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	<title>Archives des Alpes-de-Haute-Provence - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Alpes-de-Haute-Provence - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ça swingue à Gréoux !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 09:22:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gréoux Jazz Festival, résolument «&#160;swing and dance&#160;», fête ses dix ans en ce mois de septembre. Volontairement éclectique et accessible au plus grand nombre sans jamais sacrifier à la qualité, cette manifestation qui ouvre la saison d’automne accueille des plateaux internationaux qui soulignent le caractère intemporel du jazz sous toutes ses formes.&#160; Le thème [&#8230;]</p>
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<p>Le <strong><em>Gréoux Jazz Festival</em></strong>, résolument «&nbsp;swing and dance&nbsp;», fête ses dix ans en ce mois de septembre. Volontairement éclectique et accessible au plus grand nombre sans jamais sacrifier à la qualité, cette manifestation qui ouvre la saison d’automne accueille des plateaux internationaux qui soulignent le caractère intemporel du jazz sous toutes ses formes.&nbsp;</p>



<p>Le thème de l’année est le «&nbsp;Swing era&nbsp;», l’ère du swing, qui représente l’âge d’or des big bands parmi lesquels on compte ceux de Duke Ellington, Count Basie ou Artie Shaw. Cette «&nbsp;ère&nbsp;» dura peu, du milieu des années 1930 aux années 1940 mais donna naissance à de nombreuses danses qui firent swinguer la musique, bebop, rythm and blues… La programmation due au président de FestiGréoux, <strong>Patrick Bourcelot</strong>, explore ces univers avec jubilation.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Manouche et Nouvelle Orléans</strong></mark></p>



<p>C’est par le swing le plus classique et déjanté que le festival s’ouvre. Le quintet réuni autour de <strong>Sébastien Chaumont</strong>, le <strong>Bopster Blue</strong> s’emballe sur blues et swing, amenant sur la scène du Centre de Congrès L’Étoile les danses des années folles. <strong>Nirek Mokar</strong> et <strong>His Boogie Messengers Feat. Sax Gordon</strong> se délecte du boogie-woogie que le meneur a découvert au <em>Paris Boogie Speakeasy</em>, club parisien où travaillait son père et où il a débuté au piano, en autodidacte, guidé par les célébrités hantant les lieux. Le résultat, un jeu aussi irrésistible que fantaisiste. On le retrouvera aux côtés de <strong>Stan Noubard Pacha</strong>, <strong>Claude Braud</strong>, <strong>Guillaume Nouaux</strong> et <strong>Sax Gordon</strong>. Le jazz manouche prend le relais avec le guitariste <strong>Tchavolo Schmitt</strong> dans la plus pure tradition de Django Reinhardt. Ce poète de la guitare déploie son art libre accompagné de Julien Cattiaux (guitare), Edouard Pennes (contrebasse) et César Poirier (clarinette). Les <strong>Oracles du Phono</strong> (Nicolas Fourgueux, saxophone, Stan Laferrière, batterie, Benoît de Flamesnil, trombone, Christophe Davor, banjo, Nicolas Montier, saxophone, Malo Mazurier, trompette) renouent avec le premier instrument à enregistrer des sons et reprennent d’une manière très originale et novatrice les vieux standards de la Nouvelle Orléans en un sextet brillant aux couleurs et aux accents prenants. </p>



