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	<title>Archives des À la une - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des À la une - Journal Zebuline</title>
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		<title>« Mamie-Sitting » : quatre mères sur les bras</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 04:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a les mères juives, les mamme italiennes et … les mothers irlandaises avec ce deuxième long métrage de Darren Thornton. Quatre pour le même homme quand une seule, c’était déjà beaucoup ! Edward (James Mc Ardle) vit dans une banlieue pavillonnaire de Dublin, seul avec Alma ( Fionnula Flanagan) sa maman, veuve et en perte [&#8230;]</p>
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<p>Il y a les mères juives, les mamme italiennes et … les mothers irlandaises avec ce deuxième long métrage de <strong>Darren Thornton</strong>. Quatre pour le même homme quand une seule, c’était déjà beaucoup !</p>



<p>Edward (<strong>James Mc Ardle</strong>) vit dans une banlieue pavillonnaire de Dublin, seul avec Alma ( <strong>Fionnula Flanagan</strong>) sa maman, veuve et en perte d’autonomie. Depuis son AVC, elle n’a plus l’usage de la parole, communique à l’aide d’un Ipad qui fait entendre une voix synthétique de GPS et…des ordres. La volonté de la vieille dame s’exprime aussi par un regard éloquent, à l’impératif catégorique. Edward est gay, célibataire, et au bord de la crise de nerf, comme ses copains homos, en charge comme lui de leurs mères octo ou nonagénaires. Entre toilette, préparation des repas et du pilulier, visite au cimetière d’un père qui on le devine n’a pas toujours été tendre, Edward doit faire la promotion de son roman – une histoire d’amours homosexuelles, qui vient de sortir aux USA. On lui propose une attractive tournée là-bas. Mais il devra placer sa mère dans une maison de retraite pendant 15 jours. Le voilà dans les affres de la culpabilité, incapable de dire ni oui ni non- ni d’en parler à la principale intéressée. Tandis qu’il tergiverse, ses potes moins indécis que lui, profitant lâchement de sa faiblesse et de sa gentillesse, maladives, lui laissent leurs mères à l’improviste et partent en Espagne s’éclater à la Maspalomas Pride. Edward a quadruplé son problème, appelle à l’aide un ex-amant et c’est très drôle. Comique de situation avec décalages et dérapages parfaitement contrôlés et rythmés. Comique de caractère soutenu par l’interprétation impeccable des acteurs.</p>



<p>Inspiré d’un film de <strong>Gianni Di Gregorio</strong> <em>Le Déjeuner du 15 août</em>, le scénario co-écrit par le réalisateur et son frère <strong>Colin</strong>, se nourrit de leur expérience avec leur propre mère dont ils ont dû s’occuper à la fin de sa vie. Comme toute comédie réussie, <em>Mamie-Sitting </em>extrait le rire de la tragédie, ancre les personnages dans une société et un temps donnés tout en les rendant universels. Portraits de mères aux personnalités différentes, dont on devine par touches discrètes, le parcours de femmes, les questions face à l’homosexualité de leur fils dans cette très catholique Irlande, la solitude, la peur ou la révolte face à la dépendance. Tyranniques, vulnérables, un peu foldingues ou revêches, parfois indignes, jamais caricaturées.</p>



<p>Il se dégage de ce film une infinie tendresse et une confiance en la vie qui font du bien.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><strong><em>Prix du Public au BFI London Film Festival 2024 et&nbsp;Silver Q-Hugo&nbsp;au 60ème Festival International du Film de Chicago.</em></strong></p>



<p>Sortie en salles, le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 juillet</mark></p>



<p></p>
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		<title>« Loveable » : divorce à la norvégienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 13:25:39 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;<em>C’était l&nbsp;‘été, pendant une fête. J’y étais allée avec une amie…&nbsp;et soudain il était là</em> »&nbsp;: Une jeune femme raconte son histoire d’amour. La cristallisation sur le mode «&nbsp;<em>Ce fut une apparition&nbsp;</em>». Ses stratégies de séduction pour conquérir ce beau célibataire désirable qui ne s’attarde guère dans une relation&nbsp; A qui s’adresse-t-elle&nbsp;? On ne le saura que bien plus tard. &nbsp;Elle, Maria (<strong>Helga Guren</strong>) est divorcée, a quarante ans et deux enfants en bas âge. Lui,&nbsp; Sigmund (<strong>Oddgeir Thune</strong>) – qui porte le même prénom que Freud, est libre, entouré d’amis et d’amoureuses. La romance-passion commence. Sept ans plus tard, Maria est au supermarché, avec deux enfants en plus. Les deux premiers sont devenus des ados en crise. Conflits avec eux, avec son ex. désinvolte. Tâches domestiques&nbsp;chronophages et ingrates qu’elle assume seule, en l’absence de Sigmund en déplacement depuis deux mois. Elle n’y arrive plus. Ils ont convenu de travailler chacun leur tour. Mais submergée par ses charges et responsabilités, elle ne trouve pas de boulot. Sigmund revient. Sigmund va repartir.&nbsp; Dispute et premier claquement de porte. Il y en aura de nombreux dans le film.</p>



