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	<title>Archives des Apt - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Apt - Journal Zebuline</title>
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		<title>Une communauté et ses épreuves</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Promis le ciel. Pour qui&nbsp;? Pour cette fillette immergée dans un bain moussant doux et bleuté autour de laquelle s’affairent trois femmes noires, lui posant des questions, la rassurant. La fillette (<strong>Estelle Kenza Dogbo)</strong> évoque un bateau renversé, un homme avec des couteaux «&nbsp;<em>Tout est cassé</em>&nbsp;» répète t-elle. Elles doivent trouver une solution pour la fillette. C’est ainsi que commence le nouveau film de la Tunisienne <strong>Erige Sehiri</strong>, dont on avait apprécié le précédent, <em>Sous les figues</em> (<a href="https://journalzebuline.fr/une-jeunesse-mi-figue-mi-raisin/">https://journalzebuline.fr/une-jeunesse-mi-figue-mi-raisin/</a>) Ici, c’est autour d’une communauté de femmes subsahariennes qui tentent de trouver leur place en Tunisie que se construit le film.&nbsp; Trois Ivoiriennes. Une pasteure, (<strong>Aïssa Maïga)</strong> ancienne journaliste, Aminata qui se fait appeler Marie, a rassemblé la communauté dans son&nbsp; <em>Église de la persévérance</em>, un culte catholique et un centre d’aides. Avec elle, Naney (<strong>Déborah Christelle Naney</strong> ) qui l’aide mais qui trafique avec un ami tunisien, Foued (<strong>Foued Zaazaa</strong> ),&nbsp; espérant faire venir sa fille qu’elle n’a pas vue depuis 3 ans. La plus jeune, Jolie&nbsp; (<strong>Laetitia Ky</strong>) étudiante, en règle avec ses papiers, pense surtout à ses études et voudrait être plus indépendante. La caméra de <strong>Frida Marzouk</strong> les suit de très près, captant sur leur visage toutes les émotions&nbsp;: espoir en un avenir meilleur, crainte et doutes quand les rafles de subsahariens s’annoncent. Scènes de la vie quotidienne, moments de ferveur quand Marie prêche et que toutes les femmes de la communauté prient et chantent&nbsp;: instants d’allégresse quand on danse, oubliant qu’on est loin de son pays et que la Tunisie n’est pas vraiment une terre d’accueil. Et lien entre les trois, la petite Kenza, l’enfant qu’on voudrait garder dans la communauté, ce qui pourrait être un risque pour Marie, Kenza qui ramène le sourire sur leur visage quand elles sont tristes, celle qui&nbsp;interroge les liens brisés, la maternité, l’avenir. Autour de ces trois femmes, gravitent des hommes, le propriétaire de la maison (<strong>Mohamed Grayaâ</strong>) assez indifférent à leur sort, Foued qui subit la crise économique comme bon nombre de Tunisiens, Noa, l’ami aveugle de Marie qui l’interpelle sur son projet de ne pas remettre Kenza aux autorités <em>: Tu ne peux remplacer un enfant par un enfant&nbsp;» </em>&nbsp;dit –il à cette mère qui a perdu sa fille. Un moment très émouvant.</p>



<p>« <em>On m’a promis le ciel, en attendant je suis sur la terre, à ramer.</em> » chante le groupe <strong>Delgres</strong>. &nbsp;Certes, elles rament ces trois femmes dont <strong>Erige Séhiri</strong> fait le portrait&nbsp; dans ce film choral à l’image soignée, souvent bleutée, superbement interprété par <strong>Aïssa Maïga, Déborah Christelle Naney</strong>,<strong> Laetitia Ky </strong>et la petite<strong> Estelle Kenza Dogbo, </strong>&nbsp;mais leur force, leur volonté face à l’adversité nous donnent une vraie leçon de vie.</p>



<p>Annie Gava</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lire <a href="https://journalzebuline.fr/femmes-inspirantes/">ICI </a>un entretien avec Erige Sehiri</mark></strong></p>



<p><strong><em>Promis le ciel</em></strong> <strong> en salles le 28 janvier 2026</strong></p>



<p>© Jour2fête</p>



<p></p>
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		<title>Femmes inspirantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 09:56:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vos films sont souvent inspirés par des rencontres&#160;; comment vous est venue l’idée de Promis le ciel que vous avez co-écrit avec Anna Ciennik et Malika Cécile Louati&#160;? L’idée du film a germé en 2016&#160;: j’avais réalisé un documentaire sur des étudiantes de Côte d’Ivoire et du Cameroun qui venaient étudier en Tunisie. Je trouvais [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Vos films sont souvent inspirés par des rencontres&nbsp;; comment vous est venue l’idée </em>de Promis le ciel <em>que vous avez co-écrit avec <strong>Anna Ciennik</strong> et <strong>Malika Cécile Louati</strong>&nbsp;?</em></mark></p>



