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	<title>Archives des Rendez-vous - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Rendez-vous - Journal Zebuline</title>
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		<title>Festival Phare : ciné, humour et polar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 14:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le festival Phare, comme tous les étés, revient avec une belle sélection de courts métrages à partager sous les étoiles, mais aussi de la musique, offrant, en clôture, le 31 juillet, un ciné-concert porté par Clément Doumic, un des musiciens de Feu&#160;! Chatterton coréalisé avec Antoine Fabry&#160;: Tout un fromage. Un road trip gourmand à [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le festival Phare, comme tous les étés, revient avec une belle sélection de courts métrages à partager sous les étoiles, mais aussi de la musique, offrant, en clôture, le 31 juillet, un ciné-concert porté par <strong>Clément Doumic,</strong> un des musiciens de <em>Feu&nbsp;! Chatterton</em> coréalisé avec <strong>Antoine Fabry&nbsp;</strong>: <em>Tout un fromage</em>. Un road trip gourmand à la recherche du producteur d’une exceptionnelle tomme de chèvre, arlésienne, bien sûr&nbsp;!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au menu de ces cinq jours, la rencontre de cinéastes chevronnés mais aussi la promotion des créations de l’école du film d’animation MoPA. Deux thématiques structureront le programme : humour et polar. Ce sera d’ailleurs le sujet du <em>ciné-causerie</em> de <strong>Robert Pujade</strong> au Musée Arlaten, le 28 juillet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette année focus sur Taïwan. En partenariat avec le Bureau Culturel de Taïpei à Paris, le prélude inaugural du 6 juillet proposera : <em>The Egret River</em> (<strong>Wan-Ling Liu)</strong>, immersion dans une ville extensible de gratte-ciel et le doc expérimental, <em>Amateur in the moon</em> (<strong>Chunni Lin</strong>, <strong>Pang-Chuan Huang</strong>). Et la soirée d&rsquo;ouverture, le 27 juillet, à l&rsquo;Eden Cinéma de Fontvieille, laissera carte blanche au cinéma taïwanais.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 29, au Théâtre antique, projection du césarisé<em>&nbsp; Au Bain des dames</em> de <strong>Margaux Fournier</strong>. Suivi par cinq autres films qui font sourire&nbsp;: <em>Je veux danser</em> de <strong>Lomane de Dietrich</strong> autour de l’art subtil de la séduction&nbsp;; <em>Veuillez patienter</em> de <strong>Solal Bouloudnine</strong> autour du montage d’un berceau&nbsp;; <em>We were here</em> de <strong>Pranav Bhasin</strong> autour du grand remplacement par l’IA. Un drôle d’accouchement d’ovaires (<em>Ovary-Acting </em>de <strong>Ida Melum</strong>) ou une double rencontre en forêt entre chienne-chien et maîtresse-maître (<em>Saillie</em> de <strong>Aude Thuries</strong>)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 30, toujours au Théâtre antique, ce seront six fictions explorant l’univers du polar et de l’humour noir&nbsp;: la comédie musicale <em>Rose Tulipe et Pétunia</em> de <strong>Rokhaya Marieme Balde</strong>. Ou <em>Coffin Thérapy,</em> la satire de <strong>Zéré Turlykhanova</strong> dont le personnage principal met en scène ses propres funérailles. Ou encore l’animation taïwanaise de <strong>Joe Hsieh</strong>, <em>Prying Mantis</em> qui imagine une mante religieuse mutante et ses obscurs secrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cinq prix seront attribués&nbsp;: public, étudiants, cinéastes, prix Alice Guy et Prix de la Réplique ( interprétation masculine ou féminine) à l’issue de ce parcours cinéphilique et festif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>
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		<title>Un festival qui a fait parler de lui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;En 2026, il est inadmissible de mettre à l’honneur un agresseur sexuel présumé. Nous exigeons son retrait immédiat&#160;» &#160;Dans une lettre ouverte, des citoyen.ne.s et militant.e.s de la Collective Féministe de La Ciotat, s’insurgeaient à juste titre du choix de Gérard Darmon comme Président du Jury de la 43e édition du Festival du 1er film [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>En 2026, il est inadmissible de mettre à l’honneur un agresseur sexuel présumé. Nous exigeons son retrait immédiat</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Dans une lettre ouverte, des citoyen.ne.s et militant.e.s de la Collective Féministe de La Ciotat, s’insurgeaient à juste titre du choix de Gérard Darmon comme Président du Jury de la 43<sup>e</sup> édition du <em>Festival du 1<sup>er</sup> film Berceau du Cinéma de La Ciotat</em>. Après plusieurs tergiversations, les responsables ont annoncé «&nbsp;<em>le désistement de l’acteur pour préserver la sérénité de la manifestation&nbsp;</em>». Il est vrai que l’image de marque du festival risquait d’être bien écornée&nbsp;! C’est <strong>Jean-Pierre Améris</strong> qui le remplace. Au lieu de son dernier film, <em>Aimons-nous vivants</em>, dans lequel joue Gérard Darmon, sera projeté <em>Marie-Line et son juge</em> avec Michel Blanc et Louane Emera. Le Jury aura à choisir entre les 10 films en compétition.