<p>Maria quitte le foyer. Elle aime toujours Sigmund et souffre de son acceptation tranquille de cette séparation. <em>Ne me quitte pas,</em> chante une artiste de rue. Dans le feutré de la société et des élégants intérieurs scandinaves, dans lesquels nous enferme la mise en scène, on médiatise la violence par la parole et la thérapie.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Rembobiner le film</strong></mark></p>



<p>A ce stade, le spectateur – surtout si c’est une spectatrice, pris.e dans cette histoire des plus banales, entre les deux conjoints-disjoints prend le parti de Maria contre cet égoïste de Sigmund. Sauf que ce n’est pas si simple et que la réalisatrice au fil des conversations entre Maria et sa psychologue, rembobine le film. Au propre comme au figuré&nbsp;: on revoit les scènes conjugales, comme si on revenait sur les lieux du crime dans un polar. Et ça devient plus intéressant. Un peu comme dans <em>Anatomie d’une chute</em>, sans la complexité de ce film, sans chute ni cadavre mais avec la même volonté d’explorer le récit conjugal contradictoire par essence. D’aller jusqu’à une vérité qui fait mal. La réalisatrice ne s’intéressera qu’à Maria, explorant ses rapports avec sa mère (<strong>Elisabeth Sand</strong>)&nbsp; avec sa fille aînée (<strong>Maja Tothammer-Hruza</strong>) laissant dans le flou&nbsp; Sigmund qui aurait peut-être mérité plus d’attention. Car il faut être deux pour rater un mariage. Et le prince charmant a ses propres névroses. Le mélodrame psychologique se concentre sur elle qui &nbsp;va devoir calmer sa colère, et surtout en trouver l’origine. Apprivoiser sa peur de l’abandon et comprendre les comportements vicieux qu’elle engendre&nbsp;: repousser pour retenir. <em>Si je fais en sorte que l’autre se sente mal et que je &nbsp;lui laisse croire que c’est de sa faute, il va penser que je vaux mieux que lui, qu’il est moins bien que moi. Il ne s’apercevra pas que je suis mauvaise et il restera.</em> S’aimer pour pouvoir aimer. &nbsp;Accepter de recevoir pour pouvoir donner. La leçon n’est pas bien neuve mais par la justesse de son casting, et son style maîtrisé, ce premier film made in Norvège parvient à nous prendre dans ses rets.</p>



<p>ELISE PADOVANI</p>



<p><em>Loveable</em> de <strong>Lija Ingolfsdottir</strong> : Grand Prix du Jury, Festival du Film les Arcs / Prix d’Interprétation pour Helga Guren, Festival du Film les Arcs. En salles le 18 juin.</p>



<p></p>
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		<title>J’éprouve donc je fuis</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 12:51:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Réunir Après la répétition et Persona dans un même spectacle, en faire un diptyque où les personnages se répondent sans tout à fait se correspondre, et les porter au théâtre, donne une profondeur à chaque pièce, la seconde devenant une chambre d’écho assourdissante de la première.&#160; C’est Charles Berling qui ouvre le bal, doucement. L’acteur [&#8230;]</p>
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<p>Réunir <em>Après la répétition</em> et <em>Persona </em>dans un même spectacle, en faire un diptyque où les personnages se répondent sans tout à fait se correspondre, et les porter au théâtre, donne une profondeur à chaque pièce, la seconde devenant une chambre d’écho assourdissante de la première.&nbsp;</p>



<p>C’est <strong>Charles Berling</strong> qui ouvre le bal, doucement. L’acteur campe un metteur en scène vieillissant qui reçoit une jeune actrice, venu l’interrompre <em>Après la répétition</em> au prétexte d’un bijou oublié. Un jeu de séduction s’installe, comme inévitable, entre celle qui veut réussir et plaire, et celui qui aime ses actrices au point de les désirer. Banalité triste, si ce n’est qu’Henri Vogler a aimé la mère d’Anna, Rachel, morte à présent, mais qui revient comme un fantôme, alcoolique, psychotique, détruite par ce qu’elle a offert sur scène, et dans son lit. La pièce, étroite, grise, est un champ d’affrontement et de fantasme, où les niveaux de fiction s’entrelacent. Celui où la mère (<strong>Emmanuelle Bercot</strong>) survient et frappe sa fille, celui où Vogler raconte ce que serait une relation avec Anna. Elle est peut-être sa fille, et l’effroi d’un inceste possible redouble quand il comprend qu’elle a avorté pour le rôle. Est-ce cela le théâtre, le jeu, renoncer à la vie, confondre l’incarnation et le réel, ne pas savoir ce qu’on éprouve, ne pas savoir aimer&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Retrouver les clefs</mark></strong></p>



