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	<title>Archives des Album - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Album - Journal Zebuline</title>
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		<title>Le Western imaginaire de Cathy Escoffier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 07:47:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Du fait de mes origines italiennes, je suis une fan de Sergio Leone et du western spaghetti, en particulier de la psychologie des personnages, qui ont souvent comme un sens de la justice intérieure&#160;». Le répertoire d’Ennio Morricone est d’ailleurs une source d’inspiration pour certaines compositions de Cathy Escoffier, en particulier sur le titre [&#8230;]</p>
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<p>« <em>Du fait de mes origines italiennes, je suis une fan de Sergio Leone et du western spaghetti, en particulier de la psychologie des personnages, qui ont souvent comme un sens de la justice intérieure</em>&nbsp;». Le répertoire d’Ennio Morricone est d’ailleurs une source d’inspiration pour certaines compositions de <strong>Cathy Escoffier</strong>, en particulier sur le titre éponyme. Il commence comme une marche lancinante pour aller vers une cavalcade endiablée aux accents symphoniques, après un solo de piano fondant de délicatesse de la leadeuse, qui passe ensuite aux accords acidulés du Fender Rhodes. Les arrangements de l’octet réuni sur le disque, confiés à <strong>Christophe Dal Sasso</strong>, esquissent les portraits des personnages qui se succèdent au fil des plages, avec des contradictions soulignées par des délicats traits d’orchestre ou des échanges révélateurs de conflits intérieurs.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le mercenaire et la justicière</mark></strong></p>



<p>Le premier titre, <em>Proverbe amérindien</em>, est construit autour d’une mélodie originale amérindienne. Quand il s’agit de tirer le portrait de <em>Harry le mercenaire</em>, c’est dans le métal progressif du groupe Messhuggah qu’elle a puisé son inspiration, un peu à la manière d’un Tigran Hamasyan, non sans partir d’une clave aux contours latins, sur laquelle se pose, dans une séquence éthérée, un fondant solo de clarinette, comme révélant la sensibilité d’un personnage faussement dur. Les morceaux sont d’ailleurs conçus pour exister indépendamment du texte.</p>



<p>«&nbsp;<em>Dans notre société, on est un peu comme dans un western&nbsp;: on doit se tenir à nos principes.</em>&nbsp;» Conçu dans une période de sa vie où le monde est bouleversé par la guerre en Ukraine, les conflits sociaux en France, et où sa propre vie devient un combat suite à des bouleversements dans sa vie familiale, elle conçoit le portrait de <em>Serket, la justicière égarée</em> comme une pièce autobiographique. Sur cette composition douce et angulaire, la flûte de Dal Sasso émerge comme un charme envoutant, et la pianiste déroule des accords d’une tendresse infinie. C’est d’ailleurs le dessinateur <strong>Laurent Pascal</strong>, concepteur d’un roman graphique de douze pages inspiré du récit écrit par Cathy Escoffier, qui a suggéré à cette dernière de renouer avec ce nom de justicière. Signalons qu’elle est signataire d’une tribune récente contre les violences sexistes et sexuelles encore trop présentes dans le milieu du jazz.</p>



<pre class="wp-block-verse">LAURENT DUSSUTOUR<br><br>Un Western imaginaire, de Cathy Escoffier<br><br>Le Mouton Atonal<br><br>Avec : Christophe Dal Sasso – flûtes &amp; arrangements ; Chloé Cailleton – voix &amp; narration Thomas Savy – clarinettes ; Cécile Hardouin – basson ; Camille Lebrequier – cor d’harmonie ; Mathias Allamane – contrebasse ; Karl Jannuska – batterie</pre>



<p> Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Antonin Appaix : douceur de cactus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 07:28:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Album]]></category>
		<category><![CDATA[Antonin Appaix]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. La pochette nous informe qu’« Antonin Appaix est Cactus Boy ». Qui est ce personnage ?  Antonin Appaix. J’avais envie d’éviter la confusion entre la personne et l’artiste, chose que j’entretenais dans mes premiers disques en voulant me mettre à nu. Je voulais aller plus vite, faire une mixtape et mélanger des choses, des collaborations, en [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p><strong>Zébuline. La pochette nous informe qu’<em>« <a href="https://www.crackirecords.com/boutique/non-classe/cactus-boy/">Antonin Appaix est Cactus Boy</a> »</em>. Qui est ce personnage ? </strong></p>



