<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Idées et rencontres - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/category/societe/rencontres/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/category/societe/rencontres/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Apr 2026 10:25:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Idées et rencontres - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/category/societe/rencontres/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Faire place aux histoires</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/faire-place-aux-histoires/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=faire-place-aux-histoires</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/faire-place-aux-histoires/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:25:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Anastasia Fomitchova]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Claudio Milanesi]]></category>
		<category><![CDATA[Constantin Sigov]]></category>
		<category><![CDATA[Effets Réel]]></category>
		<category><![CDATA[Federica Gianni]]></category>
		<category><![CDATA[Francesca Melandri]]></category>
		<category><![CDATA[François Beaune]]></category>
		<category><![CDATA[Helena Janeczek]]></category>
		<category><![CDATA[Ikram Chilah]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Mar Garcia Puig]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sergiy Kvit]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvie Tanette]]></category>
		<category><![CDATA[Tetyana Ogarkova]]></category>
		<category><![CDATA[Vanessa Springora]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136203</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dès l’ouverture, à l’Institut culturel italien, la couleur est donnée. Claudio Milanesi rappelle qu’il faut désormais se rendre à l’évidence : du Nobel attribué à Annie Ernaux à l’ouverture du Prix Strega à la non-fiction, le genre n’est plus marginal. Il est en train de remodeler en profondeur notre rapport à la littérature. La suite [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/faire-place-aux-histoires/">Faire place aux histoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dès l’ouverture, à l’Institut culturel italien, la couleur est donnée. <strong>Claudio Milanesi</strong> rappelle qu’il faut désormais se rendre à l’évidence : du Nobel attribué à Annie Ernaux à l’ouverture du Prix Strega à la non-fiction, le genre n’est plus marginal. Il est en train de remodeler en profondeur notre rapport à la littérature. La suite du festival ne cessera de le confirmer.</p>



<p>À l’EJCAM le matin même, puis le lendemain à l’Hôtel d’Olivary, la question ukrainienne s’impose comme un point nodal du programme, notamment lors de la rencontre <em>Comprendre la situation en Ukraine</em> avec <strong>Constantin Sigov</strong> et <strong>Sergiy Kvit</strong>. Dans leur sillage, <strong>Tetyana Ogarkova </strong>et <strong>Anastasia Fomitchova</strong> ouvrent de nouvelles perspectives : écrire, ici, consiste à documenter la guerre, à maintenir des lignes de vérité dans un contexte saturé de récits concurrents.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mémoire, langue et récits fragmentés</mark></strong></p>



<p>Invitée d’honneur, <strong>Helena Janeczek</strong> prolonge ce déplacement. Première femme lauréate du Prix Strega, elle a consacré une grande partie de son œuvre à raconter une histoire familiale traversée par la déportation et l’exil &#8211; des Juifs polonais passés par l’Allemagne puis l’Italie.<br>Pour elle, la fiction ne disparaît jamais : elle subsiste, y compris dans les récits les plus soucieux de coller à l’Histoire. La mémoire, avance-t-elle, consiste précisément à combler ses lacunes. Interviewée avec une émotion palpable par <strong>Federica Gianni</strong>, dont le travail de thèse a porté, entre autres, sur son œuvre, elle revient sur les identités fragmentées, les langues qui circulent et se répondent. Dans un italien étonnamment limpide pour les francophones, Helena Janeczek répond avec un plaidoyer pour les dialectes, qu’elle envisage comme un moteur paradoxal du multilinguisme et, peut-être, de l’entente entre les peuples. Du milanais au catalan, tant de similarités demeurent, argue-t-elle, évoquant <strong>Mar García Puig</strong>, invitée lors du festival dans une rencontre présentée par <strong>Ikram Chilah</strong>.</p>



<p>Avec <strong>Sylvie Tanette</strong>, le festival semble revenir à un terrain plus proche&nbsp;: le récit d’une fille d’immigrés italiens venus élire domicile à Marseille. Mais <em>Une vieille colère</em> (2024) marque pour l’autrice un basculement : pour la première fois, la romancière renonce à la fiction. À l’oral comme à l’écrit, elle impressionne par la netteté de sa pensée autant que par une forme de candeur. Notamment lorsqu’elle avoue ne comprendre souvent ce qu’elle a écrit qu’après coup. Ce terrain vague australien qui surgit dans son récit, elle ne réalise que bien plus tard qu’il reconstruit celui de son enfance phocéenne – le mot, dit-elle, a un sens, pour une génération qui a entremêlé le récit de ses origines à ceux des mythologies grecques et romaines. La non-fiction devient alors un moyen d’affronter ce qui résiste : une histoire familiale marquée par des zones troubles, par des vérités difficiles à regarder. La colère demeure, intacte, mais elle se double d’un humour sec, presque inattendu.</p>



<p>Le soir, <strong>François Beaune</strong> prolonge cette attention au réel dans une veillée où chacun est invité à partager une histoire vécue. Autour de vin et de victuailles, les récits circulent, se répondent, s’agrègent &#8211; comme une archive vivante en train de se constituer.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Hériter sans détour</mark></strong></p>



<p>Le lendemain, un dialogue rare se noue entre <strong>Vanessa Springora</strong> et <strong>Francesca Melandri</strong>, toutes deux réunies autour des liens entre mémoire intime et histoire collective. Leur point commun est frappant : en 2022, la guerre en Ukraine interrompt leurs projets d’écriture respectifs. Toutes deux se tournent alors vers leurs histoires familiales. Vanessa Springora évoque, dans la lignée d’Annie Ernaux, un désir d’« <em>archéologie de soi</em> », du côté paternel &#8211; où elle découvre des vérités qui ont nourri les récits instables de son père, jusqu’à l’ombre d’un grand-père engagé aux côtés de l’armée nazie. Francesca Melandri, de son côté, revient sur l’histoire d’un père impliqué dans la campagne italienne en Russie &#8211; c’est-à-dire, souligne-t-elle, sur le territoire de l’Ukraine actuelle, « <em>car personne ne le rappelle</em> ». Entre elles, une même exigence : ni expliquer, ni absoudre. Mais comprendre.Une idée commune s’impose : « <em>plus on écrit, plus on se rend compte que l’indicible existe.» </em>Ni justification, ni absolution. Plutôt un geste commun : comprendre sans simplifier, ouvrir des lignes de réflexion plutôt que clore les récits.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La politique écrite au féminin</mark></strong></p>