<p><em>Persona</em> déploie les mêmes questions, du côté de l’actrice cette fois. Emmanuelle Bercot incarne Elisabeth, qui pourrait être Rachel et s’appelle d’ailleurs Vogler. Internée, mutique, nue, elle s’est arrêtée de jouer et de vivre. Même si sa docteure (<strong>Elizabeth Mazef</strong>) suppose qu’elle ne joue là qu’un rôle de plus, elle aura besoin de l’infirmière Alma pour renouer avec le réel et ce qu’elle éprouve. <strong>Juliette Bachelet</strong>, aussi troublante, vivante et rugueuse en Anna qu’en Alma, saura ouvrir toutes les portes, comme la chambre grise d’hôpital qui se transforme en île, la pluie qui les lave, la musique de <strong>Charles Ives</strong> qui surgit comme la clef des émotions réelles détruites par le théâtre, ou par le jeu social qui bannit le fantasme. Le sexe, la jouissance, le désir, la maternité enfin, permettront de retrouver l’accès à ce quelles éprouvent.</p>



<p>Leçon de cinéma, <em>Persona</em> superposait les images mentales et les visages pour dire le trouble psychotique. Sur scène, nu, <strong>Ivo van Hove</strong> plonge dans l’incarnation, pour dire les limites fragiles du moi, que le théâtre peut détruire. Bouleversant.</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Après la répétition/Persona</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 16 au 18 octobre</mark><br><strong>La Criée</strong>, scène nationale de Marseille<br>Dans le cadre de la programmation du Théâtre du Gymnase </pre>



<p></p>
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		<title>Après les pires des pères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 12:50:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ses œuvres précédentes il a mis en parallèles notre présent, nos Territoires, avec la Révolution Française, la Commune puis la Guerre d’Algérie. Moments clefs de l’histoire de la nation française, dont il mettait en scène les effets dans une fratrie de banlieue pavillonnaire, affirmant ainsi la complexité d’individus forgés chacun d’histoires diverses, et héritiers [&#8230;]</p>
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<p>Dans ses œuvres précédentes il a mis en parallèles notre présent, nos <em>Territoires</em>, avec la Révolution Française, la Commune puis la Guerre d’Algérie. Moments clefs de l’histoire de la nation française, dont il mettait en scène les effets dans une fratrie de banlieue pavillonnaire, affirmant ainsi la complexité d’individus forgés chacun d’histoires diverses, et héritiers de combats, souvent sanglants, pour la liberté et l’égalité.</p>



<p><em>Lieux communs</em> reprend les mêmes recettes, plus quelques autres&nbsp;: une bande d’acteurs jeunes à la virtuosité hors du commun&nbsp;; un verbe puissant, abondant, poétique et concret, qui s’affirme dans des tirades fleuves et des dialogues incisifs&nbsp;; une analyse historique et politique nourrie des questionnements actuels des sciences sociales, que certains nomment wokisme, et qui remettent en cause les dominations patriarcales.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Points de vue pluriels</mark></strong></p>



<p>Dans <em>Lieux communs</em> ils sont assortis d’une réflexion nouvelle sur l’art et la représentation, et d’une intrigue dont le conflit nous traverse tous·tes&nbsp;: Issa Comparé, un jeune homme noir a, peut-être, sans doute, roué de coups jusqu’à la tuer une jeune femme. Lui-même victime d’un interrogatoire qui frôle la torture, enfant violemment battu par son père, il est rapidement objet de la vindicte publique, sans examen véritable de sa responsabilité, la jeune femme tuée étant la fille d’un leader d’extrême droite…&nbsp;</p>



