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	<title>Chris Bourgue, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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	<title>Chris Bourgue, auteur/autrice sur Journal Zebuline</title>
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		<title>Des Rose et des épines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:18:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Maryline Desbiolles, qui n’est pas dépourvue d’imagination, s’est donné une contrainte d’écriture&#160;: demander à des femmes qui portent le prénom Rose, ou ses composés, de lui raconter leur histoire. Suite à une petite annonces sept femmes ont accepté le jeu. Elle en inventera une autre qui porte la voix des sept Rose. Une «&#160;Shéhérazade d’une [&#8230;]</p>
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<p><strong>Maryline Desbiolles</strong>, qui n’est pas dépourvue d’imagination, s’est donné une contrainte d’écriture&nbsp;: demander à des femmes qui portent le prénom Rose, ou ses composés, de lui raconter leur histoire. Suite à une petite annonces sept femmes ont accepté le jeu. Elle en inventera une autre qui porte la voix des sept Rose. Une «&nbsp;<em>Shéhérazade d’une seule nuit&nbsp;(…) sans sultan </em>» qui raconte son histoire pour rester en vie et passer une nuit au chaud dans un hôpital, suite à des blessures dont on ne connaît pas l’origine. «&nbsp;<em>Grand échalas</em>&nbsp;» blessé, meurtri par des brûlures. Sa voix s’élève dans un flux continu, s’adresse à l’infirmière ou l’aide-soignante et les mots et les images se déroulent. Des personnages prennent vie,&nbsp;: Rosie, Rose-Marie ou Rosa, Rosina, Rosetta… Marie-Rose fut la première, la bergère qui emmenait la narratrice enfant dans les collines avec ses chèvres, vêtue d’une jupe plissée couleur du ciel. Puis les personnages de l’enfance, les grands-parents italiens, siciliens pour l’une, calabrais pour l’autre, l’accueil en France où l’une était traitée de bohémienne et rejetée avec ses sœurs et frères, les villages aux rochers gris, la cueillette des fleurs d’orangers enivrantes. Une Rose venue du Nigeria qui ne sait ni lire ni écrire évoque la traversée de la mer et du désert, sans boire ni manger. Et dans toute les histoires, l’apparition d’un cheval noir avec une étoile blanche sur le front.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le ruban des langues</mark></em></strong></p>



<p>Les souvenirs se mélangent et les mots les servent avec saveur. L’évocation des origines nourrit le récit, les mots éclosent. Maryline Desbiolles entremêle certainement ses propres souvenirs à ceux des Rose quand elle évoque ces villages des Alpes maritimes qu’elle connaît si bien, comme elle en connaît les expressions et les accents, elle-même petite fille d’émigrés italiens parfois dédaignés&nbsp;par des locaux. Son récit commence d’ailleurs avec humour quand elle évoque les <em>o</em> ouvert et fermé de Rose et ces accents qui «&nbsp;déhanchent&nbsp;» la langue. La narratrice s’épanche de plus en plus auprès de l’infirmière et déverse sa parole dans le désordre comme un ruban de mots se déroulant dans les airs, la délivrant. Les anecdotes se succèdent comme des flasches qui s’allument et s’éteignent rapidement, emportant lectrices et lecteurs dans leur sillage.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHRIS BOURGUE<br><br>Rose la nuit de Maryline Desbiolles, Éditions Sabine Wespiesser, 144 pages, 18 €</pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="910" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=696%2C910&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-135029" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=783%2C1024&amp;ssl=1 783w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=230%2C300&amp;ssl=1 230w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=768%2C1004&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=1175%2C1536&amp;ssl=1 1175w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=1567%2C2048&amp;ssl=1 1567w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=150%2C196&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=300%2C392&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=696%2C910&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=1068%2C1396&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?resize=321%2C420&amp;ssl=1 321w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?w=1654&amp;ssl=1 1654w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/03/Rose-la-nuit.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
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		<title>L’amour découpé façon Margherita</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 08:59:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il s’agit d’une sortie de résidence. Aude Lorrillard (du Patom Théâtre), comédienne et musicienne, se met en scène avec la complicité d’Ivan Bougnoux et dévoile certains aspects de sa vie amoureuse. Elle a en effet interrogé six de ses ex pour comprendre comment ils avaient vécu cette relation et pourquoi leur histoire s’était arrêtée. Une [&#8230;]</p>
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<p>Il s’agit d’une sortie de résidence. <strong>Aude Lorrillard </strong>(du Patom Théâtre), comédienne et musicienne, se met en scène avec la complicité <strong>d’Ivan Bougnoux</strong> et dévoile certains aspects de sa vie amoureuse. Elle a en effet interrogé six de ses ex pour comprendre comment ils avaient vécu cette relation et pourquoi leur histoire s’était arrêtée. Une histoire de points de vue qui se désaccordent. À partir d’improvisations, avec un jeu très physique, des mimiques expressives proches de la caricature, elle imagine l’histoire de Margherita qui veut régler ses comptes, s’inspirant de la tragédie de Médée trahie.</p>