<p>On est frappée, surtout, par la rareté d’un tel moment. Quand a-t-on vu, en littérature, des autrices ausculter ainsi leurs héritages politiques familiaux ? Quand les a-t-on entendues discuter, ensemble, de politique internationale avec une telle précision, et un tel souci de l’écoute ? Dans sa capacité à ne jamais réellement théoriser ce qu’il met en place, Effets Réels célèbre autant qu’il rend possible une manière singulière et précieuse de faire de la littérature. Une respiration &#8211; dont on espère qu’elle saura durer.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br>Le festival a eu lieu dans divers lieux à Aix et Marseille du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 au 12 avri</mark>l et a été organisé par Ikram Chilah, Federica Gianni et Claudio Milanesi.</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/faire-place-aux-histoires/">Faire place aux histoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/faire-place-aux-histoires/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136203</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le polar s’invite dans les Calanques</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-polar-sinvite-dans-les-calanques/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-polar-sinvite-dans-les-calanques</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-polar-sinvite-dans-les-calanques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carla Lorang]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 08:52:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Anouk Langanay]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Sabardeil]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Carello]]></category>
		<category><![CDATA[Cécilia Castelli]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Brémier]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Katz]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Del Pappas]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Di Ruocco]]></category>
		<category><![CDATA[La Couronne]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Marianne Chabadi]]></category>
		<category><![CDATA[Martigues]]></category>
		<category><![CDATA[Maurice Gouiran]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Thiriet]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Barbuscia]]></category>
		<category><![CDATA[Peggy François]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Dharéville]]></category>
		<category><![CDATA[Plage de la Saulce]]></category>
		<category><![CDATA[Polar en Calanques]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136147</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lecture et détente ne sont pas incompatibles, loin de là. Avec Polar en Calanques, le Comité des Fêtes de La Couronne fait le pari de réunir lecteurices et auteurices de la région dans le cadre estival et atypique de la plage de la Saulce, à Martigues. Installé en bord de mer, l’événement propose de mêler [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-polar-sinvite-dans-les-calanques/">Le polar s’invite dans les Calanques</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lecture et détente ne sont pas incompatibles, loin de là. Avec <em><strong>Polar en Calanques</strong></em>, le Comité des Fêtes de La Couronne fait le pari de réunir lecteurices et auteurices de la région dans le cadre estival et atypique de la plage de la Saulce, à Martigues. Installé en bord de mer, l’événement propose de mêler littérature et rencontres, tout en faisant (re)découvrir le polar. Fort du succès de sa première édition, qui avait séduit à la fois les passionné·es et les curieux·ses, le rendez-vous réunit cette année encore une dizaine d’auteur·ices de la région. Parmi eux : <strong>Patrick Barbuscia, Florence Bremier, Cécile Carello, Cécilia Castelli, Marianne Chabadi, Gilles Del Pappas, Pierre Dharréville, Jean-Claude Di Ruocco, Peggy François, Maurice Gouiran, Gabriel Katz, Anouk Langanay, Audrey Sabardeil </strong>ou encore <strong>Pascal Thiriet</strong>. L’occasion de découvrir des univers singuliers et d’explorer la diversité de ce genre au contour mystérieux.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le polar : un genre à part</mark></strong></p>



<p>Parfois confondu avec le roman policier, le polar se distingue par un regard davantage social et profondément politique. De Ken Follett et sa fresque <em>Les Piliers de la Terre </em>jusqu’à <em>La Calanque </em>de Gilles Del Pappas &#8211; figure emblématique du polar marseillais -, le polar couvre un large spectre et constitue un véritable outil de critique sociale. Là où le roman policier se concentre sur la résolution d’un crime, le roman noir, interroge les failles de la société. Ses dimensions socio-politiques en font un genre vivant, en mouvement constant, puisant autant dans le réel que dans l’intime. Par chance la région ne manque pas de talents dans ce genre, comme en témoignent les auteur·ices invité·es au festival.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des auteur·ices de la région et des surprises</mark></strong></p>



<p>Cette nouvelle édition met la lumière sur plusieurs auteur·ices de la région, sélectionnés pour le prix littéraire de Polar en Calanques. La marseillaise Audrey Sabardeil viendra présenter son dernier livre <em>Cargo Blues</em>, un polar à l’univers à la fois sombre et méditerranéen, qui suit l’histoire d’un navigateur entre la Cité Phocéenne et la Corse. Florence Bremier proposera quant à elle, avec <em>Les héros sont fatigants</em>, un polar antique teinté d’humour. Pascal Thiriet viendra présenter son dernier roman <em>Micca</em>. Enfin, Patrick Barbuscia poursuit ses explorations de l’univers sicilien avec <em>Le Tocar, </em>une création remplie d’ironie.</p>



<p>Si certains sont en lice pour le prix littéraire, d’autres seront simplement présents pour dévoiler leurs œuvres. Des auteurices, comme Maurice Gouiran, figure du polar engagé, ou encore Cécilia Castelli, dont les romans explorent les failles familiales, seront au rendez-vous. Mais au-delà des prix, et des rencontres, le public pourra aussi assister à des tables rondes, participer à des ateliers d’écriture, à un escape game, un rallye BD et même profiter de jolis intermèdes musicaux animés par le Studio 14. Une journée qui promet d&rsquo;être littéraire, conviviale et festive avec un supplément : baignade et pied dans le sable.</p>



<pre class="wp-block-verse">Carla Lorang<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">10 mai<br></mark><br>Plage de la Saulce, La Couronne, Martigues</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-polar-sinvite-dans-les-calanques/">Le polar s’invite dans les Calanques</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-polar-sinvite-dans-les-calanques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136147</post-id>	</item>
		<item>
		<title>10 ans, et toujours à la page</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/10-ans-et-toujours-a-la-page/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=10-ans-et-toujours-a-la-page</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/10-ans-et-toujours-a-la-page/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 08:46:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Escapade]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellah Taïa]]></category>
		<category><![CDATA[Amaury da Cunha]]></category>
		<category><![CDATA[Amira Ghenim]]></category>
		<category><![CDATA[Anthony Martine]]></category>
		<category><![CDATA[Arno Bertina]]></category>
		<category><![CDATA[Atiq Rahimi]]></category>
		<category><![CDATA[Aurore Clément]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît Coquil]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Campille Potte]]></category>
		<category><![CDATA[Cédric Gerbehaye]]></category>
		<category><![CDATA[Chowra Makaremi]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Boltanski]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Camar-Mercier]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[François Beaune]]></category>
		<category><![CDATA[François Bégaudeau]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Poix]]></category>
		<category><![CDATA[Hilma af Kliont]]></category>
		<category><![CDATA[Jakuta Aliikavazovic]]></category>
		<category><![CDATA[Joan Sfar]]></category>
		<category><![CDATA[JP Nataf]]></category>
		<category><![CDATA[Kinga Wyrzykowska]]></category>
		<category><![CDATA[La BOuche]]></category>
		<category><![CDATA[Laurine Roux]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Loïc Hecht]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Rose]]></category>
		<category><![CDATA[Maissiat]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Graciano]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Charrel]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Richuex]]></category>
		<category><![CDATA[Marin Fouqué]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Marwan Chahine]]></category>
		<category><![CDATA[Marwan Mohammed]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Simonet]]></category>
		<category><![CDATA[Maylis de Kerangal]]></category>
		<category><![CDATA[Nassera Tamer]]></category>
		<category><![CDATA[Natacha Appanah]]></category>
		<category><![CDATA[Negar Haeri]]></category>
		<category><![CDATA[Neige Sinno]]></category>
		<category><![CDATA[Oh les beaux jours !]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Boucheron]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Sands]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Schoentjes]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Singaravélou]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Samira Negrouche]]></category>
		<category><![CDATA[Tash Aw]]></category>
		<category><![CDATA[Théo Casciani]]></category>
		<category><![CDATA[Véronique le Normand]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Delerm]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=136144</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fondé par la libraire Nadia Champesme et l&#8217;éditrice Fabienne Pavia, Oh les beaux jours&#160;! fête ses dix ans. Et pour cet anniversaire, le festival littéraire ne se contente pas de souffler les bougies, il nous emmène au cœur de ce qui fissure, résiste, disparaît et renaît autour de six thématiques&#160;: de la «&#160;Désintégration&#160;»à la «&#160;Terra [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/10-ans-et-toujours-a-la-page/">10 ans, et toujours à la page</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Fondé par la libraire Nadia Champesme et l&rsquo;éditrice Fabienne Pavia, <em><strong>Oh les beaux jours&nbsp;!</strong></em> fête ses dix ans. Et pour cet anniversaire, le festival littéraire ne se contente pas de souffler les bougies, il nous emmène au cœur de ce qui fissure, résiste, disparaît et renaît autour de six thématiques&nbsp;: de la «&nbsp;Désintégration&nbsp;»à la «&nbsp;Terra incognita&nbsp;», en passant «&nbsp;Par le corps&nbsp;» les «&nbsp;Contes et légendes modernes&nbsp;», «&nbsp;l&rsquo;Histoire en nous&nbsp;» et les «&nbsp;Vies secrètes&nbsp;».</p>