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les films en lice</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>La Poupée</em> de <strong>Sophie Beaulieu</strong>, celle en latex de Rémi devient femme de chair et de sang et s’invite dans sa vie professionnelle…Un beau casting pour cette comédie avec <strong>Vincent Macaigne, Cécile de France</strong>… En présence de la réalisatrice le 10 à 19h30</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain à 14h30, <strong>Caroline Vigneaux</strong> et sa productrice <strong>Pauline Coclin</strong> présenteront <em>Flashbac</em>k, un voyage dans le temps où l’on croise Jeanne d’Arc, Olympe de Gouges, George Sand ou Marie Curie. Dans <em>Muganga</em>, <strong>Marie-Hélène</strong> <strong>Roux </strong>met en lumière le docteur congolais Denis Mukwege, récompensé qui a soigné des milliers de femmes victimes de mutilations génitales dans son pays. Elle parlera de son film à 17h et à 20h30, <strong>Marie Rémond</strong> présente <em>Elise sous emprise</em>, une comédie autobiographique qui évoque le sujet de la dépression.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le graphiste et illustrateur, <strong>Zaven Najjar</strong> a adapté <em>Allah n’est pas obligé</em>, le roman d’<strong>Ahmadou Kourouma</strong>, qui avait mis en lumière la tragédie vécue par les enfants-soldats au cours des guerres civiles au Libéria et en Sierra Leone, à partir des années 80. Zaven Najjar sera là pour nous parler de son film d’animation 12 à 14h30. A 17h, ce sera le documentaire de <strong>Thomas Ellis</strong>, <em>Tout va bien</em>, tourné à Marseille, qui déplace notre regard sur les sur les MNA (Mineurs Non Accompagnés) et fait chaud au cœur (<a href="https://journalzebuline.fr/tout-va-bien/">https://journalzebuline.fr/tout-va-bien/</a>) en présence du directeur de la photo, <strong>Bastian Esser</strong> et l’ingénieur du son <strong>Sébastien Pont</strong>. Dans la chronique familiale, pleine d’émotion, <em>Sauvons les meubles</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/">https://journalzebuline.fr/sauver-les-meubles/</a> <strong>Catherine Cosme</strong> dénonce le système bancaire qui enfonce toujours un peu plus les personnes fragiles et en difficulté. La réalisatrice et la comédienne <strong>Guilaine Londez</strong> seront présentes le 20h30</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’auteur de BD <strong>Jim</strong> brosse le portrait d’une famille dysfonctionnelle dans <em>Belle enfant</em> et sera là en compagnie de la comédienne <strong>Cybèle Villemagne</strong>, le 13 à 14h30. Suivi à 17h par <em>Les Filles du ciel</em>en présence de la réalisatrice <strong>Bérangère McNeese </strong>et de la comédienne <strong>Héloïse Volle</strong>&nbsp;: Héloïse, 15 ans, après avoir fugué de son foyer pour mineurs., rejoint un trio de filles qui l’accueillent dans la chaleur du « ciel » au dernier étage de leur immeuble. Pour finir la journée du samedi, un thriller social sur les mécanismes de la grande distribution,<em>La Guerre des prix,</em>en présence du réalisateur, <strong>Anthony Déchaux</strong> et du comédien <strong>Yannick Choirat</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le programme complet&nbsp;: <a href="https://www.laciotatberceauducinema.com/">https://www.laciotatberceauducinema.com/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Elise sous emprise</em> © KMBO</p>
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		<title>17 à la Quinzaine !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour commencer le 10 juin à 20h 30, on plongera au cœur du mouvement Harlem Renaissance dans les années 1920 avec le documentaire de William et David Greave , Once Upon a Time in Harlem, &#160;que nous présentera Matthieu Verdeil, réalisateur de Claude Mc Kay, Errances d’un poète révolté&#160; et l’universitaire Claudine Raynaud. Le lendemain, [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Pour commencer le 10 juin à 20h 30, on plongera au cœur du mouvement Harlem Renaissance dans les années 1920 avec le documentaire de <strong>William et David Greave</strong> , <em>Once Upon a Time in Harlem, </em>&nbsp;que nous présentera <strong>Matthieu Verdeil,</strong> réalisateur de <em>Claude Mc Kay, Errances d’un poète</em> r<em>évolté</em>&nbsp; et l’universitaire <strong>Claudine Raynaud</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain, on sera en Amérique Latine avec le film argentin, <em>Double freedom</em> de <strong>Lisandro Alonso</strong> et <em>Death has no master </em>du Vénézuélien <strong>Jorge Thielen Armand</strong>. De même, vendredi&nbsp; avec <em>La Chienne</em> de la Chilienne <strong>Dominga Sotomayor</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceux qui suivent le travail d’<strong>Alain Cavalier </strong>seront ravis samedi 13 à 16h 30 de découvrir le  dernier épisode de son journal filmé, <em>Merci d’être venu.</em> Suivra le <em>Coup de cœur de la SACD</em>  qui a choisi de primer ‘ <em>« la jeunesse dans son élan et ses fragilités, un film qui révèle une actrice hors du commun </em>»  <strong>Eva Huault </strong>qui interprète <em>Shana</em> dans le nouveau film de <strong>Lila Pinell.</strong> Et pour finir cette soirée, ce sera, le <em>Prix label Europa Cinéma,</em>  le 1<sup>er</sup> long métrage de <strong>Sarah Arnold,</strong>entre comédie noire absurde et polar rural<em>,</em> <em>L’Espèce explosive.