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	<title>Archives des Artplexe Canebière - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Artplexe Canebière - Journal Zebuline</title>
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		<title>[Canebière Film Festival] Être ou ne pas être la femme de… ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 17:38:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[cinema]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une rue, la nuit. Une jeune femme qui se fait agresser, s’enfuit et monte dans un bus, l’air hagard. Un passager la regarde fixement. Cette séquence initiale du film de David Roux, La Femme de, adapté du roman d’Hélène Renoir, Son nom d’avant (1998) trouvera son sens plus tard. La Femme de, c’est Marianne, la [&#8230;]</p>
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<p>Une rue, la nuit. Une jeune femme qui se fait agresser, s’enfuit et monte dans un bus, l’air hagard. Un passager la regarde fixement. Cette séquence initiale du film de David Roux, <em>La Femme de</em>, adapté du roman d’<strong>Hélène Renoir,</strong> <em>Son nom d’avan</em>t (1998) trouvera son sens plus tard.</p>



<p><em>La Femme de, </em>c’est Marianne, la quarantaine (superbe <strong>Mélanie Thierry)</strong> qui arrive avec son mari, Antoine (<strong>Eric Caravaca)</strong> et leurs deux enfants, Laure une adolescente et le jeune Tim, dans une grande maison bourgeoise. La grand -mère vient de mourir et Antoine, le fils ainé, un riche industriel, gère le conseil de famille comme il dirige son entreprise et décide reprendre la maison, rachetant les parts des autres, malgré l’opposition de sa sœur Lili, qu’il chasse. Il faut que quelqu’un s’occupe du patriarche, impotent. Ce sera Marianne ! Dans cette riche famille catholique traditionnelle, on prépare la confirmation de Laure, on organise des repas. Tout repose sur Marianne à la disposition du grand -père, autoritaire, méprisant, dont elle doit s’occuper sans cesse dès qu’il la sonne ! Délaissée par Antoine, maltraitée par sa propre fille…Seul son beau- frère (<strong>Arnaud Valois)</strong> lui accorde attention et baisers… Peu à peu, Marianne se rend compte que cette demeure familiale est une prison dorée dans laquelle elle s’est laissée engloutir : obligations quotidiennes et sociales rythment sa vie. Un jour, un passé oublié ressurgit….</p>



<p>La caméra d’<strong>Aurélien Marra </strong>filme comme un véritable personnage cette maison aux multiples fenêtres, décorée avec soin par <strong>Chloé Cambournac</strong>; les plans de Marianne devant son bow-window révèlent tour à tour sa détresse et ses interrogations existentielles. On retrouve dans ce huis- clos l’atmosphère des films de Chabrol. Mélanie Thierry interprète à merveille cette femme au tournant de sa vie&nbsp;; elle est de tous les plans et son visage exprime superbement sa blessure, ses doutes et ses questions sur l’avenir.<br>Un film qui met en question le pouvoir du patriarcat et donne l’espoir d’une émancipation.</p>



<p>Annie Gava</p>
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		<title>Marseille Web Fest : Faim de séries </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Santucci]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 09:58:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Artplexe Canebière]]></category>
		<category><![CDATA[Arts visuel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Début 2024, la France découvrait sur Arte la mini-série Samuel, qui racontait la vie d’un jeune écolier au début des années 2000. 21 épisodes de 5 minutes, qui ont cumulé en seulement quelques mois des dizaines de millions de vues. Une réussite due au talent de son autrice Émilie Tronche, mais aussi de son format [&#8230;]</p>
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<p>Début 2024, la France découvrait sur<a href="https://www.arte.tv/fr/"> Arte</a> la mini-série <em>Samuel</em>, qui racontait la vie d’un jeune écolier au début des années 2000. 21 épisodes de 5 minutes, qui ont cumulé en seulement quelques mois des dizaines de millions de vues. Une réussite due au talent de son autrice Émilie Tronche, mais aussi de son format court, adapté aux nouveaux usages induits par les réseaux sociaux. C’est justement autour de ces nouveaux comportements, et nouveaux formats, que le <strong><em><a href="https://marseillewebfest.com/">Marseille Web Fest</a></em></strong> s’est lancé treize ans plus tôt, en 2011, pour mettre en avant les nouvelles tendances numériques et les créations audiovisuelles courtes. Pour sa 14<sup>e</sup> édition, le rendez-vous marseillais poursuit son histoire du 17 au 19 octobre, avec trois sélections officielles (internationale, nationale et documentaire), et toute une série de rencontres. Le tout gratuitement.  </p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En compét’</mark></strong></p>



