artiste syro-palestinienne <strong>Bissane Al Charif</strong> poursuit ces réflexions autour de l’amitié et des liens que l’on choisit avec <em>Empreinte(s) de l’invisible</em>. Le cinéma, lui aussi, donne à voir d’autres histoires. La réalisatrice <strong>Pauline Bastard</strong> livre au public <em>Expert Esthétique,</em> un long métrage né d’un atelier de couture d’Emmaüs Grenoble dans lequel le tri des vêtements se transforme en une drôle de collection de « haute couture ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Faire avec les moyens du bord, décider collégialement, créer avec et ensemble, voilà la volonté de <em>C’est pas du luxe&nbsp;!</em>. Car, comme le rappelle le festival : « <em>La culture est un droit, au même titre que tous les autres droits, et c’est de notre devoir, en tant qu’institution culturelle, de fournir les outils, les espaces, les moyens qui permettent à celles et ceux qui ont été empêché·es de pratiquer des projets culturels à leur endroit.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>C’est pas du luxe !</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 au 27 septembre<br></mark>Avignon</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 12:56:57 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Ce week-end, la Friche la Belle de Mai était en fête. Et pour cause, « La Smala de Marseille » prenait ses quartiers pour deux soirées de musique, de danse, mais surtout de partage. Initié par la compagnie <strong>Accrorap</strong> en collaboration avec <strong>La Society</strong>, le rendez-vous a débuté vendredi soir avec une conversation dansée, avant de se poursuivre samedi avec des concerts, un bal méditerranéen et, surtout, une performance chorégraphique, temps fort de la programmation. Une création née de trois années de travail menées par <strong>Kader Attou</strong> et sa compagnie <em>Accrorap</em>. De la Tunisie au Maroc, en passant par la Grèce, l’Égypte, Chypre ou encore l’Algérie, des ateliers chorégraphiques ont été menés. De ces laboratoires sont nées des pastilles chorégraphiques. Mais ce n’était pas suffisant. Il fallait faire se rencontrer ces jeunes artistes de différentes « <em>constellations</em> », ces femmes et ces hommes qui, chacun à leur endroit, dansaient. Alors, accompagné par <strong>Sophie Bulbuyan</strong>, Kader Attou les a réunis pendant une semaine à Marseille. À la Friche la Belle de Mai, ces quelques jours de travail collectif ont provoqué de nouveaux points de rencontre et fait naître une performance inédite…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> « Ce n’est pas un spectacle »</mark></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le Petit Plateau, la performance commence, et des sonorités graves s&rsquo;élèvent. Apparaît alors un corps difficile à percevoir. Les jeux de lumières ne permettent pas de distinguer de visage. Seulement un corps qui se meut dans l’espace. Seul. S&rsquo;ensuivent des gestes saccadés, comme une urgence à dire, à danser, à partager. Kader Attou l’avait précisé en introduction : <em>« ce n’est pas simplement un spectacle, ni une performance artistique, c’est une rencontre, une expérience collective et un moment de partage »</em>. Si le premier tableau laisse place à un solo dansé, le groupe n’est jamais très loin. Tout au long de la performance, les gestes et les pas des danseur·euses se répondent, comme si les uns avaient besoin des autres. Pourtant, dans le même temps les singularités de chacun·e rayonnent. Sur le rythme des percussions, les corps réagissent instantanément ensemble, portés par la musique live, véritable moteur du mouvement. Les ambiances musicales sont changeantes. À certains moments, on pourrait presque croire être dans un club de techno berlinois, tandis qu&rsquo;à d&rsquo;autres comme égarés dans une forêt. Autant d’ambiances que d’histoires, de pays, et de singularités…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un langage commun</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis la danse s&rsquo;arrête, pour laisser place à une pastille vidéo. L’occasion pour les artistes de partager quelques mots sur le projet : <em>« Nous venons de différentes rives, des villes, des pays séparés par la Méditerranée. Depuis toujours, la Méditerranée fait circuler les savoirs, les langues, les histoires, les cultures. Un geste n’a pas de passeport. Il n’a pas de rives… »</em> Dans un monde qui construit de plus en plus de frontières, La Smala de Marseille fait le choix de les dépasser et de créer un langage commun.