<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Musiques - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/category/musiques/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 22 Oct 2026 09:33:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1.3</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Musiques - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/category/musiques/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Chilly Gonzales : le show déjanté du « pianimal » </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/chilly-gonzales-le-show-dejante-du-pianimal/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chilly-gonzales-le-show-dejante-du-pianimal</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/chilly-gonzales-le-show-dejante-du-pianimal/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 09:33:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chilly Gonzales]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Théâtre de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Manimal]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Pianimal]]></category>
		<category><![CDATA[Piano]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138747</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il commence dans le noir intégral, penché sur son piano. On le devine en robe de chambre, chaussé de charentaises qui ne le privent pas d’une dextérité sur la pédale. Légèrement bossu, éclairé par une petite lumière vacillante, on le dirait sorti du bal des vampires. Les premiers morceaux, tous solos, sont classiques ou presque. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chilly-gonzales-le-show-dejante-du-pianimal/">Chilly Gonzales : le show déjanté du « pianimal » </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Il commence dans le noir intégral, penché sur son piano. On le devine en robe de chambre, chaussé de charentaises qui ne le privent pas d’une dextérité sur la pédale. Légèrement bossu, éclairé par une petite lumière vacillante, on le dirait sorti du bal des vampires. Les premiers morceaux, tous solos, sont classiques ou presque. Par moments, on se croit dans un piano-bar, ou chez un musicien jouant pour lui seul au petit matin, au retour d’une soirée. Parfois, le romantisme rappelle Liszt, parfois Chopin, avec des arpèges pleins d’émotion et un jeu tout en retenue. Il y a des ballades, des instants de jazz pur, des mélodies obsédantes qui se répètent à chaque octave du clavier, des suites virtuoses en accelerando, des traits de gammes, des ritournelles entêtantes. Un mélodiste hors pair, aux doigts immensément longs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Never stop</mark></strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Toute cette première partie puise dans sa trilogie&nbsp;<em>Solo Piano</em>&nbsp;(1, 2 et 3). Puis la parole vient. Il rappelle qu’il s’était produit il y a vingt ans au Théâtre du Jeu de Paume. Il explique ensuite qu’il n’attend jamais l’inspiration. Ses modèles n’y croyaient pas non plus, Bach en tête, qui n’avait pas le luxe d’attendre. Pour vivre, il fallait composer, composer encore et vite. Gonzales l’imagine devant son clavecin, trouvant une phrase mélodique, puis la répétant sans que l’auditeur se lasse. Bach, pour cela, avait une astuce. Gonzales la baptise « le Bach truc ». Rejouer la même forme en déplaçant la main sur une autre note. La salle rit. Il le démontre avec&nbsp;<em>Fly Me to the Moon</em>&nbsp;de Sinatra, cinq notes enchaînées par « le Bach truc », puis avec Kurt Cobain et Britney Spears. Une petite leçon de composition, donnée avec un humour fou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est bientôt rejoint par&nbsp;<strong>Yannick Hiwat</strong>, qui joue d’un violon électro-acoustique à six cordes. Descendant jusqu’au fa grave, l’instrument couvre à lui seul le registre du violon, de l’alto et du violoncelle. Ensemble, ils jouent une suite en trois mouvements pour piano et violon, dont l’un nous emmène au pays du tango.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis nous entrons dans la seconde partie : place au loufoque. Gonzales entraîne la salle dans des rythmes endiablés. Il lance une sorte de rap soft halluciné (<em>I Never Stop</em>). Il exhorte le public à suivre le tempo en tapant au rythme de la « fucking pantoufle ». Hilarant, rock’n’roll, c’est un Glenn Gould punk. Il interprète aussi une chanson en français de sa composition,&nbsp;<em>Coucou</em>, aux paroles totalement absurdes, dans laquelle il se définit comme un « Pianimal », un nom qui lui va comme un gant, lui le « chaman et showman, l’enfant enfoiré de Gabriel Fauré ». Pour finir, il fait chanter toute la salle debout, au rythme, toujours, de la fameuse pantoufle. Un concert ? Non. Une expérience.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé l<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">e 16 octobre</mark> au <strong>Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence. </strong></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chilly-gonzales-le-show-dejante-du-pianimal/">Chilly Gonzales : le show déjanté du « pianimal » </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/chilly-gonzales-le-show-dejante-du-pianimal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138747</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Les Concertos d’Azur » : Vincent Beer-Demander croque la Méditerranée en 4 pièces </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-concertos-dazur-vincent-beer-demander-croque-la-mediterranee-en-4-pieces/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-concertos-dazur-vincent-beer-demander-croque-la-mediterranee-en-4-pieces</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-concertos-dazur-vincent-beer-demander-croque-la-mediterranee-en-4-pieces/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2026 09:09:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[disque]]></category>
