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	<title>Archives des Rendez-vous - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Rendez-vous - Journal Zebuline</title>
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		<title>Cinemed, au cœur de la Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 09:01:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline.&#160;Vous donnez la parole aux artistes de toute la Méditerranée et clôturez la Saison Méditerranée. Que vous a apporté cette labellisation quelle en sera la programmation&#160;? Christophe Leparc. Elle nous a permis de proposer deux sections en lien avec la Saison Méditerranée. L’une est consacrée au nouveau cinéma égyptien, pays sur lequel on fait un [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline.</strong>&nbsp;<strong>Vous donnez la parole aux artistes de toute la Méditerranée et clôturez la Saison Méditerranée. Que vous a apporté cette labellisation quelle en sera la programmation&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Christophe Leparc.</strong> Elle nous a permis de proposer deux sections en lien avec la Saison Méditerranée. L’une est consacrée au nouveau cinéma égyptien, pays sur lequel on fait un focus cette année. Un focus d&rsquo;autant plus important que les cinéastes indépendants égyptiens qui émergent depuis une dizaine d&rsquo;années sont confrontés à une censure larvée voire frontale. Certains de ces films n&rsquo;ont d’ailleurs toujours pas pu sortir en Égypte.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est aussi un moyen de réunir cette jeune génération, de comprendre leurs attentes, leurs craintes et leurs espoirs pour l’avenir. Et de dire à toute la production cinématographique que ce cinéma existe, qu’il est intéressant et que potentiellement il faut trouver des accords pour soutenir leurs projets.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;autre section qui s&rsquo;intègre dans la Saison Méditerranée c&rsquo;est le cinéma fantastique arabe, construite avec l’unique festival de cinéma de ce genre dans le monde arabe, le festival <em>Maskoon</em> à Beyrouth.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dystopie, horreur, science-fiction… le cinéma fantastique est assez récent dans le monde arabe méditerranéen, comme si les cinéastes s’étaient affranchis d&rsquo;un certain réalisme. On revient aussi sur deux films précurseurs de ce cinéma avec le premier long-métrage de <strong>Youssef Chahine</strong>, <em>Paba Amin,</em> et un film de 1981, inspiré par <em>The Rocky Horror Pictures Show</em>, <em>Fangs</em> de <strong>Mohamed Shebl</strong>. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="459" height="459" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Christophe1.png?resize=459%2C459&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-138656" style="width:320px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Christophe1.png?w=459&amp;ssl=1 459w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Christophe1.png?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Christophe1.png?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/10/Christophe1.png?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 459px) 100vw, 459px" /><figcaption class="wp-element-caption">Christophe Leparc © X-DR</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>On sait que les temps sont difficiles pour la culture. Est-ce que vous avez cette année maintenu votre budget ? Ou est-ce que vous avez dû réduire le nombre de films ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On a la chance d&rsquo;être très bien soutenu par la Ville, la Métropole, la Région Occitanie et le CNC. Le budget de cette année est à peu près identique à celui de l&rsquo;année dernière, ce qui nous a permis de ne pas faire de concession sur la programmation. On est quand même dans une région et dans une ville qui affichent leur soutien à la culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Il y a eu une polémique importante à Cannes autour de la mainmise de Canal Plus sur la production et la diffusion du cinéma. Est-ce qu’elle a eu une influence sur votre partenariat ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Non. Le partenariat porte sur un prix du court métrage où ce problème est assez limité. C’est un partenariat important parce qu&rsquo;il permet la découverte des nouveaux auteurs et autrices. Avoir le Prix Canal Plus, c&rsquo;est avoir un achat en droits du film, ce qui permet à la production et au réalisateur ou réalisatrice de poursuivre son parcours cinématographique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans votre festival les films ne sont pas choisis pour leurs thématiques, mais des tendances se sont-elles dessinées cette année ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sélections des films sont assez ouvertes, et les cinéastes racontent chacun à leur façon ce qui se passe dans leur pays. Je pense au film palestinien <em>Conversation with the sea</em> de <strong>Muayad Alayan</strong>, je pense au film kosovar <em>Dua</em> de Berta Basholli, mais ça ne se limite pas à cela. On s&rsquo;intéresse aussi à la dégradation des conditions de travail dans l&rsquo;autre film kosovar, <em>Le Prix et la Valeur</em> de <strong>Visar Morina</strong>, voire à l&rsquo;esclavage humain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On s&rsquo;intéresse la filiation, à la cellule familiale complètement éclatée dans le film italien, <em>Armony</em> de <strong>Dario Albertini</strong>, ainsi qu’aux personnes âgées dans le film de <strong>Dominique Cabrera</strong>, <em>Des femmes comme les autres,</em> réalisé à Montpellier [<a href="https://journalzebuline.fr/des-femmes-comme-les-autres-dominique-cabrera-presente-son-nouveau-film-a-cinemed/">Lire ici</a>]. Un film très touchant avec Hélène Vincent et Yolande