<p>Principal temps fort du rendez-vous, la compétition internationale accueille cette année dix créations. De France avec la deuxième saison de <em>Le Bien Chasser</em> (France TV), l’histoire d’un gamin accusé de «&nbsp;<em>radicalisation après avoir malencontreusement incendié le garage de son beau-père</em>&nbsp;», avec les voix d’Aymeric Lompret et de Pierre-Emmanuel Barré notamment. On verra aussi <em>Fanny Scat Investigates</em>, venue d’Australie, dans laquelle une «&nbsp;<em>drag queen d’âge moyen doit devenir détective privé pour survivre</em>&nbsp;». D’autres créations viendront d’Uruguay, du Canada ou d’Espagne, et seront départagées par un jury composé d’Hélène Saillon (France Télévisions), Antton Racca (créateur de contenu sur Internet), et la productrice Elisabeth Pawlowski.&nbsp;</p>



<p>Dix séries françaises seront à l’honneur dans la sélection nationale, avec notamment <em>Bouchon</em> d’Amaury Dequé et Eléonore Costes, ou <em>Ceux qui rougissent</em> de Julien Gaspar-Oliveri. Enfin pour les web-documentaires, une histoire locale avec <em>Provence et Confidences</em> de Nathalie Freysz, qui part à la découverte des trésors cachés du Pays d’Arles&nbsp;; et plus loin, au Portugal, neuf agents de sécurité d’un musée présentent leurs œuvres préférées dans <em>À Nossa Guarda</em> de João Estrada.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des rencontres&nbsp;</mark></strong></p>



<p>Outres les compétitions et les projections, le <em>Marseille Web Fest</em> propose également plusieurs rencontres. Une avec l’équipe de la série documentaire <em>Commises d’Office Marseille</em> réalisée par Fanny Fontan. Diffusée sur France TV, on y suit le travail de trois avocates entre le tribunal et les Baumettes, qui relèvent chaque jour le défi des comparutions immédiates. Notons aussi la masterclass du scénariste et réalisateur américain Stephen Tolkin, ou du temps fort consacré à l’impact de l’Intelligence artificielle dans l’audiovisuel. À coup sûr le prochain grand tournant de ce secteur. &nbsp;</p>



<p>NICOLAS SANTUCCI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em><a href="https://marseillewebfest.com/">Marseille Web Fest</a></em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">17 au 19 octobre <br></mark><a href="https://www.artplexe-canebiere.com/?fbclid=IwY2xjawF_GZlleHRuA2FlbQIxMAABHYsXfisgPtn4u1UzuetHXcyB55UlibZA0oEULVIx2iLGLhweYTNYiTI8tw_aem_Asggl2dXHQc1lW_FijYSvQ">Artplexe Canebière, Marseille</a></pre>



<p></p>
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		<title>PRIMED : Autour de la Méditerranée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Annie Gava]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Dec 2023 07:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des documentaires, des reportages, venus de 19 pays autour de la Méditerranée, cette mer particulièrement tourmentée cette année. C’est dans ce contexte tendu, que se tiendra la 27e&#160; édition du PriMed, à Marseille du 4 au 8 décembre. 24 films en compétitions, sur les 503 qu’ont envoyés 49 pays, soumis au vote d’un jury présidé [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Des documentaires, des reportages, venus de 19 pays autour de la Méditerranée, cette mer particulièrement tourmentée cette année. C’est dans ce contexte tendu, que se tiendra la 27<sup>e</sup>&nbsp; édition du <strong><em>PriMed</em></strong>, à Marseille du 4 au 8 décembre. 24 films en compétitions, sur les 503 qu’ont envoyés 49 pays, soumis au vote d’un jury présidé par <strong>Pierre Haski</strong>, journaliste et président de Reporters sans frontières. Répartis en cinq sections, Enjeux méditerranéens, Art, patrimoine et cultures, Première œuvre, Mémoire de la Méditerranée, Court méditerranéen, ils montrent la créativité de ceux et celles qui habitent les rives de cette mer fragile. Quant aux 3 000 lycéens de ces deux rives, ils auront l’occasion d’échanger autour de trois films, et attribueront le Prix des Jeunes de la Méditerranée.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Guerre et violences</mark></strong></p>