<p>La scène de violence, évoquée lors des interrogatoires, n’est jamais jouée. On en parle dans les coulisses d’un théâtre, les loges d’une émission télé, on retrace le contexte dans le récit de la sœur d’Issa, et la violence de leur père, celui du frère de la victime, qui a fui sa famille «&nbsp;facho&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>On la traque aussi au détour d’une œuvre d’art censurée parce que le regard d’un tsar infanticide exprime trop d’humanité. Comme la culpabilité d’Issa reste indécise, les faits résistent au regard, se représentent de dos, se racontent sans se montrer. Les couches contradictoires qui se superposent pour former des vérités nouvelles, comme les bosons de Higgs, au-delà des murs noirs de Soulages évoqués lors d’une scène hilarante. Une convergence des luttes, ou du moins un apaisement, s’avérera possible ente le frère et la sœur, ou la jeune tiktokeuse qui refuse de mettre en doute la culpabilité d’un violenteur de femmes, et la réalisatrice lesbienne qui défend l’idée qu’il est possiblement aussi une victime, du virilisme et du patriarcat.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Que peut la langue, sinon relever ceux qui sont à terre&nbsp;?</em>&nbsp;» demande la réalisatrice dans son ultime tirade. Dans le contexte politique, la phrase est une bouée jetée à la mer, vers les victimes.&nbsp;</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Lieux Communs </em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les 16 et 17 octobre </mark><br><strong>Le Zef</strong>, scène nationale de Marseille </pre>
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		<title>Monologue d’un acteur schizophrène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 12:47:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Serge Valletti n’a longtemps écrit que des monologues, qui tous ont l’épaisseur des puits creusés dans les consciences, chaque couche révélant un état de conscience, une histoire cachée, qui affleure et reste ensuite là, à la surface, pour y imposer son effet. Un des plus réussis de ces monologues est sans doute Monsieur Armand dit [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Serge Valletti n’a longtemps écrit que des monologues, qui tous ont l’épaisseur des puits creusés dans les consciences, chaque couche révélant un état de conscience, une histoire cachée, qui affleure et reste ensuite là, à la surface, pour y imposer son effet. Un des plus réussis de ces monologues est sans doute <em>Monsieur Armand dit Garrincha</em> (2001) qui explore deux personnages en un, un obscur footballeur amateur persuadé qu’il a « fait » Garrincha, star du foot brésilien lui-même mort dans la misère et l’alcool. Dix ans après ce texte<strong> Serge Valletti </strong>répond à la commande de <strong>Patrick Pineau</strong>, qui ayant vu <em>Garrincha</em> lui demande un monologue sur Hamlet… mais à la lecture l’acteur décide qu’il est trop jeune pour porter ce <em>John a-dreams</em>, écrit pourtant sur mesure par l’auteur marseillais. L’écriture est faite de méandres, de digressions, de plans qui s’entrecroisent sans que l’on sache jamais lequel est le réel et lequel le rêvé, lequel un pur fantasme et lequel une évocation du passé.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mourir, dormir, rêver peut-être</mark></strong></p>



<p>Car Valletti a répondu à la lettre à cette commande d’un texte sur Hamlet : sans jamais en raconter l’histoire, en reprendre les personnages. ou les décors, il y combine des éléments épars. Un spectre traverse l’espace, demande des comptes au personnage sans nom (Hamlet ?) qui autant que le prince de Danemark aime le théâtre, a été trahi par un ami de son père, a perdu son amour pour l’avoir négligée&#8230;et ne sait plus distinguer ce qu’il joue et ce qu’il vit, ce qu’il désire faire et ses actes réels. Un personnage proche de la schizophrénie, qui pourrait être un acteur qui a perdu pied, un marginal mythomane, un célibataire ou un veuf, ou Hamlet qui aurait survécu à son combat contre ses pères… Ces voix s’entrecroisent et creusent dans la conscience rétive de cet homme seul pour y révéler des histoires cachées. <strong>Sylvie Orcier</strong>, qui le met en scène, a conçu la scénographie comme le dépliement des diverses facettes du personnage, qui s’efface derrière un voile, se dédouble sur un écran, se transforme en fantôme pour franchir les portes que le vieil homme refuse d’ouvrir, apparaît derrière un miroir écran. Le décor, malgré les projections, a tout d’un intérieur vieillot oppressant où se seraient accumulés les objets et les gestes inutiles et rassurants. Au fond du trou creusé par les révélations successives du personnage, il n’y aura pas le meurtre du père et la trahison de la mère, comme dans Hamlet, mais un viol subi, et une maltraitance. Patrick Pineau incarne le personnage avec une prodigieuse virtuosité, tantôt au bord de la panique, tantôt franchement dedans, se rassurant comme il le peut par des gestes compulsifs, grandiose et tendre, jamais calmé. Avoir creusé le trou de la conscience permettra pourtant au personnage non de retrouver la raison, mais une certaine paix. Et d’aller s’allonger auprès du fantôme de la femme aimée.</p>



<p>AGNES FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>John a-dreams</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 5 octobre</mark><br><strong>Le Liberté</strong>, scène nationale de Toulon</pre>



