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	<title>Archives des Anass Zine - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Anass Zine - Journal Zebuline</title>
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		<title>Les griots reviennent à Marseille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pauline Lightburne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 08:01:45 +0000</pubDate>
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<p>En Afrique de l’Ouest, les griots jouent un rôle social, politique et spirituel. On est griot par le sang : dès sa naissance, le griot est formé au sein de son foyer. Médiateur, historien et poète, il transmet par les mots et la musique le patrimoine immatériel de son peuple. <strong>Issiaka Kouyaté</strong>, créateur et directeur du festival, vient d’une longue lignée de Griots aujourd’hui engagée dans culture internationale. Né à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, il est musicien, mais aussi programmateur de musique et activiste culturel à Marseille.</p>



<p><em><strong>La Nuit des Griots</strong></em> s’ouvre avec <strong>Ellé</strong>, chanteuse franco-nigérienne née d’un père français et d’une mère peule wodaabe. Chantant en anglais et en peul, elle invente un genre aux influences contemporaines et ancestrales, entre blues touareg et folk américaine. Ses compositions aériennes séduisent la communauté touarègue et très vite, elle se fait une place sur la scène nigérienne (La Paillote, le 3 avril).</p>



<p>Le lendemain, l’association <strong>Âme Dambé</strong> propose une journée d’exploration des danses maliennes et sambar : deux cours suivis d’un échange avec les intervenants puis d’un moment convivial (CMA Sénac). De la danse, il y en aura aussi le 8 avril, avec un atelier ludique d’initiation aux danses africaines accompagné de percussions jouées en live (CMA Conception).</p>



<p>L’Espace Julien accueillera le 4 avril <strong>Sona Jobarteh</strong>, descendante d’Amadu Bansang Jobarteh, icône de l’histoire culturelle et musicale gambienne. Elle est la première femme joueuse professionnelle de kora issue d&rsquo;une famille de griots. Sona en fait un instrument féminin, qu’elle enveloppe de sa voix captivante.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Rencontres et musique</mark></strong></p>



<p>C’est ensuite au Makeda que se donnera la table ronde « L&rsquo;Art comme outil de conservation et de réparation mémorielle » (le 8 avril). <strong>Ali Diallo</strong>, <strong>Bonas Fotio</strong>, <strong>Anass Zine</strong> et <strong>Francine Ouedraogo</strong> exploreront ce qui se transmet à travers la musique et les arts, ce qui se retrouve et se répare. Ils parleront d’une histoire individuelle et collective, marquée par la colonisation, l’exil et les violences que subissent aujourd’hui les peuples africains.</p>



<p>Toujours au Makeda, un mariage entre la Bretagne et le Mali donne <strong>Yeko</strong>, « la façon de voir » en bambara. Le show dessine le portrait de chaque artiste que réunit le breton <strong>Yohann Le Ferrand</strong>, du reggae au hip-hop en passant par une balade (le 9 avril).</p>



<p>Les nuits s’achèvent à la Cité de la musique avec un concert en deux parties&nbsp;: d’abord <strong>Joys Sa’a</strong>, chanteuse et actrice camerounaise. Ses chansons en langue Yemba transmettent des messages de paix, de respect et d’identité culturelle. Elle sera suivie de <strong>Sahel Roots</strong>, un blues porté par la voix envoutantes d’<strong>Alassane Samaké Djourou </strong>et la virtuosité d’<strong>Adama</strong> <strong>Sidibé</strong>. Le groupe malien crée des ponts entre rythmes traditionnels du Sahel et sonorités modernes, et chante la vie quotidienne au Mali.</p>



<pre class="wp-block-verse">PAULINE LIGHTBURNE<br><br><a href="https://nuitdesgriots.fr/" type="link" id="https://nuitdesgriots.fr/">La Nuit des Griots<br></a><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 10 avril<br></mark><br> Divers lieux, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici</a></p>
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		<title>Transe Zarbi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2023 08:11:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Marseille est ce continent des possibles. Celui où un vent de transe gnaouie peut se laisser désorienter par l’appel en boucle d’une kora électrique. Une rencontre à peine établie que vient emporter une tornade électro, elle-même déjà sous l’influence d’une extase arabo-andalouse, ou d’un air de rumba catalane. Avec son premier EP intitulé Hawa, Zar [&#8230;]</p>
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<p>Marseille est ce continent des possibles. Celui où un vent de transe gnaouie peut se laisser désorienter par l’appel en boucle d’une kora électrique. Une rencontre à peine établie que vient emporter une tornade électro, elle-même déjà sous l’influence d’une extase arabo-andalouse, ou d’un air de rumba catalane. Avec son premier EP intitulé <em>Hawa</em>, <strong>Zar Electrik</strong> immerge l’auditeur dans un nuage irradiant aux allures de casse-tête sonore afro-méditerranéen qu’il serait inutile de chercher à résoudre. Porté par la rencontre entre <strong>Anass Zine</strong> (chant, guitare, oud, gumbri, percussions) et <strong>Arthur Peneau</strong> (chant, kora, percussions), laquelle s’est ouverte à <strong>Didier Simione</strong>, ses machines et synthétiseurs, Zar Electrik livre un récit musical tout aussi hypnotique que festif.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Promesse d’hybridité</mark></strong></p>