<p><strong>Antonin Appaix.</strong> J’avais envie d’éviter la confusion entre la personne et l’artiste, chose que j’entretenais dans mes premiers disques en voulant me mettre à nu. Je voulais aller plus vite, faire une mixtape et mélanger des choses, des collaborations, en sortant de l’album concept. <em>Cactus Boy</em>, c’est un truc léger, qui fait référence au latin, au méditerrannéen. J’avais commencé à écrire des morceaux pour un film d’un réalisateur mexicain où il y avait des histoires de perruques et de cactus ; ça s&rsquo;est un peu fait comme ça. Je me suis aussi souvenu qu’enfant j’étais tombé dans un massif de figuiers de barbarie. C’est un peu fourre-tout, mais c’est le concept.&nbsp;</p>



<p><strong>Est-ce que ce personnage vous permet d’écrire des choses différentes, d&rsquo;évoquer d’autres thèmes ?&nbsp;</strong></p>



<p>Jusqu’à présent, j’avais toujours au fond de la tête que je devais respecter qui j’étais, je pensais à la façon dont mon entourage recevrait mes textes. Ce n’est pas inintéressant mais ça m’a fait du bien de commencer à émettre un point de vue depuis ailleurs et de me permettre quelques incursions vers le rap, que j’avais beaucoup de mal à m’autoriser avant, alors que je passe ma vie à en écouter.&nbsp;</p>



<p><strong>Quel est votre processus de création des morceaux ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je pars souvent d’une suite d’accords, je fais ensuite la batterie. Je compose quasiment tout le temps au moment où j’écris la chanson pour la faire exister le plus vite possible, même si je n’ai que des petits bouts : j’adore ces moments de magie et d’excitation. Je fais les arrangements ensuite.&nbsp;</p>



<p><strong>Sur l’album, vous avez collaboré avec Waralu, artiste argentine installée à Marseille, sur le titre <em>Bout de Verre</em>, aux influences reggaeton. Comment est né ce morceau ?&nbsp;</strong></p>



<p>J’aime beaucoup faire des exercices de style. Je suis autodidacte et je viens du punk, la musique électronique vient donc pas à pas. Sur ce morceau, j’avais fait un exercice reggaeton en cherchant sur YouTube comment on place la caisse claire etc. Je me suis vraiment amusé et j’avais un morceau quasiment fini. J’avais adoré aussi un docu Arte sur les chanteuses r’n’b qu’on invitait sur des morceaux de manière revendicative, dans les années 1990. Donc je cherchais quelqu’un pour entrer de manière old school sur le titre. Jeune Lennon, avec qui je collabore sur le disque, m’a présenté Waralu ; on a essayé plein de trucs et on a bossé tous les trois dessus.&nbsp;</p>



<p><strong>On entend que vous aimez la poésie. Quel rapport avez-vous avec les mots, avec l&rsquo;exercice de parolier ?&nbsp;</strong></p>



<p>Je ne me considère pas comme un poète, mais j’ai toujours un cahier ouvert dans lequel je note ce qui me passe par la tête. J’aime mélanger des choses triviales, écrites maladroitement, avec des choses plus littéraires ou des mots plus recherchés. J’ai l’impression d’avoir un pied dans un truc intello et l’autre pas du tout. Souvent, je lis en même temps que j’écris ; du Cendrars ou du Giono, par exemple… ou bien j’écoute du rap. Je pars généralement d’un mot, parfois, je vole une phrase entière… assez courte pour que ce soit accepté par ma déontologie intérieure <em>[rires].</em>&nbsp;</p>



<p><strong>Qu’a-t-on envie de faire une fois le disque sorti&nbsp;?&nbsp;</strong></p>



<p>Ça fait quelques mois que je prépare les clips et la promo, et maintenant il faut que j’assure les release party et les concerts. Mais paradoxalement, j’ai déjà hâte d’écrire un disque !</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Cactus Boy</em>, <strong>Antonin Appaix</strong><br>Sorti le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 novembre</mark> </pre>