Moreau. Un film d’actualité : le contexte d’abandon de ces personnes âgées, en perte de repères y est très bien décrit. On s’intéresse aussi aux conditions d’émancipation sociale dans le film roumain <em>I Matter</em> d’<strong>Alina Serban</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parmi les films en compétition, un film recevra l&rsquo;Antigone d&rsquo;Or qui est attribué par un Jury. Qui le présidera cette année et quels sont les pays représentés&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est <strong>Thierry Klifa</strong> qui présidera le jury. Il est venu plusieurs fois présenter ses films à Montpellier et on projettera son dernier film, <em>La Femme la plus riche du monde</em>, le dernier samedi. Les pays représentés sont la France, la Palestine, le Kosovo avec deux films pour la première fois, la Géorgie, la Roumanie et le Liban, avec <em>Furies</em> de <strong>Rami Kodeih</strong> qui raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;un casse d&rsquo;une banque au moment où la crise bancaire sévit considérablement au Liban. À travers un film très nerveux, très polar de casse, il nous raconte à quoi en sont réduits les Libanais actuellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les films que vous avez aimés, Géraldine Laporte et vous, mais qui ont déjà été présentés dans d&rsquo;autres festivals en France, sont dans la section Panorama. Question difficile&nbsp;: lesquels sont à voir absolument&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tous&nbsp;! [rires] Il y a un documentaire qui raconte l&rsquo;histoire de Bédouins au Maroc qui tout à coup voient surgir la construction de la plus grande usine photovoltaïque du Maroc et qui va complètement perturber leur vie&nbsp;: <em>Du soleil et du plomb</em> de <strong>Jérôme Le Maire</strong>. Il y a aussi <em>Une disparition</em> de <strong>Rakam Mayasi</strong>, <em>Les Filles d&rsquo;Abraham</em>, le premier film de <strong>Hanael El Yousfi</strong>, une jeune réalisatrice du Vaucluse… et aussi un film curieux de <strong>Malek Ben Smaïl</strong>, <em>L’Arabe,</em> librement adapté du roman <em>Meursault contre enquête</em> de Kamel Daoud, en écho avec le film d’ouverture de l’an dernier <em>L’Étranger</em> de <strong>François Ozon</strong> d&rsquo;après Camus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et puis évidemment comme chaque année vous avez des invités d&rsquo;honneur, des hommages, des rétrospectives. Lesquels pour cette 48</strong><strong><sup>e</sup></strong> <strong>édition ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les invités d&rsquo;honneur, c&rsquo;est <strong>Pablo Berger</strong>, le cinéaste espagnol, qui a notamment réalisé <em>Blancanieves,</em> à partir duquel on a fait l’affiche de cette année. Un cinéaste qui, en quatre films très différents puisqu&rsquo;il s&rsquo;est essayé à la comédie, au film fantastique, au film très particulier qu’est <em>Blancanieves</em> mais aussi un film d&rsquo;animation, <em>Mon ami Robot.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre invitée d’honneur, <strong>Camélia Jordana</strong>, comédienne aussi, au parcours très cohérent, très engagé, qui a prouvé à partir de <em>Le Brio</em> qu&rsquo;elle n&rsquo;était pas seulement une chanteuse qui voulait s&rsquo;essayer à la comédie<em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous programmez aussi des coups de projecteur sur le répertoire…</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, unsur la deuxième partie de l&rsquo;œuvre de <strong>Marco Bellocchio</strong>, à partir des années 2004-2005, presque un tournant dans sa filmographie&nbsp;: quelque chose de plus accessible, une psychanalyse de la politique italienne avec <em>Esterno Notte</em> revenant sur l’assassinat d’Aldo Moro ou <em>L’Enlèvement</em> sur l’histoire d’un enfant juif enlevé par le Pape au XIX<sup>e</sup> siècle.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’autre rétrospective est consacrée à <strong>Vittorio De Sica</strong>, un des pères du néo-réalisme.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est lui qui a quasiment créé le couple mythique Marcelo Mastroianni et Sophia Loren. On présente au moins trois films avec ce couple. En une quinzaine de films, on va parcourir toute l&rsquo;œuvre de ce cinéaste.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Quel film avez-vous choisi en ouverture?&nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouverture, le nouveau film de <strong>Nanni Moretti</strong> dont le titre français est <em>Les Cœurs affamés</em> une histoire d’amour d&rsquo;un romantisme extrêmement fin et touchant avec <strong>Louis Garrel</strong>, <strong>Jasmine Trinca</strong>, <strong>Hippolyte Girardot</strong>. Un film qui fait un peu penser aux mélos de Pedro Almodovar et ce n’est pas un hasard si le compositeur de la musique du film est <strong>Alberto Iglesias</strong>, le compositeur fétiche d’Almodovar.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et en clôture&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est le nouveau film de <strong>Nicole Garcia</strong>, <em>7h40 ce matin-là</em> qui fera la clôture&nbsp;; l&rsquo;histoire d&rsquo;une femme qui sort de prison et qui aimerait savoir ce que son fils qu&rsquo;elle a dû abandonner est devenu. Un film tendance Claude Sautet, faisait remarquer Géraldine, avec ces sentiments retenus, cette pudeur d’amour qui ne veut pas se dévoiler. Avec Nicole Garcia, comédienne à la base, on a une excellente direction d’acteurs&nbsp;: <strong>Marion Cotillard, Théodore Pèlerin, Artus, Laure Calamy</strong>…</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN REALISE PAR ANNIE GAVA</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Le Corum fermé, une édition déplacée </strong><br>Les trombes d’eau tombées sur Montpellier le 30 septembre ont durablement endommagé le Corum et son Opéra Berlioz de 2000 places. L’Opéra Orchestre de Montpellier en a fait les frais, et a annulé les trois représentations de <em>Carmina Burana</em>, et remboursé ses 6000 spectateurs. Cinemed a eu un peu plus de temps pour trouver des salles de repli et se déroulera au Pathé Comédie et au Centre Rabelais, avec une jauge approchant les 60 000 spectateurs des éditions précédentes. <em>A.F.