<p></p>
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		<title>Chacun·e cherche son chez-soi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme les cailloux du Petit Poucet, trente galets peints en blancs retiennent la mémoire de cheminements humains actuels, singuliers, transcrits au sein de livrets, déposés sur les sièges espacés de l’élégante salle de lecture à l’air libre imaginée par le Begat Theater. C’est l’étape fondatrice du parcours proposé par Home/Land (France) de la compagnie franco-américaine [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Comme les cailloux du Petit Poucet, trente galets peints en blancs retiennent la mémoire de cheminements humains actuels, singuliers, transcrits au sein de livrets, déposés sur les sièges espacés de l’élégante salle de lecture à l’air libre imaginée par le <strong>Begat Theater</strong>. C’est l’étape fondatrice du parcours proposé par <em>Home/Land (France)</em> de la compagnie franco-américaine installée à Gréoux-les-Bains. Elle est précédée d’un seuil, où un réceptionniste vous invite à vous ouvrir au monde et à prendre votre temps. Et suivie d’un foyer des archivistes, où vous êtes reçu, et interviewé. Puis d’un pavillon d’écoute, où les voix aux multiples accents de celles et ceux dont on a lu les témoignages se mêlent. Et encore plus loin d’un comptoir, avec les propos des visiteurs se mêlant aux parfums variés des tisanes offertes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Partir, revenir, rester&nbsp;?</mark></strong></p>



<p>Si l’ambiance générale est douce, les témoignages recueillis le sont beaucoup moins. «&nbsp;Pourquoi partir pour rester emprisonnée ?&nbsp;», «&nbsp;J’ai eu toujours ce truc de rébellion&nbsp;», «&nbsp;On s’est jamais bougé de là, quoi&nbsp;», «&nbsp;J’ai trouvé mon propre corps étrange, presque étranger&nbsp;», «&nbsp;Dans les petits pays, on n’oublie pas&nbsp;» sont les titres de quelques-uns des récits donnés à lire, recueillis par la compagnie auprès d’habitant·e·s de la région (Gap, Saint-Auban, Cavaillon, Port-Saint-Louis-du-Rhône, Marseille) au cours des deux dernières années.&nbsp;</p>



<p>Parsemés de conflits familiaux, sociaux, d’interrogations douloureuses, de luttes, d’abandons ou de victoires amères. Les temps longs et courts, les géographies proches et lointaines s’entremêlent, invitant chacun·e à s’interroger sur la notion de «&nbsp;chez soi&nbsp;» à travers les expériences et interrogations des «&nbsp;autres&nbsp;». Les moments de calme, de rapprochements et de mises à distance simultanés autour de cette question qu’arrive à créer le Begat Theater dans cette «&nbsp;installation vivante&nbsp;», en ces temps où des hystéries de tous ordres se déclenchent dès que le mot migrant est prononcé, est beaucoup plus qu’un joli geste artistique.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Home/Land</em> du Begat Théâtre a été présenté par le Théâtre Durance, Scène nationale du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 au 30 septembre</mark>.</pre>
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		<title>L’Astronef : un Ovni à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Installé au cœur du centre hospitalier Édouard Toulouse dédié à la santé mentale, le théâtre de l’Astronef propose toute l’année des ateliers, résidences et spectacles à destination de tous les publics. Entretien avec André Péri, comédien, infirmier psychiatrique et co-directeur du théâtre Un théâtre au cœur d’un hôpital psychiatrique ce n’est pas banal. Comment est [&#8230;]</p>
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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Installé au cœur du centre hospitalier Édouard Toulouse dédié à la santé mentale, le théâtre de l’Astronef propose toute l’année des ateliers, résidences et spectacles à destination de tous les publics. Entretien avec André Péri, comédien, infirmier psychiatrique et co-directeur du théâtre</mark></strong></p>