<p>L’idée du film a germé en 2016&nbsp;: j’avais réalisé un documentaire sur des étudiantes de Côte d’Ivoire et du Cameroun qui venaient étudier en Tunisie. Je trouvais intéressant que la Tunisie soit une terre d’accueil, un lieu pour de futures ingénieures. C’était déjà le cas, il y a 20 ans. Ces étudiantes m’avaient raconté que l’expérience de leurs parents qui avaient étudié en Tunisie était tout autre&nbsp;; eux vivaient beaucoup de racisme et de xénophobie, ce qui n’était pas le cas 20 ans auparavant. Je me suis dit que tout pouvait basculer dans une société&nbsp;; c’est le cas aussi en Europe. J’ai commencé à m’intéresser à cette question et avec Malika, on a fait des recherches&nbsp;; un peu plus tard, j’ai revu une amie journaliste qui m’a dit qu’elle était aussi pasteure. Petit à petit on a commencé à écrire et après, Anna nous a aidées à structurer les choses. Le scenario a évolué au cours du tournage.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Comment avez-vous construit vos personnages féminins et aviez-vous en tête vos actrices au moment de l’écriture du film&nbsp;?</mark></em></p>



<p>Non. Au départ, je voulais faire jouer une vraie pasteure puis je me suis dit qu’il fallait une comédienne assez charismatique et j’ai pensé à <strong>Aïssa Maïga</strong>.&nbsp; Car le personnage porte à bout de bras une communauté&nbsp;: elle doit jouer un double rôle car le rôle de pasteur, c’est déjà un rôle dans la vie&nbsp;; elle doit jouer aussi le rôle de celle qu’elle était avant, quand elle s’appelait Aminata et qu’elle était journaliste. <strong>Déborah Christelle Naney, </strong>je l’ai rencontrée à Tunis en faisant un casting sauvage et <strong>Laetitia Ky</strong> sur Instagram. Et la petite Kenza dans une église évangélique. C’est très varié&nbsp;! Je me laisse porter pendant mon travail de recherche à ces rencontres. Je suis en attente de ces rencontres, de ces coups de cœur qui vont venir chambouler le scénario que j’ai écrit au départ.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Votre film, très riche, aborde plein de thématiques différentes&nbsp;; évidemment la condition des femmes subsahariennes en Tunisie mais aussi le rapports femmes/ hommes, le rapport à l’argent, à la maternité, la situation sociale, sans didactisme&nbsp;: &nbsp;ce n’est pas évident de traiter tout cela&nbsp;! quelle est votre recette&nbsp;?</mark></em></p>



<p>(Rires) C’est juste en faisant beaucoup de recherches, en travaillant en immersion avec ces femmes et en créant des scènes qui retracent ce à quoi elles sont confrontées dans leur quotidien ; en condensant les choses comme si c’était un moment de leur vie ; il suffit que l’une éclaire l’autre sur la trajectoire des femmes subsahariennes et de cet entre-deux   dans lequel elles se trouvent : entre les portes de l’Europe, l’Europe et l’Afrique subsaharienne. Coincées dans une vie provisoire, en attente de décisions politiques, de questions administratives. Tout cela se mélange parce que dans la vie, on n’est pas compartimenté comme on peut l’être dans les films : quand il y a une histoire on se concentre sur l’histoire ; dans la vie on doit gérer plusieurs éléments et j’aimais bien que ce soit un peu comme cela.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="292" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel.jpg?resize=696%2C292&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-133100" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=1024%2C429&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=300%2C126&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=768%2C322&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=1536%2C644&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=2048%2C858&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=150%2C63&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=696%2C292&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=1068%2C447&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=1920%2C804&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?resize=1002%2C420&amp;ssl=1 1002w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/11/promis_le_ciel-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">(C)Jour2 fête</figcaption></figure>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Vous avez réussi à ce qu’on s’intéresse aussi bien Marie qu’à Naney et Jolie même si elles sont très différentes</mark></em></p>



