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	<title>Archives des Age of Content - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Age of Content - Journal Zebuline</title>
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		<title>À l’Opéra de Marseille, la solitude, le sexe et… (La)Horde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 16:01:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Sur la scène est posée le squelette noir d’une voiture fantomatique comme sortie d’un film de Tim Burton. Seule, dans un paysage de no-mans land, elle avance, elle recule, tressaute… Un danseur androgyne en combinaison grise et capuche s’approche et entame avec l’engin un duo empreint de sensualité et de fougue agressive. Pactiser et dominer [&#8230;]</p>
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<p>Sur la scène est posée le squelette noir d’une voiture fantomatique comme sortie d’un film de Tim Burton. Seule, dans un paysage de no-mans land, elle avance, elle recule, tressaute… Un danseur androgyne en combinaison grise et capuche s’approche et entame avec l’engin un duo empreint de sensualité et de fougue agressive. Pactiser et dominer des robots de plus en plus intelligents, n’est pas chose aisée. Le temps s’étiole. Au loin, puis de plus en plus proche, une meute de chiens aboie. La horde de combinaisons grises « capuchées » déboule sur scène dans un combat de cascades vertigineuses durant lesquelles la violence est omniprésente, tandis que les choristes de l’<a href="https://opera.marseille.fr">Opéra national de Marseille</a>, monacaux, entament des chants aux sonorités sacrées qui se succèderont tout au long du spectacle dans des compositions de Pierre Avia, Gabber Eleganza ou Philip Glass, interprétés magistralement par l’orchestre de l’opéra. </p>



<p>Il y a de l’<em>Heroic fantasy</em>, du&nbsp;<em>Game of Thrones</em>&nbsp;dans cette séquence et dans l’évocation d’un monde de chaos, d’armes et de guerres. Soudain un personnage tombe du plafond, poupée désarticulée qui se redresse et se déplace sur scène comme un Playmobil dans un jeu vidéo. La danseuse seule en scène se heurte à des portes, des murs puis, déviée de sa trajectoire, s’engage sur de nouvelles diagonales. La maitrise du geste relève de la perfection. Un second personnage, t-shirt rouge apparaît, prisonnier lui aussi d’un itinéraire perpétuel. Jamais ils ne se rejoindront, lancés sur des chemins qu’ils ne contrôlent pas, condamnés à la solitude… Les danseurs ne semblent jamais pouvoir ni se rencontrer ni nouer des relations d’intimité.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Partouze chorégraphique</mark></strong></h3>



<p>Le décor s’est transformé. Le désert est rouge peuplé de cratères et de grands rochers noirs. Origine ou fin de l’histoire on ne sait pas bien. La horde s’est reconstituée et se livre à des rituels guerriers et sacrés.&nbsp;Des phrases résonnent… «&nbsp;<em>Let’s dance for a while, hoping fort the best but expecting the worst, life is a short trip&nbsp;</em>».&nbsp;Peu à peu des couples se forment. Il s’agit plutôt d’individus assoiffés d’amour qui ne savent qu’exiger du sexe dans la radicalité absolue d’une partouze chorégraphique… Tout n’est qu’exhibition domination, asservissement. Un seul couple tente l’aventure d’explorer une relation plus douce, plus saine, plus lumineuse, sans succès.</p>



<p>Une marche se met en place, d’individus isolés, militaires. Une marche interminable dont s’extirpe un danseur qui quitte la ronde, s’émancipe, se libère, s’épanouit, entraînant derrière lui tous les danseurs recomposés en une suite de lutins facétieux et asexués qui cabriolent, jouent comme des enfants, gaiement, naïvement. La chorégraphie évolue vers une imitation des comédies musicales des années 1950 avec leur joie de vivre artificielle, leur glamour, leur superficialité… Que veulent-ils dire ? Voilà ce que vous vouliez-voir… de la légèreté, des bons sentiments, de la futilité, de l’insouciance ? On va vous en donner. Voilà le monde auquel nous, jeunesse, aspirons&nbsp;? Plus sûrement sans doute que l’art n’est pas un divertissement mais un engagement total, le témoignage d’une époque dans laquelle le collectif est peut-être un refuge. Dans la salle le public très jeune ovationne cette horde qui lui ressemble.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Age of content</strong></em> était proposé par <a href="https://www.ballet-de-marseille.com/artistes/la-horde">(La)Horde</a>, <br>le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 décembre</mark> à l’Opéra de Marseille</pre>