</em></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.cinemed.tm.fr">Cinémed</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 24 octobre</mark><br>Divers lieux, Montpellier </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Philippe Quesne à actoral : l’art du presque rien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:22:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Presque rien Sous des lumières éteintes, un espace avec des murs blancs, un sol en lino beige, une planche sur des tréteaux, des chaises, des escabeaux, des bonbonnes de gaz jaunes, une chaise suspendue en l’air au crochet d’un treuil, une famille de cinq formes fantomatiques immobiles sous des couvertures grises (elles s’animeront étrangement à [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Presque rien</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous des lumières éteintes, un espace avec des murs blancs, un sol en lino beige, une planche sur des tréteaux, des chaises, des escabeaux, des bonbonnes de gaz jaunes, une chaise suspendue en l’air au crochet d’un treuil, une famille de cinq formes fantomatiques immobiles sous des couvertures grises (elles s’animeront étrangement à la fin du spectacle) et un micro sur pied&nbsp;; au fond un autre espace, réduit éclairé, avec pot de peintures et divers matériaux : un atelier d’artiste en latence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Laugier va en faire une visite précautionneuse en expliquant que son ami Serge lui a laissé cet appartement pour qu’elle le fasse vivre en tant que galerie. Elle cherche donc des personnes intéressées pour y créer des œuvres et des performances. Le groupe de quatre visiteurs qui sont là l’est.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Le kyste de ma mère »</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elles et ils investissent avec une curiosité nonchalante l’espace : l’une entreprend d’inhaler dans un masque le gaz d’une bonbonne, gentiment interrompue par Mme Laugier. L’autre trouve le bouton de commande du treuil électrique, la chaise est montée, descendue, remontée, examinée collectivement puis, au fur et à mesure, recouverte d’une gaze transparente, bottes placées en dessous&nbsp;: on tient une œuvre. Proposition de titre&nbsp;: «&nbsp;La vérité peut noyer les enfants&nbsp;» qui jette une sorte de petit froid. «&nbsp;Le kyste de ma mère&nbsp;», satisfaction unanime, accepté. On se congratule chaleureusement, la chaise servira ensuite à autre chose, et on se lance en tâtonnant dans d’autres essais&nbsp;: entre autres, la mise en abyme de l’espace à travers une maquette, avec surgissement, sous forme d’éruption spectaculaire, de mousse expansive&nbsp;; ou performance d’aplatissement à deux, se glissant puis rampant entre deux bandes du linoléum recouvrant le sol. Plus tard, l’introduction burlesque d’une boule disco encombrante.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Songeries</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du début à la fin, de la musique variée traverse la représentation (Schubert, Marlène Dietrich, &#8230;) ainsi que les textes écrits pour le spectacle par <strong>Laura Vazquez</strong>, défilant en boucle sur trois bandeaux lumineux disposés ici et là à la verticale, déplacés plusieurs fois. Des phrases songeuses, composant une matière supplémentaire, à côté des corps, des objets et des sons&nbsp;: « <em>comment la terre tournerait-elle s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de colorations sur les choses qui la composent ?</em> », « <em>Si vous voulez savoir ce qui se passe à l’intérieur des choses, il faut d’abord les déplacer</em> », « <em>Les surfaces sont pleines d’individus qui vivent en silence</em> », « <em>Il fut un temps où je connaissais les visages de l&rsquo;avenir</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la fin, une fête dansante qui dure&nbsp;et le groupe qui se défait doucement. Un spectacle telle une succession de propositions singulières, frisant l’incongru, avec et sous le regard des autres. L’art y est une sorte de rêverie matérielle et immatérielle, relationnelle, où rien n’est définitif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Le Paradoxe de John</em> a été donné les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 </mark>et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 </mark>octobre au <a href="https://www.lezef.org/fr/" data-type="link" data-id="https://www.lezef.org/fr/">Zef </a>dans le cadre du <a href="https://www.actoral.org/">festival actoral</a></pre>
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		<title>L&#8217;art de titiller la politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:16:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Citron Jaune est un « lieu de fabrique entre arts, écologie et territoire ». Le 10 octobre à Arles, Pascal Servera, son directeur, accueillait le public du temps fort Artivisme ! en expliquant que cet événement n&#8217;avait pas vocation, initialement, à perdurer. « Mais il a eu lieu une fois, puis, deux, et là c&#8217;est la troisième. Il [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://lecitronjaune.com/fr" data-type="link" data-id="https://lecitronjaune.com/fr">Le Citron Jaune</a> est un « lieu de fabrique entre arts, écologie et territoire ». Le 10 octobre à Arles, <strong>Pascal Servera</strong>, son directeur, accueillait le public du temps fort <strong><em>Artivisme !