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	<title>Archives des AMI - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des AMI - Journal Zebuline</title>
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		<title>Un beau Jest à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:49:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Chroniqu’heureusesPremières fois en Duomobile Le 27 novembre,ce sont les journalistes en herbe des Chroniqu’heureuses qui se rendaient sur le terrain pour découvrir en live le projet Duomobile, en première partie de soirée. Si les jeunes de l’association Because U Art affinent leurs compétences journalistiques depuis bientôt deux années d’interviews d’artistes musicaux, ils découvrent pour [&#8230;]</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les Chroniqu’heureuses</mark></em><br><strong>Premières fois en Duomobile</strong></h2>



<p><em>Le 27 novembre,ce sont les journalistes en herbe des Chroniqu’heureuses qui se rendaient sur le terrain pour découvrir en live le projet </em><strong><em>Duomobile</em></strong><em>, en première partie de soirée. Si les jeunes de l’<a href="https://www.instagram.com/becauseuart/">association Because U Art </a>affinent leurs compétences journalistiques depuis bientôt deux années d’interviews d’artistes musicaux, ils découvrent pour la première fois le travail du retour de concert. L’enjeu : développer ses capacités à exprimer ses ressentis, les comparer et les unir à ceux du groupe, à restituer un environnement et à formuler une critique en développant son vocabulaire. </em></p>



<p><em>Après la découverte de ce nouveau format d’article et celle, dans les grandes lignes, de l’univers du groupe, Mame Bousso, Ala, Yamina et Himda passaient la porte du Petit Cab, carnet en main, l&rsquo;œil affûté et l&rsquo;oreille tendue. Le lendemain, ils se réunissaient en atelier pour décrire l’expérience, rejoints par Manal. Voici leur retour&nbsp;:</em></p>



<pre class="wp-block-verse">Malgré son nom, la double salle du Petit Cab est un espace plutôt vaste, avec sa belle hauteur sous plafond, qui garde la marque de son passé d’usine. La première salle accueille un bar, un espace détente muni d’une dizaine de transats et de quelques nattes posées au sol, une décoration très minimaliste et des toilettes qui sentent encore le neuf. Deux portes battantes donnent sur une salle entièrement peinte en noir, celle des concerts, munie, elle, d’une haute scène et d’une petite régie en fond de salle. Quelques affiches décorent les murs.&nbsp;</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Duolingo</strong><br>Le binôme Duomobile entre en scène, dans une attitude et un style plutôt rock. Apparemment très investis et concentrés dans la réussite de leur concert, on devine qu’ils n’ont pas une grande habitude de se produire en public. Théry et Pépi, qui sont accompagnés à l’année par l’AMI via le dispositif Be On, arborent chacun une guitare électrique. Sur la musique, qui mêle l’électro gérée à l’ordinateur par Pépi et les lignes rock des guitares, Téry chante et rappe en arabe et en anglais. Sur les morceaux plus rappés, les rythmiques sont rapides, alors que les mélodies chantées sont souvent plus lentes. Parfois, on entend des dissonances, la voix et les instruments ne sont pas tout à fait coordonnés.</pre>



<pre class="wp-block-verse">Le live est probablement en cours de travail, mais la motivation est visible, et une bonne partie du public proche de la scène semble fait d’amis et de famille qui dansent et soutiennent le duo, ce qui rend l’ambiance plutôt festive.&nbsp;</pre>



<p><em>Les Chroniqu’heureuses avec Lucie Ponthieux Bertram </em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h1 class="wp-block-heading"><strong>Finir en beauté avec Ganagobie</strong></h1>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 29 novembre, le <a href="https://www.lejest.fr">festival Jamais d’Eux Sans</a> Toi se clôturait sur une dernière soirée au Petit Cab, avec le concert remarqué d’un nouveau groupe marseillais </mark></em></p>