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dimanche&nbsp; 14 à 14h,&nbsp; ce sont les fans de <strong>Bruno Dumont</strong> qui seront ravis de découvrir son nouvel opus, <em>Les Roches rouges,</em> tourné avec six&nbsp; enfants sur La Côte d’azur. Et à 18h, ce sont ceux du Roumain <strong>Radu Jude</strong> qui se précipiteront pour voir <em>le Journal d’une femme de chambre</em>, librement adapté du roman d’Octave Mirbeau&nbsp;: Gianina, une jeune&nbsp; Roumaine&nbsp; travaille comme employée de maison dans une famille bourgeoise bordelaise et le soir répète avec une troupe de théâtre amateur…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre les deux, le Prix du Public, <em>Je vois des immeubles tomber comme la foudre</em> où&nbsp; la cinéaste britannique <strong>Clio Barnard</strong> dresse l’image d’une génération, des trentenaires et d’une ville, Birmingham.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lundi 15 juin&nbsp; à 14h et 20h 45, Le réalisateur <strong>Maxence Voiseux</strong> présentera son documentaire <em>Gabin&nbsp;</em>: il y suit Gabin, le petit dernier de la famille Jourdel &nbsp;pendant près de dix ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres films venus du Nigéria (<em>Clarissa </em><strong>d’Arie et Chuko Esiri)</strong> , de Norvège (<em>Low Expectations</em> d’ <strong>Eivind Landsvik</strong>), de Corée du sud (<em>Dora </em>de <strong>July Jung )</strong> et de Thaïlande (<em>9 temples vers le ciel</em> de <strong>Sompot Chidgasornpongse</strong>) complètent cette foisonnante programmation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Si vous n’êtes pas allés à Cannes, n’hésitez pas à aller à L’Alhambra</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le programme complet&nbsp;: <a href="https://www.alhambracine.com/">https://www.alhambracine.com/</a></p>
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		<title> La Critique à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Organisée par le Syndicat Français de la Critique de Cinéma, la Semaine de la Critique a présenté à Cannes11 longs métrages, 7 en compétition, 4 en séances spéciales et 13  courts métrages .Ils seront presque tous dans notre cité. Au Variétés Le 5juin à 20h, Eva Cahen, la Déléguée Générale, &#160;ouvrira la reprise avec le [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"> Organisée par le <em>Syndicat Français de la Critique de Cinéma</em>, la Semaine de la Critique a présenté à Cannes11 longs métrages, 7 en compétition, 4 en séances spéciales et 13  courts métrages .Ils seront presque tous dans notre cité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>Au Variétés</u></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 5juin à 20h, <strong>Eva Cahen,</strong> la Déléguée Générale, &nbsp;ouvrira la reprise avec le 1<sup>er</sup> long de <strong>Julien Gaspar-Oliveri,</strong> <em>La Frappe</em>, un film sur un thème universel,&nbsp; les liens familiaux. Le lendemain, on pourra voir à 14h 30, le deuxième long de la cinéaste Kosovare <strong>Blerta Basholli</strong>, <em>Dua,</em> qui nous plonge dans le quotidien de son pays des années 90&nbsp;: Dua, 13 ans, doit choisir entre les injonctions de ses camarades de classe et ses propres envies. A 19h30, la&nbsp; directrice de la photo, scénariste et, désormais réalisatrice, <strong>Marine Atlan</strong> accompagnera son premier film, <em>La Gradiva</em>,&nbsp;«&nbsp; <em>un film sur l’héritage, l’exil, l’amour</em>&nbsp;». Dimanche à 15h30, ce sera <em>La deuxième fille</em> de <strong>ZOU Jing</strong> qui aborde un sujet de la société chinoise des années 80/ 90, peu abordé jusque là&nbsp;: l’abandon et la disparition de nombreuses filles. A 18h, ce sera <em>Viva, </em>le premier opus de la comédienne, réalisatrice, scénariste et productrice espagnole, <strong>Aina Clotet</strong>&nbsp;; une comédie douce amère, aux dialogues piquants. On suit Nora, une jeune femme qui se redécouvre et se reconstruit après une grave maladie. A 20h 30, le scénariste, réalisateur et producteur, <strong>Félix de Givry</strong> présentera son premier film <em>Adieu monde cruel</em>, racontant avec beaucoup de tendresse la jeunesse d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. On continuera, après le weekend, avec <em>The station</em>, première fiction de la documentariste <strong>Sara Ishaq</strong>&nbsp;: au Yémen dans un village ravagé par la guerre civile, une station-service exclusivement réservée aux femmes, un havre de paix dans un pays déchiré par la guerre. Et mardi, ce sera <em>Seis meses en el edificio rosa con azulun</em> du Mexicain <strong>Bruno Santamaría Razo</strong> où le cinéaste convoque ses souvenirs de petit garçon, voilés par le mystère qui entourait la maladie de son père dans les années 90.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><u>A la Baleine</u></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Samedi 6 juin, à 17h, <strong>Ava Cohen</strong> présentera <em>Tin Castle</em> du documentariste franco-irlandais <strong>Alexander Murphy</strong> ; une immersion dans une communauté de « Travellers » (« voyageurs ») qui est extrêmement stigmatisée par la société irlandaise. Et le lundi, ce sera une romance dans le milieu routier que nous propose  <strong>Pierre Le Gall</strong> avec son film <em>Du Fioul dans les artères</em> : «  <em>Je voulais voir deux travailleurs acharnés vivre une grande histoire d’amour. Je voulais offrir à ces deux routiers un droit à la beauté et à la liberté.</em> »  Pierre Le Gall sera à la Baleine pour nous en parler. Et pour clore le 9 juin, en présence des cinéastes,  3 courts métrages dont le documentaire de <strong>Laïs Decaster,</strong> <em>Love Story </em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La Gradiva</em> de Marine Atlan © Tandem</p>