</em></strong> en expliquant que cet événement n&rsquo;avait pas vocation, initialement, à perdurer. « <em>Mais il a eu lieu une fois, puis, deux, et là c&rsquo;est la troisième. Il semble que nous ayons trouvé le besoin : au-delà de simplement commenter la catastrophe sociale et écologique, aller infiltrer, pirater le réel.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Inspirer</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et en effet, l&rsquo;après-midi arlésienne fut riche en excellents exemples de subversion. Un mot à prendre au sens large, précisait <strong>Martin Le Chevallier</strong>, auteur du <em>Répertoire des subversions</em> (éditions La Découverte, 2024). Pour constituer ce recueil, l&rsquo;artiste et enseignant-chercheur a collecté une foule d&rsquo;initiatives allant du simple fait de ne pas respecter l&rsquo;ordre établi, jusqu&rsquo;à des actes révolutionnaires. Placer des chaises en rang dans l&rsquo;espace public, pour suggérer que le monde est un spectacle. Organiser une fête techno bien bruyante sur une route indésirable, puis dissimuler sous la crinoline géante d&rsquo;une échassière un marteau-piqueur pour attaquer le bitume. Dénoncer la pollution de l&rsquo;air, comme l&rsquo;a fait un street artist en Amérique Latine, en dessinant avec de l&rsquo;eau et une éponge des têtes de mort sur les parois d&rsquo;un tunnel noirci par les gaz d&rsquo;échappement&#8230; Pratique pour échapper à la police&nbsp;: quelle loi interdit de nettoyer&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>J&rsquo;ai fait ce livre pour inspirer, donner envie d&rsquo;agir</em>, déclare l&rsquo;auteur. <em>Parfois il suffit de peu de choses pour ne pas rester passif. Avec aussi l&rsquo;idée de se réconforter&nbsp;: il y a beaucoup de joie dans ce type de militantisme.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Respirer</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même déplacement subtilement iconoclaste a guidé la création de <em>La Fondation du Rien</em>, présentée par <strong>Nicolas Heredia</strong> devant une salle pleine à la Bourse du Travail. Un dispositif conçu pour libérer des plages de temps libre inespérées, dans nos absurdes agendas surchargés. On s&rsquo;inscrit à l&rsquo;une des activités proposées &#8211;&nbsp;conférence, atelier, excursion&#8230;&nbsp;-, avec la garantie qu&rsquo;elle sera annulée. Et hop, le tour est joué&nbsp;! Mais que faire de cette soudaine liberté&nbsp;? Peut-être aller manifester. Ou juste RIEN. Ce qui, en soi, est déjà subversif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Artivisme !</em> a eu lieu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9</mark> au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 octobre </mark>à Arles, Port Saint Louis et Saint-Rémy-de-Provence</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Mondes virtuels à La Citadelle de Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:37:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Traverse est un nouveau dispositif national de diffusion d’œuvres immersives, qui bénéficie du soutien de France 2030, dans le cadre de l’appel à projets « Culture immersive et métavers ». Conçu sur trois ans, il s’agit notamment de «&#160;faire sortir la réalité virtuelle du cadre des festivals et des événements ponctuels pour l’inscrire durablement dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Traverse</em> est un nouveau dispositif national de diffusion d’œuvres immersives, qui bénéficie du soutien de France 2030, dans le cadre de l’appel à projets « Culture immersive et métavers ». Conçu sur trois ans, il s’agit notamment de «&nbsp;<em>faire sortir la réalité virtuelle du cadre des festivals et des événements ponctuels pour l’inscrire durablement dans les habitudes culturelles</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Du 17 octobre au 1<sup>er</sup> novembre, <a href="https://citadelledemarseille.org/">La Citadelle</a> accueille, dans sa salle de La Poudrière, le programme inaugural, intitulé <em>Artou et autres récits de passage</em> (à partir de 12 ans – séance d’une heure à 11h30 et 14H30 &#8211; 11 €). Il réunit deux œuvres, <em>Artou</em> et <em>L’Île des morts</em> qui interrogent, chacune à sa manière, les seuils entre les mondes. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entre Mauritanie et au-delà</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Artou</em> d’<strong>Abderrahmane Sissako</strong> est un film de 26 minutes, où on suit une fratrie de six enfants après la mort de leur père en Europe. Conformément à la volonté du défunt, ils entreprennent de ramener sa dépouille dans son village natal, en Mauritanie. Équipé d’un casque VR, l&rsquo;image et le son spatialisé vous entourent complètement, et en tournant la tête vous choisissez où regarder&nbsp;: vous plongez au cœur des paysages de Mauritanie et vous suivez le voyage initiatique de la fratrie endeuillée comme si vous étiez physiquement avec eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En prélude, <em>L’Île des morts</em>, film de huit minutes de <strong>Benjamin Nuel</strong>, entraîne lui le spectateur, depuis un appartement ordinaire, dans un voyage hors du temps, guidé par Charon, le passeur des Enfers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour partager ses impressions, une discussion prolongera chaque séance, animée par les médiateurs de La Citadelle. Cette programmation de cinéma immersif s’inscrit dans une démarche plus large, comme nous l’indique <strong>Benjamin Lengagne</strong>, directeur des publics, de la communication et des partenariats de la Citadelle : «&nbsp;<em>Progressivement, nous travaillons pour écrire, imaginer et développer des expériences numériques et immersives qui viendront créer la rencontre entre patrimoine et numérique. L&rsquo;accueil du programme Traverse est le premier pas vers le développement de nos propres contenus VR de médiation</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Artou et autres récits de passage</mark></em></strong> <br>Du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 octobre</mark> au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup></mark> novembre <br><a href="https://citadelledemarseille.org/">La Citadelle de Marseille</a></pre>