<p>Elles racontent toutes les trois quelque chose de très différent Marie, une intellectuelle qui a décidé de devenir pasteure sûrement parce qu’elle a vécu quelque chose de trouble, de grave dans sa vie. Elle porte à bout de bras une communauté et elle est assez fragile, ambiguë parfois. Elle gère cette église comme une petite PME. On sait peu de choses sur son passé mais on devine. Jolie est une étudiante ; elle a sa carte de séjour et pense qu’elle n’a rien à voir avec les migrants. Naney est un électron libre entre la rue, l’église, le jour, la nuit ; c’est pour cela qu’on s’attache beaucoup à elle ; Et la petite Kenza est une enfant de 4 ans, très intelligente et qui a beaucoup d’humour.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et comment avez-vous travaillé avec cette petite fille&nbsp;?</mark></em></p>



<p>Elle est extraordinaire dans la vie&nbsp;! parfois il fallait être patient&nbsp;: c’est une enfant. Parfois elle était fatiguée, parfois trop joyeuse pour le rôle. J’ai passé beaucoup de temps avec elle avant le tournage&nbsp;; j’allais la voir chez elle, je l’emmenais au parc. Ainsi j’ai créé un lien de confiance comme avec les autres acteurs. Par exemple la manière dont elle regarde Jolie, très froide avec elle. J’ai demandé à l’actrice d’être vraiment froide avec elle-même en dehors du plateau. A Aïssa, j’ai demandé d’avoir un peu un rôle de maman. Cela a favorisé les rapports.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Et les hommes dans tout ça&nbsp;?</mark></em></p>



<p>Les femmes migrantes sont souvent seules et les hommes <strong>gravitent </strong>autour. Ce sont des Tunisiens comme le propriétaire de la maison, qui est là. Foued, l’ami de Naney&nbsp;: on ne sait pas trop la relation qu’il entretient avec elle. Ce ne sont pas des liens aboutis. C’est pour cela que j’emploie le mot «&nbsp;graviter&nbsp;». Quand on est dans un pays étranger, on est vulnérable et les gens qui s’approchent sentent cette vulnérabilité et s’en servent. Sans les diaboliser, ils regardent d’abord leur intérêt.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La caméra de votre directrice de la photo, </mark></em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Frida Marzouk,</mark></strong><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">cadre souvent vos personnages de très près. Comment avez -vous travaillé avec elle&nbsp;? Avez-vous regardé ensemble des films, des photos, des tableaux&nbsp;?</mark></em></p>



<p>Non&nbsp;! Cela avait été le cas pour mon film précédent <em>Sous les figues</em>&nbsp; ((<a href="https://journalzebuline.fr/une-jeunesse-mi-figue-mi-raisin/">https://journalzebuline.fr/une-jeunesse-mi-figue-mi-raisin/</a>) mais là non&nbsp;! Il y a eu très peu de préparation. On a tourné sur le vif. On s’inspirait du réel. On n’avait pas le temps. Pour le cadre, on a utilisé un format large, en scope qui sert plutôt à filmer les paysages mais pour moi les paysages, c’était les visages. On filmait de très près, ce qui donnait cet effet de portrait mais aussi comme si les femmes étaient dans un grand espace, enfermées. Frida est venue avec moi dans les églises. En fait, oui on a regardé ensemble un film, <em>Moonlight </em>de Jenkins qui a beaucoup de couleurs bleues. On a pensé à utiliser une palette chromatique dans le bleu et le rose&nbsp;: le bleu du ciel et de la mer, et le rose comme la robe à paillettes de Naney. Ces deux couleurs sont celles du crépuscule. Le film est à la lisière du jour et de la nuit comme leur vie&nbsp;; On n’a pas l’habitude de voir ces couleurs-là dans le cinéma africain. C’est un film africain mais aussi tunisien et le crépuscule tunisien a ces couleurs-là. Je voulais aller vers la froideur&nbsp;; ce que ces femmes ressentent dans ce pays qui ne les accueille pas.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><em>Le titre&nbsp;: </em>Promis le ciel&nbsp;<em>: Alors le ciel, promis pour qui&nbsp;?</em></mark></p>



<p>Toutes les promesses qu’on se fait les uns aux autres, les promesses d’un état à ses citoyens, les promesses d’une pasteure à ses fidèles, d’une mère à son enfant, les promesses de l’amitié et de la solidarité&nbsp;: toutes ces promesses-là qui sont abordées dans le film&nbsp;: « <em>On m’a promis le ciel, en attendant je suis sur la terre, à ramer.</em> » c’est cette chanson du groupe <strong>Delgres </strong>que j’ai découverte à la radio et qui reflétait le film&nbsp;et qui devait y être&nbsp;; ce que j’ai demandé au groupe. Une chanson qui a donné son titre au film.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Votre film a fait l’ouverture d’Un Certain Regard au Festival de Cannes 2025, a remporté plusieurs prix dans les festivals. Cela doit vous ouvrir facilement des portes pour la production de votre futur film&nbsp;?</mark></em></p>