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG &nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse">Le spectacle a été joué <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 19 septembre </mark><br><strong>Friche la Belle de Mai,</strong> Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Constellations : le Var sous bonnes étoiles  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 09:03:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fidèle à son ADN, Constellations investit une fois encore les extérieures de Toulon et Hyères. Après avoir déjà fait danser les téléphériques, les églises, les forêts ou encore les bibliothèques, le festival revient du 16 au 20 septembre pour une seizième édition. D’un ancien lavoir au jardin d’une tour du XVIe siècle, en passant par [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à son ADN, <em>Constellations</em> investit une fois encore les extérieures de Toulon et Hyères. Après avoir déjà fait danser les téléphériques, les églises, les forêts ou encore les bibliothèques, le festival revient du 16 au 20 septembre pour une seizième édition. D’un ancien lavoir au jardin d’une tour du XVI<sup>e</sup> siècle, en passant par les terrasses de café et les salles de cinéma, le festival déserte les théâtres et propose une trentaine de propositions gratuites autour de la danse, de la musique et du cinéma. Pour cette édition marquée par le trentième anniversaire de la compagnie organisatrice Kubilai Khan, cette dernière présente sept créations in situ pensées spécialement pour les lieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pour tous les goûts</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Presque vingt ans déjà que <em>Constellations</em> existe. Depuis sa création, le festival mélange les disciplines et les gens en investissant des lieux souvent inattendus. Au programme, des ateliers de danse, des causeries, et tables rondes professionnelles pour une semaine pensée comme « <em>une expérience pour vivre des correspondances, habiter nos corps et partager des réflexions</em> ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le coup d’envoi est donné le 16 septembre au cinéma Le Royal à Toulon avec la projection de <em>SLM, chroniques d’une jeunesse lointaine</em> de <strong>Christophe Haleb</strong>, une enquête sur la jeunesse en Guyane française. Côté musique, <strong>Cassandra Felgueiras</strong> livre au Metaxu des « <em>paysages sonores imaginaires</em> » à travers une pluralité de médiums (16 septembre). Place Saint-Paul à Hyères, le groupe <strong>Green Galion</strong> propose quant à lui une techno trance mélodique jouée en direct avec les machines (17 septembre). Mais <em>Constellations</em> laisse aussi une large place au spectacle vivant…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Kubilai Khan à l’honneur</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’occasion de cette nouvelle édition et des trente ans de la compagnie, Kubilai Khan imagine sept créations in situ, du Metaxu à la place de l’Oratoire, en passant par le lavoir et la tour du Royal. Le 16 septembre, <em>Extra Terrestre</em> mêle dessin, danse et musique dans un savoureux méli-mélo artistique. À Hyères le 17 septembre, <em>Paper Ritual</em> réunit deux duos de danse et de musique tandis que <em>What I was doing when I was doing what I was doing</em> explore l’ancien lavoir comme un espace de création, d’échanges et de mémoire. Enfin, à quelques pas de la Méditerranée, difficile de ne pas investir les lieux. <em>T’as pensé au parasol ?</em> emmène le public au bord de l’eau à travers une performance dansée à même le sable (20 septembre). Une semaine qui promet une jolie dose de magie en transformant les lieux du quotidien en espaces de rencontre et de créations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Constellations<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 au 20 septembre    </mark>    <br>Hyères, Toulon</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Le graff s’empare d’une ancienne savonnerie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 14:08:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À l’angle du boulevard Romieu et de la rue Simiane, deux immenses platanes s&#8217;érigent devant l’entrée d’un mystérieux bâtiment. Dans un quartier historiquement ouvrier, marqué depuis près d’une décennie par d’importantes transformations urbaines, cette ancienne savonnerie du XIXe siècle, longtemps restée inoccupée, s’apprête à être métamorphosée. Derrière ce relooking se dessine un futur lieu de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">À l’angle du boulevard Romieu et de la rue Simiane, deux immenses platanes s&rsquo;érigent devant l’entrée d’un mystérieux bâtiment. Dans un quartier historiquement ouvrier, marqué depuis près d’une décennie par d’importantes transformations urbaines, cette ancienne savonnerie du XIX<sup>e</sup> siècle, longtemps restée inoccupée, s’apprête à être métamorphosée. Derrière ce relooking se dessine un futur lieu de référence consacré au graffiti, au street art et plus largement, aux cultures urbaines. Baptisé <strong><a href="https://laerosol.com/">L’Aérosol</a></strong>, le site ouvrira ses portes le 12 septembre avec sa première exposition, <em>Ça déborde à la Tulipe.