		<category><![CDATA[Les concertos d'azur]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138735</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis sa création, October Lab, la plateforme internationale de création de l’Ensemble Télémaque dirigé par Raoul Lay, fait voyager les œuvres et les artistes. Pour sa sixième édition, en 2025, le Marseillais a imaginé un projet autour d’un instrument emblématique du pourtour méditerranéen : la mandoline.&#160; Il commande trois concertos à des compositeurs de cette [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-concertos-dazur-vincent-beer-demander-croque-la-mediterranee-en-4-pieces/">« Les Concertos d’Azur » : Vincent Beer-Demander croque la Méditerranée en 4 pièces </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa création, October Lab, la plateforme internationale de création de l’Ensemble Télémaque dirigé par <strong>Raoul Lay</strong>, fait voyager les œuvres et les artistes. Pour sa sixième édition, en 2025, le Marseillais a imaginé un projet autour d’un instrument emblématique du pourtour méditerranéen : la mandoline.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il commande trois concertos à des compositeurs de cette aire culturelle, réunis autour du virtuose <strong>Vincent Beer-Demander</strong>, dit VBD. Le Maltais <strong>Karl Fiorini</strong>, l’Italien <strong>Luca Macchi</strong>, professeur de composition au conservatoire de Bolzano, et l’Italienne <strong>Manuela Kerer</strong> répondent à l’invitation. Raoul Lay imagine lui aussi sa propre partition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Un concerto, c’est une œuvre brillante où le soliste va vers les techniques les plus difficiles pour lui et, si possible, révolutionne l’instrument</em> », explique Lay. C’est bien le cas avec Vincent Beer-Demander, dont la virtuosité et l’étendue des possibilités surprennent les compositeurs. Après des concerts à Malte, Bolzano et Marseille, les quatre pièces sont réunies sur un disque :&nbsp;<em>L</em>es <em>Concertos d’Azur</em>. Une belle manière de prolonger cette aventure et de constituer un nouveau répertoire pour la mandoline.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les quatre pièces dessinent des univers très contrastés.&nbsp;<em>Fighting for Hope</em>, de Karl Fiorini, déploie une ampleur postromantique aux accents mahlériens. Avec <em>Demander à Vincent</em> de Luca Macchi, la mandoline se retrouve au cœur d’un théâtre sonore débridé, entre cris, percussions, effets de souffle et dialogues facétieux avec l’ensemble.&nbsp;<em>Fractures</em>, de Manuela Kerer, explore une voie plus expérimentale et minimaliste, à partir d’une seule note, le si. Le concerto de Raoul Lay,&nbsp;<em>Cent’Anni</em>, dessine une Italie rêvée, nourrie de ses origines et de son imaginaire méditerranéen. Après un premier mouvement évoquant l’enfance et les fêtes populaires,&nbsp;<em>Lacrymae</em> fait dialoguer violon et mandoline avec sensibilité, avant une rumba méditerranéenne qui donne envie de sauter de sa chaise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Concertos d’Azur</em> (Maison Bleue) <br>Avec Vincent Beer-Demander, Raoul Lay, Karl Fiorini, Luca Macchi, Manuela Kerer</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques">Musiques</a> ici ! </p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-concertos-dazur-vincent-beer-demander-croque-la-mediterranee-en-4-pieces/">« Les Concertos d’Azur » : Vincent Beer-Demander croque la Méditerranée en 4 pièces </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-concertos-dazur-vincent-beer-demander-croque-la-mediterranee-en-4-pieces/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138735</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Marseille, le Trio Goldberg retrouve ses Variations </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/a-marseille-le-trio-goldberg-retrouve-ses-variations/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=a-marseille-le-trio-goldberg-retrouve-ses-variations</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/a-marseille-le-trio-goldberg-retrouve-ses-variations/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 12:11:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bach]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Palais du Pharo]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Trio Goldberg]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138697</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a quinze ans, le trio, qui n’a pas encore de nom, joue plusieurs fois en concert les&#160;Variations Goldberg&#160;de Jean-Sébastien Bach. Il a ensuite l’occasion de les enregistrer. Quand la production lui demande comment s’appelle l’ensemble,&#160;Liza Kerob, la violoniste, répond : le Trio Goldberg. « Cela m’a semblé évident. Et c’est grâce à cette [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-marseille-le-trio-goldberg-retrouve-ses-variations/">À Marseille, le Trio Goldberg retrouve ses Variations </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Il y a quinze ans, le trio, qui n’a pas encore de nom, joue plusieurs fois en concert les&nbsp;<em>Variations Goldberg</em>&nbsp;de Jean-Sébastien Bach. Il a ensuite l’occasion de les enregistrer. Quand la production lui demande comment s’appelle l’ensemble,&nbsp;<strong>Liza Kerob</strong>, la violoniste, répond : le Trio Goldberg. « <em>Cela m’a semblé évident. Et c’est grâce à cette œuvre que nous sommes là aujourd’hui.