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	<title>Archives des Bintou Dembelé - Journal Zebuline</title>
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		<title>Repères dans le In</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 09:00:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Créé par Jean Vilar pour être le fer de lance d’un théâtre pour tous, d’un théâtre de service public, d’un théâtre populaire, il reste un lieu de débats et de batailles. Passionnant, et risqué, comme tout festival de création. Quelques recommandations, parmi ce que nous avons vu, et celleux que nous attendons avec impatience. KRUMP [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Créé par Jean Vilar pour être le fer de lance d’un théâtre pour tous, d’un théâtre de service public, d’un théâtre populaire, il reste un lieu de débats et de batailles. Passionnant, et risqué, comme tout festival de création. Quelques recommandations, parmi ce que nous avons vu, et celleux que nous attendons avec impatience.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>KRUMP</strong></h2>



<p><strong>Bintou Dembelé</strong> ouvre le <em>Festival d’Avignon</em> avec <em>G.R.O.O.V.E</em>, et c’est une révolution. Bien sûr il y a eu quelques femmes au <em>Festival</em>, quelques noirs, plutôt africains que français. Mais une femme noire française venue du hip-hop et traquant les traces de l’esclavage français, jusque dans les <em>Indes Galantes</em> de <strong>Rameau</strong> dont elle a magnifiquement dynamité la «Danse des Sauvages&nbsp;»&nbsp;? La charge subversive de Bintou Dembelé ne s’arrête pas à ce geste opératique. La déambulation de trois heures qu’elle propose, avec quatorze danseurs, une chanteuse et un guitariste, part du cinéma Utopia qui projette un film sur le marronnage en Guyane, s’arrête sur le parvis de l’Opéra, place habituelle du hip-hop et du krump, avant d’entrer dans le théâtre, et d’y rendre un hommage aux cultures noires et aux cultures de rue. Par la danse, la musique, les mots, la voix, le rituel, qu’elle conçoit comme un tout.&nbsp; Pour changer notre regard, déstructurer nos références culturelles colonisées, et nous faire voir autrement notre monde commun.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>G.R.O.O.V.E</em></strong><em><br></em>Création 2023<br>De Bintou Dembelé<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 10 juillet à 17 h, relâche le 7</mark><br><strong>Déambulation</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Notre grandeur</strong></h2>



<p><strong>Julie Deliquet</strong> dans la Cour est une autre révolution. Parce qu’aucune metteuse en scène n’a eu cet «&nbsp;honneur&nbsp;» depuis Ariane Mouchkine, mais aussi par le sujet qu’elle aborde, et comment. La directrice du Centre dramatique de Saint-Denis aime adapter le cinéma au théâtre, y trouver des espaces nouveaux, des incarnations différentes, avec des corps vus de plus loin mais dans le réel et le présent, toujours incertain et unique, de la représentation théâtrale. Elle aime «&nbsp;la puissance des dialogues&nbsp;»&nbsp;de certains films, et les porte sur scène. Pourtant <em>Welfare</em> est l’adaptation d’un documentaire&nbsp;: les dialogues viennent du réel et où les personnages y sont des personnes aux parcours chaotiques et cabossés. Ce sont des oubliés, qui dans le film de <strong>Frederick Wiseman</strong> sont des candidats à l’aide sociale à New York, dans les années 1970. Mères célibataires, chômeurs, travailleurs pauvres, sans abris… Les incarner, aujourd’hui, au palais des Papes, dit leur offrir une universalité et une grandeur inespérées. Auxquelles ils ont droit.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Welfare</em></strong><br>Création 2023<br>De Julie Deliquet d’après Frederick Wiseman<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 14 juillet à 22 h, relâche le 9</mark><br><strong>Cour d’honneur du Palais des Papes</strong></pre>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119762" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1536%2C1025&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=2048%2C1367&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1068%2C713&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=1920%2C1281&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/Welfare-de-Julie-Deliquet-%C2%A9-Louise-Guignon-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Welfare, de Julie Deliquet © Louise Guignon</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Mémoire du coeur</strong></h2>



