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	<title>Archives des C Barré - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des C Barré - Journal Zebuline</title>
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		<title>Joyeuses Interférences !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 09:46:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il&#160;existe en France un vivier exceptionnel d’ensembles&#160;musicaux et vocaux&#160;créatifs et audacieux. La Fevis, fédération qui les regroupe, organise les&#160;Interférences&#160;pour faire découvrir à Avignon la richesse de ces productions.&#160; Cette troisième édition affiche une programmation foisonnante dans deux lieux : la Collection Lambert, et l’Archivolte, chapelle  l’acoustique parfaite pour la musique vocale. Pas moins de 90 levers de [&#8230;]</p>
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<p>Il&nbsp;existe en France un vivier exceptionnel d’ensembles&nbsp;musicaux et vocaux&nbsp;créatifs et audacieux. La Fevis, fédération qui les regroupe, organise les&nbsp;<em>Interférences&nbsp;</em>pour faire découvrir à Avignon la richesse de ces productions.&nbsp;</p>



<p>Cette troisième édition affiche une programmation foisonnante dans deux lieux : la Collection Lambert, et l’Archivolte, chapelle  l’acoustique parfaite pour la musique vocale. Pas moins de 90 levers de rideau permettront de découvrir les créations de 22 ensembles dans des répertoires allant de la musique médiévale au contemporain, en passant par la Renaissance, le Baroque, Mozart, le XIXe siècle et les musiques savantes ou populaires du XXe siècle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ovnis musicaux</mark></strong></h3>



<p>Quatre ensembles de la Région Sud seront à l’honneur. <strong><a href="https://www.cbarre.fr/fr/">C Barré</a>, </strong>collectif marseillais de 12 musiciens, dirigé par <strong>Sébastien Boin</strong><em>, </em>est profondément investi dans la création contemporaine et tisse un lien étroit avec les compositeurs du bassin méditerranéen. A Avignon, son happening interactif <em>Musical Conversation with a Bot</em> promet une expérience unique où le public influe en direct sur la musique via son téléphone. Les réponses déterminent la composition, son tempo, son caractère et même son effectif instrumental&#8230; Collection Lambert<em>, du 9 au 12 juillet à 11 heures.</em></p>



<p>Extraordinaire, l’avignonnaise <strong><a href="https://www.instagram.com/emmanuelle_dauvin/?hl=fr">Emmanuelle Dauvin</a>, </strong>fondatrice d’<strong><a href="https://ovnibaroque.com/">OVNI Baroque</a> </strong>reproduit la technique de Nicolaus Bruhns (17 e siècle) qui maniait l’archer tout en s’accompagnant au pédalier de l’orgue.<strong><em> </em></strong>Avec la soprano<strong> <a href="https://www.heather-newhouse.com/">Heather Newhouse</a></strong>, elle interprétera <em>Cantata a 2</em>, un programme Bach où violon et orgue dialoguent avec la voix dans une scénographie immersive. A découvrir à la Collection Lambert du 9 au 12 juillet à 10h.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Charlot a capella</mark></strong></h3>



<p>Outre la redécouverte d’un large répertoire de musique ancienne, <strong><a href="https://www.lesvoixanimees.com/">Les Voix Animées,</a></strong> en résidence dans le Var, attachent une grande attention à la rencontre avec de nouveaux publics. Ils entraîneront Avignon dans un ciné-concert vocal autour de Charlie Chaplin : <em>Charlot, Octave et Bobine II</em>. Leur performance a cappella accompagne les images dans un dialogue jubilatoire, y mêlant des compositeurs de Saint-Saëns à John Williams. Collection Lambert : du 9 au 12 juillet à 15h15.</p>



<p>Enfin, la compagnie <strong><a href="https://www.benjamindupe.com/comme-je-lentends-spectacle/">Comme je l’entends</a> </strong>de <strong>Benjamin Dupé</strong>, présentera <em>La Prédiction des oscillations,</em> fruit d’une rencontre avec le chercheur en neurosciences Daniele Schön. Cette forme inclassable qui mêle musique, théâtre et réflexion scientifique, offre un regard poétique sur notre cerveau. À rebours du prêt-à-penser dicté par les industries de la tech et de l’IA, qui le considèrent comme un superordinateur, se dessine une autre théorie neuronale, musicale, faite d’oscillations, de synchronisations et de prédictions : Collection Lambert du 14 au 17 juillet à 19h.</p>