</em> » Accompagnée de&nbsp;<strong>Federico Hood</strong>&nbsp;(alto) et&nbsp;<strong>Thierry Amadi</strong>&nbsp;(violoncelle), ses partenaires à l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo, elle revient aux sources au Palais du Pharo.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le concert s’ouvre avec Schubert et son Trio D 471. Le compositeur n’a que 19 ans lorsqu’il l’écrit, mais n’en termine que le premier mouvement. C’est une œuvre peu connue, un « <em>bijou de tendresse et de finesse</em> », estime la violoniste. Élégant et gai, le morceau est joué avec une légèreté ludique : le violon lance une phrase, l’alto et le violoncelle lui répondent avec humour. L’interprétation est facétieuse. Une douce entrée en matière, qui ne laissera pourtant pas un souvenir impérissable à côté des deux grandes œuvres de la soirée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le changement d’atmosphère est radical avec Mieczysław Weinberg. Né à Varsovie dans une famille juive, il fuit la Pologne après l’invasion nazie et trouve refuge en Union soviétique, où il devient un proche de Chostakovitch. Il laisse une œuvre considérable, longtemps restée dans l’ombre. Son unique trio à cordes, composé en 1950, ne sera publié qu’en 2007. « <em>Une extraordinaire découverte, très puissante, très intense. On sent la douleur que l’homme a vécue</em> », confie Liza Kerob.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès les premières mesures, les cordes sonnent comme des cris dans la nuit. Les pizzicatos du violoncelle battent comme un cœur et installent la dramaturgie, tandis que le violon semble vouloir s’échapper dans les aigus d’un univers sombre. Les trois instruments se poursuivent et l’on croit entendre un orchestre entier. C’est angoissant, presque cinématographique. Vient ensuite le calme après la tempête, comme une danse villageoise aux pizzicatos plus rieurs. Puis un solo de violon minimaliste, une lamentation, que l’alto rejoint dans un pas de deux aux belles dissonances. Le dernier mouvement ramène l’urgence, avec un violon dansant au-dessus d’un alto qui bat la mesure et d’un violoncelle toujours dramatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est l’heure du monument : les&nbsp;<em>Variations Goldberg</em>, écrites par Bach pour clavecin à deux claviers. La transcription de Dmitri Sitkovetsky les confie à trois archets, trois voix distinctes qui se répondent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>On pourrait parler des heures des&nbsp;</em>Variations<em>. Alors, détendez-vous, laissez-vous porter, vous allez traverser toutes les émotions possibles</em> », avait promis la violoniste. Et ce fut le cas, de l’aria, d’une simplicité devenue mythique, au voyage à travers les trente variations sophistiquées. Certaines sont franchement virtuoses. Les cinquième et quatorzième, avec leurs traits vifs et leurs trilles, passent d’un instrument à l’autre comme dans un jeu de relais. La 28<sup>e</sup>&nbsp; s’embrase en trilles incessants. D’autres sont plus méditatives. La 25<sup>e</sup>, surnommée&nbsp;<em>La Perle noire</em>, est un adagio en sol mineur d’une expressivité bouleversante. Enfin revient l’aria, la même et pourtant différente, enrichie par ce long périple. Physiquement engagés, les trois musiciens restent de bout en bout en connexion totale, le violoncelliste insufflant les départs. À la dernière note, la salle demeure longtemps saisie, recueillie, avant les ovations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 17 octobre</mark> au <strong>Palais du Pharo, à Marseille.</strong></pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques">Musique</a> ici !</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/a-marseille-le-trio-goldberg-retrouve-ses-variations/">À Marseille, le Trio Goldberg retrouve ses Variations </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/a-marseille-le-trio-goldberg-retrouve-ses-variations/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138697</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Marseille : avec Emmanuel Guin et Roger Vilder, l’art en mouvement à Zemma</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/marseille-avec-emmanuel-guin-et-roger-vilder-lart-en-mouvement-a-zemma/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=marseille-avec-emmanuel-guin-et-roger-vilder-lart-en-mouvement-a-zemma</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/marseille-avec-emmanuel-guin-et-roger-vilder-lart-en-mouvement-a-zemma/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2026 12:06:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Art visuel]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Guin]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Motion in live]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Roger vilder]]></category>