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		<title>Aflam #13, la mémoire ressuscitée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 14:26:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une programmation de courts et de longs métrages essentiellement documentaires. Des tables rondes, des ateliers, des rencontres. S’inscrivant dans la Saison Méditerranée, un des axes majeurs de l’édition sera : «&#160;Réparer l’image&#160;». Au sens technique pour sauver les pellicules détériorées. Au sens métaphorique pour reconstruire une mémoire amputée ; inverser le narratif colonial, ne pas [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Une programmation de courts et de longs métrages essentiellement documentaires. Des tables rondes, des ateliers, des rencontres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’inscrivant dans la Saison Méditerranée, un des axes majeurs de l’édition sera : «&nbsp;Réparer l’image&nbsp;». Au sens technique pour sauver les pellicules détériorées. Au sens métaphorique pour reconstruire une mémoire amputée ; inverser le narratif colonial, ne pas être raconté par les autres, reconstituer ses propres récits en explorant la complexité de l’Histoire chaotique et souvent tragique des pays arabes. La mémoire comme jalon &#8211; de courtes archives précéderont chaque projection. Et comme matériau dont les films contemporains, font parfois un élément essentiel de la compréhension du présent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté patrimoine, les films coups de poing du cinéaste irakien <strong>Kassem Hawal,</strong> le 14 octobre au Videodrome2, dont <em>Pourquoi nous plantons des fleurs, pourquoi nous portons des armes,</em> témoignant de l’engagement du cinéaste auprès des Palestiniens dès 1974. Ou <em>Les Marais</em> (<em>Al Ahwar,</em> 1977) dénonçant la catastrophe écologique de l’assèchement des terres sumériennes par le gouvernement irakien et dont une seule bobine fut sauvée du feu. Une fiction de <strong>Jocelyne Saab</strong> : <em>L’Adolescente, sucre d’amour</em> (1985) imaginant la rencontre dans un Beyrouth dévasté d’un artiste et d’une adolescente fan de cinéma égyptien. Et bien d’autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Côté films récents, signalons sans exhaustivité, le superbe <em>Yunan</em> d&rsquo; <strong>Ameer Fakher Eldin</strong>  (2025) réflexion existentielle sur l’exil et la mort, sur une île perdue en mer du nord avec une <strong>Hanna Schygulla</strong> d’une grande intensité. <em>Un Bonheur hydroélectrique</em> d’<strong>Alexander</strong> <strong>Markov </strong>(2024) au temps où les soviétiques entreprenaient des entreprises utopiques en Egypte. <em>Cotton Queen</em> de <strong>Suzannah Mirghani</strong> (2026) où une adolescente se trouve au centre d’un conflit entre un projet porté par un ingénieur étranger pour la plantation au Soudan d’un coton génétiquement modifié et la préservation de son village 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ouverture le 12 octobre au MuCem avec un film de 1993 produit par la société de Youssef Chahine : <em>Alham Saghira</em> ( <em>Petits rêves).</em> Première mondiale pour cette version restaurée en partenariat avec Aflam, en présence du réalisateur <strong>Khaled El Hagar</strong>, qui situe son histoire pendant la guerre des six jours et met en scène un adolescent fan de Nasser, figure de substitution d’un père mort en 56 lors de la crise de Suez. C’est le regard de ce jeune garçon que met en avant l’affiche du festival.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Clôture le 18 octobre à 20h dans la même salle pour voir <em>Souraya mon amour</em> présenté par la protagoniste du film et par son réalisateur <strong>Nicolas Khoury</strong>, un documentaire de 2025 qui fait le portrait de <strong>Souraya</strong>, veuve du grand cinéaste libanais <strong>Maroun Badhdadi</strong>, héritière d’une quantité d’archives qu’elle entretient vives comme son amour pour l’Absent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et entre les deux, tout un espace ouvert où s’exprimera « <em>une résistance obstinée à l’effacement des êtres et des mémoires </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>
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		<title>Kinovisions: Quand le cinéma parle allemand</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:43:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, l’association Kinovisions propose de découvrir des films de jeunes talents ou de cinéastes confirmés ainsi que des films du patrimoine présentés par des cinéastes et des professionnels du cinéma&#160;: en 2026, deux hommages et un coup de projecteur sur le cinéma autrichien Hommages : &#160;Un hommage à Alexander Kluge disparu en mars 2026 [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, l’association <em>Kinovisions</em> propose de découvrir des films de jeunes talents ou de cinéastes confirmés ainsi que des films du patrimoine présentés par des cinéastes et des professionnels du cinéma&nbsp;: en 2026, deux hommages et un coup de projecteur sur le cinéma autrichien</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Hommages :</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Un hommage à <strong>Alexander Kluge</strong> disparu en mars 2026 avec le film <em>Anita G- Abschied von gestern,</em> un visage de l’Allemagne des années 60.