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AccueilÀ la UneEsprits de corps

Esprits de corps

En cette fin de semaine, quatre propositions aux esthétiques très différentes sont présentées à Klap Maison pour la danse, qui interrogent ce que peut être un corps dansant aujourd’hui

Entre ce mercredi 18 et ce samedi 21 mars, Klap – Maison pour la danse propose une fiction aquatique et queer, puis une soirée méditative sur les règles visibles ou invisibles qui façonnent gestes et identités. Ce sera ensuite une exploration de la façon dont une œuvre se transforme au fil de sa transmission, et un solo introspectif et vagabond.

Abysses et transformations


Dans Panaches (le 18 à 19 h), le chorégraphe et interprète Pau Simon plonge dans l’imaginaire des abysses et s’inspire des créatures marines et de leurs métamorphoses, pour interroger les formes contemporaines de la famille. Une pièce qui s’appuie sur une création sonore de Clément Vercelletto et un dispositif scénique fait d’objets et de matières évoquant un univers sous-marin.

La proposition de Thibaut Eiferman se présente elle comme une soirée composée de deux pièces complémentaires (le 18 à 20 h). La première, TERRE 1, est un solo dans lequel le danseur dialogue avec trois toiles conçues par l’artiste plasticienne Alice Vasseur, en ouvrant une réflexion sur la gravité, la chute et l’élévation. La seconde, HHH (pour Hand, Heart, Head) met en scène trois interprètes et un mannequin, symbole de la norme corporelle : une pièce qui interroge les pressions sociales liées au corps idéal et explore les tensions entre conformité et transformation.

Transmission et passage du temps

Artiste installée à Marseille, formée à la Salzburg Experimental Academy of Dance, Sati Veyrunes place, dans son premier projet personnel, MOTOR UNIT (les 20 et 21 à 19 h) l’interprète au centre. Deux chorégraphes, l’Islandaise Erna Ómarsdóttir et la Hongroise Adrienn Hód, ont transmis à l’interprète, c’est-à-dire Sati Veyrunes, des fragments de leur répertoire. En rejouant ces écritures à travers son propre corps, la danseuse interroge la mémoire du geste, et la manière dont une œuvre chorégraphique se transforme au fil des transmissions.

Le passage du temps est également à l’œuvre dans Danses vagabondes de Louise Lecavalier (les 20 et 21 à 21h). L’ex-interprète emblématique de la compagnie canadienne La La La Human Steps a choisi de revisiter les gestes accumulés au fil de sa carrière, en mêlant souvenirs chorégraphiques et nouveaux élans. Un parcours à travers le temps où le corps devient un « archive vivante », et où mémoire et mouvement se rencontrent.

MARC VOIRY

Panaches

18 mars à 19 h

TERRE 1 // HHH

18 mars à 20 h

MOTOR UNIT

Les 20 et 21 mars à 19 h

Danses vagabondes

Les 20 et 21 mars à 21h

Klap - Maison pour la danse, Marseille

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