		<category><![CDATA[Zemma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138694</guid>

					<description><![CDATA[<p>Marc Ragouilliaux, propriétaire de la galerie, aime mélanger les arts. Il a proposé au pianiste Emmanuel Guin de jouer entouré des œuvres de Roger Vilder, lors d’une soirée placée sous le signe de la lumière, du corps et du mouvement. Cet artiste, âgé de 88 ans, est une figure du cinétisme. Débutée à New York [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marseille-avec-emmanuel-guin-et-roger-vilder-lart-en-mouvement-a-zemma/">Marseille : avec Emmanuel Guin et Roger Vilder, l’art en mouvement à Zemma</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marc Ragouilliaux</strong>, propriétaire de la galerie, aime mélanger les arts. Il a proposé au pianiste <strong>Emmanuel Guin</strong> de jouer entouré des œuvres de <strong>Roger Vilder</strong>, lors d’une soirée placée sous le signe de la lumière, du corps et du mouvement. Cet artiste, âgé de 88 ans, est une figure du cinétisme. Débutée à New York dans les années 1960, sa carrière l’a conduit jusqu’aux plus grandes collections, avant que ce courant ne soit éclipsé par le pop art et le minimalisme. Il a poursuivi avec la morphogenèse, l’étude du mouvement de la vie. Ses œuvres, de l’électromécanique au numérique, animées et interactives, ont servi d’écrin au concert.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Emmanuel Guin a un parcours original : médecin-épidémiologiste, il est aussi pianiste et compositeur. Formé auprès de Serge Petitgirard, élève de Cortot, et d’Alain Kremski, compositeur, il travaille aujourd’hui avec Michaël Lévinas, figure de la musique spectrale. Le son, explique Guin, est une onde physique qui déplace des couches d’air, et la musique en fait percevoir l’impact sensible sur le corps. Concocté comme un voyage à travers le temps et l’espace, le récital s’est ouvert sur l’Aria des&nbsp;<em>Variations Goldberg</em>&nbsp;de Bach, puis&nbsp;<em>L’oiseau prophète</em>&nbsp;de Schumann, qui annonce avec soixante-dix ans d’avance l’éclatement du système tonal.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un piano, enceinte vivante</mark></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée s’achève sur les œuvres de Guin, fondées sur la résonance transductive. Une enceinte posée sur les cordes du piano diffuse un enregistrement de ses compositions : par sympathie, les cordes vibrent et le piano devient un instrument vivant qui réagit aussi au jeu du pianiste. Celui-ci dialogue avec ce qu’il a écrit, perturbe le signal et crée des irisations presque visuelles, des mélodies fantômes imprévues, qui résonnent avec la morphogenèse du plasticien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première, enregistrée pour quatre trombones, chœur mixte et percussions, plonge dans un âge sombre avec des chœurs évoquant des rituels païens chantés en quechua, jusqu’à des arpèges lumineux comme un torrent arraché aux ténèbres. La seconde, enregistrée pour quatuor à cordes, traitées comme des ustensiles, ramène à une réalité presque quotidienne, mais kafkaïenne. Un moment d’une belle sensibilité et d’une grande intelligence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert s’est déroulé <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">le 15 octobre</mark> à la galerie <strong>Zemma (Marseille)</strong>. <br>L’exposition de Roger Vilder continue jusqu’au <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 octobre</mark>.</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques">Musique</a> ici !</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/marseille-avec-emmanuel-guin-et-roger-vilder-lart-en-mouvement-a-zemma/">Marseille : avec Emmanuel Guin et Roger Vilder, l’art en mouvement à Zemma</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/marseille-avec-emmanuel-guin-et-roger-vilder-lart-en-mouvement-a-zemma/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138694</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Malqa</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/malqa/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=malqa</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/malqa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 09:07:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Friche belle de mai]]></category>
		<category><![CDATA[Malqa]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138684</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nouveau concert des « Modulations », rendez-vous réguliers consacrés aux musiques de création organisé par le GMEM, Malqa réunit Kamilya Jubran, Lo Guénin et Éric Brochard dans un projet qui mêle improvisation, noise, musique électronique, pop-rock et rythmes contemporains. La musicienne palestinienne Kamilya Jubran occupe une place singulière dans les musiques contemporaines arabes, en établissant depuis plusieurs [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/malqa/">Malqa</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Nouveau concert des « Modulations », rendez-vous réguliers consacrés aux musiques de création organisé par le GMEM, <em>Malqa</em> réunit Kamilya Jubran, Lo Guénin et Éric Brochard dans un projet qui mêle improvisation, noise, musique électronique, pop-rock et rythmes contemporains. La musicienne palestinienne Kamilya Jubran occupe une place singulière dans les musiques contemporaines arabes, en établissant depuis plusieurs années des passerelles entre les traditions musicales de la région et des pratiques d’improvisation ou d’expérimentation développées en Europe. Dans <em>Malqa</em>, où l’improvisation occupe une place importante,  son oud et sa voix sont au centre de la rencontre avec les claviers analogiques, les objets sonores, les percussions et les dispositifs électroniques de ses deux complices.</p>