<p><em>Interférences</em>&nbsp;est aussi un moment de rencontre pour les professionnels. Les&nbsp;<em>Ondulatoires</em>&nbsp;(10 et 11 juillet)&nbsp;leur présenteront des projets en cours de diffusion et permettront de réfléchir ensemble&nbsp;à&nbsp;renouveler le lien entre musique contemporaine&nbsp;et&nbsp;public. Une table ronde présentera aussi le bilan des rencontres professionnelles&nbsp;<em>Méridien</em>, amorcées en mai par le GMEM,&nbsp;Centre National de création musicale à Marseille.</p>



<p>ANNE-MARIE THOMAZEAU</p>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/scenes/">Scènes ici</a> et <a href="https://journalzebuline.fr/?p=130675&amp;preview=true&amp;_thumbnail_id=130676">Musiques ici</a></p>



<p></p>
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		<title>Aubes romantiques et contemporaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 11:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[C Barré]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Luberon]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entièrement dédié depuis sa création en 1976 aux quatuors à cordes, le festival investit les cadres patrimoniaux du territoire, abbaye de Silvacane, églises de Cabrières d’Avignon, Goult, Roussillon ou encore dans cette même ville l’Écomusée de l’ocre (OKHRA). Les Quatuors à cordes invités sont déjà reconnus à l’international ou sont les jeunes lauréats des derniers [&#8230;]</p>
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<p>Entièrement dédié depuis sa création en 1976 aux quatuors à cordes, le festival investit les cadres patrimoniaux du territoire, abbaye de Silvacane, églises de Cabrières d’Avignon, Goult, Roussillon ou encore dans cette même ville l’Écomusée de l’ocre (OKHRA). Les Quatuors à cordes invités sont déjà reconnus à l’international ou sont les jeunes lauréats des derniers concours internationaux. Cette année, la thématique,«&nbsp;À l’aube du romantisme, la fabuleuse décennie 1820&nbsp;», détermine certes la teneur générale des programmes mais n’exclut pas des extrapolations contemporaines ni les formations plus amples que celles du quatuor, réunissant parfois deux ensembles pour un octuor.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le diable à quatre</mark></strong></p>



<p>Le <strong>Quatuor Agate</strong> sera ainsi rejoint par le <strong>Quatuor Elmire</strong> pour l’<em>Octuor opus 20</em> de Mendelssohn et le <strong>Quatuor Asasello</strong> invitera le violoncelliste <strong>Aurélien Sabouret</strong> pour le <em>Quintette à deux violoncelles D 956</em> de Schubert. Aux côtés d’œuvres puisées dans les répertoires de Fauré, Schubert, Mendelssohn, Beethoven, Haydn, Schumann, Webern, Dvorak, Chostakovitch, Ravel, Mozart, Bach, apparaîtront des pièces contemporaines. On pourra écouter par le Quatuor Agate <em>The Disappearance of Lisa Gherardini</em> (une pièce d’une vivacité dense et espiègle) de <strong>Dinuk Wijeratne</strong>, par le <strong>Quatuor Kuss</strong>, au cours de son concert intitulé <em>Muss es sein&nbsp;?</em>, les <em>Sept pièces pour quatuor à cordes</em> (envoûtantes dans leurs itérations amples et leurs variations rythmiques) de Mark André ou, par le <strong>Quatuor Casals</strong>, <em>Reflections on the Theme B-A-C-H</em> de la compositrice russe Sofia Asgatovna Goubaïdoulina. Une place particulière sera accordée à la compositrice allemande <strong>Brike Jasmin Bertelsmeier</strong> (lauréate en 2015 du Prox de composition Ernst von Siemens) dont plusieurs œuvres seront interprétées par diverses formations, et qui offrira une création mondiale confiée à l’ensemble <strong>C Barré</strong>&nbsp;: <em>Ratzfatz et pièce</em>. N’oublions pas de citer les quatuors <strong>Hernani</strong>, <strong>Simply</strong>, <strong>Confluence</strong>… Un condensé des plus belles musiques pour quatuor nous attend&nbsp;!</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Festival de quatuors du Luberon</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 20 août au 3 septembre<br></mark>Divers lieux, Luberon<br>07 77 34 42 25 <br><a href="http://quatuors-luberon.org">quatuors-luberon.org</a></pre>
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		<title>Propagations : Quand le son devient création</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2023 14:56:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Julie Rollet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à Christian Sebille, directeur artistique du GMEM depuis 2011 et compositeur aux multiples facettes, qu’est confiée la soirée d’ouverture du festival Propagations. Son Paysage de propagations #1 Matrice s’installe ainsi dès le 3 mai au Conservatoire Pierre Barbizet. Pour la concevoir, l’artiste formé entre autres à la musique électroacoustique a fréquenté assidument le Cirva [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est à <strong>Christian Sebille</strong>, directeur artistique du GMEM depuis 2011 et compositeur aux multiples facettes, qu’est confiée la soirée d’ouverture du festival <strong><em>Propagations</em></strong>. Son <em>Paysage de propagations #1 Matrice </em>s’installe ainsi dès le 3 mai au Conservatoire Pierre Barbizet. Pour la concevoir, l’artiste formé entre autres à la musique électroacoustique a fréquenté assidument le Cirva &#8211; Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques durant deux années de résidence. Sa création, convoquant le spectre sonore de l’orchestre de verre et la plasticité de cet objet fascinant à tous points de vue, se fera immersive et résonante, avec l’appui du <strong>Collectif Sonopopée </strong>à la conception du dispositif mécanique et numérique génératif.</p>