<p>On m’avait déjà dit cela après <em>Sous les figues.</em> Le film suivant est souvent plus ambitieux, plus difficile à financer donc. <em>Promis le ciel</em> a été fait plus vite en deux ans.&nbsp; J’espère juste que ce qui va être soutenu est mon processus de travail. En France les financements restent toujours liés au scenario, qui doit toujours être écrit et récrit…J’essaie d’expliquer que tout ne peut s’écrire au scenario. J’espère qu’on fera confiance à ma démarche. Le 3<sup>ème</sup> volet qui est aussi sur les femmes au travail en Tunisie, traitera d’un métier, d’un univers qu’on connait très peu. Je n’en dirai pas plus… Ce qui m’importe aujourd’hui est que <em>Promis le ciel</em> soit vu, qu’on puisse en discuter, qu’on puisse regarder d’autres perspectives de la migration que celles qu’on a l’habitude de voir&nbsp;; toute l’Afrique voudrait venir en Europe&nbsp;! &nbsp;alors que c’est beaucoup plus complexe que ça.&nbsp; En Europe, on entend qu’on veut remplacer l’ADN chrétien par l’ADN musulman. Les islamistes disent que les chrétiens veulent remplacer l’ADN musulman par l’ADN chrétien&nbsp;!!!Je montre l’absurdité de cette situation sans oublier la pression européenne sur la Tunisie. Bloquer la migration en protégeant les frontières. Le film n’est pas aussi dur que ce qui se passe dans la vie. Le quotidien de certaines femmes est beaucoup plus difficile que ce que je montre. J’ai choisi une famille recomposée plus confortable que d’autres. Ces femmes ne sont ni des héroïnes, ni des victimes. Elles sont pleines de vie, de vitalité. Des femmes INSPIRANTES !</p>



<p><strong>Entretien réalisé à Apt le 9 novembre 2025 par Annie Gava</strong></p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Lire <a href="https://journalzebuline.fr/africapt-promis-le-ciel/">ICI</a> la critique du film</mark></strong></p>



<p></p>
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		<title>Collecte de gestes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 09:30:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Apt, le Vélo Théâtre propose une soirée vernissage et récital autour du travail de ses artistes associés. Marie Lelardoux invite le public à découvrir son exposition Collecte de gestes, issu de son travail mené à Apt, mais aussi avec le Zef de Marseille, qui interroge… le geste. Peut-il nous définir&#160;? Comment est transmis l’héritage [&#8230;]</p>
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<p>À Apt, le Vélo Théâtre propose une soirée vernissage et récital autour du travail de ses artistes associés. Marie Lelardoux invite le public à découvrir son exposition <em>Collecte de gestes</em>, issu de son travail mené à Apt, mais aussi avec le Zef de Marseille, qui interroge… le geste. Peut-il nous définir&nbsp;? Comment est transmis l’héritage culturel&nbsp;? L’exposition restera visible jusqu’au 16 janvier 2026.</p>



<p>En deuxième partie de soirée, le compositeur, guitariste et musicien électronique, Benjamin Dupé, propose un récital en clôture de ses trois années de compagnonnage dans ce théâtre. Gratuit sous réservation.<em> </em></p>



<pre class="wp-block-verse">L.S.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">21 novembre<br></mark><br>Vélo Théâtre, Apt</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a></p>
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		<title>Agwuas</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 May 2025 08:45:03 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Gérald Kurdian]]></category>
		<category><![CDATA[Marcela Santander]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2019, durant les manifestations contre le gouvernement à Santiago de Chili, la danseuse et chorégraphe&#160;Marcela&#160;Santander est marquée par l’action de centaines de manifestants qui se relaient pour taper en rythme sur la surface métallique d’un bâtiment avec des pierres arrachées des trottoirs.&#160; De cette scène vécue nait Bocas de Oro en 2022 autour des pierres et des histoires [&#8230;]</p>
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<p>En 2019, durant les manifestations contre le gouvernement à Santiago de Chili, la danseuse et chorégraphe&nbsp;Marcela&nbsp;Santander est marquée par l’action de centaines de manifestants qui se relaient pour taper en rythme sur la surface métallique d’un bâtiment avec des pierres arrachées des trottoirs.&nbsp;</p>