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		<title>Deux rives, une seule jeunesse méditerranéenne</title>
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		<pubDate>Wed, 20 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Elisabeth Leuvrey, on vous connait comme réalisatrice (La Traversée, At Home) Aujourd’hui vous avez créé un dispositif TiLEM. Qu’est- ce que TiLEM&#160;? &#160;Tilem en arabe ancien signifie «&#160;le sillon&#160;»&#160;et c’est l’acronyme de Tiers Lieu en Méditerranée. Cela nous a été soufflé par un jeune Algérien qui gravitait autour du projet à son origine. C’est un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Elisabeth Leuvrey, on vous connait comme réalisatrice (</em>La Traversée, At Home<em>) Aujourd’hui vous avez créé un dispositif TiLEM. Qu’est- ce que TiLEM</em>&nbsp;?</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;Tilem en arabe ancien signifie «&nbsp;le sillon&nbsp;»&nbsp;et c’est l’acronyme de Tiers Lieu en Méditerranée. Cela nous a été soufflé par un jeune Algérien qui gravitait autour du projet à son origine. C’est un programme de deux ans qui s’inscrivait après un précédent, <em>Le Champ des possibles</em>, financé par un fonds d’accès culture de l’Institut français à destination des pays d’Afrique dans lequel je m’étais investie, avec un grand désir de mieux connaitre la jeunesse algérienne, ouvrant une parenthèse sur mon chemin de cinéma. Envie de partager ce qu’on aime. Je leur avais proposé des actions autour du cinéma documentaire en les accompagnant sur des actions de programmation et des projets d’écriture de films. Ce projet s’est fait entre 2021 et 2023 en Algérie seulement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Donc, tout naturellement, vous avez imaginé TiLEM&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je vis entre les deux rives et je me sens à l’aise dans l’entre- deux. J’ai eu envie de proposer des actions de médiation culturelle qui connecterait la jeunesse d’ici et la jeunesse algérienne&nbsp;; imaginer que l’espace méditerranéen pouvait être un espace de travail et de collaboration. La Méditerranée comme un espace mental, qui pouvait être investi émotionnellement, affectivement, qui nous permettrait de sortir &nbsp;des états, des nations. Un espace commun, apaisé. Face aux difficultés, à la politique, c’est un petit miracle de pouvoir se rencontrer sans se censurer, accompagné de manière très bienveillante</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Pouvez- vous nous parles des lettres-vidéo&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un espace de partage numérique&nbsp;: se rencontrer avec le numérique. S’est imposée l’idée d’un cinéma avec le téléphone portable, un outil du quotidien vraiment intime. Les jeunes ont été accompagnés par des cinéastes. La 1<sup>e</sup> année, 5 jeunes en Algérie (Oran, Timimoun, Touggourt, Alger, Bejaia) ont travaillé sur la thématique «&nbsp;<em>Mon monde change</em>&nbsp;». Ils ont été accompagnés en Algérie à travers des résidences et il y a eu la même chose à Marseille, à La Friche. Puis dans un 2<sup>e</sup> temps, avec une résidence croisée en numérique. Une 3<sup>e</sup> session a permis d’inviter les Algériens lors des Rencontres d’AFLAM. Chacun a réalisé 2 vidéo-lettres. 20 petits films en 6 mois&nbsp;! Pour la 2<sup>e</sup> année, &nbsp;en perspective de la Saison Méditerranée, on a pensé à un moment de restitution de tous ces projets et on a eu envie d’ouvrir à un plus grand nombre de jeunes, leur proposant un travail de sélection de films. On a réuni des jeunes de 3 territoires différents, Belle de mai, quartiers Nord et Belsunce et on a groupé des villes algériennes. Ainsi on a formé 3 ateliers&nbsp;: ils ont regardé les mêmes films durant 4 samedis et se sont mis d’accord sur une sélection avec une thématique par atelier. Des thématiques très en lien avec la jeunesse et des problèmes concernant les 2 pays&nbsp;: <em>Place&nbsp;! Blaça&nbsp;!</em> pour Quartiers nord de Marseille / Oran des courts documentaires qui seront présentés à l’Alhambra le 21. <em>Échos et Reflets</em> présentés par Belle de Mai/ Sétif au Gyptis le 22 et <em>Port d’Attaches</em> par Belsunce/ Alger le 23 au Musée d’Histoire de Marseille. 28 jeunes en tout</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Autant de filles que de garçons&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Oui, on y a été attentif aussi bien en France qu’en Algérie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Comment ce projet a-t-il été financé&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">On a été aidé par la Mission Méditerranée de la Ville de Marseille, soutenu par TELEMMe de l’Université Aix Marseille et par de partenaires comme La Friche. La saison Méditerranée nous a labellisés</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>TiLEM va-t-il continuer en 2027&nbsp;?