<p>L’antiquité et l’actualité. Une Médée qui vit côté ombre tandis que Jason vit au soleil. Les langues allemande et italienne se confrontent donnant lieu à des scènes cocasses, notamment lorsque l’actrice, s’accompagnant à la guitare, chante une partie gutturale et grimaçante, l’autre roucoulante, duo comique qui marque le choc des cultures et des ressentis. L’ensemble est mené rondement avec un côté foutraque assumé qui demandera tout de même quelques ajustements car on se perd un peu dans cette histoire…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Humour foutraque et interrogations</mark></strong></p>



<p>La scénographie est réduite à un billot de bois et une hache, une botte de paille dans laquelle est plantée une fourche. Une chemise à carreaux symbolise la présence masculine et un changement de bonnets permet de représenter des personnages différents avec fluidité. Quand l’amour est évoqué, des extraits de lettres manuscrites sont projetés sur un écran et des voix aux langues et aux accents différents les lisent.</p>



<p>Quand la question essentielle&nbsp;: «&nbsp;<em>Est-ce que tu m’aimes&nbsp;?&nbsp;</em>» est posée, la réponse tombe comme un couperet&nbsp;: «&nbsp;<em>Qu’est-ce que ça veut dire aimer&nbsp;? J’aime aussi la pizza.&nbsp;</em>». Sortie de son carton, la pizza, découpée rageusement à la hache, passe mal&nbsp;! À la fin une vidéo montre la comédienne sur un canapé, à ses côtés, un chat roux dort en agitant la queue. Margharita lui parle, lui pose les questions qu’elle se pose. Faudrait-il aller voir ailleurs&nbsp;?</p>



<pre class="wp-block-verse">CHRIS BOURGUE<br><br>Margherita a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 février</mark> à <a href="https://ladistillerieaubagne.fr/" type="link" id="https://ladistillerieaubagne.fr/">La Distillerie</a>, Aubagne.<br><br>À (sa)voir<br>Avec ses complices, Aude Lorrillard a créé en 2024 un festival à Beaumont-de-Pertuis, une fête des récoltes, fin septembre.</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Du singulier au pluriel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:24:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a deux ans, Wilma Lévy avait présenté à La Criée un spectacle qui réunissait 25 femmes suite à un travail d’atelier dans un centre social. Elle y questionnait la place des femmes dans notre société ainsi que le rapport entre l’Histoire et les histoires individuelles. Cette année elle crée avec la comédienne Charlie [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Il y a deux ans, Wilma Lévy avait présenté à La Criée un spectacle qui réunissait 25 femmes suite à un travail d’atelier dans un centre social. Elle y questionnait la place des femmes dans notre société ainsi que le rapport entre l’Histoire et les histoires individuelles. Cette année elle crée avec la comédienne Charlie Radix un seul en scène qui interroge notre société à travers une histoire personnelle. Il y sera question de deuil et de justice.</p>



<p>La sœur de Camille meurt dans de circonstances non élucidées. L’enquête de la police n’aboutissant pas, c’est une prise de conscience politique qui donnera un éclairage au drame. Le sentiment de révolte débouchera-t-il sur un début de réponse ? La mise en scène épurée de Wilma Lévy saura certainement trouver la voie… </p>