<p>Lire ici notre entretien avec <a href="https://journalzebuline.fr/lahorde-entre-nouvelles-technologies-et-patrimoine/">(La)Horde</a></p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Horde au numérique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 May 2024 09:25:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Internet, les jeux vidéos et les réseaux sociaux sont-ils des endroits privilégiés d’expression de soi et du monde&#160;? ou au contraire sont-ils en partie responsables du développement de la violence&#160; ? Ce sont ces possibilités qu’explore la nouvelle pièce chorégraphique du collectif (LA)HORDE avec le Ballet National de Marseille, Age of Content, qui été présenté [&#8230;]</p>
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<p>Internet, les jeux vidéos et les réseaux sociaux sont-ils des endroits privilégiés d’expression de soi et du monde&nbsp;? ou au contraire sont-ils en partie responsables du développement de la violence&nbsp; ? Ce sont ces possibilités qu’explore la nouvelle pièce chorégraphique du collectif (LA)HORDE avec le Ballet National de Marseille, <em>Age of Content</em>, qui été présenté du 2 au 4 mai au Grand Théâtre de Provence.</p>



<p>Et de violence il est question dès le premier tableau. Sur scène, une voiture sans carrosserie, télécommandée, se meut et cabre tandis que les danseur.euses, qui arrivent les un.es après les autres, cherchent à monter dessus, à s’y maintenir, et se battent pour y parvenir. Tous.tes sont vêtus du même ensemble de jogging vert clair, capuche sur la tête et visage dissimulé derrière une sorte de masque en nylon. Iels sont ainsi anonymisé.e.s et les différences sexuées complètement gommées. A l’inverse, pour le reste des tableaux, chacun.e porte une tenue ultra-personnalisée. De même, la chorégraphie alterne entre des mouvements exécutés simultanément par toustes, reprenant selon les tableaux les mouvements de personnages de jeux vidéos ou des danses virales sur les réseaux, et des solos. Ces contrastes permettent d’explorer la question de l’identité sur internet de manière intelligible et subtile.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Art sexualisé</mark></strong></p>



<p>La sexualisation des corps est omniprésente, et certains passages sont explicitement sexuels – comment pourrait-il en être autrement dans un spectacle interrogeant l’impact d’internet sur nos corps&nbsp;? Les interprètes reproduisent avec grâce certaines pratiques, qu’elles soient sensuelles, provocatrices ou dégradantes. Si la répétition de ces passages flirtent avec la caricature, ils ne tombent pas dans la pornographie grâce à la qualité de la proposition artistique&nbsp;: c’est peut-être dans ces moments que la technique des danseur.euses se déploie le plus pleinement, avec de très beaux portés d’une grande légèreté.&nbsp;</p>



<p>Sans transiger sur l’esthétique, (LA)HORDE propose ici une plongée dans un univers numérique à la fois perturbant et exaltant.&nbsp;</p>



<p>CHLOE MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir </strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 25 au 27 juin</mark> <br>La Criée, théâtre national de Marseille dans le cadre du Festival de Marseille</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Petit pour tous<br></strong>Du 2 au 5 mai avait lieu dans ses locaux une vente d’une partie des fonds de costumes du Ballet National de Marseille, datant pour certains de la direction de Roland Petit, son fondateur, il y a une cinquantaine d’années, ou de Frédéric Flamand, plus récemment. Les costumes extravagants y ont côtoyé des vêtements beaucoup plus portables -à condition d’avoir un corps très ciselé- à des prix très bas (pantalons à cinq euros, chemises à quatre…). La vente a rencontré un franc succès, et ses bénéfices, dont le montant n’a pas été communiqué, seront reversés à des artistes et des structures de la région, qui n’ont pas encore été sélectionnées. C.M.</pre>
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		<title>(La)Horde, entre nouvelles technologies et patrimoine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 May 2024 09:06:52 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lahorde-entre-nouvelles-technologies-et-patrimoine/">(La)Horde, entre nouvelles technologies et patrimoine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zébuline. Qu&rsquo;est-ce qui vous a poussé à travailler autour du rapport au numérique et aux multiples dimensions qui peuvent en émerger ?<br>(La)Horde.</strong> Dans la continuité de notre travail avec (La)Horde, on avait envie de travailler sur les effets des nouvelles technologies et des réseaux sociaux sur nos corps. Mais internet et le multiverse sont juste des prétextes pour échanger et trouver du mouvement, ce qui nous intéresse c’est la rencontre dans le réel. <em>Age of Content</em> est composé de beaucoup de tableaux différents comme différentes possibilités de réalités qui dialoguent et s&rsquo;entrechoquent entre elles.</p>