<p>Il faudra attendre la fin du <em>Festival </em>pour voir une œuvre du nouveau directeur. Avec <em>By Heart</em>, <strong>Tiago Rodrigues</strong> a créé une pièce bouleversante. Parce qu’il y parle de sa grand-mère qui devient aveugle et veut, très vite, apprendre par cœur ce qu’elle ne saura plus lire. Parce qu’il nous demande, à nous spectateurs, de le rejoindre sur scène pour apprendre aussi, et réciter. Parce que cela parle de théâtre, de ce que la mémoire doit au jeu, et vice versa. Des sonnets de Shakespeare, de Pasternak et de tous ceux qui ont dû apprendre par cœur pour ne pas perdre le fil. Dix ans après la création, alors que notre «&nbsp;mémoire&nbsp;» repose plus que jamais sur nos appendices électroniques, l’éloge du <em>By Heart</em>, est de plus en plus tendre, et nécessaire. En anglais, comme en français, apprendre <em>Par&nbsp;cœur</em> c’est mémoriser de l’amour.</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>By Heart</em></strong><br>De Tiago Rodrigues<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le 25 juillet à 22 h</mark><br><strong>Cour d’honneur du Palais des Papes</strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="522" data-id="119760" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119760" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=150%2C113&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=696%2C522&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1068%2C801&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=1920%2C1440&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=560%2C420&amp;ssl=1 560w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=80%2C60&amp;ssl=1 80w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?resize=265%2C198&amp;ssl=1 265w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/By-Heart-de-Tiago-Rodrigues-%C2%A9-Magda-Bizarro-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">By Heart, de Tiago Rodrigues © Magda Bizarro</figcaption></figure>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Théâtre permanent</strong></h2>



<p><strong>Gwenaël Morin</strong> s’installe pour quatre ans à Avignon, pour une aventure inédite. Son théâtre permanent veut créer sans rétro-planning de création et sans figer le résultat, en répétition permanente, en mouvement à chaque représentation. Cette année il monte <em>Le Songe</em> (d’une Nuit d’été), celui de Shakespeare, mais avec quatre acteurs seulement. Et celleux qui passeront pas loin et voudront bien venir participer à l’aventure, en répétant le jour même, pour être en représentation le soir&nbsp;! Comédie du désir, du nocturne, du désordre social, théâtre dans le théâtre, <em>Le Songe d’une Nuit d’Eté</em> est une immense pièce du répertoire. Gwanaël Morin pourra-t-il la «&nbsp;dépermanentiser&nbsp;»&nbsp;? Son projet n’est-il pas, à Avignon, de «&nbsp;<em>démonter les remparts pour finir le pont</em>&nbsp;»&nbsp;? Boutade, certes, mais quoi de plus urgent aujourd’hui de bâtir autrement, de détruire ce qui nous enclos et construire de nouvelles voies vers l’autre&nbsp;?</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Le Songe</em></strong><br>Création 2023<br>De Gwenaël Morin et Shakespeare<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 8 au 24 juillet à 21h30, relâche le 19</mark><br><strong>Jardin de Mons</strong></pre>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et le jour va finir</strong></h2>



<p>Tous ceux qui y ont assisté s’en souviennent. En 2010 le <em>Festival d’Avignon</em> invitait le public juste à la tombée du jour pour assister au crépuscule, doucement. Face au naufrage du monde qu’elle pressent, <strong>Anne Teresa de Keersmaeker</strong> parie sur la beauté. Des corps, de la nature, de la musique. Qu’elle accorde ensemble avec une délicatesse et une précision, une élégance, infinies. <em>En Atendant</em> met en danse le répertoire médiéval de chansons polyphoniques profanes. Cet <em>ars subtilior</em> né en temps de peste noire, pour une apologie antinomique de la tendresse et de l’amour comme antipoison. En 2010, avant le Covid, avant que l’urgence climatique soit si explicite, la danse et la musique disaient déjà l’urgence de changer de mode de vie, et le lien simple au jour qui se lève, aux voix souples, aux danseurs naturels.<br>Avant la reprise de cette pièce majeure, la chorégraphe flamande propose une création 2023, <em>Exit Above</em>, où sa danse rencontre cette fois le blues. Autour de deux principes pour ces «&nbsp;<em>Walking songs&nbsp;</em>»&nbsp;: «&nbsp;<em>Si tu ne peux pas le dire, chante le. Si tu ne peux pas le chanter, danse-le&nbsp;</em>». La danse de ATK pour exprimer enfin l’indicible…</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>En Atendant</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 14 au 25 juillet à 20h15, relâche le 16</mark><br><strong>Cloître des Célestins</strong></pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Exit Above</em></strong><br>Création 2023<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 6 au 13 juillet à 18 h, relâche le 9 à 18 h</mark><br><strong>La Fabrica</strong></pre>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="462" data-id="119766" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot.jpg?resize=696%2C462&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119766" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1024%2C679&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=300%2C199&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=768%2C509&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1536%2C1019&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=2048%2C1358&amp;ssl=1 2048w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=150%2C99&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=696%2C462&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1068%2C708&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=1920%2C1273&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?resize=633%2C420&amp;ssl=1 633w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/07/En-Atendant-de-Anne-Teresa-de-Keersmaeker-%C2%A9-Anne-van-Aerschot-scaled.jpg?w=1392&amp;ssl=1 1392w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">© Anne van Aerschot</figcaption></figure>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vivre Avignon</strong></h2>