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour nous ces 3 jours sont un aboutissement. Nous avons tenu notre pari de travail de production de cinéma et de diffusion. Une chose importante : lors des 3 soirées, on va montrer des films, mais, surtout, les jeunes pourront faire part de leur expérience, de cette aventure. Le 20 on va tous se retrouver au Vidéodrome pour une journée de travail sur les 3 projections. On souhaiterait que chaque soir il y ait un temps de rencontres avec les spectateurs pour donner au public marseillais l’occasion de rencontrer la jeunesse algérienne. On se connait tellement peu ! On aura accompli notre mission. Début juin, il y aura une réunion en visio pour que les jeunes aient un retour et puissent voir que quelque chose existe même quand on est dispersé. Il y aura peut- être des suites ? Moi, je vais retrouver mon cinéma que j’avais mis en pause…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Propos recueillis par Elise Padovani et Annie Gava</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Ecrans de Large Friche La Belle de Mai –Marseille</p>



<p class="wp-block-paragraph">La MaisonDAR&nbsp; 4, rue Aissaoui Boualem &#8211; quartier Meissonier 16000 Alger &#8211; Algérie</p>
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		<title>Occitanie : Des forêts, des humains, des images </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Philippe Perotti]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:56:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Meynard]]></category>
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		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Occitanie]]></category>
		<category><![CDATA[Pauline Jeanbourquin]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Lasalle-en-Cévennes, cela fait maintenant 25 ans que l’on célèbre annuellement la richesse du cinéma documentaire, avec des propositions de films « d’utilité publique (…) qui nous invitent à porter un regard bienveillant et critique sur notre humanité collective », comme l’écrit Jean-François Naud, membre du comité de programmation.  Dans la sélection générale dans laquelle se croisent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">À Lasalle-en-Cévennes, cela fait maintenant 25 ans que l’on célèbre annuellement la richesse du <a href="https://www.doc-cevennes.org">cinéma documentaire</a>, avec des propositions de films « <em>d’utilité publique (…) qui nous invitent à porter un regard bienveillant et critique sur notre humanité collective</em> », comme l’écrit Jean-François Naud, membre du comité de programmation. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la sélection générale dans laquelle se croisent questionnements sur la famille (<em>Fratrie</em> de <strong>Juliette Cazanave</strong>,<em> L’Amazone</em> d’<strong>Émilie Maréchal</strong> et <strong>Camille Meynard</strong>), et une réflexion sur la manière de se représenter, en particulier sur les réseaux sociaux (<em>Make it look real</em> de <strong>Danial Shah</strong>, <em>Feu feu feu </em>de <strong>Pauline Jeanbourquin</strong>), ainsi qu’une mise en avant des réseaux d’aide et de solidarité (<em>Un pays de papier </em>de <strong>Marion Boé</strong>,<em> Petit rempart </em>d’<strong>Ève Chemin</strong>). Et tout cela en présence des réalisateur·ices !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce regard à la fois critique et bienveillant porte au-delà de la sélection générale : on retrouve également un focus sur le documentaire québécois, des avant-premières de films étrangers, comme <em>Collapse</em>, (voir p IV) et deux films consacrés à Notre-Dame des Landes, <em>Forêt rouge </em>de <strong>Laurie Lassalle</strong>, qui documente la vie de la ZAD, et <em>Retour vers nos futures</em> de <strong>Despina Matsakis</strong> en questionne l’héritage. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rétrospective </mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le festival invite <strong>Denis Gheerbrant</strong> à l’occasion d’une rétrospective qui lui est consacrée. Où qu’il filme, le réalisateur s’intéresse aux gens, à ce qu’ils vivent, à ce que cela dit d’une société donnée. C’est le cas quand il filme <em>La République</em> (2009) à Marseille, où il va à la rencontre des habitant·es de la rue de la République, alors en pleine spéculation immobilière comme quand il va à la rencontre des travailleur·es d’une décharge du Kirghizistan pour <em>La Colline</em> (2022), son film le plus récent co-réalisé avec <strong>Lina Tsrimova</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 16 mai</mark><br>Divers lieux, Lasalle-en-Cévennes </pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/cinema/"><em>Cinéma</em> ici </a></p>