<p><strong>Un théâtre au cœur d’un hôpital psychiatrique ce n’est pas banal. Comment est né ce projet&nbsp;?</strong><br>L’hôpital se construit en 1962, et tout de suite se met en place une compagnie de théâtre, le Couffin d’Édouard, qui associe le personnel de l’hôpital (soignant ou non), les patients et des artistes&nbsp;: l’idée est de soigner les gens par un retour à la société, ce que l’on appelle la sociothérapie, et l’art est un des moyens de la mettre en place. Ce système a duré jusque dans les années 1980, puis ça s’est essoufflé. Quand je suis arrivé dans les années 1990, avec ma double formation de comédien et d’infirmier psychiatrique, j’ai souhaité relancer ce projet. Nous avons travaillé avec le Théâtre Off [<em>ancien théâtre sis au Vieux-Port de Marseille, ndlr</em>], en lançant des ateliers où sont nés des spectacles, qui ont ensuite tourné dans les hôpitaux, les maisons de retraite… Puis, en allant plus loin et en mélangeant comédiens professionnels, patients et soignants, nous avons joué au Théâtre Off, à La Criée, et au <em>Festival d’Avignon</em>… Mais le temps passe, les gens changent, et ça a été difficile de se redynamiser après cette expérience… jusqu’en 2021, où nous avons pleinement relancé le théâtre [<em>hors période Covid… ndlr</em>], avec Clément Goguillot, Marie Laigneau-Bignon et beaucoup de gens autour de nous, c’est un collectif.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Que sait-on, scientifiquement, de l’impact d’une pratique artistique sur le parcours de soin&nbsp;?</strong><br>Scientifique n’est pas le bon mot. Il y a des velléités de soigner la folie par des moyens modernes qui reviennent régulièrement – et celle-ci est à la mode en ce moment… Ce que l’on sait en revanche, c’est que travailler la psychothérapie institutionnelle et la sociothérapie a un vrai impact sur le quotidien des patients. La pratique artistique, c’est un moyen d’expression, d’aller vers l’autre, faire avec l’autre. Un mélange se fait, sans étiquette.</p>



<p><strong>Du mélange et de la création artistique, c’est justement ce que vous faites avec le spectacle <em>Le Monde de Don Quichotte</em>, en cours de création à l’Astronef (à découvrir les 1<sup>er</sup> et 2 juin).</strong><br>C’est la première création <em>made in</em> Astronef, en collaboration avec L’Officine théâtrale Barbacane, et soutenue par la Drac et l’Agence régionale de santé. Nous sommes en train de le mettre en place avec des ateliers théâtre en direction de tous les publics. Un premier avec des comédiens amateurs, débutants ou non, et un autre avec des patients et des soignants. À terme, on va les mélanger pour créer le spectacle. Il y aura aussi des ateliers de cirque, de scénographie, de musique – où les participants fabriqueront leurs propres instruments. Ce spectacle sera une déambulation dans le centre hospitalier à la rencontre du personnage de Don Quichotte.</p>



<p><strong>Le théâtre assure aussi une programmation tout au long de l’année. Comment la construisez-vous ?</strong><br>Tout d’abord on évite de faire quelque chose de trop ciblé, trop « psy » : on va voir des pièces et on marche au coup de cœur. On accueille par exemple la Compagnie Thespis et son spectacle <em>L’Iliade</em> – accessible aux amoureux d’Homère comme aux ados – que l’on a découvert cet été à Avignon (13 avril). Le 17 février on a <em>La piqûre du taon</em> de la compagnie Hangar Palace qui nous fait un vrai délire – on est au bon endroit pour ça – autour de Socrate. On a aussi un partenariat avec La Criée : le 1<sup>er</sup> mars avec <em>Midi nous le dira</em>, un spectacle autour du foot féminin, puis avec <em>Nos Héroïnes </em>que l’on accueille le 3 mai.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Théâtre de l’Astronef</strong><br>Centre hospitalier Édouard Toulouse<br>Marseille<br>astronef.org</pre>
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		<title>Marseille, la culture en capitale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 08:08:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Selon un sondage Ifop pour La Tribune et Public Sénat paru au début du mois, 68% des Marseillais se disent satisfaits de l’action culturelle de la municipalité. Êtes-vous surpris par ce chiffre&#160;?&#160; Benoît Payan. Non, je ne suis pas surpris. Nous voulons faire en sorte que la culture soit accessible à toutes et tous, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Selon un sondage Ifop pour <em>La Tribune</em> et <em>Public Sénat</em> paru au début du mois, 68% des Marseillais se disent satisfaits de l’action culturelle de la municipalité. Êtes-vous surpris par ce chiffre&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Benoît Payan.</strong> Non, je ne suis pas surpris. Nous voulons faire en sorte que la culture soit accessible à toutes et tous, que la création et les équipements culturels soient soutenus au mieux. Les Marseillaises et Marseillais sont des amoureux de culture. C’est la politique culturelle qui doit être mieux orientée vers leurs attentes et c’est ce à quoi nous nous employons depuis trois ans. Ce plébiscite montre que nous sommes sur le bon chemin, que les Marseillais nous encouragent à poursuivre dans ce sens, c’est une belle réussite.</p>