<p>Un six-titre sous forme de road trip dont le décor défile à vive allure. Nous abandonnant dans la chaleur d’un désert du Maghreb pour nous récupérer dans le magma urbain et nocturne d’une ville-monde avant de nous laisser un répit pour méditer et trouver son chemin dans la complexité des rapports humains. Zar Electrik, c’est aussi une odyssée vocale dans laquelle la complémentarité des deux chanteurs fonctionne à merveille, autant quand la musique invite à danser qu’à l’introspection. Il n’est plus question ici d’Orient ou d’Occident, d’Europe ou d’Afrique, de musiques traditionnelles ou de modernité. <em>Hawa</em> est une promesse d’hybridité. Et Zar Electrik, une formation parmi les plus ensorcelantes du moment.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<p><em>Hawa</em>, de <strong>Zar Electrik</strong><br>(Lamastrock/Jarring Effects)</p>
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		<title>Toujours un sentiment fort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ludovic Tomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 17:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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<p>Ils seront nombreux à entourer <strong>Ahamada Smis</strong> sur la scène de l’Espace Julien pour fêter les vingt ans de sa compagnie <strong>Colombe Records</strong>. À commencer par les quatre musiciens qui accompagnent l’artiste franco-comorien dans la version scénique de son dernier album <em>Air</em>. Et pas des moindres&nbsp;: <strong>Reggie Washington</strong> (basse), <strong>Yul</strong> (batterie), <strong>Christophe Isselée</strong> (guitare), <strong>Ibrahim Mfoungoulie</strong> (percussions). La soirée s’annonce riche en dialogues musicaux puisque sont également annoncés parmi les invités <strong>3e Œil</strong>, <strong>Sam Karpenia</strong>, <strong>Anass Zine</strong>, <strong>Emmanuel Kremer</strong>, <strong>Cyril Benhamou</strong>, <strong>Bongui</strong>… Des artistes qui ont chacun croisé la route du maître de cérémonie. Et quelle route&nbsp;! C’est notamment avec les premiers, dans la sphère hip-hop marseillaise du début des années 1990, qu’Ahamada Smis démarre son parcours, partageant avec eux des concerts et le même archipel lointain comme terre d’origine. <em>Origines</em>, c’est d’ailleurs le titre d’un album fondamental dans la construction de la ligne artistique du musicien (2013), auquel l’Académie Charles Cros décerne son « Coup de Cœur Chanson Francophone&nbsp;». En découle un documentaire éponyme qui sera projeté en ouverture de cette soirée, au Café Julien.<br>Quant à ses collègues Karpienia et Zine, ils ont posé leurs langues d’expression artistiques respectives – l’occitan provençal et l’arabe dialectal marocain – pour dire leur amour pour Marseille sur <em>Toujours un sentiment fort</em>, morceau tubesque de l’album <em>Air </em>qu’ils ne manqueront pas d’interpréter le 8 décembre.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>D’<em>Origine</em>s à <em>Sabena</em></strong><br></mark>Depuis qu’il a opté pour l’indépendance avec la création du label et de la compagnie Colombe Records en 2002, Ahamada Smis creuse un sillon très personnel dans le paysage musical, enchaînant les créations dans un assemblage de pluridisciplinarité, d’esthétiques traditionnelles de l’océan Indien et de sonorités actuelles et urbaines. Son intérêt pour le jeune public l’amène à écrire plusieurs spectacles (<em>Les chants de la mer</em>, <em>Mtoulou fait son safari musical</em>, <em>Kipépéo</em>) et mettre en place des actions culturelles. Son projet le plus récent, <em>Sabena</em>, ouvre un nouvel espace créatif, où musique, chant, slam, danse contemporaine et arts visuels composent une œuvre ambitieuse, au service de la mémoire collective. Dans celle du peuple comorien, « Sabena » évoque un épisode sanglant de l’histoire récente et pourtant méconnu. Pendant trois jours de décembre 1976, à Majunga, sur l’île voisine de Madagascar, plus de deux mille familles de la diaspora comorienne sont massacrées par des Malgaches armés de coupe-coupe et de machettes. Les survivants sont alors rapatriés aux Comores par la compagnie Air Sabena&#8230; Pour mettre en lumière cette tragédie restée taboue, Ahamada Smis s’est rendu sur place pour une résidence d’écriture, de collecte de témoignages, de compositions… Jusqu’à donner corps à ce spectacle où résonnent douleur, traumatismes, pardon, guérison, renouveau. Toujours un sentiment fort.</p>



<p>LUDOVIC TOMAS</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Quintet<em> Air</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">8 décembre<br></mark>Espace Julien, Marseille<br><a href="http://espace-julien.com">espace-julien.com</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Sabena</em></strong>
Table ronde
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 décembre
</mark>Grandes tables

Spectacle
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">18 décembre
</mark>Grand plateau
Friche La Belle de Mai, Marseille
<a href="http://lafriche.org">lafriche.org</a></pre>
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