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le 50e anniversaire de la mort de <strong>Fritz Lang,</strong> on pourra (re)voir son premier film parlant, le fameux <em>M. Le Maudit-Eine Stadt sucht einen Mörder</em> avec <strong>Peter Lorre</strong> dans le rôle d’un tueur d’enfants qui sème la terreur</p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouverture le 23 septembre au Variétés, <em>Fatherland de</em> <strong>Paweł Pawlikowski</strong> qui continue d’explorer les bouleversements moraux d’une Europe de l’après-guerre. Avec la super actrice <strong>Sandra Hüller</strong>. (Prix de la Mise en Scène ex aequo à Cannes 2026). Le 25 <em>Sieger Sein (Être vainqueur</em>) de <strong>Soleen Yusef</strong>, raconte une histoire de passage à l’âge adulte qui souligne l’importance du travail d’équipe face aux défis de la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Venus d’Autriche</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même jour en avant -première, à la Baleine, un autre film primé à Cannes (<em>Un Certain Regard</em>), <em>Everytime</em> de <strong>Sarah Wollner,</strong> qui explore avec élégance et virtuosité les effets d’un deuil familial. Le lendemain à l’Artplexe, autre coup de projecteur sur le cinéma autrichien, <em>Gentle Monster,</em> le nouveau film de <strong>Marie Kreutzer</strong> qui pose la question : connaît-on vraiment l&rsquo;être qu&rsquo;on aime ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cinéaste <strong>Julian Radlmaier</strong> présentera au Variétés le 26 septembre son film <em>Sehnsucht in Sangerhausen (Les Fantômes de juillet),</em> un film d&rsquo;aventures romantique sur une amitié improbable et le désir d&rsquo;une autre vie. Et pour terminer ce festival en langue allemande, l’occasion de revoir le documentaire musical de <strong>Fatih Akin,</strong> <em>Crossing the bridge &#8211; the sound of Istanbul</em> sorti en 2005, proposé par l’UNERHÖRT! Musikfilmfestival&nbsp;: un étonnant voyage à travers la musique turque et la ville d&rsquo;Istanbul</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le programme complet est à retrouver sur <a href="https://kinovisions.blogspot.com/">https://kinovisions.blogspot.com/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Gentle Monster</em> © Ad Vitam distribution</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Kinovisions : quand le ciné parle allemand </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 13:22:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis maintenant 10 ans, le festival Kinovisionspropose de découvrir des films de jeunes talents ou de cinéastes confirmés, le tout en langue allemande. Cette année, du 23 au 27 septembre à la Baleine, aux Variétés et à l’Artplexe, huit films sont à découvrir – dont une avant première. Deux hommages et un coup de projecteur [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cine-parle-allemand/">Kinovisions : quand le ciné parle allemand </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Depuis maintenant 10 ans, le festival <strong><em>Kinovisions</em></strong>propose de découvrir des films de jeunes talents ou de cinéastes confirmés, le tout en langue allemande. Cette année, du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 au 27 septembre</mark> à la Baleine, aux Variétés et à l’Artplexe, huit films sont à découvrir – dont une avant première. Deux hommages et un coup de projecteur sur le cinéma autrichien sont également attendus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hommages</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">2026 célèbre le cinquantième anniversaire de la mort de Fritz Lang. Pour l’occasion, <em>Kinovisions</em> permet de revoir son fameux <em>M. Le Maudit-Eine Stadt sucht einen Mörder</em>, avec Peter Lorre dans le rôle d’un tueur d’enfants qui sème la terreur.Un autre hommage sera rendu au cinéaste <strong>Alexander Kluge</strong>, disparu en mars 2026, dont on pourra revoir son <em>Anita G</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant ces hommages, le festival s’ouvre <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 23 septembre</mark> aux Variétés. On y verra <em>Fatherland</em> de <strong>Paweł Pawlikowski</strong>, qui continue d’explorer les bouleversements moraux d’une Europe de l’après-guerre, en compagnie de la géniale actrice <strong>Sandra Hüller</strong> (prix de la mise en scène ex-aequo à Cannes 2026). Deux jours plus tard, <em>Sieger Sein (Être vainqueur</em>) de <strong>Soleen Yusef</strong>, raconte une histoire de passage à l’âge adulte qui souligne l’importance du travail d’équipe face aux défis de la vie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Venus d’Autriche</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même jour, en avant-première à la Baleine, un autre film primé à Cannes (Un Certain Regard) : <em>Everytime</em> de <strong>Sarah Wollner</strong>, qui explore avec élégance et virtuosité les effets d’un deuil familial. Le lendemain à l’Artplexe, encore du cinéma autrichien avec <em>Gentle Monster,</em> le nouveau film de <strong>Marie Kreutzer</strong> qui pose la question : connaît-on vraiment l&rsquo;être qu&rsquo;on aime ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cinéaste <strong>Julian Radlmaier</strong> présentera au Variétés <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 26 septembre</mark> son film <em>Sehnsucht in Sangerhausen</em> (« Les Fantômes de juillet »), un film d&rsquo;aventures romantique sur une amitié improbable et le désir d&rsquo;une autre vie. Et pour terminer ce festival, le public aura l’occasion de revoir le documentaire musical de <strong>Fatih Akin</strong>, <em>Crossing the bridge &#8211; the sound of Istanbul</em> sorti en 2005, en partenariat avec l’Unerhört ! Musikfilmfestival de Hambourg : un étonnant voyage à travers la musique turque et la ville d&rsquo;Istanbul</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Kinovisions<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 23 au 27 septembre<br></mark>Baleine, Variétés, Artplexe<br>Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/kinovisions-quand-le-cine-parle-allemand/">Kinovisions : quand le ciné parle allemand </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Séances spéciales : la rentrée au ciné </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 08:44:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la 31e édition de Ciné Plein Air a permis à plus de 20 000 spectateurs de voir des films en extérieur durant tout l’été à Marseille, c’est dans les salles de cinéma de la Région Sud que l’aventure continue.