<p>Retrouvez nos articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> ici </p>
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		<title>Isabelle Courroy : la fibre oblique </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 09:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[En rayon]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Instrumentiste transfuge de la flûte traversière contemporaine dont elle a suivi le parcours de concertiste, Isabelle Courroy s’est saisie d’une flûte pastorale ancestrale jouée par les bergers d’Europe orientale et d’Anatolie appelée kaval. Elle s’est spécialisée dans le jeu de cette famille de flûtes dites obliques dont elle a développé les dimensions à la fois [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Instrumentiste transfuge de la flûte traversière contemporaine dont elle a suivi le parcours de concertiste, <strong><a href="https://kaval.org">Isabelle Courroy</a></strong> s’est saisie d’une flûte pastorale ancestrale jouée par les bergers d’Europe orientale et d’Anatolie appelée kaval. Elle s’est spécialisée dans le jeu de cette famille de flûtes dites <em>obliques</em> dont elle a développé les dimensions à la fois ancestrales et contemporaines. Bravant l’exclusivité de ses usages masculins,elle est la première femme soliste des flûtes kaval qu’elle a emmené vers la musique de création. Après plusieurs disques salués, elle revient avec un triple album dans lequel elle convie quarante artistes, qui synthétise son passé de flûtiste traversière spécialisée dans les répertoires contemporains et son présent de flûtiste oblique abreuvée à la source archaïque des flûtes pastorales.</p>



<p>On retrouvera dans <em>Confluence#1</em>, des compositions originales de la flûtiste. Elle a réservé à l’opus 2 de sa trilogie, <em>Confluence#2</em>, une place centrale à la voix incarnée par Françoise Atlan, Katerina Papadopoulou, Marijana Pavlova, Maria Simoglu et Gülay Haçer Toruk. Les dix mélodies rassemblées dans cet album, sont issues de répertoires traditionnels d’Arménie, de Bulgarie, de Grèce et de Turquie. Qu&rsquo;elles soient instrumentales ou vocales, toutes sont des joyaux. Les arrangements accordent une place exceptionnelle aux instruments à cordes aux noms qui font déjà partir en voyage&nbsp;: sétar, santur, lyre pontique, nyckelharpe, laouto, oud et mandole… qui offrent aux côtés des percussions&nbsp;une palette sonore d’une richesse étonnante. <em>Confluence#3</em> est un mélange de compositions et de commandes d’œuvres à Michel Moglia, Zad Moultaka et François Wong pour flûtes obliques, kavals, bande et électronique. On aura la chance de l’entendre en concert le 23 novembre à la Cité de la musique et le 30 novembre au Vélo théâtre (Apt).</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Une éloge de l’oblique, </em><strong>Isabelle Courroy</strong><br>Buda musique</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 novembre</mark> : <a href="https://www.citemusique-marseille.com/evenement/isabelle-courroy-un-eloge-de-loblique/">Cité de la Musique</a> (Marseille)<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 novembre</mark> : <a href="https://velotheatre.com/samedi-30-novembre-eloge-de-loblique/">Vélo Théâtre </a>(Apt)</pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Nicolas Horvath : l’art de jouer juste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 06:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Album]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Nocturnes secrets – premier volume]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Chopin, dit-on, au piano, avait toujours l’air d’improviser : c’est-à-dire qu’il semblait sans cesse chercher, inventer, découvrir peu à peu sa pensée.&#160;» Et c’est bien ce goût de l’infinie variation, de l’ornementation en perpétuelle augmentation relevé par André Gide dans ses&#160; Notes sur Chopin qui constitue aujourd’hui la marque de fabrique du plus pianistique des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;<em>Chopin, dit-on, au piano, avait toujours l’air d’improviser : c’est-à-dire qu’il semblait sans cesse chercher, inventer, découvrir peu à peu sa pensée.&nbsp;</em>» Et c’est bien ce goût de l’infinie variation, de l’ornementation en perpétuelle augmentation relevé par André Gide dans ses&nbsp; <em>Notes sur Chopin</em> qui constitue aujourd’hui la marque de fabrique du plus pianistique des compositeurs. Si bien que, chose rare pour un musicien tant joué et célébré, la plupart de ses <em>Nocturnes </em>ne sont aujourd’hui pas interprétés dans leur version initiale ou finale. Étonné et intrigué par ce constat, <strong>Nicolas Horvath </strong>s’est adonné à un travail de recherche considérable pour trouver, d’une partition à l’autre, les traces de la toute dernière version des plus emblématiques de ses partitions.&nbsp;</p>