<p>On connaît l’intérêt de l’<a href="https://www.amicentre.biz">AMI</a> et de sa directrice Élodie Lebreut pour les musiques créatives et les ambitions performatives en tous genres. C&rsquo;est dans cette optique que le <a href="https://www.lejest.fr">festival</a> recevait la fabuleuse formation <strong>Ganagobie</strong>, à l’initiative de la batteuse, arrangeuse et improvisatrice marseillaise <strong>Blanche Lafuente</strong>. La musicienne explique que ce qui la guide :  « <em>c’est la conviction que la musique dépasse le simple champ esthétique : elle est un outil de lien social, de soin, d’inclusion et de célébration</em>. » À cette image, son nouveau projet est une fusion foisonnante et transcendantale de traditions africaines, de jazz punk, d’électro et de danse. </p>



<p>Arrivé au <a href="https://www.lafriche.org/la-friche/lieux/petit-cab/">Petit Cab</a>, le public entre tranquillement dans la salle, attentif aux premières notes venues de la scène, scrutant tout mouvement ou apparition. Il faut dire que depuis leur concert à L&rsquo;Intermédiaire il y a quelques semaines, Ganagobie est sur une tripotée de bouches, qui parlent toutes d’une « claque ». Il y a donc foule, ce samedi, et c’est depuis le couloir des toilettes que parviennent les rythmiques d&rsquo;instruments de percussion manuels et des notes de voix suraiguës. La troupe se meut lentement dans le bar, et invite le spectateur à la suivre dans la salle de concert, avant de pérégriner pas à pas vers la scène depuis le fond, comme une procession, un rituel. </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une claque</mark></strong></p>



<p>La pseudo cérémonie débute, donc, et un riddim s’installe, fait de riffs électroniques imaginés par <strong>Jean Renucci</strong>, de percussions noyées et du chant habité du musicien chanteur sénégalais <strong>Jo Keita</strong> – que l’on connaît bien dans la région pour son projet afro-funk, entre autres. </p>



<p>Le spectateur ne le sait pas encore, mais il sera emporté plus d’une heure durant dans ce rite entre chamanisme et légèreté, entre jazz et punk, entre traditions et catharsis, porté par le maître de cérémonie/chanteur charismatique Jo – dans un costume noir moulant serti de sequins argentés – et rafraîchi par les interventions douces et amusées de Blanche Lafuente.&nbsp;</p>



<p>Si la musique est ici vectrice de transe, s’y mêle également le spectacle envoûtant d’une danseuse de krump – danse née dans le sud de Los Angeles au début des années 1990, dans un contexte de profonde crise sociale. Il faut dire que cette danse, faite de mouvements saccadés, de jetés de bras et de visages tirés, a de quoi impressionner, et que son exécution par <strong>Clotilde Penet</strong>, ajoutée au Popping (smurf) plus souple de <strong>Elarif Hassani</strong>, avaient de quoi happer intégralement le public, conquis.&nbsp;</p>



<p>Après une longue phase hallucinogène, vint une partie du set «&nbsp;<em>plus offensive&nbsp;</em>», pour reprendre le terme de Blanche, afin de pouvoir laisser exploser toute l’énergie retenue par le groupe et le public dans un gestefree-jazz/punk/dub exutoire. On ne sait si la puissance du live transparaît à sa juste hauteur, entre ces mots, mais il est définitivement à découvrir, à suivre et à conseiller ! Une claque, une vraie !&nbsp;</p>