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		<title>Le monde est AVIFF</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cinéma comme terrain d’expérimentations, d’explorations pour «&#160;dire le monde autrement&#160;», c’est ce que propose AVIFF en croisant des regards d’artistes bien loin des formatages. Au menu, 24 courts métrages, regroupés en séances d’environ deux heures, accompagnés par leurs réalisateurs-trices ou leur producteur. Ouverture le 7 mai par une soirée apéritive et une performance de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le cinéma comme terrain d’expérimentations, d’explorations pour «&nbsp;<em>dire le monde autrement&nbsp;</em>», c’est ce que propose AVIFF en croisant des regards d’artistes bien loin des formatages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au menu, 24 courts métrages, regroupés en séances d’environ deux heures, accompagnés par leurs réalisateurs-trices ou leur producteur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ouverture le 7 mai par une soirée apéritive et une performance de <strong>Dalila Mahdjoub</strong>&nbsp;: «&nbsp;<em>Sous les yeux de l’Occident </em>». Membre du jury cette année, cette artiste d’origine algérienne, bien connue à Marseille, nourrit son engagement politique et social par son histoire intime et familiale. Clôture et palmarès le 10 mai à 16H30.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La sélection 2026 offre à la fois des narratifs tout public comme <em>A Snake in the grass</em> (<strong>Fu Le</strong>) qui raconte un amour interdit dans l’Inde du sud, et des films expérimentaux comme <em>Ghost Noon</em> de <strong>Ting-Kin Chan, </strong>dérive spectrale et subversive sans dialogues. De nombreux cinéastes-vidéastes brouillent les genres&nbsp;: <em>Baccanti</em> de <strong>Emma Scarafiotti</strong>, mêle chorégraphie et récits à partir des <em>Ménades</em> d’Euripide. Les frontières s’effacent entre documentaire, témoignage et fiction dans <em>I was there</em> de <strong>Kamila Kuc</strong>, plongée dans une mémoire transgénérationnelle. Ou dans <em>Suspended Cinema</em> d’<strong>Andrea Grasselli </strong>qui nous transporte en Toscane à l’intérieur d’un cinéma temporairement fermé.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des points de vue toujours surprenants&nbsp;: celui de <strong>Marco Santos&nbsp;</strong>qui brosse en deux minutes avec <em>kind Procedures,</em> un portrait du fascisme sur fond des images d’un abattage de porcs. Celui de <strong>Yannis Karpouzis</strong> qui, avec <em>Frozen Time,</em> suit la quête d’une Allemande dans l’Europe d’après-guerre pour photographier le vent. Ou encore celui de <strong>Pablo Cabel</strong> qui, dans <em>Chair Adolescent,</em> fait pousser des éclats de verre sur le corps d’un lycéen harcelé. <strong>Mathieu Sauvat</strong> quant à lui, explore <em>Les Mystères de l’horizon</em>. Et <strong>Alex Nevill</strong> s’attarde en plans lents et vagabonds sur les chemins des Migrants (<em>News From Brook House</em>)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les films étudiants sont bien représentés. Aussi divers que <em>Satan New Year</em> de <strong>Benjamin Wizman</strong>, une animation qui parle d’enfer et d’amour et <em>Brain Fog</em> de <strong>Marion Moana David</strong>, road trip chaotique au fil d’une mémoire qui se dérobe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 9 mai sera consacré à un cycle iranien en cinq propositions. On abordera entre autres la répression du pouvoir (<em>Death Closes</em> <em>the Eyes</em> d’<strong>Afshin Soufian </strong>et <em>The Third Dream</em> de <strong>Mohammad Hossein Nikzad</strong>), la question des travailleurs immigrés en Iran (<em>Nabi </em>de <strong>Hamed Golshahi</strong>) comme l&rsquo;histoire d&rsquo;un amour caché au sein d’une mosquée (<em>Ker </em>de <strong>Sajad Soleymani</strong>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>
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		<title>En route…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Notes sur un retour en Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un an après la chute de Bachar al-Assad, le 8 décembre 2024, plus d’un million de Syriens qui avaient fui à l’étranger sont rentrés dans leur pays. C’est dès février 2025 que&#160; Mohamad Al Rashi, comédien et musicien&#160; et sa compagne, Mariam Rehayel, libanaise, tous deux réfugiés à Marseille depuis 2014&#160;, décident de retourner en [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Un an après la chute de Bachar al-Assad, le 8 décembre 2024, plus d’un million de Syriens qui avaient fui à l’étranger sont rentrés dans leur pays. C’est dès février 2025 que&nbsp; <strong>Mohamad Al Rashi,</strong> comédien et musicien&nbsp; et sa compagne, <strong>Mariam Rehayel</strong>, libanaise, tous deux réfugiés à Marseille depuis 2014&nbsp;, décident de retourner en Syrie en compagnie de leurs amis <strong>Catherine &nbsp;Estrade</strong> &nbsp;et <strong>Vincent Commaret</strong> &#8211; qui &nbsp;forment depuis longtemps le duo Catherine Vincent . C’est en effet à Damas qu’ils ont commencé à faire de la musique ensemble et qu’ils ont connu Mohamad. Très vite le voyage s’est organisé «&nbsp;<em>Quand nous avons pris la décision d&rsquo;y aller très vite, je me suis dit que j&rsquo;allais filmer. J&rsquo;aime filmer même si cette pratique est irrégulière,</em> précise Vincent qui est aussi monteur et a collaboré avec Ghassan Salhab, Robert Guédiguian et Paul Vecchiali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tourné entre le 21 février et le 5 mars, le documentaire, <em>Notes sur un retour en Syrie,</em> nous donne à voir les premières sensations et impressions dans ce pays fatigué. En route ! On déguste le premier petit déjeuner à la