<p>Genre popularisé et figé dans sa forme par Chopin pour près d’un siècle, le nocturne édifie sur sa forme a priori simple un nuancier mélodique et thématique d’une virtuosité et d’une fébrilité certaines. Perfectionniste, aussi soucieux d’explorer tous les possibles d’une impulsion lyrique que de savamment doser l’émotion et préciser le trait, Chopin avait considérablement amendé ses partitions, et ce jusqu’à sa mort. Mais la postérité, sans surprise, a plus volontiers conservé les variantes élaborées pour Wilhelm von Lenz, Thomas Tellefsen et Karl Mikuli que celles de ses interprètes féminines&nbsp;; Zofia Rosengardt, Camille Dubois ou encore Jane Stirling. Alors raillées par les musicologues, ces belles pianistes issues de la haute aristocratie se voyaient pourtant dédier des versions bien plus enfiévrées … et non moins ardues à exécuter&nbsp;! En attendant d’entendre d’autres opus, on se précipitera volontiers sur ce premier volume particulièrement riche, auquel Nicolas Horvath insuffle un réel supplément d’âme.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Les Nocturnes secrets – premier volume, </em>de <strong>Nicolas Horvath</strong><br>7 € au format digital, 20 € en format numérique<br>Collection 1001 Notes</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>La Flemme : du garage-rock, pour l’amour du zèle  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 10:47:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si les musiques avaient une adresse, nulle doute que le garage rock chanté en français serait domicilié à Marseille, peut-être même dans le 13005. Et il y a dans La Flemme, jeune formation marseillaise, ce quelque chose qui les rattache à cette histoire de la musique made in La Plaine, tels Pogy &#38; les Kefars [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si les musiques avaient une adresse, nulle doute que le garage rock chanté en français serait domicilié à Marseille, peut-être même dans le 13005. Et il y a dans <strong>La Flemme</strong>, jeune formation marseillaise, ce quelque chose qui les rattache à cette histoire de la musique <em>made in</em> La Plaine, tels Pogy &amp; les Kefars ou Tommy &amp; les Cougars avant eux. Il faut dire que ses quatre membres grenouillent depuis longtemps dans ce milieu, qui trainaît jadis à la Machine à coudre et qui se retrouve désormais à l’Intermédiaire. Il n’y a qu’à voir le CV de ses membres, toute et tous dans des groupes reconnus de la jeune scène rock marseillaise&nbsp;: <strong>Jules</strong> dans Technopolice et Flathead, <strong>Charles</strong> dans Avenoir, <strong>Ronie</strong> dans Crache et <strong>Stella</strong> avec Tessina. Des talents qui ont eu la bonne idée de se réunir «&nbsp;<em>dans une fin de soirée un peu trop longue</em>&nbsp;»… Qui a dit que l’alcool était de mauvais conseil&nbsp;? &nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Le diable en quatre </strong></mark></p>



<p>Les musiques rock ont toujours aimé l’ironie et la contradiction. La Flemme en use aussi, comme dans le nom du groupe que se sont donnés ces hyperactifs du son. Une frénésie que l’on ressent dès <em>Somnifères,</em> le premier des quatre morceaux du disque, où guitares dopées et ruptures rythmiques secouent agréablement l’auditeur. On retrouvera la quiétude dans finesses mélodieuses du titre – que ce soit dans les lignes de chant ou dans la guitare lead aux envolées toujours bien senties. Des atours qui restent présents tout au long de l’écoute, à l’instar de <em>Bruxisme</em>, avec encore une fois une ligne de chant accrocheuse qui vient en contrepoint d’un instrumental plus énervé, limite <em>high energy</em>. On écoutera – et réécoutera – aussi le réjouissant solo de clavier sur <em>Sculpture</em>. La partie de quatre se termine avec <em>La Crasse</em>, l’atout charme du disque, une flèche réjouissante qui s’encalmine dans la tête bien longtemps après son passage.&nbsp;</p>