<p><strong>À quoi est dû selon vous ce succès ?</strong></p>



<p>Il est d’abord le résultat d’une réflexion profonde sur la visée de la culture. Nous pensons qu’elle doit être accessible à tous, qu’elle doit ouvrir au monde et faire réfléchir aux enjeux de société. À partir de cette conviction, la politique culturelle qui en découle est volontariste et tournée vers les Marseillaises et les Marseillais, pour qu’ils s’approprient de plus en plus et de mieux en mieux l’offre culturelle de la ville. Et ça marche&nbsp;! Il n’y a jamais eu autant de monde dans nos musées par exemple (680.568 visiteurs en 2022), où la fréquentation est même plus forte aujourd’hui qu’en 2019, avant la crise sanitaire. La vivacité de la scène artistique marseillaise est incroyable, reconnue de tous. Il faut donc générer les conditions qui permettent aux artistes de créer et de présenter leur travail devant un public le plus large et divers possible. C’est pour cela que nous avons entrepris un travail de fond pour structurer et développer un soutien public équilibré, aux équipements, aux festivals, à la création, à l’éducation artistique et culturelle. Ce travail commence à porter ses fruits.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;Il n’y a jamais eu autant de monde dans nos musées&nbsp;»</p>
</blockquote>



<p><strong>Qu’aimez-vous particulièrement dans la culture et l&rsquo;offre culturelle de la ville ? Qu’a-t-elle de particulier ?</strong></p>



<p>Ce qu’elle a de particulier est bien évidemment lié à l’histoire de la ville, à son patrimoine culturel, à la diversité de sa population et de ses sensibilités. À Marseille on peut – et on veut&nbsp;! – découvrir les œuvres d’une formidable artiste moderne algérienne, écouter en terrasse un groupe de cumbia, s’initier à la céramique provençale et voir <em>Nabucco</em> à l’Opéra… dans la même journée&nbsp;!</p>



<p><strong>Avez-vous encore le temps d’avoir une vie culturelle ? D’aller à l’Opéra, de peindre…?</strong></p>



<p>En tant que Maire, ma priorité c’est Marseille et les Marseillais, j’y consacre tout mon temps et mon énergie, c’est mon engagement et je m’y tiens. Il ne reste donc plus beaucoup de place pour autre chose. Mais dès que mon emploi du temps me le permet, c’est vers la culture que je me tourne. Écouter un opéra, voir une belle exposition, découvrir le travail d’un jeune artiste, croquer un paysage sur un bout de feuille de papier. C’est ma respiration, mon oxygène. Ça me donne de la force pour avancer.</p>



<p><strong>De quelles mesures et projets menés depuis 2020 êtes-vous particulièrement fier ?</strong></p>



<p>Je suis heureux que tous les Marseillais puissent maintenant profiter gratuitement des bibliothèques et des musées municipaux, qu’on puisse proposer une programmation variée et gratuite partout dans la ville dans le cadre de l’Été Marseillais. La gratuité ne fait pas tout, mais elle supprime une barrière inutile et majeure à la fréquentation par toutes et tous des lieux et des manifestations culturels. Et les Marseillais sont plus qu’au rendez-vous, c’est ça ma plus grande fierté&nbsp;!</p>



<p>Et puis je suis très fier de la réouverture du Musée d’Art Contemporain de Marseille. Nous avons mis de l’énergie pour relancer ce chantier qui était quasiment à l’arrêt alors qu’il suscitait beaucoup d’attente, de la part des professionnels mais aussi des Marseillais. L’énorme succès populaire de sa réouverture en témoigne, sa résonance nationale aussi. J’en suis d’autant plus fier que la manière dont nous avons pensé sa réouverture et ses premiers mois d’existence représente l’esprit de notre politique culturelle&nbsp;: créer des espaces et des temps ouverts, attirants, où l’excellence artistique et scientifique est mise en partage, où l’exigence de qualité et l’ouverture à tous ne sont plus mises en contradiction.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;Dès que mon emploi du temps me le permet, c’est vers la culture que je me tourne&nbsp;»</p>
</blockquote>



<p><strong>Quels projets auraient mérité d&rsquo;être mieux développés ? Et quels chantiers restent à mener selon vous, concernant la politique culturelle mais également d&rsquo;autres missions liées à celle-ci ?</strong></p>



<p>Nous avons avancé sur beaucoup de fronts en trois ans. Rouvrir un musée et deux bibliothèques (celles du Panier et des Cinq-Avenues), lancer la création d’une dixième bibliothèque municipale dans le 3e arrondissement, assurer le soutien d’un secteur culturel fragilisé par la crise sanitaire, renouveler les modes de gestion d’équipements culturels importants, à commencer par nos propres musées, ce n’est pas rien. Ce sont des engagements que nous avions pris et qui ont été tenus. Nous avons aussi passé un cap important sur la question du patrimoine, en proposant le classement de quarante nouveaux édifices, validés par le ministère de la Culture.</p>