maison, on s’attarde sur le balcon d’où l’on découvre les traces des  roquettes, et l’on évoque les crimes du régime de Bachar al-Assad. Tout à la joie des retrouvailles avec les proches et les amis, on fête l’anniversaire de Mariam qui affirme vouloir revenir. Et surtout on parcourt la ville : longs travellings en voiture qui nous font voir, avec leurs yeux, une ville qui a souffert et en garde de profondes blessures. Immeubles éventrés, chaussées qui n’en sont plus. Quand on arrive au camp de réfugiés de Yarmouk, le premier qu’ils visitent,  les paroles de la chanson« <em>mon cœur s’est serré, j’ai cessé de respirer »</em> traduisent le poids du chagrin. Soudain, comme un espoir de renaissance, du vert entre les amas de pierre, des plants de menthe, de poireaux. « <em>C’est difficile de filmer les destructions, avoue Vincent. Pas de couleurs. Tout est gris, sans vie. »</em> Et quand ils arrivent dans les quartiers de Gaboun et de Jobar qui avaient  subi une attaque chimique,  on est comme Mariam sous le choc. Quartiers fantômes qu’on parcourt dans le silence et la blancheur de la mort.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant à Damas, on est tellement soulagé d’avoir réussi à chasser Bachar, de pouvoir parler, manifester. « <em>Les premiers jours en Syrie nous étions ahuris, c&rsquo;était surréaliste. Être rentrés, être bien accueillis, ne pas avoir peur, </em>confie Vincent. Une chorale de jeunes femmes, la chorale Gardenia, qui a répété clandestinement durant des années, chante pour la première fois à l’Opéra de Damas  sa soif de liberté. Mohamad pense qu’i faut un dialogue sincère, croit à une réconciliation nationale.. On aurait envie de le croire aussi et on pense en parcourant ces <em>Notes sur un retour en Syrie</em>, dédiées  «  <em>à toutes celles et ceux qui ont cru à la Révolution syrienne » </em>à tous ceux et celles qui fuient leurs pays bombardés et qui ne pourront peut être pas y retourner.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong> </strong>Notes sur un retour en Syrie </em>sera projeté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>30 avril </strong></mark>à la Librairie  Zoème à <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">19h </mark></strong>et sera suivi d’un échange avec les cinéastes</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/en-route/">En route…</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>Numéro Zéro #9 : le festival aux semelles de vent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 06:35:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Barbara Kopple]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 28 avril au 3 mai, Numéro zéro revient à Forcalquier et Pierrerue. Pour la neuvième fois depuis 2018. En toute logique, ce devrait donc être, un Numéro 9. Mais le premier nom provisoire du festival avec sa rime en O, est resté. Comme pour signifier un élan originel toujours renouvelé. Dans la salle du [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Du <strong>28 avril au 3 mai</strong>, <strong><em>Numéro zéro</em></strong> revient à Forcalquier et Pierrerue. Pour la neuvième fois depuis 2018. En toute logique, ce devrait donc être, un Numéro 9. Mais le premier nom provisoire du festival avec sa rime en O, est resté. Comme pour signifier un élan originel toujours renouvelé. Dans la salle du Bourguet, dans l’Espace Bonne Fontaine, à la Citadelle, au restaurant Cocotte, à la ferme Les Charentais, dehors et dedans, l’édition proposera des expériences partagées d’écoutes radiophoniques, d’ateliers artistiques, et de cinéma.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un programme conçu comme un itinéraire qui invite le chaland sur les chemins de transhumance avec <strong>Etienne Rouzis</strong> (<em>La Montée, </em>lecture électroacoustique). En pays forcalquiéren avec <strong>Mélanie Métier</strong> pour écouter le vent dans une création radiophonique&nbsp;: <em>Les Trembles</em>. Ou encore, après avoir participé à son atelier de fabrication d’un orgue éolien, toujours à sa suite, sur la montagne de Lure.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas de compétition, pas de thématique, pas de course à l’exclusivité mais une sélection de longs et moyens métrages récents, accompagnés par leurs réalisateurs-trices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi <em>La Vie après Siham</em> de <strong>Namir Abdel Messeeh</strong>, récit d’amour et de transmission à ne pas rater  <a href="https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/" type="link" id="https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/">https://journalzebuline.fr/acidla-vie-apres-siham-une-histoire-damour/</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Mater Insula</em> de <strong>Fatima Bianchi</strong> qui donne voix, dans une prison à ciel ouvert, à cinq mères pour lesquelles la maternité n’a pas été synonyme d’épanouissement. <em>Queer me</em> d’<strong>Irene Bailo Carraminana</strong> qui nous entraîne dans un squat toulousain occupé par des queers radicaux. On pourra rencontrer la cheffe opératrice son <strong>Christine Dancausse </strong>qui a travaillé sur ces deux derniers films.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un peu de chaleur humaine, on pourra vivre les matins montréalais dans des restaurants aux allures de refuge grâce à <em>La journée qui s’en vient est flambant neuve</em> de <strong>Jean-Baptiste Mees </strong><a href="https://journalzebuline.fr/jean-baptiste-mees-oeufs-bacon-et-tout-le-reste/ )">https://journalzebuline.fr/jean-baptiste-mees-oeufs-bacon-et-tout-le-reste/ </a></p>