<p>Enfin, les <strong>Oyster Brothers</strong>, réunis comme leur nom semble l’indiquer autour d’un plateau d’huîtres alors qu’ils écumaient les clubs de la Nouvelle Orléans, livrent un swing déchaîné rythmé par les claquettes, des improvisations ébouriffantes, des passages de scat à tomber. Christian Vaudecranne (saxophone soprano), Jérôme Laborde (trombone), Jérôme Gatius (clarinette), Jérôme Arlet (banjo), Yves Buffetrille (contrebasse) mêlent swing, funk, syncopes caribéennes, métissent les genres avec panache. À cela ajoutez les dîners-jazz au cours desquels on découvrira Benjamin Rando et Elia Orson ou le <strong>Duo Tãal</strong> d’Aurélie Tropez et Alexis Lambert.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Gréoux Jazz Festival</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 15 septembre</mark><br>Centre de Congrès L’Étoile, Gréoux-les-Bains<br><a href="http://greouxjazzfestival.com">greouxjazzfestival.com</a></pre>
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		<title>Vive l&#8217;eau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gaëlle Cloarec]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 08:56:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes-de-Haute-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>«&#160;Giono et l&#8217;eau&#160;», thème 2024 des Rencontres consacrées chaque année à l&#8217;auteur par l&#8217;association Les amis de Jean Giono, a tout de suite suscité l&#8217;engouement. Mais, explique Christian Morzewski, son président, au-delà de l’importance littéraire de l&#8217;élément aquatique, «&#160;c’est sa résonance éco-environnementale qui nous a valu les propositions de participation ou d’intervention les plus originales [&#8230;]</p>
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<p>«&nbsp;<em>Giono et l&rsquo;eau</em>&nbsp;», thème 2024 des Rencontres consacrées chaque année à l&rsquo;auteur par l&rsquo;association <strong>Les amis de Jean Giono</strong>, a tout de suite suscité l&rsquo;engouement. Mais, explique <strong>Christian Morzewski</strong>, son président, au-delà de l’importance littéraire de l&rsquo;élément aquatique, «&nbsp;<em>c’est sa résonance éco-environnementale qui nous a valu les propositions de participation ou d’intervention les plus originales et stimulantes</em>&nbsp;». Et en effet, pour sa 18<sup>e</sup> édition, la manifestation conjugue des rendez-vous «&nbsp;classiques&nbsp;», lectures ou projections, avec des formats plus décalés, promenades musicales ou spectacle de vidéo-danse.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>À Banon, Manosque, Gréoux…</strong></mark></p>



<p>Dans la première catégorie, la nouvelle <em>L&rsquo;eau vive</em> (1943), lue par <strong>Robin Renucci</strong>, accompagné au violon par <strong>Bertrand Cervera</strong>, le 1<sup>er</sup> août au théâtre Jean le Bleu de Manosque, rénové de frais depuis quelques mois. Ou son adaptation au cinéma, à voir la veille, dans la librairie Le Bleuet à Banon&nbsp;: le film de François Villiers, sorti en 1958, a bénéficié d&rsquo;un scénario et de dialogues écrits par Jean Giono lui-même. Dans le second registre, le 2 août, une série de concerts au Conservatoire de Manosque ou dans les églises Notre-Dame de Romigier et Saint-Sauveur (<strong>Olivier Lechardeur</strong>, <strong>Duo MFA</strong>, <strong>Quatuor Cézanne</strong>). Ou, le 3 août, au théâtre Jean le Bleu, le spectacle «&nbsp;<em>Retrouver l’eau… “Cette chienne de Durance”</em>&nbsp;»par la Cie <strong>Empreinte en mouvement</strong>, chorégraphié par <strong>Lorna Lawrie</strong>, <strong>Chloé Scialom</strong> assurant les parties vidéos. Une œuvre inspirée, comme celles du romancier, par les paysages de la région, ses sources et ses torrents qui alimentent la rivière principale. Les Rencontres se clôtureront le 4 août à Gréoux-les-Bains, par un pique-nique «&nbsp;auberge espagnole&nbsp;» dans les jardins de la médiathèque Lucien Jacques, assorti d&rsquo;une visite de l&rsquo;exposition <em>Jean Giono, Lucien </em><em>Jacques et les Rencontres du Contadour (1935-1939)</em>.</p>



<p>GAËLLE CLOAREC</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rencontres Giono</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 juillet au 4 août</mark><br>Manosque, Gréoux-les-Bains, Banon</pre>
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		<title>Déambulation artistique à Digne-les-Bains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 06:58:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Apian / Abelhat au Cairn Apian est le nom du ministère des Abeilles, fondé par l’artiste Aladin Borioli en 2014, pour aider à la préservation de ces insectes, très souvent victimes de la société capitaliste. Abelhat signifie «&#160;ruche habitée&#160;» en occitan. Deux mots qui donnent le titre à la nouvelle exposition présentée au Cairn jusqu’au [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Apian / Abelhat </em>au Cairn</mark></strong></p>