&#160;Jusqu’au 28 octobre, la Rentrée Cinéma de Séances Spéciales accueille des avant-premières, des rencontres, proposées [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Alors que la 31<sup>e</sup> édition de <strong><em>Ciné Plein Air</em></strong> a permis à plus de 20 000 spectateurs de voir des films en extérieur durant tout l’été à Marseille, c’est dans les salles de cinéma de la Région Sud que l’aventure continue.&nbsp;Jusqu’au 28 octobre, la <strong><em>Rentrée Cinéma de Séances Spéciales</em></strong> accueille des avant-premières, des rencontres, proposées par l’association <em>Les Écrans du Sud</em>. Dans 21 salles des Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse, le public pourra découvrir des films soigneusement sélectionnés, mais aussi échanger avec ceux qui les font, ou savent en parler.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De nombreux réalisateurices seront présent·es pour cette nouvelle édition. Citons par exemple <strong>Julien Gaspar Oliveri</strong> qui vient présenter <em>La Frappe</em>  (<a href="https://journalzebuline.fr/corps-blesses/">https://journalzebuline.fr/corps-blesses/</a>) à Vitrolles, Martigues et Istres ; <strong>Jean Boiron-Lajous</strong> est à Marseille, Cucuron et Vitrolles pour <em>Gouffres et merveilles </em>(<a href="https://journalzebuline.fr/peres-et-lettres/">https://journalzebuline.fr/peres-et-lettres/</a>); et on pourra croiser à Berre-l’Étang <strong>Avril Besson</strong>, réalisatrice des <em>Matins Merveilleux</em>. (<a href="https://journalzebuline.fr/les-matins-merveilleux-les-fantomes-qui-nous-hantent/">https://journalzebuline.fr/les-matins-merveilleux-les-fantomes-qui-nous-hantent</a>/</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des avant-premières</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des rencontres, plusieurs avant-premières sont à noter. Tourné à Bangui, sélectionné à Cannes 2026 (Un Certain Regard), <em>Congo Boy</em> de <strong>Rafiki Fariala</strong> est la success story d’un jeune refugié congolais en Centre Afrique, «&nbsp;sauvé&nbsp;» par son talent de chanteur-compositeur&nbsp;: un film optimiste sur fond de guerre et d’exil présenté dans une dizaine de salles.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">De même que le Grand Prix du Festival de Cannes, <em>Minotaure</em> d’<strong>Andreï Zviaguintsev</strong>, un film qui mêle une trajectoire conjugale et le contexte politique russe. Enfin, le dernier opus de <strong>Radu Jude</strong>, sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes, <em>Le Journal d&rsquo;une femme de chambre,</em>une variationdu roman d’Octave Mirbeau paru en 1900. Une comédie grinçante aux accents politiques sur une mère roumaine qui travaille comme employée chez des bourgeois bordelais avec Ana Dumitrașcu, Vincent Macaigne, Mélanie Thierry…</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rentrée cinéma de Séances spéciales</em></strong><br>Jusqu’au 28 octobre<br>Région Sud<br>Tout le programme à découvrir ici&nbsp;: seances-speciales.fr</pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>À Aix, l’Italie en grand écran</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 13:21:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elle a déjà largement traversé le printemps aixois. Invitée d’honneur de la troisième Biennale, l’Italie s’est glissée dans les rues et les lieux patrimoniaux, dans les grands textes de non-fiction réunis par le festival Effets Réels, ou encore dans la photographie de mode de Marino Parisotto. Elle sera encore au cœur du deuxième volet de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Elle a déjà largement traversé le printemps aixois. Invitée d’honneur de la troisième <em>Biennale</em>, l’Italie s’est glissée dans les rues et les lieux patrimoniaux, dans les grands textes de non-fiction réunis par le festival <em>Effets Réels</em>, ou encore dans la photographie de mode de Marino Parisotto. Elle sera encore au cœur du deuxième volet de la manifestation ; avant même son ouverture officielle, le cinéma prend les devants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec <strong><em>Voyages en Italie</em></strong>, <a href="https://www.institut-image.org/">l’Institut de l’Image</a> en parcourt les contradictions et les métamorphoses à travers douze films et 45 projections, du néoréalisme des années 1950 au cinéma contemporain. Une histoire du cinéma, donc, mais aussi celle d’un pays : ses fractures sociales, son rapport à la modernité, ses combats politiques, ses enthousiasmes et ses désillusions. <em>Pâques sanglantes</em> de<strong> Giuseppe De Santis</strong>, projeté dès le 3 septembre, ouvre cette traversée. <strong>Fellini</strong> lui succède avec <em>La Dolce Vita</em>, Palme d’or 1960, les 3, 11 et 20 septembre ; <strong>Antonioni</strong> avec <em>L’Éclipse</em>, les 4, 10, 18 et 26, rencontre entre Alain Delon et Monica Vitti ; <strong>Vittorio De Sica</strong> avec <em>La Ciociara</em>, porté par <strong>Sophia Loren</strong> et <strong>Jean-Paul Belmondo</strong>, à partir du 5 septembre. <strong>Dino Risi, Marco Ferreri, Damiano Damiani et Ermanno Olmi</strong> complètent ce panorama où la comédie côtoie le cinéma politique et l’inquiétude existentielle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous nous sommes tant aimés</em> d’<strong>Ettore Scola</strong> condense à lui seul une bonne part de cette histoire : celle d’une génération passée des espoirs de la Résistance aux compromis de l’Italie d’après-guerre. Le film sera projeté une seule fois, le 6 septembre à 18h15, lors d’une séance présentée par <strong>Sabine Putortì</strong>, qui introduira également la rétrospective.