<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Ali Asgari - Journal Zebuline</title>
	<atom:link href="https://journalzebuline.fr/tag/ali-asgari/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/ali-asgari/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 20 Oct 2023 09:52:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2022/08/cropped-LOGO512SITE-4-e1659637379402.png?fit=32%2C32&#038;ssl=1</url>
	<title>Archives des Ali Asgari - Journal Zebuline</title>
	<link>https://journalzebuline.fr/tag/ali-asgari/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">209690185</site>	<item>
		<title>Terrible voyage en absurdie</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/121110-2/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=121110-2</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/121110-2/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 09:49:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Asgari]]></category>
		<category><![CDATA[Alireza Khatami]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques de Téhéran]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[films]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[nouv.o.monde]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sylvia Vaudano]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=121110</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le festival nouv.o.monde ouvrait une nouvelle plage horaire cette année, le samedi matin afin de recevoir «&#160;un coup de poing ou un coup de cœur&#160;» expliquait Sylvia Vaudano, sa directrice. Sélectionné par Un certain regard à&#160; Cannes en 2023, Chroniques de Téhéran est indéniablement un coup de poing. Il présente la forme d’un «&#160;film à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/121110-2/">Terrible voyage en absurdie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le festival<strong><em> nouv.o.monde</em></strong> ouvrait une nouvelle plage horaire cette année, le samedi matin afin de recevoir «&nbsp;un coup de poing ou un coup de cœur&nbsp;» expliquait <strong>Sylvia Vaudano</strong>, sa directrice<em>. </em>Sélectionné par <em>Un certain regard</em> à&nbsp; Cannes en 2023, <em>Chroniques de</em> <em>Téhéran </em>est indéniablement un coup de poing. Il présente la forme d’un «&nbsp;film à sketches&nbsp;», brossant au cours de neuf portraits un panorama de la vie quotidienne dans la caitale iranienne, depuis la naissance jusqu’à la mort&nbsp;: déclaration ubuesque d’une naissance, le prénom David étant refusé car non-iranien et trop occidental&nbsp;; convocation d’une jeune fille surprise en compagnie d’un garçon&nbsp; par la directrice de son école&nbsp;; habillage d’une petite fille qui se voit affublée d’un véritable carcan alors qu’elle aime danser devant le miroir&nbsp;; entretiens d’embauche qui virent au chantage sexuel pour l’une et à l’interrogatoire religieux pour l’autre&nbsp;; refus de son scénario à un réalisateur qui se voit dans l’obligation d’en déchirer la plus grande partie… Chaque saynète est filmée en plan fixe, caméra dardée sur un personnage, laissant celui qui incarne l’autorité en hors-champ, sans chair et sans visage, procédé deshumanisant qu’emploient tous les big brothers adeptes de verre sans tain et d’écarns qui espionnent.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Résister, jusqu’à la peau</mark></strong></p>



<p>La construction menée avec brio répond, roublarde et impertinente, à la nécessité de contourner la censure féroce instaurée par l’État islamique : les acteurs et actrices ignoraient tout des autres, chacun pensant tourner un court-métrage&nbsp;! C’est cette présentation qui a permis en sept jours le tournage de l’œuvre entière. Mais depuis qu’elle a été projetée au festival de Cannes, ses réalisateurs sont en danger&nbsp;: la cinéaste iranienne Mehrnoosh Sahranavard, invitée pour évoquer le film à l’issue de la projection, informe qu’Ali Asgari s’est vu retirer son passeport dès son retour en Iran. Il est prisonnier dans son appartement, tandis qu’Alireza Khatami vit pour sa part au Canada.&nbsp;</p>