<p>De cette scène vécue nait <em>Bocas de Oro</em> en 2022 autour des pierres et des histoires qu’elles peuvent renfermer, premier volet d’une trilogie autour des éléments pierre-terre, eau et feu. <em>Agwuas</em> en est le deuxième volet, un dialogue avec les eaux : les océans, les glaciers, mais aussi les liquides corporels. Un spectacle écrit et interprété par Marcela Santander en collaboration avec <a href="https://geraldkurdian.cargo.site">Gérald Kurdian</a>, musicien·ne, performeur·se et DJ protéiforme. </p>



<p><em>MARC VOIRY</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 mai&nbsp;</mark><br><strong><a href="https://velotheatre.com">Vélo&nbsp;Theatre</a></strong>, Apt</pre>



<p></p>
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		<title>Mizu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Bordenave]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 10:17:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Apt]]></category>
		<category><![CDATA[art de la rue]]></category>
		<category><![CDATA[Chorégraphe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette pièce de paysage sur l’eau&#160;–&#160;Mizu signifie eau en japonais –, la marionnettiste Elise Vigneron confronte ses créatures de glace à la danse très physique de la chorégraphe et circassienne Satchie Noro, habituée des suspensions en tous genres.&#160; Sur le plan d’eau d’Apt, les deux artistes fusionnent leurs univers, explorant le porté, l’équilibre et [&#8230;]</p>
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<p>Pour cette pièce de paysage sur l’eau&nbsp;–&nbsp;Mizu signifie eau en japonais –, la marionnettiste Elise Vigneron confronte ses créatures de glace à la danse très physique de la chorégraphe et circassienne Satchie Noro, habituée des suspensions en tous genres.&nbsp;</p>



<p>Sur le plan d’eau d’Apt, les deux artistes fusionnent leurs univers, explorant le porté, l’équilibre et la métamorphose dans un dialogue inédit et poétique entre deux incarnations – corps de glace manipulé, et corps de chair contorsionné, autour de l’élément liquide. </p>



<p><em>JULIE BORDENAVE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 mai  <br></mark><strong>Plan d’eau d’Apt</strong><br>Une proposition du <a href="https://velotheatre.com">Vélo Théâtre</a></pre>
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		<title>Cosmogonie portative </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lilli Berton Fouchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:11:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Apt]]></category>
		<category><![CDATA[Cie Les ateliers du spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Clémence Gandillot]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Larroche]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Desprez]]></category>
		<category><![CDATA[Raymond Queneau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jean-Pierre Larroche reprend le poème de Raymond Queneau, Petite cosmogonie portative, dans une création avec marionnettes aux looks hors du commun, et à destination des enfants (à partir de 7 ans). Le poème reconstitue l’histoire de l’univers : de l’atome primitif aux ordinateurs. Une pièce de théâtre musicale animée et visuelle, où les films d’animation de Clémence Gandillot, en stop [&#8230;]</p>
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<p>Jean-Pierre Larroche reprend le poème de Raymond Queneau, <em>Petite cosmogonie portative</em>, dans une création avec marionnettes aux looks hors du commun, et à destination des enfants (à partir de 7 ans). Le poème reconstitue l’histoire de l’univers : de l’atome primitif aux ordinateurs. Une pièce de théâtre musicale animée et visuelle, où les films d’animation de Clémence Gandillot, en stop motion, se succèdent sur la musique et les bruitages de Julien Desprez. En direct sur le plateau, celui-ci est accompagné d’un matériel sonore « fait maison » : un instrumentarium de pédales associées à sa guitare électrique. À ses côtés, dans un castelet portatif, les comédien·ne·s de la compagnie <a href="https://www.ateliers-du-spectacle.org">Les ateliers du spectacle</a> se posent des questions : « <em>Pourquoi le Cachalot dans l’histoire de l’évolution ? </em>»</p>



<p><em>LILLI BERTON FOUCHET</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars</mark><br><strong><a href="https://velotheatre.com">Vélo Théâtre</a></strong>, Apt</pre>