<p>Il n’est pas étonnant que dans ce monde perturbé, les films parlent de guerres et de violence, d’hier ou d’aujourd’hui. Ainsi, Le Tchèque <strong>Viktor Portel</strong> suit un ancien enquêteur de la Cour pénale internationale pour comprendre comment le traumatisme de la guerre perdure, jusqu’à nos jours dans <em>L’Enquêteur</em>. Souvent les femmes en font les frais. Ainsi dans <em>Bigger than trauma</em> la Croate <strong>Vedrana Pribacic</strong> traite des traumatismes des femmes victimes de crimes de guerre durant les années 1990 lors de l&rsquo;éclatement de la Yougoslavie. Dans <em>Under the Sky</em> <em>of Damascus</em>, <strong>Heba Khaled, Talal Derki</strong>, exilés syriens installés à Berlin et <strong>Ali Wajeeh</strong> qui vit à Damas abordent le problème du harcèlement et des abus sexuels. Et la Kurde <strong>Zaynê Akyol </strong>dans <em>Rojek </em>va à la rencontre de membres de Daech, et de leurs femmes détenus dans des camps-prisons, qui ont un idéal commun : établir un califat.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jeunes en Méditerranée</mark></strong></p>



<p>Ballottés, exilés, emprisonnés, disparus parfois, les jeunes gardent souvent, malgré tout, l’espoir d’une vie meilleure. <em>La Vie devant elle</em> de <strong>Manon Loizeau</strong> et <strong>Elaha Iqbali</strong> est le journal intime de l’exil d’Elaha, jeune Afghane de 14 ans&nbsp;; racontant son histoire avec une petite caméra. Filmés par <strong>Wissam Charaf</strong>, des adolescents libanais de différents milieux et régions s’expriment sur l’avenir, leurs envies et leurs craintes, leurs modèles, le lien à la famille, la politique, les souvenirs dans le film de <strong>Valérie Mréjen</strong>, <em>Vous (les adolescents). </em>Quant à <em>Kristos, le dernier enfant </em>de l&rsquo;école d&rsquo;Arki, une île du Dodécanèse&nbsp;: va-t-il quitter sa famille et sa terre pour aller au collège de Patmos ? C’est ce que nous fait découvrir l’Italienne <strong>Giulia Amati</strong>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Art patrimoine et cultures</mark></strong></p>



<p>Mohamed, le nomade et Abderrahmane, le scientifique, ratissent les terres arides du désert marocain à la recherche de météorites, chacun avec ses propres espoirs&nbsp;: on les suit dans <em>Fragments from Heaven</em> d’<strong>Adnane Barakat</strong>.Si vous ne connaissez pas la Corsa degli Zingari&nbsp; dans les Abruzzes, allez voir le film en noir et blanc de <strong>Roberto Zazzara</strong>,<em>Carne e Ossa. </em>Et si vous vous intéressez à latauromachie,<em> L’Inganno </em>de l’Espagnol <strong>Sebastiano Luca Insinga</strong>.&nbsp;</p>



<p>Quant à la liberté d’expression, comment ne pas être pour&nbsp;? <em>We Won&rsquo;t Shut Up, A Film For Freedom</em>, première œuvre de <strong>Clàudia Arribas</strong>, <strong>Violeta Octavio</strong> et <strong>Carlos Juan</strong> analyse le cas de trois rappeurs condamnés à des peines de prison pour les paroles de leurs chansons et dénonce la répression judiciaire. Le <em>PriMed</em> nous donne l’occasion d’échanger autour de tous ces films et les séances sont gratuites.</p>