</em> Au total, plus d’une soixantaine d’artistes y seront réunis pour l’occasion, avec une forte représentation de la scène marseillaise, des pionniers du mouvement aux jeunes talents. Exposition, gastronomie, DJ sets rythmeront ces deux mois d’ouverture. À terme, le site devrait accueillir d’autres expositions, des performances artistiques, des friperies et même des concerts. Mais chaque chose en son temps. Pour l’instant, l’heure est aux derniers coups de bombe.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Derniers coups de bombe</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une dalle de béton, des « blazes » d’artistes tagués sur des murs blancs, quelques graffs colorés : les bases sont là. Mais, pour le moment, il reste encore difficile d’imaginer le public déambuler dans cet immense espace… Les grands volumes du bâtiment, long d’une soixantaine de mètres et haut de dix, offrent un terrain de jeu idéal pour les fresques gigantesque et les installations. Depuis quelques jours, des dizaines d&rsquo;artistes investissent les lieux et s’activent avant l’ouverture. « <em>Ça fait une semaine et demie qu’on est là, bientôt deux. Le passage des graffeurs a commencé il y a trois jours</em> », confie Cédric, alias Mister Freeze, principal curateur de l’exposition. Les murs encore bruts se couvrent peu à peu de couleurs, de visages et de formes. Mais, le chantier est avant tout un espace collectif, une partie des créations est pensée à plusieurs, avec notamment une grande fresque qui prendra place dans l’allée centrale. « <em>C’est un rassemblement aussi, finalement, ce sont des retrouvailles</em> », témoigne un grapheur sur place.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un lieu pour la culture urbaine</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’idée d’un lieu dédié aux arts urbains n’est pas tout à fait nouvelle. À Paris, un premier projet d’Aérosol avait vu le jour dans le cadre d’une occupation temporaire. Une expérience qui avait toutefois laissé une certaine frustration, liée au caractère provisoire du lieu. À Marseille, l’ambition est différente : construire un espace plus pérenne, investir durablement le bâtiment et laisser au projet le temps de se développer sous les yeux des visiteur·euses.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture, elle aussi, se fera progressivement. La première phase concerne environ 1 500 m², tandis que d’autres espaces seront aménagés au fil des travaux, jusqu’à atteindre à terme près de 5 500 m². « <em>C’est vraiment les prémices</em> », résume l’équipe. L’extérieur sera lui aussi investi, de manière plus libre. Une cour permettra notamment aux publics de s’essayer à la peinture et de participer à la vie du lieu. Car l’objectif affiché est avant tout de faire de L’Aérosol un espace vivant : « <em>L’objectif, c’est qu’il y ait des choses qui se passent, qu’il y ait des rencontres, des connexions et que d’autres projets naissent ici.</em> » Un projet ambitieux, qui entend s’inscrire dans la transformation du quartier tout en devenant un espace de référence pour la scène urbaine marseillaise. Reste désormais à savoir à qui il profitera.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Ça déborde à la Tulipe</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 septembre au 1 novembre</mark><br><a href="https://laerosol.com/">L’Aérosol</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Survivances, mémoire et transmission </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 11:45:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Habitué aux assemblées, aux débats et aux fonctionnaires en cravate, l’Hôtel de Région accueille un tout autre univers du 27 août au 20 septembre avec l’exposition d’art contemporain Survivances organiséepar Le Cube hors les murs. Après un premier projet, Ce qu’il reste du monde, présenté à la Maison arménienne de la jeunesse et de la [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Habitué aux assemblées, aux débats et aux fonctionnaires en cravate, l’Hôtel de Région accueille un tout autre univers du 27 août au 20 septembre avec l’exposition d’art contemporain <strong><em><a href="https://www.maregionsud.fr/agendas/detail/survivances">Survivances</a></em></strong> organiséepar Le Cube hors les murs<em>.</em> Après un premier projet, <em>Ce qu’il reste du monde</em>, présenté à la Maison arménienne de la jeunesse et de la culture en mai dernier, le trio de commissaires marseillais – <strong>Rebecca Brodskis</strong>, <strong>Silvio Mildonian</strong> et <strong>Jean-Philippe Vigneron</strong> – poursuit son travail en réunissant une vingtaine de jeunes artistes autour de <em>Survivances</em>. Une exposition qui explore, à travers une diversité de médiums – peintures, sculptures, performances… – ce qui subsiste après les bouleversements, ce qui continue d’exister malgré les ruptures&#8230;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ce qui reste</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’entrée de l’exposition, l’immense toile