<p>Que se passe-t-il quand les cadres cèdent, les systèmes sociaux et politiques se désintègrent ? <strong>François Bégaudeau</strong>, <strong>Guillaume Poix</strong>, <strong>Cédric Gerbehaye</strong>, <strong>Arno Bertina</strong> ou encore <strong>Clément Camar-Mercier</strong> et <strong>Loïc Hecht</strong> explorent les glissements – carcéraux, guerriers, numériques – d&rsquo;un réel de plus en plus instable.</p>



<p>Mais la désintégration n&rsquo;est jamais séparable de ce qui lui résiste et en particulier le corps : <strong>Chowra Makaremi</strong> et <strong>Laurine Roux</strong> montrent comment les émotions et les liens affectifs deviennent des formes de résistance tandis que <strong>Nathacha Appanah</strong> et <strong>Negar Haeri</strong> offrent des mots à des corps révoltés, exposés à la violence extrême. <strong>Marwan Mohammed</strong> et <strong>François Beaune</strong> rappellent que par l&rsquo;éducation populaire – avec laquelle il est urgent de renouer –, d&rsquo;autres chemins d’intégration sont possibles.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La littérature exhume</mark></strong></p>



<p>Cette tension entre brisure, transmission et re-création traverse aussi la façon dont circule l&rsquo;Histoire en nous. De la déportation de Jorge Semprún au destin brisé de Kid Francis – jeune champion de boxe marseillais pris dans la tourmente des rafles du Vieux-Port –, des résonances contemporaines de la peste noire dont nous parle <strong>Patrick Boucheron</strong> à la révolte iranienne portée par Chowra Makaremi, c&rsquo;est cette mémoire blessée qui se raconte y compris par les voix de <strong>Pierre Singaravélou</strong>, <strong>Maylis de Kerangal</strong>, <strong>Neige Sinno</strong> ou <strong>Philippe Sands</strong>. À travers <strong>Marin Fouqué</strong> et <strong>Samira Negrouche</strong>, les héritages entre la France et l’Algérie trouvent une voix. Et c’est avec ses amis musiciens que <strong>Joann Sfar</strong> donne, par le dessin, forme et visage, à un passé en tension.</p>



<p>La littérature a ce pouvoir singulier de faire surgir les non-dits, d&rsquo;exhumer. <strong>Véronique Le Normand</strong> réhabilite <strong>Hilma af Klint</strong>, peintre pionnière de l&rsquo;abstraction longtemps invisibilisée. <strong>Jakuta Alikavazovic</strong> et <strong>Christophe Boltanski</strong> sondent les parts d&rsquo;ombre dans les destins familiaux. <strong>Marie Richeux</strong> interroge la persistance des absents, en écho aux voix qu&rsquo;<strong>Amaury da Cunha </strong>fait surgir comme des fantômes, tandis que <strong>Mathieu Simonet</strong> tente de continuer à vivre après la disparition de son mari. Pour la soirée anniversaire, les auteurs·ices sont invité·e·s à dévoiler leurs lectures inavouables, ce moment où la littérature cesse d&rsquo;être une posture pour redevenir un plaisir honteux et vivifiant.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Apprendre à se perdre</mark></strong></p>



<p>Intemporel, le mythe, lui, irrigue toujours le présent même s’il prend de nouveaux visages. <strong>Marwan Chahine</strong>, <strong>Amira Ghenim</strong>, <strong>Abdellah Taïa</strong> et <strong>Nassera Tamer</strong> composent ensemble sur scène la performance <em>Omar Sharif, ma grand-mère et moi</em>, récit mêlant souvenirs et figures des deux rives. <strong>Atiq Rahimi</strong> transforme l&rsquo;exil en écriture qui sauve, <strong>Louise Rose</strong>, <strong>Kinga Wyrzykowska</strong> et <strong>Camille Potte</strong> déplacent les codes du conte vers des territoires féministes, <strong>Théo Casciani</strong> accède à son île intérieure guidé par la voix d&rsquo;<strong>Aurore Clément</strong>, et <strong>Anthony Martine</strong> transmute le conte en expérience scénique afro-queer.</p>



<p>Lire, c&rsquo;est aussi apprendre à se perdre : de la préhistoire arpentée par <strong>Marc Graciano</strong> et <strong>Pierre Schoentjes</strong> à la Malaisie de <strong>Tash Aw</strong>, de l&rsquo;Albanie de <strong>Marie Charrel</strong> aux labyrinthes intérieurs de <strong>Benoît Coquil</strong>, la Terra incognita est un graal pour les désirs qui cherchent une terre où se dire.</p>



<p><a></a> Côté scène, <strong>Vincent Delerm</strong> clôturera le festival entrelaçant chansons et livres de chevet. Le cabaret queer <strong>La Bouche</strong>, <strong>Maissiat</strong> et <strong>JP Nataf</strong> promettent des soirées mémorables. Les siestes acoustiques – très appréciées –, la bande dessinée, la littérature jeunesse la poésie, les lectures musicales et le prix du barreau de Marseille, complètent ce panorama déjà totalement enthousiasmant au sein duquel dans lequel – et c’est un scoop –, Albert Camus devrait venir faire une apparition. De bien beaux-jours en perspective.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><a href="https://ohlesbeauxjours.fr/" type="link" id="https://ohlesbeauxjours.fr/">Oh les beaux jours !<br></a><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 26 au 31 mai<br></mark>Divers lieux, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/10-ans-et-toujours-a-la-page/">10 ans, et toujours à la page</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/10-ans-et-toujours-a-la-page/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">136144</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Audiovisuel public : La télé, un bien commun ? </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/audiovisuel-public-la-tele-un-bien-commun/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=audiovisuel-public-la-tele-un-bien-commun</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/audiovisuel-public-la-tele-un-bien-commun/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 10:03:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[audiovisuel public]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[commission culture]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Schneidermann]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Pradalié]]></category>
		<category><![CDATA[EJCAM]]></category>
		<category><![CDATA[France Télévisions]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[ORTF]]></category>
		<category><![CDATA[Pauline Amiel]]></category>
		<category><![CDATA[PCF]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Dharréville]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Laurent]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Mouchel]]></category>
		<category><![CDATA[Politique Culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Rachida Dati]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvie Robert]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=135172</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis juillet 2025, la commission culture du PCF, présidée par Pierre Dharréville, initie des rencontres sur « l’état d’urgence culturel » et Pierre Laurent, responsable du collectif médias de cette commission, a organisé ces tables rondes qui ont fit le point sur les menaces et attaques, mais aussi rappelé l’histoire riche et fascinante de l’audiovisuel [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/audiovisuel-public-la-tele-un-bien-commun/">Audiovisuel public : La télé, un bien commun ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis juillet 2025, la commission culture du PCF, présidée par Pierre Dharréville, initie des rencontres sur « l’état d’urgence culturel » et Pierre Laurent, responsable du collectif médias de cette commission, a organisé ces tables rondes qui ont fit le point sur les menaces et attaques, mais aussi rappelé l’histoire riche et fascinante de l’audiovisuel français.</p>