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">D’une génération à l’autre</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le week-end des 12 et 13 septembre fait dialoguer trois générations de cinéastes. Le critique <strong>Eugenio Renzi</strong>, qui a participé à l’élaboration du cycle, présentera <em>Des oiseaux petits et gros</em> de Pasolini le samedi 12 à 14h30, puis <em>Sogni d’oro</em> de <strong>Nanni Moretti</strong> à 17h30 ; les deux projections seront suivies d’une discussion. Le dimanche 13 à 14h, il accompagnera <em>Les Merveilles</em> d’<strong>Alice Rohrwacher</strong>, Grand Prix à Cannes en 2014. Trois manières très différentes de regarder un même pays, de l’Italie des bouleversements politiques et idéologiques à celle, contemporaine, des territoires ruraux et des mondes menacés de disparition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À ces 45 projections s’ajoute, le 19 septembre à 18h30, une séance unique de <em>Journal intime</em> de <strong>Nanni Moretti</strong>, qui ouvrira la soirée de départ de <strong>Sabine Putortì</strong>, après vingt-trois ans à la tête de l’Institut de l’Image – elle va prendre la tête de l’antenne marseillaise de la Cinémathèque française. La projection sera suivie d’une initiation à la pizzica menée par <strong>Federica Melcore</strong>, d’une restauration italienne et d’un karaoké. Une dernière fête avant de tourner la page.</p>



<p class="wp-block-paragraph">SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://www.institut-image.org/">Voyages en Italie</a></em></strong><br>Du 3 au 27 septembre<br>École supérieure d’art d’Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Festival Phare : ciné, humour et polar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 14:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Antoine Fabry]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Phare, comme tous les étés, revient avec une belle sélection de courts métrages à partager sous les étoiles, mais aussi de la musique, offrant, en clôture, le 31 juillet, un ciné-concert porté par Clément Doumic, un des musiciens de Feu&#160;! Chatterton coréalisé avec Antoine Fabry&#160;: Tout un fromage. Un road trip gourmand à [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le festival Phare, comme tous les étés, revient avec une belle sélection de courts métrages à partager sous les étoiles, mais aussi de la musique, offrant, en clôture, le 31 juillet, un ciné-concert porté par <strong>Clément Doumic,</strong> un des musiciens de <em>Feu&nbsp;! Chatterton</em> coréalisé avec <strong>Antoine Fabry&nbsp;</strong>: <em>Tout un fromage</em>. Un road trip gourmand à la recherche du producteur d’une exceptionnelle tomme de chèvre, arlésienne, bien sûr&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au menu de ces cinq jours, la rencontre de cinéastes chevronnés mais aussi la promotion des créations de l’école du film d’animation MoPA. Deux thématiques structureront le programme : humour et polar. Ce sera d’ailleurs le sujet du <em>ciné-causerie</em> de <strong>Robert Pujade</strong> au Musée Arlaten, le 28 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année focus sur Taïwan. En partenariat avec le Bureau Culturel de Taïpei à Paris, le prélude inaugural du 6 juillet proposera : <em>The Egret River</em> (<strong>Wan-Ling Liu)</strong>, immersion dans une ville extensible de gratte-ciel et le doc expérimental, <em>Amateur in the moon</em> (<strong>Chunni Lin</strong>, <strong>Pang-Chuan Huang</strong>). Et la soirée d&rsquo;ouverture, le 27 juillet, à l&rsquo;Eden Cinéma de Fontvieille, laissera carte blanche au cinéma taïwanais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 29, au Théâtre antique, projection du césarisé<em>&nbsp; Au Bain des dames</em> de <strong>Margaux Fournier</strong>. Suivi par cinq autres films qui font sourire&nbsp;: <em>Je veux danser</em> de <strong>Lomane de Dietrich</strong> autour de l’art subtil de la séduction&nbsp;; <em>Veuillez patienter</em> de <strong>Solal Bouloudnine</strong> autour du montage d’un berceau&nbsp;; <em>We were here</em> de <strong>Pranav Bhasin</strong> autour du grand remplacement par l’IA. Un drôle d’accouchement d’ovaires (<em>Ovary-Acting </em>de <strong>Ida Melum</strong>) ou une double rencontre en forêt entre chienne-chien et maîtresse-maître (<em>Saillie</em> de <strong>Aude Thuries</strong>)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 30, toujours au Théâtre antique, ce seront six fictions explorant l’univers du polar et de l’humour noir&nbsp;: la comédie musicale <em>Rose Tulipe et Pétunia</em> de <strong>Rokhaya Marieme Balde</strong>. Ou <em>Coffin Thérapy,</em> la satire de <strong>Zéré Turlykhanova</strong> dont le personnage principal met en scène ses propres funérailles. Ou encore l’animation taïwanaise de <strong>Joe Hsieh</strong>, <em>Prying Mantis</em> qui imagine une mante religieuse mutante et ses obscurs secrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cinq prix seront attribués&nbsp;: public, étudiants, cinéastes, prix Alice Guy et Prix de la Réplique ( interprétation masculine ou féminine) à l’issue de ce parcours cinéphilique et festif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>
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