<pre class="wp-block-verse">C.B.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">11 au 13 février<br></mark><br><a href="https://theatre-lacriee.com/" type="link" id="https://theatre-lacriee.com/">La Criée</a>, Théâtre national de Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici</a></p>
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		<title>Les tribulations de deux frères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:21:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le roman commence par une rencontre dans la rue en juin 2024&#160;: devant l’immeuble de son psychanalyste, un inconnu, Joachim, demande à Félix d’écrire son histoire car lui-même, pourtant écrivain, n’arrive plus à produire. Jouant le jeu, Félix nous embarque à sa suite dans un récit fait de retours en arrière qui éclairent des pans [&#8230;]</p>
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<p>Le roman commence par une rencontre dans la rue en juin 2024&nbsp;: devant l’immeuble de son psychanalyste, un inconnu, Joachim, demande à Félix d’écrire son histoire car lui-même, pourtant écrivain, n’arrive plus à produire. Jouant le jeu, Félix nous embarque à sa suite dans un récit fait de retours en arrière qui éclairent des pans du passé, expliquent le présent, analysent les vies amoureuses, les relations familiales…</p>



<p>Joachim, en couple avec Lucie, est devenu père en septembre 2018. Très angoissé par cette responsabilité – «&nbsp;<em>On ne devient pas père, comme ça, en claquant des doigts&nbsp;</em>» – il avait téléphoné à son frère ainé, Nathan, psychanalyste, père de deux enfants, qui le rassure&nbsp;: c’est normal que son frère soit stressé par la paternité surtout quand on appartient à une famille juive, non pratiquante, socialiste de longue tradition, que la question de la judéité a toujours interrogé.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeu de miroirs</mark></em></strong></p>



<p>Félix Moatti, lui-même juif d’origine tunisienne, présente avec beaucoup d’humour les traditions juives qui s’opposent à celles des goys. Joachim traite sa femme d’antisémite quand elle refuse la circoncision pour leur fils&nbsp;; pourtant il pense qu’il n’a de juif que «&nbsp;<em>ce prépuce ôté&nbsp;</em>»&nbsp;qui lui a fait faire des cauchemars et se sent totalement français. En revanche son cousin d’une famille scrupuleusement pratiquante ne cherche qu’à partir en Israël pour retrouver ses origines et lui reproche d’être «&nbsp;<em>plus français que les Français.&nbsp;</em>»</p>



<p>On soupçonne Félix Moati d’avoir puisé son inspiration dans son entourage et l’actualité, de s’être observé dans un miroir déformant et d’avoir mélangé les images. Si, selon sa confidence, l’expérience de la paternité est à l’origine de son écriture, son sens de l’observation, son humour réjouissant et son intérêt pour le rôle des rencontres dans la vie nourrissent personnages et anecdotes avec la fantaisie des imprévus. Cependant, sous les cocasseries, surviennent les drames engendrés par les problèmes religieux et politiques mis en évidence par le voyage de la famille à Jérusalem pour des obsèques. Ainsi Félix Moati livre un récit attachant et sensible sous une enveloppe désinvolte.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHRIS BOURGUE<br><br>Voir clair de Félix Moati<br><br> Éditions de l’Observatoire - 22 €</pre>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="195" height="279" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/41U5fE3HJ3L._SX195_.jpeg?resize=195%2C279&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134420" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/41U5fE3HJ3L._SX195_.jpeg?w=195&amp;ssl=1 195w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/41U5fE3HJ3L._SX195_.jpeg?resize=150%2C215&amp;ssl=1 150w" sizes="(max-width: 195px) 100vw, 195px" /></figure>
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		<title>Trouver sa place</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 11:48:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sophie Claret]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À la demande de ce metteur en scène engagé, Simon Grandgeat a enquêté auprès des jeunes d’un collège de Haute Marne. En immersion durant trois mois, il a observé, interrogé élèves, professeurs, pour écrire au plus vrai. L’équipe de la compagnie La Paloma l’a rejoint en résidence. Le résultat : un spectacle enlevé, vivant, touchant. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/trouver-sa-place-3/">Trouver sa place</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p>À la demande de ce metteur en scène engagé, <strong>Simon Grandgeat</strong> a enquêté auprès des jeunes d’un collège de Haute Marne. En immersion durant trois mois, il a observé, interrogé élèves, professeurs, pour écrire au plus vrai. L’équipe de la compagnie <strong>La Paloma</strong> l’a rejoint en résidence. Le résultat : un spectacle enlevé, vivant, touchant. Les deux jeunes interprètes, finalement encore très proches de l’adolescence, se sont investis avec ferveur au service du texte de l’auteur. Le plateau est astucieusement occupé par trois espaces de jeu. Trois lieux de vie, successivement éclairés ou pas en fonction des besoins. Au début, le père parle de la disparition de Garçon (l’auteur ne lui a pas donné de prénom) à une personne qui pourrait être une psychologue mais qui se révèlera être plutôt de la police. Veuf et médecin surchargé de travail, il ne peut s’occuper de son fils de 15 ans. Démissionnaire, il l’a confié à sa sœur, Camille, célibataire, qui vit à la campagne.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Se tromper pour mieux se trouver…</mark></strong></p>