<p class="wp-block-paragraph">A noter, deux œuvres de répertoire&nbsp;: <em>Harlan County USA</em>, le documentaire <strong>Barbara Kopple</strong> sorti en 1976 sur la longue grève des Mineurs de charbon du comté d’Harlan (Kentucky), projeté le 1<sup>er</sup> mai. Et <em>Les Paumés</em> <em>de la mendicité</em> (1994) d’<strong>Artur Aristakisian</strong>, ode aux exclus, «&nbsp;<em>allégorie mystique et visionnaire… à l’usage du monde&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">ELISE PADOVANI</p>



<p class="wp-block-paragraph">Programme complet sur le site du Festival&nbsp;: https://festivalnumerozero.com/a-propos/le-festival/</p>
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		<title>Un festival de cinéma hispanique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 07:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
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		<category><![CDATA[Cinéma  La Croisée des Arts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 4 au 10 avril au Cinéma  La Croisée des Arts à Saint Maximin la Ste Baume, se tiendra la 14  édition d’Hispanorama,  organisée par l’Association Agissez dans votre ville. Une sélection d’une douzaine de films venus du Chili, du  Pérou, de  Bolivie, Colombie, Argentine, République Dominicaine et péninsule ibérique Des invitées Eléna Molina présentera [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Du 4 au 10 avril au <em>Cinéma  La Croisée des Arts</em> à Saint Maximin la Ste Baume, se tiendra la 14  édition d<strong><em>’Hispanorama, </em></strong> organisée par l’Association <em>Agissez dans votre ville.</em> Une sélection d’une douzaine de films venus du Chili, du  Pérou, de  Bolivie, Colombie, Argentine, République Dominicaine et péninsule ibérique</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des invitées</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Eléna Molina</strong> présentera le 4 avril au soir <em>Remember my Nam</em><s><em>e </em>(</s>Meilleur Documentaire à <em>Cine Horizontes </em>2025<s>) </s> sur de jeunes mineurs non accompagnés, ayant franchi illégalement la frontière espagnole à Melilla et qui trouvent un soutien dans une compagnie de danse… Le lendemain, sera là, <strong>Florencia Santucho</strong>, coréalisatrice du documentaire <em>Identidad ,</em> une quête de vérité, de justice et de mémoire face aux crimes de la dictature argentine de 1976 à 1983.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong> Des films</strong></mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">En ouverture et avant- première, un film venu de Bolivie: <em>La Hija Cóndor</em> d’ <strong>Álvaro Olmos Torrico</strong> suit la fille d&rsquo;une accoucheuse traditionnelle dans une communauté rurale en Bolivie qui aspire à d&rsquo;autres horizons.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des films à découvrir comme <em>Un poète</em> du réalisateur colombien <strong>Simón Mesa Moto</strong>, une comédie de l’échec&nbsp; (<a href="https://journalzebuline.fr/un-poete-la-poesie-ca-sert-a-quoi/">https://journalzebuline.fr/un-poete-la-poesie-ca-sert-a-quoi/</a>) ou <em>El Cuarto pasagero</em> de l’Espagnol <strong>Álex de la Iglesia,</strong> une comédie romantique pétaradante. Ou encore<em> Sorda</em> d’<strong>Eva Libertad, </strong>un<strong> </strong>film délicat, sensible, qui nous immerge, dans le monde des non-entendants. (<a href="https://journalzebuline.fr/cine-horizontes-sorda-sourde-angoisse/">https://journalzebuline.fr/cine-horizontes-sorda-sourde-angoisse/</a>)</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une soirée est consacrée au Vénézuela avec <em>Aún es de noche en Caracas</em> de <strong>Mariana Rondón</strong> et <strong>Marité Ugás</strong>, où l’on suit dans un Caracas au bord du chaos, Adelaida qui,&nbsp; après avoir enterré sa mère, découvre sa maison occupée par une milice violente. On pourra voir aussi <em>Si vas para Chile</em> d’<strong>Amilcar Infante </strong>et <strong>Sebastián González M,</strong> un voyage choral à travers le plateau andin, le désert d’Atacama et les falaises de la côte, en passant par les zones urbaines, où se révèle la réalité de la crise migratoire vénézuélienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Hispanorama,&nbsp; c’est aussi une sélection de courts métrages, une exposition, <em>Mayas du Guatemala</em>, des conférences et, en ouverture le 3 avril, un concert de&nbsp; <strong>Mandy Lerouge</strong>, <em>Del Cerro</em>, une mise en lumière du poète argentin Atahualpa Yupanqui et de sa compagne française qui composa pour lui sous un pseudo masculin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Annie Gava</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le programme complet&nbsp;: <a href="https://agissezdansvotreville.fr/hispanorama-2/">https://agissezdansvotreville.fr/hispanorama-2/</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La Hija Cóndor</em> d’ <strong>Álvaro Olmos © </strong>Trigon films</p>
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