<p><em>Apian</em> est le nom du ministère des Abeilles, fondé par l’artiste Aladin Borioli en 2014, pour aider à la préservation de ces insectes, très souvent victimes de la société capitaliste. <em>Abelhat</em> signifie «&nbsp;ruche habitée&nbsp;» en occitan. Deux mots qui donnent le titre à la nouvelle exposition présentée au Cairn jusqu’au 3 novembre 2024, «&nbsp;<em>qui dépeint les possibles apicultures de demain, entre savoirs traditionnels et science fiction</em> ». Dans le parcours, on découvre des «&nbsp;ruches futuristes&nbsp;», imaginées par le collectif d’artistes suisses Fragmentin, mais aussi le travail de recherche de Nicolas Césard, ethnologue au Museum national d’histoire naturelle de Paris. Au Cairn, il documente et révèle la pratique des cueilleurs de miel à la cordée dans les Gorges du Verdon. Cette technique, aujourd’hui disparue, et unique dans l’histoire récente européenne, l’exposition en présente les derniers témoignages.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Lucioles, l’art de l’enfance</em> au Musée Gassendi</mark></strong></p>



<p>Après les abeilles, les lucioles – et pas pour n’importe qui. Pratique artistique souvent négligée dans le milieu de l’art contemporain, le Musée Gassendi propose cet été une exposition destinée à la jeunesse. Avec <em>Lucioles, l’art de l’enfance</em>, le centre d’art de Digne présente le travail de plusieurs dizaines d’artistes et designers mettant «&nbsp;<em>en lumière le lien intime qui peut se nouer entre le jeu et l’apprentissage et, plus profondément encore, comment l’imagination, mère de l’invention, peut être une clé pour comprendre des phénomènes complexes.</em>&nbsp;» Un foisonnement d&rsquo;œuvres issues du fonds de l’association Les Trois Ourses, mises en dialogue avec celles du Centre national des arts plastiques.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Maison Alexandra David-Néel</mark></strong></p>