<p>Informer, cultiver divertir sont les trois missions de l’audiovisuel public. Si les restrictions imposées à la création audiovisuelle sont inquiétantes (voir encadré I-a ci-dessous), celles sur l’information mettent en danger la démocratie, a magistralement rappelé <strong>Dominique Pradalié</strong>, présidente de la Fédération Internationale des Journalistes, et ancienne secrétaire générale du Syndicat National des Journalistes (SNJ). Or France Télévision ne dispose plus de moyens suffisants pour produire une information vérifiée et pertinente. Elle constate que les médias privés ne respectent pas leur obligation de pluralisme interne (voir encadré II-a ci-dessous), que l’Arcom (ex-CSA) ne joue pas son rôle de régulateur, et que le ministère exempte les chaînes privées de cette obligation, pourtant inscrite dans les lois de l’audiovisuel.<em> </em></p>



<pre class="wp-block-verse"><em>I-a :</em> <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Impact sur la création</mark></strong><br>France Télévisions est le premier financeur de la création audiovisuelle, et un important financeur du cinéma français et européen. Les 80 millions d’économie qui devront s’opérer en 2026 impacteront directement les œuvres et leurs auteurs, en particulier les créations régionales, les documentaires et magazines, et les œuvres de fiction : il est d’ores et déjà prévu 80 épisodes de fiction en moins. Quant au cinéma, la baisse de financement de France Télévisions va le toucher gravement : il devra éponger 10 millions en moins (sur 80 que France Télévisions consacre chaque année au cinéma), avec un financement qui cible le cinéma indépendant, préfinance au moins 60 films par an. Bien loin du financement de Canal+ et Bolloré. A.F.</pre>



<p><strong>Pauline Amiel</strong>, directrice de l’EJCAM (école de journalisme et de communication d’Aix Marseille) expose avec brio les cadres législatifs mais aussi l’histoire des journalistes de l’audiovisuel, et rappelle l’importance des antennes régionales et locales&nbsp;«&nbsp;<em>qui sont les premières à disparaître alors qu’elles sont nécessaires à l’égalité territoriale et à la démocratie locale&nbsp;</em>».</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>II-a :</em> <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pluralisme externe, pluralisme interne</mark></strong><br>Les décisions du Conseil constitutionnel de septembre 1986, relatives à la liberté de communication, fondent et fixent la notion de « pluralisme » de la presse : hors audiovisuel, une autorité de régulation publique doit veiller au « pluralisme externe », c’est à dire à « <em>la présence d’une diversité d’acteurs médiatiques sur le marché représentant des lignes éditoriales variées et qui ont des propriétaires différents</em> ». La concentration actuelle des propriétaires de presse contredit manifestement ce pluralisme. Quant au « pluralisme interne », il est réservé aux médias audiovisuels. Il ne s’agit pas pour eux, publics ou privés, d’être neutre vis à vis de l’information, mais chaque média audiovisuel doit « <em>respecter l'expression pluraliste des courants de pensée et d'opinion dans les programmes, en particulier pour les émissions d'information politique et générale. </em>» Y compris Cnews, que l’Arcom pourtant ne sanctionne pas, malgré l’enquête menée par Reporters sans frontières. Arnaud Froger, responsable du bureau investigation dénonce des « <em>rattrapages nocturnes des temps de parole, traitement univoque des sujets controversés, couverture abondante d’une poignée de sujets[...] CNews est la seule chaîne à s’éloigner autant des critères établis par l’Arcom pour faire respecter le pluralisme à l’antenne. Ce grand contournement de la loi et des règles fixées s’opère en toute impunité</em>. » Or les radios et chaînes privées sont soumises aux mêmes obligations de « pluralisme interne » que l’audiovisuel public, contrairement à ce qu’a dit Delphine Ernotte, présidente de Fance Télévisions qui estime que l’audiovisuel privé peuvent être des « médas d’opinion ». A.F.</pre>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Pas de gabegie, des records d’audience</mark></strong></p>



<p>Dominique Pradalié enchaîne et décrit «&nbsp;<em>ce qui s’apparente à une mise à mort en cours depuis des années&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>depuis le démantèlement de l’ORTF&nbsp;</em>»<em>, </em>la disparition de la redevance «&nbsp;<em>qui permettait d’ assurer un budget plancher et une indépendance vis à vis du pouvoir en place&nbsp;»</em>, la «&nbsp;<em>publicité prohibée après 20 h&nbsp;</em>» qui a entraîné une perte de recettes considérable au profit des chaînes privées, la fin des JT de nuit et des décrochages régionaux, ainsi que des «&nbsp;<em>services&nbsp;</em>»&nbsp;(social, international, culture, santé…) qui garantissaient une «&nbsp;<em>information informée et de qualité&nbsp;</em>».</p>



<p>Ces attaques successives «&nbsp;<em>sous prétexte de gabegie</em>&nbsp;», <strong>Pierre Mouchel </strong>(CGT France TV) les souligne également, expliquant qu’en 2026 France TV, qui doit économiser 80 millions supplémentaires, ne peut que basculer ans la crise budgétaire ouverte. «&nbsp;<em>L’audiovisuel public français est économe, il coûte 4,3 milliards aux Français, alors que l’audiovisuel allemand coûte plus de 10 milliards…&nbsp;</em>»Il souligne aussi, comme tous les intervenants, les records d’audience de France TV et Radio France, «&nbsp;<em>malgré les décisions hâtives sur les grilles de la direction, parce que le personnel tient bon</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Gouvernement marâtre</mark></strong></p>



<p>Car, le martèlera ensuite <strong>Sylvie Robert</strong>, vice-présidente du Sénat (PS) et membre de sa commission culture, le procès fait à l’audiovisuel public par Rachida Dati relève d’une campagne de dénigrement. « <em>Le gouvernement ne soutient pas l’audiovisuel public, alors qu’il en est la tutelle</em> ». La sénatrice rappelle que depuis le 20 mai 2025 le règlement européen sur la liberté des médias oblige les États membres à financer l’audiovisuel public (voir encadré III-a ci-dessous). </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>III-a :</em> <strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">L’Europe et la redevance</mark></strong><br>Le <em>Media Freedom Act</em> adopté par l'Union européenne, est d'application directe en France. Son article 5 dispose que :<br>«<em> Les États membres veillent à ce que les procédures de financement des fournisseurs de médias de service public soient fondées sur des critères transparents et objectifs préalablement établis. Ces procédures de financement garantissent que les fournisseurs de médias de service public disposent de ressources financières suffisantes, durables et prévisibles correspondant à l'accomplissement de leur mission de service public et leur permettant de se développer dans le cadre de celle-ci. Ces ressources financières sont de nature à permettre que l'indépendance éditoriale des fournisseurs de médias de service public est préservée</em>. »<br>Pour garantir des ressources financières « <em>suffisantes, durables et prévisibles</em> » Sylvie Robert préconise « <em>le rétablissement de la redevance</em>», outil « <em>socialement juste et fiscalement efficace</em> ». La généralisation de la redevance télé à une redevance « écran » diffusant l’audiovisuel, est également discutée. <em>A.F.</em></pre>