<p>Avec ce premier disque qui ne souffre d’aucune faiblesse, et signé sur le reconnu label Exag’Records, La Flemme s’invite comme la nouvelle formation garage-rock à suivre ces prochains mois, et à qui l’on peut simplement souhaiter un succès plus franc qu’à ses «&nbsp;illustres&nbsp;» prédécesseurs marseillais.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>La Flemme</em>, S/T<br>Exag Records </pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">29 mars<br></mark><strong>L’Intermédiaire</strong>, Marseille</pre>
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		<title>La chanson française passée à la mitraillette </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 09:12:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des disques qui se dégustent comme une boite de chocolat. À chaque morceau sa fantaisie, et l’incertitude de ce sur quoi l’on va croquer. Toute la musique que j’haine est de ceux-là. Projet lancé par le label marseillais Cœur sur toi, il invite plusieurs dizaines d’artistes à revisiter des chansons du «&#160;répertoire&#160;» [&#8230;]</p>
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<p>Il y a des disques qui se dégustent comme une boite de chocolat. À chaque morceau sa fantaisie, et l’incertitude de ce sur quoi l’on va croquer. <em>Toute la musique que j’haine</em> est de ceux-là. Projet lancé par le label marseillais <strong>Cœur sur toi</strong>, il invite plusieurs dizaines d’artistes à revisiter des chansons du «&nbsp;répertoire&nbsp;» français, de Patrick Sebastien à Niagara en passant par Renaud ou Jean Ferrat. Il en résulte un formidable charivari de la chanson française passé à la moulinette de jeunes artistes, qui en extirpent l’essence, souvent pour mieux la brûler.&nbsp;</p>



<p>C’est le cas par exemple avec <em>Dans mon HLM</em> de Renaud, qui devient <em>Y’avait Michel</em> sous les notes de <strong>Adolf Hibou</strong> en tout début d’écoute. Une caricature en forme de farce loufoque du chanteur parigot. Même perfidie plus loin avec <em>Pendant que les champs brûlent</em> de Niagara qui devient cette fois <em>Pendant que Auchan brûle</em> avec <strong>Les berges du ravin</strong>. &nbsp;</p>



<p>Il y a de l’humour et de l’ironie dans ce disque certes, mais il y a aussi de fulgurants coups de fusil musicaux. Comme quand <strong>Alex Thagis &amp; Daughters</strong> reprend <em>Et si tu n’existais pas </em>de Joe Dassin, avec les violons de la chanson original samplés et repris en boucle, formant une ritournelle joyeusement outrancière avec paroles lues par une voix d’enfant. On adore aussi <strong>Jean-Jéjé</strong> qui s’accapare <em>Tourner les serviettes</em>, l’hymne beauf par excellence signé Patrick Sébastien, pour en faire une merveilleuse ballade où l’on pourrait presque se laisser aller à l’émotion. Autre pépite avec <em>Fais comme l’oiseau</em> de Michel Fugain qui sous la moulinette de <strong>Noir Geezus</strong> aurait tout à fait sa place dans un DJ set d’une fin de soirée caverneuse.&nbsp;</p>



<p>Comme d’habitude avec Cœur sur toi, frénétique label underground marseillais qui sort presque un album par mois, c’est sur cassette que les morceaux sont gravés. Et cet objet se veut déjà collector, puisqu’il n’est pressé qu’à 48 exemplaires, disponible sur commande, avec un fanzine et un «&nbsp;jouet&nbsp;» en bonus.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Toute la musique que j’haine </em></strong><br>Cœur sur toi – 12€<br><a href="http://coeursurtoi.bandcamp.com">coeursurtoi.bandcamp.com</a></pre>
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		<title>Ce Gami qui nous veut du bien </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 17:10:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà maintenant quelques années que le nom de Gami est apparu dans la scène musicale de la région. Un projet pop-rock porté par une femme, Capucine Totrobas – ce n’est pas si courant – et qui a su très vite se faire repérer&#160;: le groupe a été lauréat du dispositif Quart2tour, et soutenu par Tandem [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Voilà maintenant quelques années que le nom de <strong>Gami</strong> est apparu dans la scène musicale de la région. Un projet pop-rock porté par une femme, <strong>Capucine Totrobas</strong> – ce n’est pas si courant – et qui a su très vite se faire repérer&nbsp;: le groupe a été lauréat du dispositif Quart2tour, et soutenu par Tandem et le 6mic. À côté de cette reconnaissance «&nbsp;institutionnelle&nbsp;», le trio sortait également son premier EP <em>Make a Path</em>, qui s’était distingué par la qualité de ses compositions, et l’univers aux accents trip-hop anglo-saxon. Avec <em>Step By Step</em>, son nouveau disque, le groupe poursuit son aventure dans les contrées anglaises des années 1990, toujours avec la même inventivité.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ça accroche</mark></strong></p>