<p>LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse">Duomobile et Ganagobie étaient programmés les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">27 et 29 novembre</mark> au Petit Cab de la <a href="https://www.lafriche.org">Friche la Belle de Mai</a> (Marseille), dans le cadre du festival <em>Jamais d’Eux Sans Toi.</em></pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Musiques débridées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 18:36:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>À côté de <em>Hip Hop Society</em> au printemps, et des <em>Rendez-Vous de l’Été</em>, <em>Jamais d’eux sans toi</em> est le troisième temps fort de l’année proposé par l’<strong>AMI</strong> (Aide aux Musiques Innovatrices) à Marseille. Un temps fort crée en 2021 à la sortie de la période Covid, car, comme l’écrivait sa directrice <strong>Elodie Le Breut</strong> «&nbsp;<em>plus que jamais, il semblerait que les seules urgences dans ce monde d’après soient de défendre la liberté de tous les imaginaires, de toutes les résistances portées par les artistes</em>&nbsp;». Ce sont les artistes émergent·e·s du programme d’accompagnement <em>Be On</em> qui donnent le la de la programmation de <strong><em>JEST</em></strong>, en présentant leurs expérimentations en cours, à côté de productions issues des résidences et collaborations nationales et internationales organisées par l’AMI, notamment avec la Palestine, l’Algérie, les USA.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouvrez (grand) vos oreilles</mark></strong></p>



<p>L’ouverture de <em>JEST</em> ce sera le 18 novembre rue Sainte, dans l’espace de la Galerie Zemma, avec un double concert&nbsp;: celui de <strong>Quel Enfer !</strong> duo d’improvisation formé par <strong>Luci Schneider</strong> et <strong>Tyfen Guilloux</strong>, où se rencontrent bandes magnétiques, cordes amplifiées, direct radio, K7 et objets glanés. Et celui de <strong>Julie Rousse</strong>, artiste sonore, improvisatrice et compositrice électroacoustique qui propose <em>Horizon(s)</em> un espace d’expériences sensorielles, sonores et visuelles, habité par le motif de l’eau. La clôture du festival se fera le 26 à la fois au Gyptis et à L’Embobineuse. Au Gyptis, ce sera avec l’<strong>ARFI</strong> (À la Recherche d&rsquo;un Folklore Imaginaire), sept musiciens qui réécrivent la bande-son du film <em>La nuit des morts-vivants</em>, et la jouent intégralement en direct : musiques, bruitages, voix, ambiances, dialogues, sons illustratifs ou abstraits. Quant à L&rsquo;Embobineuse, elle recevra la Palestinienne <strong>Makimakkuk</strong>, qui tisse électronique, expérimental, freestyle avec des histoires mixant l’intime, le social et le politique. <strong>Fulu Miziki Kolektiv</strong> collectif d’artistes «&nbsp;<em>Eco- Friendly-Afro-Futuriste-Punk</em>&nbsp;» basé à Kinshasa, maniant des instruments faits à partir d’objets de récupération trouvés dans les poubelles, sans cesse en mutation, toujours à la recherche de nouvelles sonorités. Et le DJ set «&nbsp;<em>Cosmogonic Techno / Hardgroove Stellaire</em>&nbsp;» des Marseillais <strong>Vague Alarme</strong>. Entre ces deux dates, il y aura des concerts tout aussi ébouriffants à la Friche (le 21&nbsp;: <strong>Natacha Muslera</strong>, <strong>Chœur tac-til &amp; Lionel Marchetti</strong>, le 25&nbsp;: <strong>Confuse</strong>, <strong>Cheval de Trait</strong>, <strong>Moon Squad</strong>), au Théâtre de L’Œuvre (le 23&nbsp;: <strong>Emmanuel Scarpa</strong>, <strong>Fanny Lasfargues &amp; Mike Ladd</strong>, <strong>Symo Reyn</strong>) au Conservatoire (le 24&nbsp;: <strong>L&rsquo;Ensemble In(dé)fini</strong>, <strong>Kebbi Williams</strong> meets <strong>Raphaël Imbert &amp; Co</strong>, <strong>Petit Vacarme</strong>), un repas solidaire et une table-ronde à Coco Velten (le 22) et un atelier et village prévention, <em>J’crains degun</em> à la Mairie du 1/7 (le 24/11).</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>JEST</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 18 au 26 novembre<br></mark>Divers lieux, Marseille<br><a href="http://lejest.fr">lejest.fr</a></pre>
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		<title>Hip-Hop Society : Plus hype que jamais </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2023 06:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Grande manifestation née à l’occasion de MP2018, Hip-Hop Society, ce nouveau festival concocté par l’AMI et Radio Grenouille prenait son envol. Une aventure qui malgré les années d’urgence sanitaire a su perdurer. Correspondant à la dynamique pluridisciplinaire de l’AMI, Aide aux musiques innovatrices, le festival propose ateliers, résidences de création, accompagnement à la scène, spectacles, [&#8230;]</p>
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<p>Grande manifestation née à l’occasion de <em>MP2018, </em><strong><em>Hip-Hop Society</em></strong>, ce nouveau festival concocté par l’AMI et Radio Grenouille prenait son envol. Une aventure qui malgré les années d’urgence sanitaire a su perdurer. Correspondant à la dynamique pluridisciplinaire de l’AMI, Aide aux musiques innovatrices, le festival propose ateliers, résidences de création, accompagnement à la scène, spectacles, danse, jams, plateau-radio, concerts… et des nouveautés qui permettent de mettre en regard les esthétiques du jazz et du hip-hop, dessinant leurs filiations.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Nouveautés&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Une jam coorganisée avec le festival <em>Marseille Jazz des Cinq Continents</em> et le Théâtre de l’Œuvre va confronter et unir le rap et le jazz. Côté rap, grâce à la présence de <strong>Dario Della Noce</strong> et sa trap glaciale, <strong>Amalia</strong> et ses freestyles fabriqués dans sa chambre mais pas seulement pour cette violoniste et amatrice d’<em>air guitar</em>, <strong>Awa Isoa</strong> et son rap créole nimbé d’influences traditionnelles antillaises. Et côté jazz, place au trio bouillonnant du multiinstrumentiste <strong>Cyril Benhamou</strong> et le jazz urbain et inventif du jeune batteur <strong>Timon Imbert</strong> en trio. La part expérimentale qui est présente dans tous les styles de musique (le «&nbsp;cracra&nbsp;») sera cultivée avec talent par <strong>Normal Cracra</strong> (<strong>Blanche Lafuente</strong> et <strong>Sean Drewry</strong>) qui mêlent popping et improbables improvisations et <strong>Stark</strong> (<strong>Elarif Hassani</strong>) avec lequel ils mènent une résidence de création avec le chorégraphe <strong>Kader Attou</strong> au sein du studio de la <strong>Cie Accrorap</strong> à la Belle de Mai.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Scène locale et internationale</mark></strong></p>