<p class="wp-block-paragraph">M.V.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 octobre <br></mark><strong>Friche la Belle de Mai</strong>, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/malqa/">Malqa</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/malqa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138684</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Natasha Bezriche </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/natasha-bezriche/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=natasha-bezriche</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/natasha-bezriche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 09:02:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[L'atelier]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Natasha Bezriche]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138625</guid>

					<description><![CDATA[<p>« La première conquête des femmes au XXᵉ siècle, c&#8217;était celle de la parole », rappelle l&#8217;artiste Natasha Bezriche. C’est ce fil conducteur qu&#8217;elle déroule dans C’est une fille, son récital présenté le 16 octobre à L’Atelier, 18 rue Neuve Sainte Catherine, à Marseille. Accompagnée par Sébastien Jaudon au piano, elle investit cet ancien atelier [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/natasha-bezriche/">Natasha Bezriche </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">« <em>La première conquête des femmes au XXᵉ siècle, c&rsquo;était celle de la parole »,</em> rappelle l&rsquo;artiste Natasha Bezriche. C’est ce fil conducteur qu&rsquo;elle déroule dans <em>C’est une fille</em>, son récital présenté le 16 octobre à L’Atelier, 18 rue Neuve Sainte Catherine, à Marseille. Accompagnée par Sébastien Jaudon au piano, elle investit cet ancien atelier de costumes pour offrir une traversée musicale poignante et profondément humaine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre tendresse et résistance, le répertoire tisse ses propres textes aux œuvres d&rsquo;Anne Sylvestre, Barbara, Nougaro, Allain Leprest&#8230; Loin des artifices, la chanteuse pose un regard éclairé sur les fêlures du monde, la mémoire des injustices, mais aussi la grâce des libertés retrouvées. </p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>D.D.-V.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 octobre<br></mark><strong>L’Atelier</strong>, Marseille</pre>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes">Scènes</a> ici </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/natasha-bezriche/">Natasha Bezriche </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/natasha-bezriche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138625</post-id>	</item>
		<item>
		<title>1936 : Christina Rosmini chante les jours heureux</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/brouillon-auto-8/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=brouillon-auto-8</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/brouillon-auto-8/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Equipe Zébuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:28:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[1936]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138614</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il est des dates qui n’appartiennent pas qu&#8217;aux livres d’Histoire, mais à la mémoire des luttes et des dignités conquises. 1936 : l’année où le peuple ouvrier arracha, par la grève et la fraternité, le droit de regarder l’horizon sans plier l&#8217;échine devant le patronat. En célébrant le 90ᵉ anniversaire des premiers congés payés, la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/brouillon-auto-8/">1936 : Christina Rosmini chante les jours heureux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Il est des dates qui n’appartiennent pas qu&rsquo;aux livres d’Histoire, mais à la mémoire des luttes et des dignités conquises. 1936 : l’année où le peuple ouvrier arracha, par la grève et la fraternité, le droit de regarder l’horizon sans plier l&rsquo;échine devant le patronat. En célébrant le 90ᵉ anniversaire des premiers congés payés, la comédie musicale <em>1936, les Jours Heureux !