<p>Dès l’écoute du premier morceau, <em>Step by Step (moon)</em>, on est frappé par la qualité de l’enregistrement. Le travail sur les sons de guitare, de batterie et de clavier participent à donner une couleur très chaude au morceau, le tout augmenté par la rondeur et la tonicité de la voix de la chanteuse. Le plaisir orchestral se poursuit dans <em>Kid Memorial</em>, avec cette fois un rythme plus engagé. On note de nouveau la richesse de la composition, qui nous balade ici dans la douceur, plus loin dans la violence, emmené ici par un pont, là-bas par un break.&nbsp;</p>



<p>La suite de l’EP connaît la même énergie. On soulignera quand même les cordes frottées qui viennent avec justesse agrémenter <em>Great Sorrow</em>, la fin quasi metal de <em>Wasting</em>, ou la clôture du disque toute en subtilité de <em>Sun above the Clouds</em>. Avec cet opus, Gami propose cinq titres au fort pouvoir accrocheur, porté tantôt avec sensibilité, tantôt avec puissance. Une réussite qui l’emmènera, on l’espère, à s’imposer encore un peu plus dans le milieu musical français.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Step by Step</em>, de <strong>Gami</strong><br>B-side prod</pre>
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		<title>Ode à la liberté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 10:37:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ne pas confondre&#160;! Marylou de Michel Polnareff c’est avec un «&#160;y&#160;», celle-ci met les points sur les «&#160;i&#160;» et se refuse à tout «&#160;y&#160;» patriarcal. Les deux créatrices de l’opus Mauvaise(s) Fille(s), Émilie Marsh, autrice, compositrice et réalisatrice, et Maryline Maillot, interprète et autrice, brossent des portraits de femmes en dix chansons, composées et écrites [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ne pas confondre&nbsp;! <em>Marylou</em> de Michel Polnareff c’est avec un «&nbsp;y&nbsp;», celle-ci met les points sur les «&nbsp;i&nbsp;» et se refuse à tout «&nbsp;y&nbsp;» patriarcal. Les deux créatrices de l’opus <em>Mauvaise(s) Fille(s)</em>, <strong>Émilie Marsh</strong>, autrice, compositrice et réalisatrice, et <strong>Maryline Maillot</strong>, interprète et autrice, brossent des portraits de femmes en dix chansons, composées et écrites par Émilie Marsh à l’exception de <em>Petite fille</em> dont le texte est dû à Maryline Maillot.&nbsp;</p>



<p>Leurs mots se lovent au cœur des mélodies soutenues finement par des guitares aux sonorités qui flirtent avec la pop et le folk, le tout habillé de sons électro, de percussions efficaces et de chœurs (Maryline Maillot) qui offrent leurs échos. La voix de Maryline Maillot aborde les paroles avec une fine simplicité, en un phrasé sans fioritures inutiles. Les finales des chansons se plaisent parfois à des suspens abrupts qui laissent à l’auditeur la résonance des mélodies, tandis que d’autres prolongent leur magie en réitérations rêveuses…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La révolte s’arpège</mark></strong></p>