<p>Mais pour quel audiovisuel public ? <strong>Daniel Schneidermann</strong>, créateur d’<em>Arrêts sur Images</em> souligne avec humour le paradoxe de sa présence à ces tables rondes : « <em>J’ai été viré par Patrick de Carolis et j’ai dû externaliser la critique interne… L’audiovisuel public a renoncé à l’enquête, à la critique des médias</em> ». L’Arcoma déclaré le 28 novembre 2025 qu’ «<em> il n’y a pas d’atteinte au pluralisme sur CNews</em> » et la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les médias « <em>a importé le maccarthysme dans les murs de la république </em>». </p>



<p>Un bilan pessimiste ? Rachida Dati n’est plus ministre, sa loi sur l’audiovisuel n’a pas été votée, mais France TV, Radio France et l&rsquo;INA, privés de redevance et de recettes publicitaires, doivent répercuter 86 millions de réductions, dont 80 millions pour la seule France Télévisions. Vous feriez comment ? </p>



<p>Agnès Freschel</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/audiovisuel-public-la-tele-un-bien-commun/">Audiovisuel public : La télé, un bien commun ? </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/audiovisuel-public-la-tele-un-bien-commun/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">135172</post-id>	</item>
		<item>
		<title>« Le sexe est politique »</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-sexe-est-politique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-sexe-est-politique</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-sexe-est-politique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:35:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Axelle Jah Njiké]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Bergström]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mucem]]></category>
		<category><![CDATA[Naya Ali]]></category>
		<category><![CDATA[Procès du siècle]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=134429</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce Procès du siècle, qui entendait Donner des nouvelles de nos intimités, était encore plus bondé que d&#8217;habitude. Avec peut-être un huitième seulement de présences masculines dans le public. Un chiffre révélateur, selon l&#8217;animatrice de la soirée, la journaliste Naya Ali. Car les hommes semblent, encore aujourd&#8217;hui, difficilement s&#8217;autoriser le terrain de l&#8217;intime. Un manque [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-sexe-est-politique/">« Le sexe est politique »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce Procès du siècle, qui entendait <em>Donner des nouvelles de nos intimités</em>, était encore plus bondé que d&rsquo;habitude. Avec peut-être un huitième seulement de présences masculines dans le public. Un chiffre révélateur, selon l&rsquo;animatrice de la soirée, la journaliste <strong>Naya Ali</strong>. Car les hommes semblent, encore aujourd&rsquo;hui, difficilement s&rsquo;autoriser le terrain de l&rsquo;intime. Un manque cruel pour les jeunes, inondés de contenus masculinistes et de pornographie, qui auraient besoin pour se construire de pouvoir échanger avec leurs pères et leurs pairs tant sur les relations affectives que sur la sexualité.</p>



<p>Les jeunes femmes, quant à elles, ont pris la mesure de ce que «&nbsp;<em>la parole et l&rsquo;écoute peuvent avoir de réparateur</em>&nbsp;», se réjouissait <strong>Axelle Jah Njiké</strong>, podcasteuse et documentariste. En insistant sur l&rsquo;importance de dire la vérité sur les violences, notamment sexuelles, massivement vécues par les filles. «&nbsp;<em>Nos silences ne nous sauveront pas&nbsp;; le fait de parler est ce que les femmes peuvent faire de plus subversif.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouverture des possibles</mark></em></strong></p>



<p>La sociologue <strong>Marie Bergström</strong>, coordinatrice d&rsquo;un ouvrage collectif récent paru à La Découverte, <em>La sexualité qui vient</em>, confirme cette émancipation. «&nbsp;<em>En 2023, une femme sur cinq ne se disait plus exclusivement hétérosexuelle. Ces dernières décennies, elles ont pu découvrir d&rsquo;autres manières de vivre l&rsquo;intimité.</em>&nbsp;» La figure repoussoir de la salope n&rsquo;en a pas pour autant disparu, mais malgré les attaques contre les droits des femmes qui se durcissent partout dans le monde, l&rsquo;espoir est là&nbsp;: «&nbsp;<em>Je pense qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un mouvement réactionnaire face à un courant de fond qui ne s&rsquo;effacera pas facilement. Dans notre enquête, 56&nbsp;% des jeunes hommes se disent désormais féministes.</em>&nbsp;»</p>



<p>Une note optimiste, renforcée par l&rsquo;humour d&rsquo;une jeune témoin appelée «&nbsp;à la barre&nbsp;»&nbsp;: «&nbsp;<em>J&rsquo;aime la monogamie, mes valeurs entrent en conflit avec mon désir. Est-ce que cela fait de moi une mauvaise queer&nbsp;? Pas assez déconstruite&nbsp;?</em>&nbsp;» Les générations nouvelles semblent bien décidées à désobéir à tous les dogmatismes. Comme le faisaient les Saint-Simoniennes au XIX<sup>e</sup> siècle, rappelait la conservatrice du patrimoine Anna Millers&nbsp;: très avant-gardistes, elles dénonçaient le mariage comme une institution aliénante, prônaient l&rsquo;amour libre et l’affranchissement des femmes par elles-mêmes. Elles seraient probablement fières de celles qui continuent à ne rien lâcher.</p>



<pre class="wp-block-verse">GAËLLE CLOAREC<br><br>Le prochain Procès du siècle, « Comment s'y retrouver dans le chaos informationnel ? », aura lieu le<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 2 février.</mark></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-sexe-est-politique/">« Le sexe est politique »</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-sexe-est-politique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">134429</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Belsunce dans les oreilles </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/belsunce-dans-les-oreilles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=belsunce-dans-les-oreilles</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/belsunce-dans-les-oreilles/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 13:03:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Belsunce]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Bouga]]></category>
		<category><![CDATA[Fi Khatar Belsunce]]></category>
		<category><![CDATA[Halima Brahim]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Peraldi]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Chabani]]></category>
		<category><![CDATA[Nasser Sabeur]]></category>
		<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[radio]]></category>
		<category><![CDATA[Samia Chabani]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=133820</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis 25 ans, l’association Ancrages s’attache à préserver et à valoriser les mémoires des communautés immigrées. Sa coordinatrice, Samia Chabani (également collaboratrice de Zébuline) produit aujourd’hui une série de podcasts en partenariat avec Radio Grenouille pour faire entendre ces mémoires, quartier par quartier.  Les cinq premiers épisodes, réunis sous le titre Fi Khatar Belsunce («&#160;Hommage [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/belsunce-dans-les-oreilles/">Belsunce dans les oreilles </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis 25 ans, l’<a href="https://ancrages.org">association Ancrages</a> s’attache à préserver et à valoriser les mémoires des communautés immigrées. Sa coordinatrice, <strong>Samia Chabani</strong> (également collaboratrice de <em>Zébuline</em>) produit aujourd’hui une série de podcasts en partenariat avec Radio Grenouille pour faire entendre ces mémoires, quartier par quartier. </p>



<p>Les cinq premiers épisodes, réunis sous le titre <em>Fi Khatar Belsunce</em> («&nbsp;Hommage à Belsunce&nbsp;») offrent chacun un point de vue différent sur l’histoire récente de ce quartier, à travers le récit d’un·e habitant·e – à commencer par <strong>Bouga</strong>, rappeur connu pour le titre culte <em>Belsunce Breakdown</em>.</p>



<p>Samia Chabani se concentre d’abord sur les activités commerciales dans le quartier, surnommé dans les années 1980 «&nbsp;le triangle d’or&nbsp;». Comme l’expliquent les commerçant·es interrogé·es – <strong>Halima Brahim</strong> et <strong>Nasser Sabeur</strong> – Belsunce était alors économiquement prospère, notamment grâce aux vacanciers algériens qui venaient y acheter des produits de consommation.&nbsp;</p>