<p>Si certains noms déjà cités sont familiers des scènes marseillaises (Amalia, Timon Imbert…), et que <em>Hip-Hop Society</em> offre une large place à la scène locale, sont invités pour cette édition plusieurs auteurs et auteures phares issu·e·s de la région Mena (Algérie, Maroc, Palestine, Liban) en partenariat avec SOS Méditerranée. On applaudira ainsi <strong>Tif </strong>et sa nostalgie joyeuse, <strong>Khtek</strong> («&nbsp;ta sœur&nbsp;» en marocain) qui porte haut les couleurs du rap au Maroc et s’impose comme la «&nbsp;patronne&nbsp;» du hip-hop de son pays dans le classement des BBC Women 2020 avec une liberté vivifiante, <strong>Mehrak</strong>, rappeur et freestyler palestinien qui a trouvé dans le rap le moyen de conserver ses racines et son identité alors qu’il vivait dans le camp de Yarmouk en Syrie, <strong>Thawra</strong> qui puise dans son art multiple un support de guérison et le vecteur de sa colère, elle qui a dû quitter sa Syrie natale pour Amsterdam. Le rap se fait politique tout autant que véhicule d’émotions.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="696" data-id="119046" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119046" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?resize=150%2C150&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?resize=696%2C696&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Remplissage-electrique.jpg?resize=420%2C420&amp;ssl=1 420w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Remplissage électrique © X-DR</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="464" data-id="119045" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119045" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=1536%2C1024&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?w=1797&amp;ssl=1 1797w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Cyril-Benhamou-c-DR.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cyril Benhamou © DR</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">De la danse</mark></strong></p>