<p></p>
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		<title>Lignes de fuite </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 15:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Apt]]></category>
		<category><![CDATA[Clémence Bucher]]></category>
		<category><![CDATA[Lignes de fuite]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sara Louis]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<category><![CDATA[Vélo Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Accueillie quelques jours en résidence au Vélo Théâtre, la jeune compagnie Basses fréquences y présente cette semaine sa création Lignes de fuite qui traite de l’univers carcéral, de l’enfermement et du désir d’évasion. Pour explorer ces sujets, les comédiennes et metteuses en scène Clémence Bucher et Sara Louis s’appuient sur une matière à la fois [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Accueillie quelques jours en résidence au Vélo Théâtre, la jeune compagnie Basses fréquences y présente cette semaine sa création <em>Lignes de fuite</em> qui traite de l’univers carcéral, de l’enfermement et du désir d’évasion. Pour explorer ces sujets, les comédiennes et metteuses en scène Clémence Bucher et Sara Louis s’appuient sur une matière à la fois documentaire et artistique. Ainsi, elles mêlent des archives radiophoniques, des entretiens avec des spécialistes et des témoignages avec des extraits de films ou de romans d’évasion. À partir de cette accumulation de documents, elles font émerger une forme singulière qui joue à la fois sur les codes du théâtre et de la radio, qu’elles accompagnent avec une création sonore au thérémine, un instrument de musique électronique. </p>



<p><em>CHLOÉ MACAIRE</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">23 janvier <br></mark><strong><a href="https://velotheatre.com">Vélo Théâtre</a></strong>, Apt</pre>
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		<title>Africapt : lumière sur les écrans africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 05:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[Abderrahmane Sissako]]></category>
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		<category><![CDATA[ciné-concert]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma africain]]></category>
		<category><![CDATA[Faouzi Bensaïdi]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Moussaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Lova Nantenaina]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi M. Barsaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Nada et Ayman El Amir]]></category>
		<category><![CDATA[Raoul Peck]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Hamich Benlarbi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand le pays d’Apt se revêt des couleurs d’automne, on sait que c’est le moment de partir en voyage en cinéma africain à l’occasion du festival Africapt. Cette année, pas moins d’une vingtaine de longs métrages, fictions et documentaires sans oublier trois séances de courts métrages sont présentés au cinéma César d’Apt mais aussi dans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quand le pays d’Apt se revêt des couleurs d’automne, on sait que c’est le moment de partir en voyage en cinéma africain à l’occasion du festival<em> Africapt</em>. Cette année, pas moins d’une vingtaine de longs métrages, fictions et documentaires sans oublier trois séances de courts métrages sont présentés au cinéma César d’Apt mais aussi dans les villages environnants. Des films, de nouveaux talents ou de cinéastes confirmés, qui parlent de questions sociales, culturelles, politiques, ou interrogent et font rêver…</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Du nord au sud</strong></mark></p>



<p>Cinq longs métrages viennent d’Algérie&nbsp;<em>: L Effacement</em> de <strong>Karim Moussaoui</strong>, une chronique familiale et sociétale, un climat de tension jusqu&rsquo;au dénouement final.<em> 2G</em> de <strong>Karim Sayad</strong> explore la réalité des anciens passeurs à Agadez en 2021&nbsp;; <em>La Langue du feu</em> de <strong>Tarek Sami</strong> propose un périple entre la Jungle de Calais et l&rsquo;Afrique du Sud&nbsp;; <em>Marin des montagnes</em> de <strong>Karim Aïnouz</strong>, un voyage en Kabylie, dans une quête des origines paternelles. Sans oublier le superbe <em>Bye Bye Tibériade,</em> récit émouvant d’une Palestine déchirée par l’actrice <strong>Hiam Abbass</strong> et sa fille <strong>Lina Soualem</strong>.</p>



<p>Deux fictions venues du Maroc&nbsp;: <em>Jours d’été</em> de <strong>Faouzi Bensaïdi</strong>, film qui explore la complexité des liens familiaux et la fuite inéluctable du temps en revisitant <em>La Cerisaie</em> d&rsquo;Anton Tchekhov. Et <em><a href="https://journalzebuline.fr/avec-la-mer-au-loin-cannes-debarque-a-marseille/">La mer au loin </a></em>de <strong>Saïd Hamich Benlarbi</strong>, un parcours initiatique à Marseille qui commence comme un film noir, un mélodrame au rythme du raï. </p>



<p>De Tunisie, le deuxième long de <strong>Mehdi M. Barsaoui</strong>, <em>Aïcha </em>(Section Orizzonti à la Mostra), inspiré d’un fait réel. Et d’Égypte le beau documentaire de <strong>Nada et Ayman El Amir</strong>, <em>Les Filles du&nbsp; Nil</em>, qui nous fait partager les doutes, les peurs, les joies, l’énergie d’adolescentes, femmes en devenir. Avec <em>The village next to paradise</em> du Somalien <strong>Mo Harawe</strong>,on suit la galère d’un père aimant mais un peu défaillant et dans <em>Demba </em>du Sénégalais, <strong>Mamadou Dia</strong>, la vie d&rsquo;un père veuf tourmenté et désarmé suite à la mort de sa femme. Venu aussi du Sénégal, l’Ours d’Or de la Berlinale, le très réussi <em><a href="https://journalzebuline.fr/dahomey-les-statues-parlent-aussi-2/">Dahomey</a></em> de Mati Diop.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Des zébus francophones</strong></mark></p>