<p>Iels décrivent également l’importance du commerce à la sauvette, les bazars, la répartition communautaire de l’activité (les Arméniens et la vente de chaussures, les juifs séfarades et la vente de gros…), et la possibilité d’une ascension économique et sociale.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bande-son</mark></strong></p>



<p>La musique est également omniprésente dans les récits, et chaque interview est entrecoupée de titres de musique maghrébine et arabe. D’ailleurs, dans le troisième épisode, <strong>Mohamed Chabani</strong>, ancien vendeur de cassettes, explique l’importance de la musique pour les populations exilées, et décrit l’industrie musicale qui existait dans le quartier.&nbsp;</p>



<p>Le racisme, la précarité et les tensions avec les autorités sont sous-jacents dans nombre de leurs récits, mais n’en sont pas le cœur. Le podcast s’intéresse surtout à ce Belsunce prospère, de partage, dans lequel les différentes communauté «&nbsp;vivaient en bonne intelligence&nbsp;» comme le formule Mohamed Chabani.</p>



<p>Dans le dernier épisode, l’anthropologue <strong>Michel Peraldi</strong> offre un regard plus académique sur l’histoire et l’évolution du quartier, et met en lumière les dynamiques qui ont transformé le Belsunce prospère dont le podcast fait vivre la mémoire, en celui que nous connaissons aujourd’hui.</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Quartier d’exil - Fi Khatar Belsunce </em></strong><br>Disponible en streaming <br><a href="https://ancrages.org/article/ecoutez-lhistoire-de-belsunce-quartier-dexil-fi-khatar-hommage-a-tribute-to-belsunce/">ancrages.org / radiogrenouille.com</a></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/belsunce-dans-les-oreilles/">Belsunce dans les oreilles </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/belsunce-dans-les-oreilles/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133820</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ce que l’on pèse, ceux que l’on touche</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/ce-que-lon-pese-ceux-que-lon-touche/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ce-que-lon-pese-ceux-que-lon-touche</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/ce-que-lon-pese-ceux-que-lon-touche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 15:45:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[compagnie Les Corps parlants]]></category>
		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Monfreux]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Soma]]></category>
		<category><![CDATA[Somactivisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=133711</guid>

					<description><![CDATA[<p>Elle s’est installée en résidence de recherche et création depuis le 24 novembre et propose à l’occasion des terrains de jeux, d’expérimentation chorégraphique, des axes de rencontres où le public est invité à danser, à réécrire et réceptionner le mouvement.&#160; «&#160;Le cœur de ce travail, c&#8217;est la question de notre masse, du fait qu&#8217;on pèse, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ce-que-lon-pese-ceux-que-lon-touche/">Ce que l’on pèse, ceux que l’on touche</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Elle s’est installée en résidence de recherche et création depuis le 24 novembre et propose à l’occasion des terrains de jeux, d’expérimentation chorégraphique, des axes de rencontres où le public est invité à danser, à réécrire et réceptionner le mouvement.&nbsp; «&nbsp;<em>Le cœur de ce travail, c&rsquo;est la question de notre masse, du fait qu&rsquo;on pèse, sur Terre&nbsp;!&nbsp; Il s’agit d&rsquo;ouvrir à des relations où la rencontre se fait autour d&rsquo;un don du poids et d&rsquo;une réception du poids de l’autre</em>.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Ce mois-ci, à Soma, elle invite à donc à habiter l’espace, à penser les relations au corps depuis le mouvement, sous la forme de performances participatives, de protocoles de jeux et d’improvisation. L’expérimentation ludique et l’improvisation chorégraphique, qui sont au cœur de son travail, questionnent le rapport au corps collectif, à la friction et à l’intimité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Relier et consentir</mark></strong></p>



<p>« <em>L&rsquo;œuvre d&rsquo;art est là pour stimuler la relation sociale. Elle est là comme prétexte pour qu&rsquo;il y ait une expérience qui se vive. Et là, en l’occurrence, l&rsquo;objet de travail, c&rsquo;est la relation. Regarder l&rsquo;art de la relation comme un objet à choyer,  à regarder sous de multiples facettes.</em> » </p>



<p>Pour mettre en œuvre cette stimulation, Mathilde Monfreux propose à Soma des ateliers des jeux de rôles et de consentement et des cours de danse.&nbsp;</p>



<p>Le temps fort de la résidence se déroulera l’après-midi du 13 décembre. Un spectacle-conférence où les performances  permettront d’expérimenter un temps d’activation  lent et collectif, qui observe l’histoire de la danse depuis une de ses marges, le contact-improvisation.  Car la <a href="https://mathildemonfreux.com">compagnie <em>Les Corps parlants</em></a> de Mathilde Monfreux est formée de danseur·euses et performeur·euses impliquées dans la pratique du soin</p>



<p>« C&rsquo;est à partir de l&rsquo;étude de ces gens qui pratiquent le contact, que s’étirent aussi des questions sur le toucher : qui touche qui dans la société. » </p>



<p>Quelles pratiques tactiles souhaitons nous, quel degré de tendresse, quels portés, quel toucher, quel contact possible et consenti désiré dans notre société patriarcale&nbsp;?</p>



<p>Nemo Turbant</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Somactivisme<br>La danse comme art relationnel</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">jusqu’au 20 décembre</mark><br><a href="http://soma-art.org">Soma</a>, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/"><em>Scènes</em> ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/ce-que-lon-pese-ceux-que-lon-touche/">Ce que l’on pèse, ceux que l’on touche</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/ce-que-lon-pese-ceux-que-lon-touche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133711</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Noël en culture aux Rotatives La Marseillaise</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/noel-en-culture-aux-rotatives-la-marseillaise/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=noel-en-culture-aux-rotatives-la-marseillaise</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/noel-en-culture-aux-rotatives-la-marseillaise/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 15:12:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Événements]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=133701</guid>

					<description><![CDATA[<p>De la mémoire révolutionnaire au polar social marseillais, en passant par la poésie d&#8217;Aragon mise en musique, ces rencontres célèbrent une littérature militante, de celle qui ne renonce jamais au combat. Le 12 décembre à 18 heures, ouverture du bal avec Guillaume Quashie, historien et auteur de Haro sur les Jacobins, Essai sur un mythe [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/noel-en-culture-aux-rotatives-la-marseillaise/">Noël en culture aux Rotatives La Marseillaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>De la mémoire révolutionnaire au polar social marseillais, en passant par la poésie d&rsquo;Aragon mise en musique, ces rencontres célèbrent une littérature militante, de celle qui ne renonce jamais au combat. Le 12 décembre à 18 heures, ouverture du bal avec <strong>Guillaume Quashie</strong>, historien et auteur de <em>Haro sur les Jacobins, Essai sur un mythe politique français (XVIII</em><em><sup>e</sup></em><em>-XXI</em><em><sup>e</sup></em><em> siècle)</em>.&nbsp;</p>



<p>Dans cet ouvrage qu’il présentera, Quashie interroge la manière dont la mémoire révolutionnaire est aujourd’hui instrumentalisée, occultée ou réinventée. Comment les figures jacobines, ces révolutionnaires radicaux de 1793, sont-elles devenues tantôt des épouvantails, tantôt des icônes que l’on invoque à tout propos ? Que sont donc ces fameux jacobins&nbsp;? Ont-ils seulement existé ? s’interroge l’auteur, qui est parti à leur recherche pour les étudier dans leur époque et comprendre les références polémiques dont ils sont depuis l&rsquo;objet.&nbsp;</p>