</em> rallume la braise des victoires sociales face aux résignations contemporaines. Un événement qui prend tout son sens, à Marseille, au cœur de cette fête populaire qu’est <em>La Fiesta des Suds</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de ce chant d&rsquo;insoumission bat l’âme engagée de <strong>Christina Rosmini</strong>. Auteure, compositrice et enfant de Marseille aux racines espagnoles, corses et italiennes, elle incarne cette Méditerranée populaire, métissée et debout. Formée à l’Opéra de Marseille, passée par l’Actors Studio et les grandes scènes parisiennes, elle refuse la tiédeur et met sa voix chaleureuse au service des poésies populaires et des luttes collectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers 87 chansons cultes, le spectacle traverse les usines occupées, le rassemblement du Front Populaire, les guinguettes et la joie inouïe de la mer. Mais sans jamais trahir le réel : l’ombre de la guerre civile espagnole et la montée du fascisme rappellent la fragilité de nos libertés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Accompagnée d&rsquo;une troupe vibrante (<strong>Ariane Pirie</strong>, <strong>Matthieu Brugot</strong>, <strong>Arnaud Denissel</strong>) et de musiciens hors pair (<strong>Bruno Caviglia</strong>, <strong>Sébastien Debard</strong>, <strong>Emmanuel Soulignac</strong>…), Christina Rosmini fait de chaque date un acte de résistance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">DANIELLE DUFOUR-VERNA</p>



<pre class="wp-block-verse">Retrouvez nos articles Musiques <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">ici</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/brouillon-auto-8/">1936 : Christina Rosmini chante les jours heureux</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/brouillon-auto-8/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138614</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Festival TPA : la musique s’amplifie en Provence</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/festival-tpa-la-musique-samplifie-en-provence/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=festival-tpa-la-musique-samplifie-en-provence</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/festival-tpa-la-musique-samplifie-en-provence/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:31:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix'Qui]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Festival TPA]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138578</guid>

					<description><![CDATA[<p>Donner de la visibilité aux talents locaux et offrir de belles soirées concerts sur le territoire. Voilà les missions que s’est donné l’association Aix’Qui depuis 1989 avec son tremplin Class’Eurock d’une part, et avec son festival TPA d’autre part. Si cette association connaît depuis quelques années des difficultés financières [lire interview ci-dessous], elle tient son [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-tpa-la-musique-samplifie-en-provence/">Festival TPA : la musique s’amplifie en Provence</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Donner de la visibilité aux talents locaux et offrir de belles soirées concerts sur le territoire. Voilà les missions que s’est donné l’association Aix’Qui depuis 1989 avec son tremplin Class’Eurock d’une part, et avec son festival TPA d’autre part. Si cette association connaît depuis quelques années des difficultés financières [lire interview ci-dessous], elle tient son cap, et propose cette année encore son événement automnal du <strong><em>Festival TPA</em></strong>. Au programme du 17 au 31 octobre, cinq soirées dans autant de villes provençales – et métropolitaines –, pour une douzaine d’artistes ou groupes accueillis. Des têtes d’affiche et des talents émergents qui proposeront du rap, du rock, du métal et des musiques du monde… le tout à des prix conscients.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une balade en Métro</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le top départ est donné le 17 octobre à la maison, dans la salle des Arcades d’Aix-en-Provence, avec une affiche rap. La soirée accueille trois artistes émergents&nbsp;: le Sétois/Aixois <strong>Dag Topor</strong>, le collectif alpin <strong>Zbraaa</strong>, et le groupe <strong>Jetsetfucker</strong> de Guillestre. Si le premier reste dans la tradition brute du hip-hop, les deux autres groupes mêlent à leur rap des influences électro.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques jours plus tard, on se rend au Portail Coucou de Salon-de-Provence. Dans cet ancien cinéma, une soirée sur-mesure a été prévue par le TPA. <strong>Les Presque Çak</strong> proposent un ciné-concert autour de l’univers d’Ennio Morricone. De la musique live, jouée synchro sur une projection de scènes mythiques de western-spaghetti. Le même soir, on verra le groupe martégal <strong>C-302</strong>, dernier lauréat du tremplin Class’Eurock.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette ville qui aime le flamenco, les cultures gitanes sont à l’honneur le 24 octobre à Aubagne. On y verra <strong>Titi Robin</strong>, et son répertoire qui mêle musiques tziganes, orientales, et occidentales. Puis <strong>Poum Tchak</strong>, groupe de jazz manouche aixois qui a déjà répandu dans le monde entier son swing et son humour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 30 octobre aux Rallumeurs d’étoiles de Martigues, la Provence est à l’honneur. <strong>Les Cigales Engatsées</strong> n’ont décidément pas fini de chanter, et le groupe fêtera la sortie de son nouvel album <em>La Fiho de l’Estelan</em>. En première partie, on écoutera avec intérêt l’autre lauréat du Class’Eurock 2026, le trio aixois <strong>After Mary</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est du métal qui fera ensuite trembler Vitrolles le 31 octobre. Quatre groupes, et non des moindres, sont à l’affiche&nbsp;: les Niçois de <strong>Messalina</strong>, les Marseillais de <strong>Yarostan</strong>, et les Gardannais de <strong>Butterknife</strong>. Une soirée qui vient clôturer dans un joyeux fracas cette nouvelle édition du TPA, dont on soulignera quand même le manque évident d’artistes femmes cette année au programme, à la différence d’autres années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">NICOLAS SANTUCCI</p>