<p>Alexandra David-Néel est en tout point une femme d’exception&nbsp;: elle était tibétologue, chanteuse d’opéra, journaliste, écrivaine, exploratrice, féministe, anarchiste, franc-maçonne et bouddhiste. Surtout, elle voyagea pendant une quarantaine d’années, à pied, à travers l’Inde, la Chine, le Japon et le Tibet… où elle fut la première occidentale à se rendre dans la ville sainte de Lhassa. De ce parcours hors-norme, la Maison Alexandra David-Néel à Digne-les-Bains – où elle vécut et mourut à 101 ans en 1969 – en garde la mémoire. Photographies, correspondances et objets rapportés lors de ses voyages permettent de saisir l’incroyable récit de sa vie, sa modernité, et sa complexité.&nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Apian / Abelhat</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 3 novembre <br></mark>Cairn<br><br><strong><em>Lucioles, l’art de l’enfance</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 25 février 2025<br></mark>Musée Gassendi <br>Digne-les-Bains</pre>
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		<title>Espiègleries jazzées à Gréoux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2022 15:46:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La huitième édition du Gréoux Jazz Festival concoctée par l’association FestiGréoux déclinait cette année encore, avec le même talent, une série de concerts qui, par leur variété, offraient une palette jazzique éclectique fondue dans une même exigence de qualité. Après l’enthousiasme suscité par le groupe montpellierain The Big Marteen’s et la performance des danseurs de [&#8230;]</p>
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<p>La huitième édition du <strong>Gréoux Jazz Festival</strong> concoctée par l’association FestiGréoux déclinait cette année encore, avec le même talent, une série de concerts qui, par leur variété, offraient une palette jazzique éclectique fondue dans une même exigence de qualité. Après l’enthousiasme suscité par le groupe montpellierain <strong>The Big Marteen’s</strong> et la performance des danseurs de swing, William, Maeva, Stacy et Ludovic, et précédant la soirée de jazz manouche, revenait le génial pianiste et compositeur <strong>Julien Brunetaud</strong> (sacré meilleur pianiste de blues d’Europe par les trophées France Blues en 2005 et 2006 et surtout, marseillais d’adoption depuis quelques années) en une formation de quintette. Au trio initial, le <strong>JB3</strong>, avec <strong>Sam Favreau</strong> (contrebasse) et <strong>Cédrick Bec</strong> (batterie), deux artistes majeurs de la scène jazz marseillaise avec lesquels le pianiste vient de sortir son cinquième album, <em>Feels like Home</em> (un petit bijou qui s’écoute en boucle), se joignaient deux comparses, aussi issus de la région, <strong>Vincent Strazzieri</strong>, saxophone ténor, qui a fait ses études de jazz au Conservatoire d’Aix-en-Provence et le tromboniste <strong>Romain Morello</strong> (à la tête du département jass du Conservatoire de Marseille). Le «&nbsp;JB5&nbsp;» donc, arpenta avec un bonheur complice les terres du jazz, passant du regretté pianiste Junior Mance qui nous a quittés en janvier 2021 à des standards de Duke Ellington, des échos de Loockwood, le rythm and blues de Johnny Otis band et un parfum de blues de la New Orleans avec ses bayous, ses histoires… Les instruments s’orchestrent entre soli, trio (le groupe fondateur), quintette, épousant avec une élégante intelligence les tempi et l’esprit de chaque univers. La voix très «&nbsp;Nashville&nbsp;» du pianiste se glisse avec humour dans le tissu des chansons tandis que trombone et saxophone se livrent à de subtiles cadences. La batterie en un jeu très précis et fin soliloque avant de laisser la contrebasse duettiser en une émulation joyeuse avec le piano. Ce dernier s’envole parfois en solitaire, explorant les contreforts d’une âme en notes rêveuses ourlées de souvenirs de Debussy. Un boogiewoogie endiablé transporte la salle avant un lever de soleil annoncé par le jeu léger des baguettes, conclusion douce qui referme le propos de sa poésie onirique.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Concert donné le 15 septembre au Centre de Congrès l’Etoile, à Gréoux-les-Bains, dans le cadre du <em>Gréoux Jazz Festival</em></p>
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		<title>À Gréoux, le jazz fait son jeu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Aug 2022 09:58:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes-de-Haute-Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Précédé depuis deux éditions par une série de diners jazz dans les restaurants gryséliens&#160; &#8211; ambiance brésilienne cette année avec Andréa Caparros et Émile Mélenchon, et jazz du monde avec Duo Tãal – le Gréoux Jazz Festival débute le 14 septembre. Pour commencer, un spectacle de danse avec des quadruples champions du monde de boogie-woogie, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Précédé depuis deux éditions par une série de diners jazz dans les restaurants gryséliens&nbsp; &#8211; ambiance brésilienne cette année avec <strong>Andréa Caparros</strong> et <strong>Émile Mélenchon</strong>, et jazz du monde avec <strong>Duo Tãal</strong> – le <strong><em>Gréoux Jazz Festival</em></strong> débute le 14 septembre. Pour commencer, un spectacle de danse avec des quadruples champions du monde de boogie-woogie, <strong>William</strong> et <strong>Maéva</strong>, accompagnés par l’orchestre montpelliérain <strong>The Big Marteen’s</strong>. Place ensuite le 16 septembre au quintet de <strong>Julien Brunetaud,</strong> pianiste autodidacte, qui a été accompagnateur de Chuck Berry, et qui vit désormais à Marseille, ville qui a inspiré son cinquième album&nbsp;<em>Feels Like Home</em>, enregistré avec le contrebassiste <strong>Sam Favreau</strong> et le batteur <strong>Cedrick Bec</strong>. Ils sont rejoints sur scène par <strong>Vincent Strazzieri</strong> au saxophone et <strong>Romain Morello</strong> au trombone.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Louis 8tet</mark></h3>