au crayon de <strong>Julie Darmon</strong>, aux allures du <em>Dormeur du val</em>, interpelle. Inspirée par <em>Touching Reality</em> (2012) de Thomas Hirschhorn, Julie Darmon puise dans des images de corps mutilés issues de différents conflits trouvées en accès libre sur Internet. Sur une immense toile, sont représentées trois victimes de morts violentes dépourvues de couleurs et recomposées en une figure anonyme. Avec <em>Survivances</em>, leur mémoire continue de résonner, tandis que d’autres artistes prolongent cette même réflexion sur les traces laissées par les conflits. Avec <em>My Dear Gaza… I Love You</em>, <strong>Shareef Sarhan</strong> rassemble des photographies prises à Gaza entre 2005 et 2023. Après la destruction de son studio et d’une partie de ses archives, ces images deviennent des témoins directs d’un quotidien ordinaire bouleversé, dont il retranscrit des fragments sur des pierres cubiques couleur ocre.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="632" data-id="137993" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?resize=500%2C632&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-137993" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?resize=237%2C300&amp;ssl=1 237w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?resize=150%2C190&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?resize=300%2C379&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6926.jpg?resize=332%2C420&amp;ssl=1 332w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">© C.L.</figcaption></figure>
</div>


<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="500" height="794" data-id="137994" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?resize=500%2C794&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-137994" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?resize=189%2C300&amp;ssl=1 189w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?resize=150%2C238&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?resize=300%2C476&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/09/IMG_6943.jpg?resize=264%2C420&amp;ssl=1 264w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">© C.L.</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place à la couleur</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À quelques pas de là, Silvio Mildonian, artiste d’origine arménienne, présente des toiles colorées inspirées de l’expressionnisme abstrait. Des peintures faites de couches successives, faisant écho aux manuscrits arméniens enterrés pendant les invasions pour être préservés. « <em>Les textes pouvaient disparaître, tandis que les couleurs, elles, subsistent. La couleur devient une trace, capable de traverser le temps</em> », explique-t-il. <em>Survivances</em> interroge les formes contemporaines de la mémoire, de la transmission et de permanence, un troisième chapitre intitulé <em>Hypothèse d’un paradis</em> prévoit de prolonger cette démarche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Survivances</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 août au 9 septembre<br></mark><a href="https://www.maregionsud.fr">Hôtel de Région</a>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici</a></p>
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		<title>C’est l’heure du Break à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 11:34:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2024, le breaking s&#8217;inscrit à Paris dans la liste des petits nouveaux des Jeux olympiques, de quoi ravir les amateur·ices de cette danse issue des cultures urbaines. Si les prochains Jeux de Los Angeles écartent la discipline, le journal La Marseillaise l’accueille à bras ouverts et fait, cette année encore de la cité phocéenne [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">En 2024, le breaking s&rsquo;inscrit à Paris dans la liste des petits nouveaux des Jeux olympiques, de quoi ravir les amateur·ices de cette danse issue des cultures urbaines. Si les prochains Jeux de Los Angeles écartent la discipline, le<a href="https://www.lamarseillaise.fr"> journal <em>La Marseillaise</em></a> l’accueille à bras ouverts et fait, cette année encore de la cité phocéenne la capitale du breaking le temps d’une semaine. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 7 au 13 septembre, la cinquième <strong><em><a href="https://www.lamarseillaise.fr/tag/-/meta/la-marseillaise-breaking-cup">Marseillaise Breaking Cup</a></em></strong> investit les quartiers de la ville et ses alentours. Une semaine rythmée par des ateliers de danse, d’écriture, de graffiti, mais aussi par une exposition photo signée Lamine Jammeh. Avant de culminer, le 13 septembre, avec le grand battle international (gratuit) à l’Opéra de Marseille. Un événement résolument social et hip-hop, qui fait écho aux valeurs du journal.