<p class="wp-block-paragraph">Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">musique ici</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Aix’Qui, une asso historique en difficulté  </strong></h1>



<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Baisse des subventions, retards de paiement… l’association Aix’Qui connaît ces dernières années des difficultés financières. Entretien avec Patrick Daraji, son président-fondateur</mark></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Zébuline. Vous avez alerté la presse il y a quelques semaines sur la situation financière de votre association. Que se passe-t-il&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Patrick Daraji.</strong> On a deux actions qui sont soutenues par les institutions. Le TPA, qui est aujourd’hui quasiment une commande métropolitaine, et notre tremplin Class’Eurock, subventionné depuis très longtemps par la Région et le Département. Mais depuis l’arrivée de Martine Vassal et Renaud Muselier, nos subventions ont presque été divisées en deux. On a aussi un problème avec le rythme des institutions. Aujourd’hui, en octobre, le Département a voté la moitié seulement de notre subvention et à la Région on passera en novembre. Il a aussi fallu attendre juillet 2026 pour recevoir le solde de 2025. On se retrouve à la fin avec un bilan équilibré… mais avec 10 000 euros de frais bancaire&nbsp;! C’est vraiment du sabotage pour moi…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un bilan à l’équilibre mais vous avez dû faire plusieurs licenciements.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2024, on a viré tout le monde. La totalité de la gestion de l’association – moi y compris – est aujourd’hui bénévole.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Qu’en est-il de la Métropole, dont le budget est pour l’instant bloqué&nbsp;?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">On a eu beaucoup de chance. Sur plus de 200 projets culturels qui lui ont été présentés, 17 sont passés au mois de décembre 2025 dans le budget primitif pour l’année 2026, et on en fait partie. On reste solidaire des autres acteurs culturels, pour qui cette situation est catastrophique, même si l’on doit quand même s’interroger sur l’affectation de certains fonds. Je pense notamment au Delta Festival, dont je ne vais pas pleurer la disparition, bien au contraire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Vous avez lancé un appel aux dons il y a quelques semaines.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sont les associations avec qui on travaille qui nous ont proposé de faire cet appel. Le résultat est vraiment surprenant&nbsp;: des gamins qui ont fait Class’Eurock cette année nous ont donné 5 euros, et certains parents 300… Mais moi qui viens de l’éducation populaire, je trouve ça scandaleux qu’une mission qui relève quasi du service public soit financée par les gens eux-mêmes…</p>



<p class="wp-block-paragraph">ENTRETIEN RÉALISÉ PAR N.S.</p>



<pre class="wp-block-verse">Pour soutenir Aix’Qui, rendez-vous sur <a href="https://www.helloasso.com/associations/aix-qui">Hello Asso</a>.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/festival-tpa-la-musique-samplifie-en-provence/">Festival TPA : la musique s’amplifie en Provence</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/festival-tpa-la-musique-samplifie-en-provence/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138578</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Les Labèque, en toute sororité</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/les-labeque-en-toute-sororite/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=les-labeque-en-toute-sororite</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/les-labeque-en-toute-sororite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 11:55:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[opera]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138568</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quel plaisir de sentir une salle entière emportée par un récital ! À l’invitation de Marseille Concerts, Katia et Marielle Labèque captivent les mélomanes les plus avertis autant qu’un public moins familier du répertoire. Leur programme, d’une diversité réjouissante, ménage ses surprises. Ici, les découvertes des uns rejoignent les retrouvailles des autres. La fraternité commence [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-labeque-en-toute-sororite/">Les Labèque, en toute sororité</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Quel plaisir de sentir une salle entière emportée par un récital ! À l’invitation de Marseille Concerts, <strong>Katia et Marielle Labèque</strong> captivent les mélomanes les plus avertis autant qu’un public moins familier du répertoire. Leur programme, d’une diversité réjouissante, ménage ses surprises. Ici, les découvertes des uns rejoignent les retrouvailles des autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La fraternité commence au clavier, lorsque les deux sœurs font dialoguer Fanny et Felix Mendelssohn. À quatre mains, elles donnent aux mélodies un même élan lyrique, une profondeur de chant qui semble venir du cœur de l’une autant que de l’autre. Leur toucher cristallin, cette signature immédiatement reconnaissable, donne à chaque voix sa lumière. Le chant circule entre les quatre mains, avec une générosité qui rend le rapprochement évident.