<p>Le lendemain, la matinée sera consacrée à la rencontre avec des auteurs témoignant de la vitalité de la création littéraire régionale. L’occasion de préparer ses cadeaux de Noël en faisant dédicacer les livres par des auteur·rices en chair et en os. Parmi eux <strong>Martine Gärtner</strong>, dont les romans sociaux ont pour cadre une Allemagne où elle a enseigné vingt ans ; <strong>Bernard Ghirardi</strong>, connu pour ses ouvrages retraçant l’histoire locale ; <strong>Edmond Purguette</strong>, auteur du roman <em>Drôles de bestioles</em> (2022) qui s’inspire de son vécu dans l’enseignement et décrit des destins parfois difficiles d’adolescents. Mais encore <strong>Robert Rossi</strong>, trublion rock – il est le chanteur de Quartiers Nord – et historien qui a écrit une histoire de la Commune à Marseille et raconte dans ses livres les marges et les oubliés.&nbsp;</p>



<p>On discutera aussi avec la poétesse <strong>Marine Saint-Persan</strong> et <strong>Laetitia Vivaldi</strong>, auteure du livre <em>Les âmeutés</em>, qui évoque la résistance d’un peuple face à un capitalisme destructeur. Seront aussi présents les «&nbsp;polardeux&nbsp;» qui interviendront l’après-midi durant la rencontre <em>Massilia noire</em>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le polar comme arme sociale</mark></strong></p>



<p>Celle-ci réunira sept figures du genre. <strong>Florence Brémier</strong>, qui écrit pour la jeunesse, le Martégal <strong>Jean-Claude Di Ruocco</strong>, <strong>Jean-Paul Delfino</strong>, l’écrivain-voyageur aux nombreux prix littéraires, qui affirme un goût pour les ancrages populaires, les lieux de friction sociale et de dérive morale. On retrouvera aussi <strong>Gilles Del Pappas,</strong> écrivain au grand cœur à la gouaille toute marseillaise dont les anti-héros – et en particulier <em>Le Grec</em> –, humanistes, refusent le cynisme et les compromissions des lieux et époques qu’ils traversent.&nbsp;</p>



<p>Enfin, on entendra <strong>Maurice Gouiran</strong>, lauréat du Prix spécial du jury – Prix de l’Évêché 2025 pour son roman <em>On n&rsquo;est pas sérieux quand on a 17 ans</em> et <strong>Pierre Dharréville</strong>, ancien député communiste des Bouches-du-Rhône, également romancier. Ce dernier, décidément homme aux multiples talents, proposera un moment musical autour de Louis Aragon et présentera le disque qu&rsquo;il a réalisé avec le musicien Christian Vaquette, qui met en musique treize textes du poète, certains célèbres, d&rsquo;autres moins connus du grand public. Avec des sonorités pop-rock, cette pépite offre une relecture contemporaine d’une œuvre aux textes intemporels.&nbsp;</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Noël en culture</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">12 et 13 décembre</mark><br><a href="https://www.lamarseillaise.fr">Les Rotatives La Marseillaise</a>, Marseille<br>Entrée libre</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique culturelle</em> ici</a> </p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/noel-en-culture-aux-rotatives-la-marseillaise/">Noël en culture aux Rotatives La Marseillaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/noel-en-culture-aux-rotatives-la-marseillaise/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133701</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le regard aiguisé des sciences </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/le-regard-aiguise-des-sciences/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-regard-aiguise-des-sciences</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/le-regard-aiguise-des-sciences/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 12:38:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Goujon]]></category>
		<category><![CDATA[docimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[festival Risc]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marc Lamoure]]></category>
		<category><![CDATA[Jessica Sarah Rinlan]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Murat]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Momoko Seto]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Carlier]]></category>
		<category><![CDATA[Phane Montet]]></category>
		<category><![CDATA[Pilar Arcila]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[sciences]]></category>
		<category><![CDATA[Serge Dentin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=133559</guid>

					<description><![CDATA[<p>Zébuline : Quelle est ligne de cette 16e édition ? Serge Dentin&#160;: Toujours la même&#160;! Nous sommes d’abord un festival de cinéma, et la ligne éditoriale de la sélection repose sur la singularité du regard, la mise en scène. Certains films ont des sujets passionnants, mais semblent essentiellement informatifs, trop formatés, au comité de sélection, qui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-regard-aiguise-des-sciences/">Le regard aiguisé des sciences </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline : Quelle est ligne de cette 16<sup>e</sup> édition ?</strong></p>



<p><strong>Serge Dentin</strong>&nbsp;: Toujours la même&nbsp;! Nous sommes d’abord un festival de cinéma, et la ligne éditoriale de la sélection repose sur la singularité du regard, la mise en scène. Certains films ont des sujets passionnants, mais semblent essentiellement informatifs, trop formatés, au comité de sélection, qui ne les garde pas.</p>



<p><strong>De qui est formé ce comité ? </strong></p>



<p>Ce sont 25 personnes, des enseignants-chercheurs et des réals qui dialoguent. Cette année on a reçu plus de 400 films, c’est un long travail de tout visionner. Mais le dialogue entre sciences et cinéma existe ainsi d’emblée&nbsp;: ils choisissent des films où il est question de sciences exactes, humaines, sociales, de philosophie aussi. De biologie&nbsp;: on a eu beaucoup de films écologiques cette année. On a des films expérimentaux qui travaillent les thématiques de la recherche, mais on prend soin qu’ils suscitent le dialogue avec le public, et avec le jeune public pour ceux qui leur sont présentés. On a une programmation internationale même si on a beaucoup de films français, et on veille à avoir&nbsp; autant de réalisatrices que de réalisateurs.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous décernez des prix ? </strong></p>



<p>Oui, cinq&nbsp;! Nous avons un jury pour chaque format&nbsp;: très court, c’est à dire moins de 10 minutes, court en dessous d’une heure et long au-delà. Et une séance de courts destinée aux enfants, qui décernent leur prix à l’issue, et un prix du public pour le très court.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous déclinez aussi des thématiques &#8230;</strong></p>



<p>Oui, nos séances sont généralement composées d’un court, d’un long et d’une rencontre. Par exemple pour l’ouverture à la Baleine on a un film de 30 minutes de <strong>Phane Montet</strong>, partie en Laponie suivre le cheminement de Bilal Bereni, puis un documentaire de <strong>Pilar Arcila </strong>et <strong>Jean-Marc Lamoure</strong> tourné à l’hôpital psychiatrique de Valvert (de Marseille, ndlr). Sur l’hospitalité, les salles fermées. Qui veut ouvrir les portes, et retrouver le rapport entre hôpital et hospitalité. Les réals seront là, des psys de l’hôpital, pour réfléchir à la notion de <em>Refuge</em>, et de <em>Chemin.</em></p>



<p><strong>Vous avez également programmé une soirée <em>Humain/Animal.</em></strong></p>



<p>Oui, à l’Artplexe, avec le film <em>Monologo Colectivo</em> de <strong>Jessica Sarah Rinlan, </strong>qui a reçu le Grand prix du cinéma du réel et de nombreux prix internationaux. Elle s’est attachée à la souffrance animale dans les zoos d’Argentine, à la relation avec les soignants qui recueillent les animaux malades. <strong>Pascal Carlier</strong>, du labo Ethologie/Psychologie de l’IRD, débattra avec le public à l’issue du film </p>