<p>Avec <strong>DJ Selecter The Punisher</strong> aux platines, pilier de la scène groove et collectionneur de 45 tours funk soul, une initiation danse hip-hop est proposée par <strong>Boogalock</strong> et <strong>Nath The Bat Piste</strong>.Avant une session open mic animée par <strong>MC MRbenoitD</strong>. Irrésistible pour les pieds et les corps, l’alliance du funk et du classic hip-hop vont vous donner une furieuse envie de bouger&nbsp;!</p>



<p>Le 30 avril voit une battle de danse qui promet d’entrer dans les annales. Elle met en compétition quatre catégories, enfants, ados, adultes (trois danseurs minimum, pas de maximum, sur une chorégraphie d’une durée de deux minutes trente minimum) et duos (adultes uniquement). Ce concours chorégraphique et battle hip-hop sont sujets à des pré-sélections au studio d’Accrorap à la Friche.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À la jonction des arts</mark></strong></p>



<p>Des journées de résidences coachées par <strong>Dj Djel</strong> dans les studios de l’AMI conduisent sur la scène du Labobox en compagnie de l’équipe <strong>Shabba Radio</strong>, <strong>Remplissage Électrique</strong> et <strong>Yuuki</strong>. Un son suffisamment agressif permet de «&nbsp;remplir un graffiti en peu de temps&nbsp;»&nbsp;: les gestes suivent le rythme intense de la musique, les percussions cinglantes et les samples profonds effectuent des «&nbsp;remplissages électriques&nbsp;». Déjà consacré comme star iconique, Yuuki associe à sa créativité une connaissance aigue des genres et des styles avant-gardistes pour en extraire un «&nbsp;contenu frais et dans l’air du temps&nbsp;». Les musiques émergentes trouvent un écrin particulièrement judicieux avec Shabba Radio qui n’oublie pas pour autant les musiques traditionnelles et le talent des histoires.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Focus sur les studios de l’AMI</mark></strong></p>