<p>L’adolescent a changé de collège, a perdu ses copains de la ville. Isolé, déboussolé, très vite, il devient violent, griffe ses camarades, cesse rapidement d’aller au collège. Camille le prend en charge, essaie de l’intéresser à la chasse dans cette région montagneuse, lui propose des cigarettes et lui procurera une vieille bécane. Pour le viriliser&nbsp;? Une copine de classe lui apporte les devoirs. Peu à peu, un lien se crée entre eux, même s’il se méfie. Il lui parle de son malaise, de son refus d’obéir, de sa volonté de se mettre à la muscu. Malgré son attirance, il est violent avec elle. Il prend conscience qu’il est allé trop loin…<strong>Joseph Lemarignier</strong> joue les deux rôles masculins, <strong>Sophie Claret</strong> les trois autres rôles. Les changements de costumes se font rapidement à vue&nbsp;: jeu avec les cheveux de Joseph, blousons différents pour Sophie. Leurs jeux sont parfaits, les changements de situation sont fluides. Le public, dont plusieurs jeunes, est séduit par cette histoire touchante qui se déroule à un rythme soutenu, souligné de musiques dansantes.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Garçon</em>, mise en scène de <strong>Thomas Fourneau, </strong>s’est joué au <a href="https://www.theatremassalia.com">Théâtre Massalia </a>les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 et 17 janvier</mark> et sera en tournée dans les établissements scolaires en novembre</pre>



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		<title>La chute de l’Archange</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 13:17:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Actes Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Ladjali]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un univers mêlé de tendresse et de violence, vous serez empoigné·e·s par des personnages attachants auréolés du talent de l’autrice. Charlotte, comédienne de 42 ans, rejoint à Marseille Octave, metteur en scène, qui lui propose un rôle qu’il pense lui convenir parfaitement. Le texte anonyme, Coupable (?), laisse le choix à Charlotte. Elle choisit [&#8230;]</p>
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<p>Dans un univers mêlé de tendresse et de violence, vous serez empoigné·e·s par des personnages attachants auréolés du talent de l’autrice. Charlotte, comédienne de 42 ans, rejoint à Marseille Octave, metteur en scène, qui lui propose un rôle qu’il pense lui convenir parfaitement. Le texte anonyme, <em>Coupable (?)</em>, laisse le choix à Charlotte. Elle choisit très vite&nbsp;: le personnage sera coupable. Dans son appartement haussmannien, elle attend son fils, Gabriel, en contemplant une copie de <em>l’Annonciation</em> de Simone Martini (1333).&nbsp;</p>



<p>On découvrira vite que Gabriel peint des Annonciations qu’il offre à sa mère pour ses anniversaires. Mais aussi que sa compagne, Emmy, est très douée – à 18 ans, on lui propose déjà une exposition personnelle – tandis qu’il peine dans ses créations et que la violence jaillit parfois dans ses relations aux autres. Le ver est dans le fruit&nbsp;: envie et jalousie se sont glissés entre les deux jeunes gens mais Charlotte n’a d’yeux que pour son archange…</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="672" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=696%2C672&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134189" style="aspect-ratio:1.0352002280176713;width:666px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=1024%2C989&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=300%2C290&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=768%2C742&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=1536%2C1484&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=2048%2C1978&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=150%2C145&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=696%2C672&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=1068%2C1032&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=1920%2C1855&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?resize=435%2C420&amp;ssl=1 435w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/01/Cecile-Ladjali%C2%A9Bruno-Nuttens-Actes-Sud-2560x99999-2.png?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cecile Ladjali © Bruno Nuttens/Actes Sud</figcaption></figure>
</div>