<p>ANNIE GAVA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>PriMed</em></strong>
<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 4 au 8 décembre</mark>
Bibliothèque l’Alcazar, Mairie des 1/7,
Mucem, Marseille
<a href="http://primed.tv">primed.tv</a></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong>La Cérémonie de remise des prix ouverte au public se déroulera le vendredi 8 décembre à 16h30 </strong>au cinéma Artplexe Canebière en présence des réalisateurs et réalisatrices.</pre>
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		<title>¡ Viva el cine !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Elise Padovani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 22:22:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<category><![CDATA[Artplexe Canebière]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est l’un des cinéastes espagnols les plus reconnus dans le monde. Carlos Saura compte à son actif une cinquantaine de films&#160;: du premier court métrage en 1956 au récent the King of All The World. Présentée en avant-première le 15 novembre au cinéma Le Prado par le réalisateur lui-même, c’est cette comédie musicale qui ouvre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est l’un des cinéastes espagnols les plus reconnus dans le monde. Carlos Saura compte à son actif une cinquantaine de films&nbsp;: du premier court métrage en 1956 au récent <em>the King of All The World. </em>Présentée en avant-première le 15 novembre au cinéma Le Prado par le réalisateur lui-même, c’est cette comédie musicale qui ouvre officiellement <strong><em>CineHorizontes</em></strong>. Quinze autres films de Carlos Saura sont projetés dans toute la Région Sud. Une table ronde au Mucem et une leçon de cinéma à l’Alcazar lui sont également consacrées.&nbsp;</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>20 ans après<br></strong></mark>Flamenco, tango et sevillanas accompagnent comme toujours le parcours festivalier. De même que ses rendez-vous habituels : « La fenêtre cubaine » à l’Alhambra, la « Journée argentine » à l’Artplexe Canebière, et ses cinq compétitions. Parmi les sept fictions en lice, il ne faut pas rater <em>Alcarràs</em> de <strong>Carla Simón</strong> (Ours d’or à Berlin) chronique familiale et sociale, d’une grande sensibilité, dédiée à ceux qui cultivent la terre. Mais aussi, en avant-première, <em>Black is</em> <em>Beltza II</em>, de retour vingt ans après le premier opus, dans lequel <strong>Fermin Muguruza </strong>suit l’histoire d’Ainhoa, de la guerre froide à l’activisme basque. Ou encore<em> Libélulas</em> de <strong>Luc Knowles</strong>, qui esquisse un portrait générationnel au travers des rêves d’évasion d’Alex et Cata, à l’horizon barré, dans une périphérie déshéritée.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Du rire aux armes<br></strong></mark>On va rire des mésaventures d’un plombier marocain en période d’essai, avec la comédie de <strong>Néus Ballús</strong>, <em>Sis díes corrents</em>. Et aborder, grâce aux documentaires sélectionnés, des sujets socio-politiques forts. <strong>Marcos Nine</strong> dans <em>A virxe roxa </em>revient sur l’assassinat de Hildegart Rodriguez, féministe d’avant-garde, par sa propre génitrice en 1933. <strong>Iván Guarnizo</strong> dans <em>Del otro lado</em> explore la possibilité du pardon et de la paix en Colombie, à partir du journal intime de sa mère, otage des Farc. <strong>Anna Giralt Gris</strong> est présente pour parler d’Enric Duran, activiste catalan en cavale, « héros » anti-mondialiste, auquel elle a consacré son film <em>Robin Bank</em>.</p>



<p>ÉLISE PADOVANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>CineHorizontes</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 12 au 24 novembre<br></mark>Marseille et divers lieux de la région<br><a href="http://cinehorizontes.com">cinehorizontes.com</a></pre>
<p>L’article <a href="https://journalzebuline.fr/une-annee-particuliere-2/">¡ Viva el cine !</a> est apparu en premier sur <a href="https://journalzebuline.fr">Journal Zebuline</a>.</p>
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