<p>La fin, sur la mort d’un vieillard assis devant un bureau inondé de dossiers, s’orchestre en un tremblement de terre qui rappelle la sourate 99 <em>Al Zalzala</em> (<em>La secousse</em>) réclamée par le préposé à l’embauche au demandeur d’emploi. Secousse qui est celle du jugement dernier… La poésie tatouée sur le corps de l’un des protagonistes devient le dernier lieu de résistance, comme les artistes iraniens qui refusent de se taire, réalisateurs de <em>Téhéran</em>, ou Prix Nobel&nbsp; de la Paix.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Chroniques de Téhéran</em> a été projeté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 octobre</mark> en avant première dans le cadre&nbsp; du festival Nouv.o.monde de Rousset&nbsp;
Sortie prévue en salles en mai 2024</pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/121110-2/">Terrible voyage en absurdie</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/121110-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">121110</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Juste une nuit : une course contre la montre</title>
		<link>https://journalzebuline.fr/juste-une-nuit-une-course-contre-la-montre/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=juste-une-nuit-une-course-contre-la-montre</link>
					<comments>https://journalzebuline.fr/juste-une-nuit-une-course-contre-la-montre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 10:31:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Asgari]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[Juste une nuit]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://journalzebuline.fr/?p=117392</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fereshteh, jeune étudiante, élève seule sa petite fille et vit en colocation à Téhéran, partageant son temps entre son bébé, son travail et ses études. Quand ses parents qui ignorent sa situation de mère célibataire annoncent une visite impromptue, il reste quelques heures à la jeune femme pour confier son bébé le temps d’une nuit [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/juste-une-nuit-une-course-contre-la-montre/">&lt;em&gt;Juste une nuit &lt;/em&gt;: une course contre la montre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Fereshteh, jeune étudiante, élève seule sa petite fille et vit en colocation à Téhéran, partageant son temps entre son bébé, son travail et ses études. Quand ses parents qui ignorent sa situation de mère célibataire annoncent une visite impromptue, il reste quelques heures à la jeune femme pour confier son bébé le temps d’une nuit et faire disparaître de l’appartement toute trace de son existence&nbsp;: poussette, couches en stock, vêtements… Commence alors une course effrénée pour trouver une solution. Une voisine à qui elle a raconté une histoire de désinfection de l’appartement se rétracte et risque de la dénoncer, une copine, avocate qui avait accepté vient d’être arrêtée. Dans une société où règnent la surveillance et la suspicion, tout appel à l’aide est risqué.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Espoir et angoisse</mark></strong><br>Heureusement Fereshteh peut compter sur son amie Atefeh, une étudiante à la coupe punky sous son hijab, qui l’accompagne dans ce parcours haletant dans la ville. À pied, en taxi jaune, et même à quatre sur la moto de Yaser, lui qui avait refusé d’assumer la paternité et demandé à Fereshteh d’avorter. La caméra de <strong>Rouzbeh Raiga</strong> ne lâche pas les jeunes femmes, les suivant partout, sur les coursives des immeubles, dans les rues de Téhéran, dans l’hôpital où elles pensaient avoir trouvé une solution et d’où elles doivent filer à l’anglaise. Les avenues de la ville, les trottoirs où les deux amies, épuisées, s’assoient pour souffler un peu, à la nuit tombée, sont superbement filmés.&nbsp;</p>



<p><em>Juste une nuit </em>est un thriller qui nous tient en haleine jusqu’au bout, met en évidence les difficultés des femmes iraniennes à pouvoir assumer pleinement leurs choix de vie mais aussi leur énergie à vouloir le faire. <strong>Sadaf Asgari</strong> (Fereshteh) et <strong>Ghazal Shojaei</strong> (Atefeh) expriment avec beaucoup de force la détermination, l’espoir ou l’angoisse au fil des heures et contribuent à la réussite du deuxième long métrage du cinéaste iranien <strong>Ali Asgari</strong>.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><br><strong><em>Juste une nuit</em></strong> d’Ali Asgari<br>est sorti en salle <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">16 novembre</mark></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/juste-une-nuit-une-course-contre-la-montre/">&lt;em&gt;Juste une nuit &lt;/em&gt;: une course contre la montre</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://journalzebuline.fr/juste-une-nuit-une-course-contre-la-montre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">117392</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