<p><strong>Abderrahmane Sissako</strong> fait se rencontrer l’Afrique et la Chine dans <em>Black Tea</em>, et grâce à <strong>Raoul Peck</strong>, on découvrira le travail du grand photographe sud-africain, le premier à avoir exposé au monde entier les horreurs de l&rsquo;apartheid dans <em>Ernest Cole, photographe.</em> Deux films venus de Madagascar&nbsp;: une fiction, <em>Disco Afrika : une histoire malgache,</em> où <strong>Luck Razanajaona</strong> s’interroge sur le présent de Madagascar qui se reconstruit. Et un documentaire&nbsp;: <em>Chez les zébus francophones</em> de <strong>Lova Nantenaina</strong>, l’histoire de Ly, l’un des derniers paysans orateurs de la capitale. <em>Coconut head generation</em> d’<strong>Alain Kassanda </strong>montre la force du cinéma, avec des étudiants de&nbsp; l’université d’Ibadan, qui n’ont pas «&nbsp;la tête creuse&nbsp;». <em>Toutes les couleurs du monde</em> de <strong>Babatunde Apalowo</strong> raconte une histoire d’amour «&nbsp;interdite&nbsp;», entre deux hommes, dans un Lagos poétique.</p>



<p><em>Africapt</em> c’est aussi des courts-métrages, un ciné-concert (le groupe Oriki propose un voyage dans le Dakar de <em><strong>Djibril Diop Mambét</strong></em><strong><em>y</em></strong>), et des rencontres avec les cinéastes tous les matins. Un programme alléchant pour tous ceux qui aiment ou ont envie de découvrir le cinéma africain.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<p><strong><em>Africapt</em></strong><br>Du 7 au 12 novembre<br>Apt et alentours<br><a href="https://www.africapt-festival.fr/">africapt-festival.fr</a></p>
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		<title>Aptitudes scientifiques </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 11:36:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Balthazar Daninos]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Mickaël Chouquet]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Vaucluse]]></category>
		<category><![CDATA[Vélo Théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a dix ans, Balthazar Daninos et Mickaël Chouquet du Groupe n+1 créaient au Vélo Théâtre leur tout premier Campement scientifique, événement qui met en scène la recherche scientifique à travers différents formats artistiques ou participatifs, en s’ancrant fermement dans le territoire. À présent directeurs artistiques du lieu, ils organisent une 6e édition du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a dix ans, <strong>Balthazar Daninos</strong> et <strong>Mickaël Chouquet </strong>du Groupe n+1 créaient au Vélo Théâtre leur tout premier <em>Campement scientifique</em>, événement qui met en scène la recherche scientifique à travers différents formats artistiques ou participatifs, en s’ancrant fermement dans le territoire. À présent directeurs artistiques du lieu, ils organisent une 6<sup>e</sup> édition du rendez-vous du 3 au 5 octobre.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Au programme </mark></strong></p>



<p>L’artiste <strong>Sophia Dubs</strong>, qui travaille sur les rapports entre corps et territoire depuis dix ans, est invitée à présenter <em>Des Rives passagères</em>, une installation-restitution de sa traversée à pieds dans le Parc naturel régional du Luberon. Celle-ci est ouverte au public tout au long du <em>Campement </em>et donnera lieu à une performance de l’artiste le samedi à 16 h. De la même façon, le mappologue <strong>Guillaume Monsaigeon</strong> et le graphiste <strong>David Poullard</strong> proposent trois visites guidées intimes et mises en scène de leur exposition de cartes <em>Toutes latitudes</em>.&nbsp;</p>



<p>Sont également programmés «&nbsp;<em>d’impromptus scientifiques&nbsp;</em>» comme <em>L’excentrique</em> de <strong>Guillaume Mika </strong>et <strong>Andrea Pasini</strong>, petite étude sur cet impressionnant animal marin qu’est le trichoplax&nbsp;; <em>La prédiction des oscillations </em>du compositeur <strong>Benjamin Dupé</strong> avec le neuroscientifique <strong>Daniele Shön</strong> et <em>Carto ! </em>de Balthazar Daninos et <strong>Florence Troin</strong>, géographe et cartographe. En clôture, le Vélo Théâtre organise un banquet autour d’une <em>Cartographie du Vivant du Pays d’Apt</em>, carte comestible mettant à l’honneur les producteurs locaux.&nbsp;</p>