<p><strong>Psychologie, encore, mais humaine, avec le thème <em>Guerres, Secrets</em>… </strong></p>



<p>Oui, avec un court de Violette Gleizer sur l’entourage disparu de sa grand-mère, rescapée de la Shoah. Et un long d’Isabelle Ingold, <em>Les Recommencements</em>, presque un film anthropologique sur un Yurok, Ali Moon, qui a fait la guerre du Vietnam et dont les angoisses refoulées remontent.&nbsp;</p>



<p><strong>Puis un samedi de clôture chargé… </strong></p>



<p>Qui commence avec une séance de courts sur le thème <em>Famille </em>le matin au polygone étoilée, puis&nbsp; une conférence performée de <strong>Camille Goujon</strong> au Miroir, sur l’histoire de Marseille, où la réalisatrice remonte jusqu’à Phocée pour démonter le mythe et les réalités des migrations. Puis avec un très beau film de <strong>Marie Murat</strong> tourné avec des personnes, malades, guéries ou en rémission d’un cancer. Enfin, la séance de remise des prix, et la projection en avant-première de <em>Planètes</em>, un film d’animation et d’anticipation de <strong>Momoko Seto</strong>.&nbsp;</p>



<p>Entretien réalisé par Agnès Freschel</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://festivalrisc.org">Risc</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 9 au 13 décembre</mark><br>Divers cinémas, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/politique-culturelle/"><em>Politique Culturelle </em>ici </a></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-regard-aiguise-des-sciences/">Le regard aiguisé des sciences </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/le-regard-aiguise-des-sciences/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133559</post-id>	</item>
		<item>
		<title>S’entre-connaître, pour une traduction plurielle et égale </title>
		<link>https://journalzebuline.fr/sentre-connaitre-pour-une-traduction-plurielle-et-egale/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sentre-connaitre-pour-une-traduction-plurielle-et-egale</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/sentre-connaitre-pour-une-traduction-plurielle-et-egale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samia Chabani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 12:42:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Barbara Cassin]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Cécile Canut]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[La Criée]]></category>
		<category><![CDATA[langue]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles Rencontres d’Averroès]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Jacquemond]]></category>
		<category><![CDATA[sociolinguistique]]></category>
		<category><![CDATA[table ronde]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=133325</guid>

					<description><![CDATA[<p>La&#160; sociolinguistique est entrée en dialogue avec la philosophe Barbara Cassin (en visio), et le traducteur de l’arabe Richard Jacquemond.&#160; L’occasion de revenir sur la façon dont les langues sont soumises à des normes qui font obstacle à leur transmission, leur diffusion ou encore à leur traduction. La table ronde parcourt plusieurs sujets comme celui [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sentre-connaitre-pour-une-traduction-plurielle-et-egale/">S’entre-connaître, pour une traduction plurielle et égale </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La&nbsp; sociolinguistique est entrée en dialogue avec la philosophe Barbara Cassin (en visio), et le traducteur de l’arabe Richard Jacquemond.&nbsp; L’occasion de revenir sur la façon dont les langues sont soumises à des normes qui font obstacle à leur transmission, leur diffusion ou encore à leur traduction.</p>



<p>La table ronde parcourt plusieurs sujets comme celui amorcé la veille par Souleymane Bachir Diagne autour du concept d’&nbsp;«&nbsp;intraduisible&nbsp;», ces mots qui n’ont pas d’équivalent simple dans les autres langues, mais que l’on parvient à expliciter par des&nbsp; expressions, variables selon les usages, en contexte. Il faut alors concevoir la traduction dans une temporalité infinie… &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Babel, chance ou malédiction ? </mark></strong></p>



<p>Evoquant le mythe de Babel, le Coran  énonce :  <br><em>Nous avons fait de vous des Nations pour que vous vous entre-connaissiez</em>. <br>Comme le rappelle <strong>Richard Jacquemond</strong>, dans le monde arabe, les traducteurs sont aussi célèbres que les auteurs, tant leur rôle est apprécié dans sa fonction globale. Le châtiment évoqué dans le récit biblique contiendrait-il en fait le secret du trésor, le pluriversalisme de l’Humanité ?<br>La rencontre élargit le propos autour des pratiques langagières au-delà de leur fonction de communication.  Les représentations des langues n’échappent pas aux normes établies en contexte colonial, elles sont historiquement situées. C’est précisément ce qui illustre le concept de « <em>Provincialiser la langue</em> » titre de l’ouvrage de <strong>Cécile Canut</strong> dont l’approche s&rsquo;inspire  de la démarche de Dipesh Chakrabarty, qui rappelle que les savoirs et catégories européennes sont situés, historiques, et non universels. </p>



<p>Mais si les langues ne sont pas de simples outils de communication, que nous dit la traduction ?</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Traduire aussi pour dominer</mark></strong></p>



<p>Dans un marché linguistique profondément asymétrique, la traduction peut être domination, avec des langues prescrites par leur fonction «&nbsp;professionnelle», d’autres en voie de disparition car leur usage ne serait d’aucune utilité… Pourtant, les langues résistent, ressurgissent, murmurent d’autres vocations, portant en elle une expression ontologique et poétique profonde. «&nbsp;<em>Dans cette résurgence, s’exprime un contre don, une rencontre dans une humanité commune&nbsp;</em>». Le trait d’union du singulier et de l’universel.&nbsp;</p>



<p>Dans son livre <em>Provincialiser la langue</em> Cécile Canut nous invite à regarde celle-ci non plus comme une entité fixe, homogène, normée et universelle, mais comme une réalité plurielle, hétérogène, en mouvement, façonnée par des histoires particulières et des pratiques diverses. Cela implique de faire émerger la pluralité des voix, des langues-marges comme le nouchi ou l’amazigh, souvent reléguées comme « dialectes » ou « sous-langues ».&nbsp;</p>



<p>Combattre la domination linguistique impose de réinterroger les langues nationales comme norme unique et comme signe d&rsquo;appartenance nationale et de « cultivation » sociale, excluant les autres formes langagières. Ainsi, résister à l&rsquo;imposition de la langue nationale ou coloniale est possible&nbsp;: cela repose sur des conceptions locales spécifiques du langage, non standardisées par le modèle hégémonique&nbsp;; cela suppose une humilité critique de la part des chercheurs pour se défaire des catégorisations naturalisées et des rapports de pouvoir inscrits dans la langue standard.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouvrir d’autres voix<br></mark></strong><em>Provincialiser la langue</em> est une invitation à décentrer et historiciser la notion elle-même de langue, à reconnaître sa diversité et son inscription dans des rapports de pouvoir, notamment coloniaux. Cécile Canut invite ainsi à une démarche à la fois critique et constructive, pour ouvrir d&rsquo;autres voix jusque-là marginalisées, à partir des marges du système dominant. Cette proposition ouvre un champ renouvelé en sociolinguistique critique, en dialogue avec les études postcoloniales et décoloniales. </p>



<p>SAMIA CHABANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Cette rencontre a eu lieu le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 novembre</mark> à <a href="https://theatre-lacriee.com">La Criée</a>, dans le cadre des <em><a href="https://www.nouvellesrencontresaverroes.com">Nouvelles Rencontres d'Averroès</a></em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/societe/"><em>Société</em> ici </a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/sentre-connaitre-pour-une-traduction-plurielle-et-egale/">S’entre-connaître, pour une traduction plurielle et égale </a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/sentre-connaitre-pour-une-traduction-plurielle-et-egale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">133325</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