<p>Jazz manouche ensuite avec le <strong>Django AllStars, </strong>où l’on trouve trois solistes de haut vol&nbsp;: le guitariste<strong> Samson Schmitt, </strong>le violoniste<strong> Pierre Blanchard </strong>(adoubé par Stéphane Grappelli, embauché par Thomas Dutronc<strong>) </strong>et l’accordéoniste<strong> Ludovic Beier. </strong>La rythmique est assurée par <strong>Antonio Licusati, </strong>contrebassiste et <strong>Philippe Cuillerier</strong>, guitariste. Le lendemain, place à la <strong>Satchmocracy</strong>, projet du trompettiste arrangeur, compositeur et chanteur <strong>Jérôme Etcheberry</strong>. Un « Joyeux hommage à Louis Armstrong » relecture et arrangements swinguant et dynamiques, en octet, sur des compositions et interprétations légendaires du roi Louis. C’est le <strong>Olivier Franc Quintet</strong> qui clôture cette huitième édition du festival, pour un « Sidney Bechet à jamais »&nbsp;: le saxophoniste joue les « tubes » incontournables de Sidney Bechet, entrés dans la légende, pépites méconnues et grands standards, que le jazzman aimait jouer dans les rues d’Antibes, de Paris et d’ailleurs.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Gréoux Jazz Festival</strong></em>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 18 septembre</mark><strong>
</strong>Centre de Congrès l’Étoile, Gréoux-les-Bains 
<a href="https://journalzebuline.fr/a-greoux-le-jazz-fait-son-jeu/" data-type="post" data-id="115817">greouxjazzfestival.com</a></pre>
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		<title>Brandon Ballengée : bio-artiste engagé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Aug 2022 14:20:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes-de-Haute-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Brandon Ballengée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cairn, Centre d’Art Informel de Recherche sur la Nature, invite des artistes qui questionnent notre rapport à la nature, tels que Mark Dion, Delphine Gigoux-Martin, herman de vries, Andy Goldsworthy, Till Roeskens… Une activité menée à travers sa salle d’exposition temporaire, mais aussi, voire surtout, hors-les-murs, avec un parcours ponctué de sculptures sur trois [&#8230;]</p>
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<p>Le Cairn, Centre d’Art Informel de Recherche sur la Nature, invite des artistes qui questionnent notre rapport à la nature, tels que Mark Dion, Delphine Gigoux-Martin, herman de vries, Andy Goldsworthy, Till Roeskens… Une activité menée à travers sa salle d’exposition temporaire, mais aussi, voire surtout, hors-les-murs, avec un parcours ponctué de sculptures sur trois sentiers du parc Saint-Benoît, où le Cairn se situe, et une collection d’œuvres pérennes sur le territoire de l’UNESCO Géoparc de Haute-Provence (plus de 200 000 hectares).</p>



<p>Cet été, c’est l’artiste américain <strong>Brandon Ballengée</strong>, également scientifique et militant écologiste, né en 1974, qui va occuper les lieux. Il a parcouru la planète pour étudier les espèces naturelles d’amphibiens déformés ou malformés, sentinelles de notre écosystème. Lors de sa première exposition personnelle à Londres en 2006, il avait proposé d’étonnantes photos scannées en haute résolution, des vidéos et des spécimens naturalisés de crapauds déformés. Un artiste qui joue volontiers avec les règles de l’espace muséal, environnement statique et maîtrisé, par l’implantation de structures organiques. En Louisiane où il réside, Brandon Ballengée mène des « éco-actions » hybridant pratiques artistiques et sciences participatives, afin de resensibiliser aux écosystèmes à travers des recherches de terrain. Préparée en juillet 2021 par une semaine de repérage du contexte dignois (exploration de sites, rencontres avec des entomologues de la région et observation nocturne de papillons de nuit…) cette exposition présente le travail d’un artiste inquiet du changement climatique et du déclin accéléré des espèces. Il déclare&nbsp;: «&nbsp;<em>L’objectif sous-jacent est d’accroître la compréhension des problèmes environnementaux localisés tout en étant conscient que chacun d’entre nous, en tant qu’individu, a un impact et peut faire une différence dans notre environnement global</em> ».</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em><strong>Brandon Ballengée</strong></em>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 septembre</mark>
Cairn,<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-black-color"> Digne-les-Bains</mark>
<a href="https://www.dignelesbains.fr/">cairncentredart.org</a></pre>
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