<p>CHLOÉ MACAIRE&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Campement Scientifique<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 5 octobre <br></mark>Vélo Théâtre, Apt<br><a href="http://velotheatre.com">velotheatre.com</a></pre>



<p></p>
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		<title>Greli Grelo, en roue libre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 15:35:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est reparti pour un tour avec le Vélo Théâtre&#160;! Du 22 au 30 mars, Apt et ses environs accueillent la 13e édition de Greli Grelo, la biennale du théâtre d’objet, organisée par la compagnie de Charlot Lemoine et Tania Castaing. Formes courtes ou longues, pour un public jeune ou plus averti, par des compagnies françaises [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>C’est reparti pour un tour avec le Vélo Théâtre&nbsp;! Du 22 au 30 mars, Apt et ses environs accueillent la 13<sup>e</sup> édition de Greli Grelo, la biennale du théâtre d’objet, organisée par la compagnie de <strong>Charlot Lemoine</strong> et <strong>Tania Castaing</strong>. Formes courtes ou longues, pour un public jeune ou plus averti, par des compagnies françaises ou internationales… cette nouvelle édition est une jolie fenêtre sur le petit monde du théâtre d’objet, et surtout sur sa diversité.&nbsp;</p>



<p>C’est la <strong>Compagnie Peanuts</strong> qui ouvre le bal au Vélo Théâtre avec sa loufoque et dystopique <em>Fin de la 4</em><em><sup>e</sup></em><em> partie </em>(22 et 23 mars), qui interroge la manière de faire du lien dans un monde de plus en plus technologisé. Elle sera suivie, entre autres, par des spectacles plus musicaux comme <em>Murmures machines</em> (quatre représentations du 23 au 25 mars) des <strong>Vibrants défricheurs</strong>, ou encore <em>Le cabinet fantôme </em>de <strong>Comme je l’entends, les productions</strong>. Ce dernier est une forme très courte, fruit d’un travail mené par <strong>Benjamin Dupé</strong> avec des collégiens aptésiens autour de son spectacle <em>Fantôme, un léger roulement, et sur la peau tendue qu’est notre tympan</em>. Il donnera lieu à cinq représentations les 23, 24, 26 et 30 mars.&nbsp;</p>



<p>Les spectateurs pourront aussi faire la rencontre d’<strong>Agnès Limbo</strong>, fondatrice de la <strong>Compagnie Gare Centrale</strong>. L’artiste belge propose au public aptésien deux spectacles très différents l’un de l’autre&nbsp;: d’abord une forme courte, <em>Baby Macbeth</em> (27 mars), découverte poétique et ludique de l’univers de Shakespeare à destination des tous petits (à partir de 1 an). Et puis, dans un autre registre, <em>Les lettres de mon père</em> (29 mars), spectacle plus autobiographique dans lequel Agnès Limbo se replonge dans les lettres que son père lui écrivait quand, enfant, elle était en Belgique et ses parents au Congo après l’Indépendance. Ce dialogue avec la petite fille qu’elle était lui permet de remettre en question le regard et les mots parfois racistes ou paternalistes de son père, et peut être aussi de réparer d’anciennes blessures.&nbsp;</p>



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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le vélo au centre</mark></strong></p>



<p>La compagnie du Vélo Théâtre programme aussi un de ses propres succès, créé il y’a près de 15 ans&nbsp;: <em>Et il me mangea…</em> (26 mars, 10h et 20h30) qui subvertit cruellement le conte du Petit Chaperon rouge.&nbsp;</p>



<p>Seize spectacles, une cinquantaine de représentations – en comptant les scolaires – en neuf jours, il y a de quoi faire… mais ce n’est pas tout ! A cette programmation intense et stimulante s’ajoute l’exposition <em>Vélographie</em>, inaugurée en janvier à la Micro-Folie d’Apt. A travers une sélection d’objets et d’éléments scénographiques tirés des spectacles du Vélo Théâtre, l’exposition permet de découvrir l’univers de la compagnie et de retracer plus de quarante années d’histoire. </p>



<p>CHLOÉ MACAIRE</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Greli Grelo, 13<sup>e</sup> biennale du théâtre d’objet</em></strong> <br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 22 au 30 mars<br></mark><strong>Divers lieux</strong>, pays d’Apt Luberon</pre>
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