<p>Ce n’est pas la moindre des qualités du <em>Festival d’Avignon</em>. Au delà des spectacles, en deçà, ou à côté, on peut rencontrer les artistes, assister à des lectures gratuites dans la <strong>Cour du musée Calvet</strong>, poser un regard sur l’Afrique francophone avec <em>RFI</em>, échanger avec Amnesty international ou la Licra autour du <strong>Café des idées</strong> au Cloitre Saint-Louis, découvrir les jeunes talents de l’<strong>Adami</strong>, assister à la lecture intégrale de la <strong>correspondance de Vilar</strong> qui sort chez Actes Sud… Ou replonger dans l’histoire, et notre mémoire, du <em>Festival d’Avignon</em>, grâce à l’exposition <em>L’œil présent continue</em>, deuxième volet de l’exposition photographique de <strong>Christophe Raynaud de Lage</strong>, photographe du <em>Festival</em> depuis 2005. 18 ans de parcours où l’on sent les évolutions scénographiques, les esthétiques, et où on se souvient de grands moments parfois oubliés. Ou que l’on a raté&nbsp;!</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>Débats, lectures et rencontres</strong><br>Musée Calvet, Cloître Saint-Louis, Respélid’, Maison Jean Vilar</pre>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>L’Œil Présent continue</em></strong><br>Exposition 2023<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 25 juillet</mark><br>Maison Jean Vilar</pre>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-preformatted">D’autres spectacles, vus en avant-premières ou dans les premiers jours du festival, seront chroniqués durant le mois de juillet dans les pages <em>"l'été de Zébuline"</em> à retrouver dans <em>La Marseillaise </em></pre>
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		<title>Avignon, ou le changement en douceur</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 17:09:09 +0000</pubDate>
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<figure class="alignright size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tiago-Rodriguez-presente-la-77e-edition-du-Festival-dAvignon-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?resize=241%2C362&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118989" width="241" height="362" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tiago-Rodriguez-presente-la-77e-edition-du-Festival-dAvignon-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?w=667&amp;ssl=1 667w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tiago-Rodriguez-presente-la-77e-edition-du-Festival-dAvignon-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tiago-Rodriguez-presente-la-77e-edition-du-Festival-dAvignon-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tiago-Rodriguez-presente-la-77e-edition-du-Festival-dAvignon-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tiago-Rodriguez-presente-la-77e-edition-du-Festival-dAvignon-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="auto, (max-width: 241px) 100vw, 241px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tiago Rodriguez présente la 77e édition du Festival d&rsquo;Avignon © Christophe Raynaud de Lage</figcaption></figure>
</div>


<p>Le nouveau directeur du&nbsp;<em>Festival d’Avignon</em>&nbsp;avait promis de ralentir. De proposer moins, en accueillant mieux le public et les artistes. Pourtant, ce ne sont pas moins de 125 000 places qui sont proposés à la vente, soit 12000 de plus, avec 45 spectacles à l’affiche, pour près de 250 représentations. Sans compter les propositions gratuites, les rencontres et les lectures…&nbsp;&nbsp;Comment, dans le contexte économique actuel, et sans augmentation de subventions, l’équipe parvient-elle à une telle offre&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>La première recette est la diminution des propositions gratuites, qui ont un coût, et la légère augmentation du prix des places, jusqu’à quarante euros dans la Cour d’Honneur. La seconde, la réouverture de la Carrière Boulbon, avec sa grande jauge. Plus de places, un peu plus chères, devraient garantir des recettes (budget global de 17 millions), et compenser un peu l’explosion des coûts des voyages, des hébergements, et des fluides…</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mémoire et héritages</mark></strong></p>



<p>Quant aux productions et coproductions, elles semblent moins nombreuses&nbsp;: Tiago Rodrigues ne présentera pas de spectacle, et le nombre de coproducteurs impliqués dans chaque spectacle est symptomatique de l’état actuel de la production théâtrale des grandes maisons européennes, qui consacrent des sommes de plus en plus faibles aux spectacles qui font leurs saisons.&nbsp;</p>



<p>Néanmoins, l’empreinte du directeur est là. Parce que le&nbsp;<em>Festival</em>&nbsp;se conclura par une représentation exceptionnelle de&nbsp;<em>By Heart</em>&nbsp;dans la Cour, un merveilleux spectacle sur la disparition des mots qui touche au cœur, par cœur, la mémoire des spectateurs invités sur la scène, entre Shakespeare et la vieillesse.&nbsp;</p>



<p>Le rapport au répertoire shakespearien passe aussi par la création de&nbsp;<em>The Romeo</em>&nbsp;dans la Cour, du chorégraphe Traja Harwel autour de l’archétype de l’amoureux&nbsp;; ou la rêverie de Gwenaël Morin, autour du&nbsp;<em>Songe d’une nuit d’été&nbsp;</em>et de son quadrille amoureux.</p>