<br><br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Place au hip-hop</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture des festivités, prévue le 7 septembre, place du Refuge, dans le quartier du Panier, prévoit des ateliers découverte, suivis d’une soirée de lancement aux Rotatives de La Marseillaise, qui marquera le coup d’envoi de cette nouvelle édition. « <em>Au-delà du breaking lui-même, l’expression artistique, la photographie, le graffiti et la question sociale seront au cœur de cette cinquième saison</em> », expliquent les organisateurs. Construite avec les acteurs locaux – associations et centres sociaux… – La Marseillaise Breaking Cup promet de faire vivre le breaking au plus près des habitant·es.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le point culminant de la <em>Marseillaise Breaking Cup</em> est sans aucun doute la grande Battle à l’<a href="https://opera-odeon.marseille.fr/programmation">Opéra de Marseille</a>. Après avoir été accueillie au Palais du Pharo, à la Bourse ou encore à l’espace Bargemon, cette cinquième saison voit les choses en grand. Le 13 septembre, le parvis de l’Opéra de Marseille s’apprête à accueillir les présélections des danseur·euses dès 10 heures, avant l’ouverture du grand show à 14h30. Une après-midi qui promet de voir s’affronter les meilleurs breakers face à un jury de neuf experts internationaux. « <em>C’est vraiment un moment historique pour la culture hip-hop de Marseille et française</em> », se réjouit Mofak, danseur et directeur artistique de l&rsquo;événement. D’une danse née dans la rue à un lieu institutionnel, le symbole est fort. </p>



<p class="wp-block-paragraph">CARLA LORANG</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Marseillaise Breaking Cup</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 au 13 septembre           <br></mark>Marseille</pre>



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		<title>La Prédiction des oscillations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 09:14:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Tout part d’une rencontre, celle entre Daniele Schön et Benjamin Dupé. Deux univers se croisent : l’un est à la fois violoncelliste et chercheur en neurosciences, l’autre compositeur et musicien électronique. Ensemble, ils créent La Prédiction des oscillations, une « forme inclassable » à la lisière de la science, de la musique et du théâtre. [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Tout part d’une rencontre, celle entre <strong>Daniele Schön</strong> et <strong>Benjamin Dupé</strong>. Deux univers se croisent : l’un est à la fois violoncelliste et chercheur en neurosciences, l’autre compositeur et musicien électronique. Ensemble, ils créent <em><strong>La Prédiction des oscillations</strong></em>, une « forme inclassable » à la lisière de la science, de la musique et du théâtre. À travers récits et expériences participatives, le spectacle explore le fonctionnement du cerveau et interroge notre tendance à le considérer comme une simple super machine. Empreinte à la fois d&rsquo;humour et de poésie, la création abandonne tout esprit didactique pour tisser un dialogue subtil entre discours scientifiques, moments musicaux et jeu théâtral. Une expérience vivante qui promet de bousculer notre manière de voir et d’utiliser notre cerveau. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>C.L.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 août</mark><br><strong>Le Cube</strong>, Aix-en-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Kouss·Kouss</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2026 10:07:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Placé sous le signe des herbes et des aromates, le festival Kouss·Kouss anime la cité phocéenne jusqu’au 6 septembre. Initiée par les Grandes Tables, cette fête culinaire réunit près de 300 restaurants et commerces partenaires. Un événement à la fois gourmand et festif qui promet des moments de partage autour de grandes tablées, des rencontres [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Placé sous le signe des herbes et des aromates, le festival <em>Kouss·Kouss</em> anime la cité phocéenne jusqu’au 6 septembre. Initiée par les Grandes Tables, cette fête culinaire réunit près de 300 restaurants et commerces partenaires. Un événement à la fois gourmand et festif qui promet des moments de partage autour de grandes tablées, des rencontres avec des chefs, mais aussi des soirées musicales, des projections et des cueillettes en tout genre. Si, en 2025, la vedette était le pois chiche, cette année, les végétaux sont au cœur des rendez-vous, notamment à travers une résidence au Château d’If avec Floriane Facchini et Clarisse Le Bas. Mais couscous rime avant tout avec partage, sept soirées <em>Couscous en partage</em> permettront de distribuer près de 10 000 couscous gratuits dans toute la ville. <br><br><em>C.L.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 août au 6 septembre</mark><strong><br>Divers lieux</strong>, Marseille</pre>
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