<p>Le récit fait alterner des rencontres avec d’autres personnages essentiels&nbsp;: Léon, l’ami d’enfance de Gabriel, aussi laid et brillant que Gabriel est beau et fanfaron ; Sarah, mère de Léon, amie clairvoyante et admirative de Charlotte, qui la domine, formant un autre duo révélateur. De conversations en silences et regards éloquents, l’action se développe en cercles concentriques, parfois dans une ambiance trouble jusqu’au malaise. Séduits par la maîtrise de l’autrice, sa culture et son attachement à la langue dont la justesse et la poésie enluminent les pages nous sommes entraînés à la suite des personnages, curieux des liens ténus qui les entrelacent et soulignent la particularité des rapports mère/fils ou de la domination dans le couple.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un réseau de désirs, d’admiration, de jalousies</mark></strong></p>



<p>Une autre voix s’élève peu à peu, entre parenthèses, donnant son avis et son ressenti. C’est celle de Claire qui écrit, dans sa tête et sa prison noire, cette histoire. Narratrice voyante, elle regarde Charlotte s’enfoncer dans le déni, refouler les soupçons de déviance chez son fils alors qu’en travaillant son rôle elle a donné de l’ampleur au crime et à la faute. Mère aveugle, elle est piégée. Lorsque le drame survient, elle sera obligée d’accepter la vérité que les autres avaient devinée et de vivre une véritable apocalypse. L’archange s’est changé en Satan.<br></p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Repentir</em> de <strong>Cécile Ladjali</strong>    <br>Actes Sud - 21,80 €</pre>



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		<title>L’amitié, une histoire de couple</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 10:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alice Ferney s’est lancée dans une analyse subtile et nuancée de la relation entre une jeune femme mariée, fidèle, mère de trois enfants et d’un célibataire aussi séducteur qu’obstiné. Marianne crée des sacs à mains, Cyril est chroniqueur-photographe de la vie artistique et mondaine parisienne. Il demande une interview à la créatrice. Très vite l’entretien [&#8230;]</p>
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<p>Alice Ferney s’est lancée dans une analyse subtile et nuancée de la relation entre une jeune femme mariée, fidèle, mère de trois enfants et d’un célibataire aussi séducteur qu’obstiné. Marianne crée des sacs à mains, Cyril est chroniqueur-photographe de la vie artistique et mondaine parisienne. Il demande une interview à la créatrice. Très vite l’entretien évoque l’art et la littérature. Si Cyril voit en elle une «&nbsp;partenaire possible&nbsp;», Marianne n’a aucune attirance. Mais une connivence spontanée les amène à se revoir, puis ils prennent assez vite l’habitude de se téléphoner presque tous les jours.</p>



<p>Étrangement leurs échanges sont exclusivement téléphoniques en dehors de leurs rares rencontres. Aucune trace écrite. Ainsi le roman est essentiellement fait de dialogues ciselés qui rendent compte de leurs goûts, de leur complicité en 40 petits chapitres qui ont tous pour titre un verbe à l’infinitif. Des changements importants surviennent&nbsp;: le mari de Marianne a une liaison et leur divorce sera prononcé, tandis que Cyril tombe amoureux de Julia, de dix ans sa cadette.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong><em>L’amitié a-t-elle tous les droits ?</em></strong></mark></p>



<p>Si Marianne, après les bouleversements de la séparation, retrouve pendant un certain temps une vie amoureuse satisfaisante, Cyril connaît une période tumultueuse d’élans amoureux et de doutes. Car Julia souhaite un enfant, ce que refuse Cyril. En plus de ses réticences il gagne très mal sa vie. Tous deux ne sont pas d’accord sur la notion de «&nbsp;vrai couple&nbsp;», qui voudrait dire partager le même appartement, rencontrer les familles respectives&#8230; Alors Julia rompt, Marianne conseille et réconcilie.</p>