<p>La marque de la programmation de Tiago Rodrigues se perçoit aussi dans le retour d’une certaine danse, celle de Mathilde Monnier, qui met en gestes et en scène la mini-série féministe&nbsp;<em>H24</em>. Et la double présence d’Anne Teresa de Keersmaeker, pour une création, et la reprise de&nbsp;<em>En Atendant</em>&nbsp;où les corps sont musique, chant, renaissance, jubilation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Luttes internationales</mark></strong></p>



<p>Mais ce qui caractérise sans doute le mieux cette programmation est la diversité des générations et des esthétiques, la dimension internationale, la parité acquise, l’intersectionnalité et la lutte politique en scène.&nbsp;</p>



<p>Ainsi&nbsp;<strong>Julie Deliquet</strong>&nbsp;ouvre le festival dans la Cour, avec&nbsp;<em>Welfare</em>, inspiré du film de Frederik Wiseman sur les sans-abris&nbsp;; une création précédée, de quelques heures, par la celle de&nbsp;<strong>Bintou Dembelé</strong>, qui chorégraphie les souffrances et les révoltes des corps noirs opprimés, introduisant la force du hip-hop jusque dans l’opéra, et le racisme des&nbsp;<em>Indes Galantes</em>.&nbsp;</p>



<p>On retrouvera&nbsp;<strong>Milo Rau</strong>, pour une&nbsp;<em>Antigone</em>&nbsp;amazonienne créée avec le Mouvement des Sans Terre (ou la lutte politique au Brésil)&nbsp;;&nbsp;<strong>Julien Gosselin</strong>, pour un petit marathon de cinq heures autour de l’&nbsp;<em>Extinction</em>&nbsp;inspiré de Schnitzler et Thomas Bernhard (ou la peur européenne de la disparition)&nbsp;;&nbsp;<strong>Philippe Quesne</strong>&nbsp;pour un<em>&nbsp;Jardin des Délices&nbsp;</em>rétro-futuriste, ou le seul avenir possible semble un retour ironique vers les temps pré-modernes&nbsp;; et&nbsp;&nbsp;<strong>Krystian Lupa</strong>, polonais qui met en scène les récits croisés de l’allemand Sebald,&nbsp;<em>Les Emigrants</em>, pour revenir sur les traumatismes historiques d’un XXe siècle qui décidément ne passe pas.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tragedie-Olivier-Dubois-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-118990" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tragedie-Olivier-Dubois-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tragedie-Olivier-Dubois-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tragedie-Olivier-Dubois-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tragedie-Olivier-Dubois-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/04/Tragedie-Olivier-Dubois-%C2%A9-Christophe-Raynaud-de-Lage.jpeg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tragédie, Olivier Dubois © Christophe Raynaud de Lage</figcaption></figure>
</div>


<p>Une expérience forte à ne pas rater&nbsp;:&nbsp;<em>Carte Noire nommée désir,</em>&nbsp;un spectacle de&nbsp;<strong>Rebecca Chaillon</strong>&nbsp;pour huit performeuses noires. Une lutte contre les obscurantismes masculinistes, mais aussi contre tous les petits préjugés essentialistes qui restent ancrés dans bien des consciences.&nbsp;</p>



<p>Vous pourrez aussi aller passer une journée de sept heures dans les&nbsp;<em>Paysages et Forêts</em>&nbsp;de&nbsp;<strong>Stefan Kaegi</strong>&nbsp;qui avec la curatrice&nbsp;<strong>Caroline Barneaud</strong>&nbsp;a proposé à sept artistes une création, plastique, théâtrale, dansée, sur le paysage, et notre inscription, artistique et scientifique dans sa cartographie réelle.&nbsp;</p>



<p>Et comme chaque année, allez jeter un œil à&nbsp;<em>Vive le sujet</em>, où un artiste en choisit un autre pour une collaboration plus ou moins impromptue et éphémère. On aura le plaisir de retrouver dans l’un d’entre eux&nbsp;<strong>Balkis Moutashar</strong>. Une des très rares propositions d’artistes de la région, ce qui est une constante lorsqu’une nouvelle équipe de direction arrive, mais n’arrange pas l’économie culturelle régionale…&nbsp;</p>



<p>Les réservations sont ouvertes, bien plus tôt que d’habitude, et pour tous. La promesse de mieux accueillir le public est déjà, en ce sens, à l’œuvre&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival d’Avignon&nbsp;</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 5 au 25 juillet<br></mark><a href="http://festival-avignon.com/">festival-avignon.com</a></pre>
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