<p>Mais il reste bien sûr beaucoup de travail à accomplir. Les Marseillais doivent pouvoir compter sur le service public culturel qu’ils méritent. Nous devons pouvoir assurer un service de lecture publique de qualité, avec des bibliothèques vivantes, ouvertes à des horaires adaptés à la vie des étudiants et des familles, animées par des équipes qui retrouvent du sens à leur travail. C’est la feuille de route de la nouvelle directrice de la Lecture Publique Sophie Geffrotin qui vient de nous rejoindre en juin. La question de la lecture publique est le fondement d’une politique culturelle ambitieuse et inclusive, elle est intrinsèquement liée aux grands chantiers que nous menons sur les écoles et l’éducation. Nous avons également un grand travail de fond à accomplir sur l’Opéra, nous voulons progresser sur qualité de l’accueil dans nos musées et continuer à faire grandir l’Été Marseillais, pour qu’il devienne le grand rendez-vous estival que les Marseillais méritent d’avoir. Mais aussi trouver, en dialogue avec les acteurs du territoire, les voies et moyens pour soutenir et développer la scène artistique et culturelle marseillaise, qui fait face, comme partout, à des enjeux sociaux, économiques et environnementaux inédits. Recoudre Marseille du&nbsp;Nord au Sud, réduire les fractures sociales et les inégalités territoriales, répondre aux défis environnementaux, ce sont aussi des questions qui se posent en matière culturelle. Les chantiers ne manquent pas&nbsp;! Mais la détermination est là, nous avons la volonté farouche d’être à la hauteur des attentes.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR SUZANNE CANESSA</p>
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		<title>Pierre Soulages s’imprime sur la scène du Pavillon Noir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 May 2023 10:01:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[À la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[David Charrier]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Cousin]]></category>
		<category><![CDATA[Lise Dusuel]]></category>
		<category><![CDATA[Mickaël Le Mer]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Tallec]]></category>
		<category><![CDATA[Pavillon Noir]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Soulages]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’outrenoir déposé par Pierre Soulages n’en a pas fini d’inspirer le spectacle vivant. Souvent friande d’arts plastiques, la danse avait évidemment de quoi faire avec les jeux de reliefs et de lumière chers au peintre pour se déployer. Riche d’une équipe visiblement très investie – Lise Dusuel assistante à la chorégraphie, Nicolas Tallec aux lumières [&#8230;]</p>
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<p>L’outrenoir déposé par Pierre Soulages n’en a pas fini d’inspirer le spectacle vivant. Souvent friande d’arts plastiques, la danse avait évidemment de quoi faire avec les jeux de reliefs et de lumière chers au peintre pour se déployer. Riche d’une équipe visiblement très investie – <strong>Lise Dusuel </strong>assistante à la chorégraphie, <strong>Nicolas Tallec </strong>aux lumières et <strong>Guillaume Cousin </strong>à la scénographie – <strong>Mickaël Le Mer </strong>a eu bien raison de dialoguer sur tous les tons possibles et imaginables avec cette matière si inspirante. Ses <em>Yeux fermés </em>regorgent d’idées brillantes, mobilisant les corps sur des terrains inédits en jouant sur la perception du spectateur. </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119242" width="696" height="464" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=1024%2C682&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/%C2%A9-Justapics.jpeg?w=1280&amp;ssl=1 1280w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Justapics</figcaption></figure>



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<p>Cachées, enluminées, reflétées, les jambes, mains, faces des danseurs et danseuses apparaissent sous des atours inédits, toujours stimulants. <em>Les Yeux Fermés </em>déjoue par ailleurs habilement les attentes et craintes souvent apposées au genre du hip-hop. Celui qui veut, en premier lieu, que cette danse aux codes si identifiables et acrobatiques ne dialogue jamais avec d’autres langages, et en premier lieu celui de la danse contemporaine, dont Mickaël Le Mer tire pourtant nombre de ses pas et agencements de tableaux. Celui qui veut que ses références musicales et visuelles soient immédiatement reconnaissables, là où l’omniprésence du peintre mais aussi la musique inspirée de <strong>David Charrier </strong>emmène toujours le spectateur ailleurs. Celui qui enfin mobilise les corps masculins et les corps féminins sur des registres différents, souvent au détriment de ces dernières. Or une même virtuosité est ici requise pour les danseurs et les danseuses, qui effectueront même certains portés&nbsp;! Virtuose, la chorégraphie prend par ailleurs soin de toujours les placer au même niveau, et de miser sur l’union plutôt que sur la différenciation. Tant et si bien que la communion à l’œuvre sur la scène finale, tangible, semble inspirer un public debout pour l’applaudir à tout rompre.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<p><em>Les yeux fermés</em> a été donné les 3 et mai, au Pavillon Noir, Aix-en-Provence, puis le 11 mai au Zef, Marseille</p>
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