<p>De ce moment, des secrets, des omissions, ternissent les relations et la belle harmonie qu’a connu l’amitié s’érode. L’amitié permet-elle de tout dire&nbsp;? Jusqu’où peuvent aller les conseils et la sincérité&nbsp;? Marianne comprend le désir de Julia et les deux femmes connaissent une période de complicité sororale qu’ignore Cyril.</p>



<p>Alice Ferney met en scène avec délicatesse et précisions cliniques ce trio hésitant qui avance, recule et aborde le problème du choix de l’enfant ou pas. Les atermoiements de Cyril occupent le dernier tiers du roman et le dénouement que l’on soupçonne adviendra dans sa cruelle violence.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHRIS BOURGUE<br><br>Comme en amour, Alice Ferney<br>Actes Sud - 22 €</pre>
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		<title>Marseille Objectif Danse : Naviguer dans l’espace et les mots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 14:00:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Dans l’écriture]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Georges Appaix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir cessé les activités de sa compagnie La liseuse en 2021, Georges Appaix est passé du studio à la table. Mais on connaît sa capacité d’adaptation, puisqu’il était passé plus tôt dans sa vie des Arts et Métiers à l’apprentissage du saxophone puis à la danse, se fabriquant peu à peu un langage très [&#8230;]</p>
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<p>Après avoir cessé les activités de sa <a href="https://www.laliseuse.org">compagnie <strong>La liseuse</strong></a> en 2021, Georges Appaix est passé du studio à la table. Mais on connaît sa capacité d’adaptation, puisqu’il était passé plus tôt dans sa vie des Arts et Métiers à l’apprentissage du saxophone puis à la danse, se fabriquant peu à peu un langage très personnel. L’amour de la langue et des mots le taraude. Mais aussi celui de la musique créant un spectacle hybride dans lequel les mots s’enveloppent de musique et de chansons qui sont à la fois des ponctuations et des ouvertures.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Culture partagée et connivence</mark></strong></p>



<p>Avant d’être écrivain, ou chorégraphe, Georges Appaix est lecteur. Parsemé de références et de citations, son texte s’écoule avec vivacité, enthousiasme et fantaisie. Ainsi parfois un mot lui rappelle un texte connu, s’il dit «&nbsp;<em>chantez</em>&nbsp;» aussitôt lui vient la suite de La Fontaine «&nbsp;<em>Hé bien, dansez maintenant</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Les citations de chansons illustrent généreusement son état d’esprit. On passe de Ferré à Trenet, de Nougaro à France Gall qui demande de «&nbsp;<em>résister</em>&nbsp;» à l’affaiblissement. Mais on a commencé par un passage des <em>Variations de Goldberg</em> accompagné par la voix tonitruante d’Appaix et d’amples mouvements de bras, esquissant des déplacements. Tout son texte est animé d’un grand amour du mouvement et de la vie dont le cours est comme un torrent bondissant. Alors il file la métaphore en pagayant. On éprouve beaucoup de plaisir à l’écouter et le voir lisant à la table, citer les différentes définitions du dictionnaire pour le même mot en s’étonnant. Simplicité et professionnalisme le caractérisent et on apprécie son partage amical.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Dans l’écriture</em> de Georges Appaix a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 décembre </mark>dans le studio de <a href="https://marseille-objectif-danse.org">Marseille Objectif Danse</a></pre>



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		<title>Retour aux origines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 09:49:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Clyde Chabot]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il suffit parfois d’un objet qui intrigue, d’un mot étrange ou d’une photo oubliée pour que surgissent des interrogations sur nos racines. S’y ajoute le problème de l’exil, des déchirures qu’il entraîne et de la reconstruction. Les arrière-grands-parents de Clyde ont quitté la Sicile à la fin du XIXe siècle pour la Tunisie avant d’en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il suffit parfois d’un objet qui intrigue, d’un mot étrange ou d’une photo oubliée pour que surgissent des interrogations sur nos racines. S’y ajoute le problème de l’exil, des déchirures qu’il entraîne et de la reconstruction. Les arrière-grands-parents de Clyde ont quitté la Sicile à la fin du XIX<sup>e</sup> siècle pour la Tunisie avant d’en repartir pour Aix-en-Provence. Elle s’est engagée sur leurs traces, a écrit puis joué deux textes <em>Sicilia</em> (voir <em>Zébuline</em> n°115) et <em>Tunisia.</em></p>