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’écoute des femmes</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette égalité d’attention traverse tout le récital. L’<em>Étude n° 110</em> d’Hélène de Montgeroult, la <em>Valse n° 8</em> de Marie Jaëll révèlent des richesses dont les programmes nous privent encore trop souvent. Aux deux pianos, la Polonaise Grażyna Bacewicz côtoie Emahoy Tsegué-Maryam Guèbrou, pianiste et compositrice éthiopienne devenue religieuse orthodoxe, que l’on découvre avec <em>The Song of Abayi</em>. Les Labèque défendent ces compositrices avec la même ferveur que Fauré ou Ravel : à l’écoute, on aimerait que davantage de récitals leur donnent raison.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis le programme danse, swingue, avec Margaret Bonds, Nina Simone et Bernstein. Ces échappées viennent heureusement assouplir un jeu dont l’extrême netteté pourrait parfois brider l’élan. <em>West Side Story</em> réveille les mémoires, donne des fourmis dans les jambes ; on surprend le public chantonnant « Mariiiiia ! » …</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La quadrature du cycle</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre révélation, <em>How to Dance</em> de <strong>Bryce Dessner</strong> prolonge cet élan et cette histoire de fraternité : le compositeur l’écrit en hommage à sa sœur. <strong>Philip Glass</strong>, l’une de ses grandes influences, lui répond en bis. Dans ces musiques cycliques, les Labèque excellent : leur maîtrise technique et leur entente permettent ce lâcher-prise qui emporte la salle dans un même mouvement. Cinquante-cinq ans qu’elles font dialoguer des répertoires qu’on n’aurait pas songé à rapprocher. Leur art de musiciennes tient aussi à ces liens qu’elles inventent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>SUZANNE CANESSA</em><em></em></p>



<pre class="wp-block-verse">Le concert a été donné le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>6 octobre</strong></mark> à l’<strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Opéra de Marseille</mark></strong> dans le cadre de la saison Marseille Concerts<br>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">musique ici </a></pre>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/les-labeque-en-toute-sororite/">Les Labèque, en toute sororité</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/les-labeque-en-toute-sororite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138568</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Chilly Gonzales</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/chilly-gonzales/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chilly-gonzales</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/chilly-gonzales/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 09:21:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chilly Gonzales]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Théâtre de Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=138687</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chilly Gonzales musicien canadien, pianiste virtuose et interprète au tempérament bouillonnant, évolue entre musique classique, rap, pop, jazz et électro. Il arrive sur la scène du Grand théâtre de Provence accompagné du violoniste Yannick Hiwat pour un concert dont le programme devrait jouer sur les contrastes entre virtuosité, improvisation, mélodie et humour. Formé à la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chilly-gonzales/">Chilly Gonzales</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Chilly Gonzales musicien canadien, pianiste virtuose et interprète au tempérament bouillonnant, évolue entre musique classique, rap, pop, jazz et électro. Il arrive sur la scène du Grand théâtre de Provence accompagné du violoniste Yannick Hiwat pour un concert dont le programme devrait jouer sur les contrastes entre virtuosité, improvisation, mélodie et humour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Formé à la musique classique, Chilly Gonzales a fait de la liberté et de l’agilité musicale l’une de ses marques de fabrique. L’autre étant son plaisir à jouer avec les conventions du concert traditionnel : à Aix, le public peut donc s’attendre moins à un concert conçu comme un spectacle, où le piano devient à la fois instrument, partenaire de jeu et objet de théâtre. </p>



<p class="wp-block-paragraph">M.V.</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 octobre<br></mark><strong>Grand Théâtre de Provence</strong>, Aix-en-Provence</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/chilly-gonzales/">Chilly Gonzales</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/chilly-gonzales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">138687</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