<p><strong>Quelles ont été vos principales sources d’inspiration pour cette pièce&nbsp;?&nbsp;<br></strong>On s&rsquo;est beaucoup intéressé aux danses post-internet, toute cette circulation et ces nouvelles modalités de danse sur les réseaux. Il y a aussi des chorégraphies inspirées par les jeux vidéo. Ça nous a intéressé de se demander comment on pouvait recréer cette virtualité pensée pour être la plus proche des mouvements humains. Les danseurs avec lesquels on travaille ayant des capacités de fluidité et d&rsquo;envol extrêmes, c&rsquo;est très étrange de les voir dans des mouvements qui sont réduits, numériques.<strong>&nbsp;</strong></p>



<p><strong>Pour la première fois, vous avez fait appel à des cascadeurs pour préparer le spectacle.<br></strong>On a toujours travaillé avec des communautés artistiques déjà établies, comme des danseurs de jumpstyle, ou encore des danseurs traditionnels géorgiens. Pour chaque nouvelle pièce on a besoin que le geste soit très technique, comme s’il avait une histoire avant d’être créé en studio.<br></p>



<p><strong>C’est donc le geste qui vient avant la théorie dans votre écriture ?<br></strong>En fait, on ne s&rsquo;intéresse pas forcément à la façon dont les gens dansent mais à la raison. Pour nous, le geste n&rsquo;est que vecteur d&rsquo;histoire, on n’écrit pas un mouvement ou une chorégraphie juste pour sa beauté, même si je pense que nos pièces sont assez émouvantes et spectaculaires dans la finalité. On a besoin d&rsquo;avoir une trajectoire conceptuelle qui nous permette de raconter quelque chose et de soulever des problématiques. Partir d’une esthétique qui n’est pas la nôtre nous permet presque de dépersonnaliser le travail pour ensuite se demander comment faire de cette réalité une fiction. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123632" style="width:564px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=696%2C1044&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=1068%2C1602&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/DSC2457%C2%A9BlandineSoulage.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Blandine Soulage</figcaption></figure>
</div>


<p><br><strong>L&rsquo;année dernière, vous disiez dans les pages de <em>Zébuline</em> vouloir vous produire davantage à Marseille. Avez-vous l’impression que vous avez réussi à le faire ?<br></strong>Plutôt, oui. L&rsquo;année dernière on a présenté <em>Room With A View</em> sur le Vieux Port, ce qu’on devrait réitérer cet été avec quelque chose d&rsquo;inédit. On présente <em>Age of Content</em> à La Criée, dans le cadre du <em>Festival de Marseille</em>, ce dont on est très fiers, et on a aussi des collaborations avec d’autres théâtres. Mais le problème reste qu’il manque d&rsquo;une salle capable d’accueillir de grandes formes de danse contemporaine avec des décors. Pour l’instant, il n’y a que sur le plateau de La Criée qu’on puisse le faire. </p>



<p><strong>Pourquoi avoir présenté <em>Age of Content</em> à l’étranger en premier ?<br></strong>Le BNM est un centre chorégraphique national, une compagnie permanente, mais qui n’a pas dans ses missions de jouer à demeure. C’est par contre l’une de ses missions que de représenter Marseille dans le monde entier. Par ailleurs, comme tout le monde, on est soumis aux décisions de programmation. Marie Didier [<em>directrice du Festival de Marseille, ndlr</em>] a décidé de programmer la pièce au festival, mais ça ne pouvait pas se faire avant.&nbsp;</p>



<p><strong>La semaine prochaine vous organisez une grande vente de costumes au BNM…</strong><br>Cette vente d’une partie des fonds de costumes du Ballet s’inscrit dans une réflexion autour de l&rsquo;histoire et du patrimoine du Ballet qu’on a amorcée à notre arrivée. On a près de 5 000 costumes sans possibilité de réutilisation car ils correspondent à des pièces dont nous n’avons plus les droits. On a donc créé une grande exposition avec le Centre national du costume de Moulins dont on a aussi fait un livre, <em>Danser l’image</em>. Mais il y a aussi tout un fonds de costumes qui est très beau, mais qui n’est pas du patrimoine. C’est une partie de ces pièces que l’on met en vente, avec aussi l&rsquo;idée que chacun puisse s&#8217;emparer de l&rsquo;histoire du Ballet.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR CHLOÉ MACAIRE </p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Age of Content</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 5 mai <br></mark>Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Room With a View</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 mai</mark><br>Château d’If, Marseille</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/lahorde-entre-nouvelles-technologies-et-patrimoine/">(La)Horde, entre nouvelles technologies et patrimoine</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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