<p>La voici donc en visite à Tebourba en Tunisie où sa mère est née, a résidé jusqu’à ses dix-huit ans. La famille était partie pour la France quelques mois après l’indépendance de la Tunisie en 1956. Y rester était devenu dangereux.</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les objets témoins du passé</mark></em></strong></p>



<p>Clyde nous raconte son voyage en projetant des images de Tebourba, petite ville tranquille avec sa mosquée, ses palmiers. À côté de la gare, la maison de sa famille, reconstruite par son grand-père après le bombardement de la ville en 1942. Clyde rencontre le propriétaire qui les invite à partager un couscous dans la salle à manger, certainement celle de sa grand-mère, puis les accompagnera au cimetière chrétien protégé par des barbelés.</p>



<p>Les retrouvailles avec le passé passent par la cuisine et les objets que la famille avait réussi à ramener en France et qui font partie du spectacle. C’est avec une ferveur contenue que certains sont présentés comme la couverture tissée avec la laine des moutons du grand-père. Et les spectateurs partagent des dattes fourrées et du thé à la menthe. Simples objets du quotidien qui deviennent des phares éclairant le passé.</p>



<pre class="wp-block-verse">CHRIS BOURGUE<br><br> Tunisia a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 décembre</mark> aux <a href="https://archives.marseille.fr/fr?traduction=missing">Archives municipales de Marseille</a>.</pre>



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		<title>Léviathan : Un système judiciaire bancal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chris Bourgue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 14:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tous deux se sont immergés au cœur de notre système judiciaire, rencontrant avocats, gardiens, magistrats tout autant que victimes et détenus. De leurs observations est né Léviathan, écrit par l’un et mis en scène par l’autre.&#160; Le choix de la distance et de l’exagération met en place un spectacle qui tient du cirque et de [&#8230;]</p>
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<p>Tous deux se sont immergés au cœur de notre système judiciaire, rencontrant avocats, gardiens, magistrats tout autant que victimes et détenus. De leurs observations est né <em>Léviathan</em>, écrit par l’un et mis en scène par l’autre.&nbsp;</p>



<p>Le choix de la distance et de l’exagération met en place un spectacle qui tient du cirque et de la pantomime en caricaturant les personnages, en figeant ou en exagérant la gestuelle. Ni réquisitoire, ni documentaire, le spectacle propose une vision à la fois distanciée et brutale en accentuant la violence des propos et des situations dans une mise en scène originale avec projections de portraits en gros plans et une bande son inquiétante.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une « cour des miracles »</mark></strong></p>



<p>Le plateau est couvert de terre, côté jardin un homme est assis et nous regarde. Au plafond une immense voile orangée évoque un chapiteau. Successivement trois personnages seront questionnés, durement, avec une certaine exaspération par la présidente aux gants rouges.&nbsp;</p>



<p>Le procureur s’acharne contre deux hommes et une femme, aux visages recouverts d’un voile léger, la démarche hésitante, à l’élocution difficile qui tentent de se justifier. Tandis que l’importance des peines est dénoncée alors qu’il n’y a pas de victime, le visage des avocats, recouvert de masques rigides qui libèrent les yeux et la bouche, souligne leur désintérêt.</p>



<p>L’intervention spectaculaire d’un cheval pommelé apporte une image poétique de liberté, il se dirige vers la chaire de la présidente et broute les dossiers qui s’y sont accumulés. Puis l’homme assis du début, le seul qui n’ait pas de masque et porte un vêtement ordinaire, intervient face au public, parle de «&nbsp;cour des miracles&nbsp;» et de justice expéditive. La représentation s’interrompt sur un long silence et c’est le public qui décide le démarrage des applaudissements. Fort et déstabilisant.</p>



<p>CHRIS BOURGUE</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Léviathan </em>a été joué les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 et 29 novembre</mark> à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée,</a> Théâtre national de Marseille</pre>



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