<p>La fausse innocence des cantilènes offre une distanciation ironique aux paroles parfois acides et aux passions exacerbées. «&nbsp;La joie de vivre&nbsp;» communicative de <em>Seconde adresse</em> suit celle, «&nbsp;légère&nbsp;», qui «&nbsp;scintille&nbsp;» et «&nbsp;ne veut pas choisir&nbsp;». La liberté des corps et des esprits irrigue les vagues d’un «&nbsp;amour qu’on ne nous a pas appris&nbsp;». Les personnages sont «&nbsp;comme le vent qui ose&nbsp;» même dans une <em>Impasse Paradis</em>, s’endorment «&nbsp;au cœur du volcan&nbsp;», «&nbsp;plonge(nt) et replonge(nt) dans l’autre vie&nbsp;» et «&nbsp;décide(nt) de faire (leur) chemin&nbsp;». Si l’ivresse peut être recherchée dans les alcools interdits ou les choix de vie qui s’éloignent des routes communes, celles que les «&nbsp;braves gens&nbsp;» de la <em>Mauvaise réputation</em> de Brassens «&nbsp;n’aiment pas&nbsp;», elle rend hommage au courage d’être pleinement soi. <em>Mauvaises filles</em>, le titre éponyme qui clôt l’album, décline les multiples définitions de cette expression, tellement plus négative que sa version masculine, -une certaine aura en littérature entoure le «&nbsp;mauvais garçon&nbsp;» alors que la «&nbsp;mauvaise fille&nbsp;» est définitivement perdue-. Un disque pailleté où révolte et fête s’arpègent, lumineuses, comme leurs interprètes.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mauvaise(s) fille(s)</em><br><strong>MARILOU</strong><br>label marseillais Free Monkey Records</pre>
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		<title>Le caprice, un exercice de liberté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 10:11:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce troisième disque, paru sous le label Mirare, le pianiste&#160; se penche sur les inventions formelles&#160; de compositeurs aussi divers que Bach, Brahms, Fauré, Reynaldo Hahn (avec Mignouminek en premier enregistrement mondial), Ohana, Rachmaninov ou Alkan.&#160; La&#160; Rhapsodie sur un thème de Paganini de Rachmaninov contredit la tradition de l’opus soliste -mais n’est-ce pas [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans ce troisième disque, paru sous le label Mirare, le pianiste&nbsp; se penche sur les inventions formelles&nbsp; de compositeurs aussi divers que Bach, Brahms, Fauré, Reynaldo Hahn (avec Mignouminek en premier enregistrement mondial), Ohana, Rachmaninov ou Alkan.&nbsp;</p>



<p>La&nbsp; <em>Rhapsodie sur un thème de Paganini</em> de <strong>Rachmaninov</strong> contredit la tradition de l’opus soliste -mais n’est-ce pas le propre du caprice&nbsp;?-, cette pièce concertante réunissant autour du pianiste le <strong>Sinfonia Varsovia</strong> dirigé par Aleksandar Marković. Leur dialogue nourri sait traduire l’espièglerie autant que la mélancolie qui traverse l’œuvre et rend la succession des 24 variations avec une éloquence qui semble parfois improvisée tant le ton en est juste.&nbsp;</p>



<p>Le thème du <em>Dies Irae</em> que l’on retrouve dans cette pièce est sans doute une référence à la légende qui voudrait que Paganini ait vendu son âme au diable contre sa virtuosité exceptionnelle et l’amour d’une femme…&nbsp;</p>



<p>En écho, les <em>Variations sur un thème de Paganini opus 35, livre 1</em>, de <strong>Brahms</strong>, éblouissantes et techniquement redoutables -Clara Schumann les qualifia de «&nbsp;variations de sorcier&nbsp;»-, dressent leurs falaises dont l’instrumentiste se joue avec aisance, laissant percevoir la fraîcheur et la légèreté d’un conte.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Infinité d’analogies et d’hommages</mark></strong></p>



<p>Le <em>Caprice sur le départ de son frère bien-aimé </em>de <strong>J.S. Bach</strong> endosse un ton narratif&nbsp;: attristé par le départ de son frère, il composa cette œuvre en guise d’exutoire. Elle suit toutes les étapes de la préparation au voyage pour la Suède où Johann Jacob devait intégrer la garde d’honneur du roi Charles XIII en tant qu’hautboïste. Les histoires personnelles interfèrent&#8230;</p>