<p>Outre l’atelier «&nbsp;Parle-moi du futur&nbsp;» animé par le rappeur <strong>Awa Isoa</strong> qui soutient de jeunes artistes dans leur travail d’écriture, les garages à l’AMI offrent grâce à Dj Djel (de la Fonky Family) des semaines de coaching scénique. Une autre résidence sous la double direction artistique de <strong>El Rass</strong> et <strong>Imhotep</strong> (IAM), propose une création qui associe deux artistes émergents de Marseille et de Tripoli. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre du projet Inshirar, en coopération avec l’association Rumman (Tripoli-Liban), qui sera présentée en 2024 au Maarad Music Festival (Tripoli) et à Marseille dans le cadre de la prochaine édition de <em>Hip-Hop Society</em>.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Hip-Hop Society</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 30 avril<br></mark>Friche la Belle de Mai, Marseille<br><a href="http://hiphopsociety.fr">hiphopsociety.fr</a></pre>
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		<title>L’Ami allie le Jest à la réflexion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Aug 2022 13:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[AMI]]></category>
		<category><![CDATA[Belle de Mai]]></category>
		<category><![CDATA[collectif Deletere]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. Avec Jest, on touche au cœur du travail de l’Ami (Aide aux musiques innovatrices) puisque les projets artistiques présentés sont tous accompagnés ou soutenus par la structure.Élodie Le Breut. Comme pour la première édition, l’événement a été pensé pour mettre en valeur le travail des artistes et ritualiser la diffusion de l’accompagnement qu’on a [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Zébuline. Avec <em><a href="http://jest-ami.webflow.io">Jest</a></em>, on touche au cœur du travail de l’Ami (Aide aux musiques innovatrices) puisque les projets artistiques présentés sont tous accompagnés ou soutenus par la structure.</mark></strong><br><strong>Élodie Le Breut.</strong> Comme pour la première édition, l’événement a été pensé pour mettre en valeur le travail des artistes et ritualiser la diffusion de l’accompagnement qu’on a engagé auprès d’eux. Toujours dans le cadre du dispositif Be.On, créé l’an dernier, nous avons cette fois lancé un appel à projets. Quatre ont été sélectionnés et trois sont présentés au public. Et il y aura une deuxième phase de présentation au mois de décembre. Ce ne sont pas tous des artistes émergents mais leurs projets le sont. Parce qu’ils présentent des esthétiques pointues ou des projets transdisciplinaires, on les accompagne pendant un an. À côté, nous soutenons d’autres projets de façon plus classique, en étant coproducteurs ou simplement programmateurs de créations inédites.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Votre proposition semble également questionner le format de festival…</mark></strong><br>Tout le travail de l’Ami a été reposé pendant la période du covid en nous recentrant sur l’accompagnement de l’artiste, le temps long de la création. Le retour à la «&nbsp;normale&nbsp;» – si tant est qu’il y ait une normalité dans la situation d’aujourd’hui – nous a paru extrêmement rapide et dans une forme de boulimie de propositions. À de rares exceptions près, les festivals ont retrouvé leur format initial. Or à la suite des différentes crises qui se succèdent, une grande partie de la population n’est pas en proximité avec l’art. Ce n’est pas la priorité des gens. Nous sommes donc allés dans des lieux qui entreprennent un travail avec la population.<br><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En même temps que le format et la temporalité, <em>Jest</em> invite aussi à réfléchir à l’espace avec un recentrage sur un quartier, celui où est implanté l’Ami, la Belle de Mai.</mark></strong><br>Au-delà de l’événementiel pur, la proximité avec les habitants nous semblait être un travail de territoire important à faire. Le fait de travailler à la Belle de Mai suscite une vraie réflexion, menée avec beaucoup d’acteurs de la Friche, pour resserrer les liens avec le quartier, avec les habitants comme avec les opérateurs. Si le projet de la Friche a pour ambition d’être un quartier-ville, c’est aussi à nous d’aller dans le quartier. Nous avons donc pensé le parcours et les espaces de notre événement dans ce sens-là.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Pouvez-vous nous parler de quelques artistes programmés et de leurs projets&nbsp;?</strong><br></mark>On trouve grande diversité de formes. En musique, il y a <strong>Luufa</strong> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 septembre</mark>) avec sa pop délurée, <strong>Manoir Molle</strong> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> septembre</mark>) qui est sur une esthétique plus expérimentale et tellurique ou encore <strong>Normal Cracra </strong>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">3 septembre</mark>) entre jazz, krautrock et musiques improvisées sur lesquels intervient un danseur rencontré devant nos studios. <em>Le Corps utopique</em> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> septembre</mark>) est une création sonore qui nous a été proposée par <strong>Laurent Pernice</strong>. Le duo <strong>Garçons Fragiles</strong> (<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">2 septembre</mark>) invite <strong>Laura Perrudin</strong>, harpiste reconnue, et le beatboxer <strong>K.I.M. </strong>pour un concert très particulier sur le toit-terrasse si la météo le veut bien. On a une solution de repli au cas où… On peut aussi citer les deux performances sonores de <strong>Lucien Gaudion</strong> du collectif <strong>Deletere </strong>(<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1<sup>er</sup> septembre</mark>), qui ont aussi une dimension plastique.<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>En termes d’esthétiques, peut-on mettre des mots sur ce qui est présenté&nbsp;?</strong><br></mark>Avec l’Ami, l’idée est justement de ne pas en mettre. D’où le « i » pour innovatrices qui permet d’être très vague et en même temps très clair sur l’intention. Nous sommes dans une recherche d’originalité, de croisement. Les projets sont difficiles à qualifier car hors des normes mais toujours très éclectiques.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Jamais d’Eux Sans Toi</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 31 août au 4 septembre</mark><br>Divers lieux à la Belle de Mai, Marseille<br><a href="http://jest-ami.webflow.io">jest-ami.webflow.io</a></pre>
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