<p><strong>Nathanaël Gouin</strong> aborde aussi des pièces de <strong>Maurice Ohana</strong> : le <em>Caprice n° 1, </em> clin d’œil au legs que Jean-Claude Pennetier, maître de l’artiste, les <em>Préludes,</em> qu’il avait travaillées avec le compositeur. </p>



<p>De même, le peu connu <strong>Charles-Valentin Alkan</strong>, qu’il qualifie de «&nbsp; Liszt français&nbsp;»&nbsp; a toujours séduit l’interprète par son «&nbsp;humour et sa profondeur&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>L’«&nbsp;infinité d’associations&nbsp;» sur le thème du caprice offrait un champ large à ce poète du piano qui rend hommage au regretté Nicolas Angelich auquel l’opus est dédié, et à «&nbsp;<em> son si communicatif amour de la musique de Johannes Brahms</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Un disque très personnel, poétique, inspiré, profond et enjoué !</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Caprice</em>, <strong>Nathanaël Gouin</strong>, <br>label Mirare, 20€</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/le-caprice-un-exercice-de-liberte/">Le caprice, un exercice de liberté</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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		<title>TrampQueen nous passe au fil de l’EP </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 08:20:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Frédéric André, le programmateur de la Fiesta des Suds ne s’était pas trompé. En présentant TrampQueen lors de la conférence de presse du festival où elle jouera, il parlait d’elle comme d’une artiste au son engagé, voire brutal. À l’écoute de son dernier EP, Lobotomie tape (Vol.1), on ne peut qu’être d’accord. La rappeuse-artiste varoise [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Frédéric André, le programmateur de la Fiesta des Suds ne s’était pas trompé. En présentant <strong>TrampQueen</strong> lors de la conférence de presse du festival où elle jouera, il parlait d’elle comme d’une artiste au son engagé, voire brutal. À l’écoute de son dernier EP, <em>Lobotomie tape (Vol.1), </em>on ne peut qu’être d’accord. La rappeuse-artiste varoise délivre cinq sons comme autant de coups de feu dans nos esprits.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La chasse est ouverte</mark></strong></p>



<p>Après la <em>Bonus track</em>, le disque s’ouvre avec <em>4+4</em>, un titre où TrampQueen pose rapidement le cadre de la musique qu’elle défend depuis bientôt quatre ans&nbsp;: du rap à l’énergie punk. Car ici, point de fioritures. L’artiste pose son chant comme ses paroles avec une froideur inquiétante, sur une musique tout aussi malaisante. C’est puissant, vindicatif, et on attendra quelques secondes avant d’enchaîner avec le prochain morceau. Nos esprits rétablis, on découvre <em>Bougie</em>. Un titre expédié en 58 secondes – même pas le temps de sortir les chandelles – servi toute basse dehors et sans sauce pour adoucir l’ensemble. C’est tout aussi expéditif qu’impeccable, on est enfin dans l’ambiance, ça tombe bien, la prochaine chanson est déjà là. &nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Electro-coco</mark></strong></p>



<p>On avait pas mal bougé frénétiquement la tête au début de l’EP. Avec <em>Croco</em>, voilà que les épaules s’y mettent également. Dans une prod toujours sobre, TrampQueen nous propose cette fois une musique aux accents plus électroniques, voire enjoués – mais n’exagérons rien. C’est encore une fois très efficace et on ne peut qu’avoir hâte de découvrir ce son sur scène.&nbsp;</p>



<p>Alors que les premiers titres de l’EP ne dépassaient pas les trois minutes, avec <em>Mektoub</em> on s’approche des sept minutes. Par bonheur, on y découvre des incursions mélodieuses, dès l’intro avec une voix qui vient chercher des notes – beaucoup – plus hautes que dans le reste du disque. On apprécie aussi les sonorités du titre, toujours très industrielles, avec une fin en apothéose, plus proche des influences rock, on pense au Pixies, que l’artiste revendique aussi.</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Lobotomie tape (Vol.1)</em>, de <strong>TrampQueen</strong><br>Autoproduction</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Bientôt sur scène </strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 octobre </mark>à la <em>Fiesta des Suds</em> (Marseille)
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">20 octobre</mark> release party de l’EP à La Dame du Mont (Marseille)</pre>
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