<p>La compositrice <strong>Julie Rousse </strong>lui emboîte le pas avec <em>Métamorphoses</em>, installation à retrouver tous les jours au Studio MOD à la Friche la Belle de Mai, dès le 4 mai. Installation également organique puisque l’artiste s’est intéressée aux rives du Rhône, des glaciers Suisse aux bords de la Méditerranée. La vision et la perception s’unissent de nouveau à l’ouïe dans cette œuvre multisensorielle. Le 3bisf accueille, le 7 mai, <em>Écouter l’ombre</em>, pièce composée et scénographiée par <strong>Anne-Julie Rollet </strong>et <strong>Anne-Laure Pigache </strong>invitant à plonger dans les oreilles de patients diagnostiqués schizophrènes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En Friche</mark></strong></p>



<p>La Friche la Belle de Mai demeure le lieu d’ancrage de ce festival gagnant décidément en ampleur avec cette troisième édition. Son Module accueille, le 4 mai, les créations de compositrices et compositeurs passionnants pour la soirée Sonord. <strong>Raphaëlle Dupire</strong> y présente <em>D’Ici, là – Histoires dedans le paysage</em>, pièce pour voix, oud et traitement sonore (manié par <strong>Sarah Procissi</strong>). <strong>Sébastien Béranger </strong>y crée <em>Vi(e)revolte, </em>œuvre conçue pour les saxophones de <strong>Joël Versavaud</strong>, membre de l’ensemble <strong>C Barré</strong>. <strong>Pierre Pulisciana </strong>y donne un extrait de sa pièce radiophonique <em>Silloner</em>. Et <strong>Sébastien Béranger </strong>y propose sa <em>Pièce collective </em>participative. Belle soirée en perspective, conçue en coproduction avec l’Hôpital Nord de Marseille.</p>



<p>Le Petit Plateau accueille quant à lui les inclassables <strong>Hervé Birolini </strong>et <strong>François Donato </strong>pour leur pièce pluridisciplinaire <em>Tesla</em>, aux sensibilités audiovisuelles. Musique, radio, cinéma s’y mélangent joyeusement.</p>



<p>Les 12 et 13 mai, le compositeur <strong>Bertrand Wolff </strong>propose aux auditeurs de découvrir <em>Auscúltare</em>, pièce pensée pour la soprano <strong>Raphaële Kennedy </strong>et la contralto <strong>Isabelle Deproit</strong>, ainsi que pour des haut-parleurs ultra-directionnels orchestrés par <strong>Guillaume Stagnaro</strong>.</p>



<p>L’<strong>Orchestre La Sourde</strong> plonge, le 11 mai, le public du Grand Plateau dans l’œuvre de Carl Philipp Emmanuel Bach, fils le plus illustre du célèbre Jean-Sébastien, dont l’ensemble à la croisée des genres (classique, jazz, musique ancienne…) va faire entendre toutes les coutures et développements possibles. Conçu sous la houlette du trompettiste <strong>Samuel Achache</strong>, du clarinettiste, saxophoniste et comédien <strong>Florent Hubert</strong>, du clarinettiste et saxophoniste <strong>Antonin Tri Hoang </strong>et de la pianiste <strong>Ève Risser</strong>, le spectacle entend questionner avec humour et musicalité le concept même de concerto.&nbsp;</p>



<p>Le <strong>Quatuor Tana </strong>s’empare également de cette belle scène pour y faire découvrir des pièces composées par <strong>Giulia Lorusso</strong>, <strong>Francesca Verunelli</strong> et <strong>Ivan Fedele</strong>, où l’électronique se fraie un chemin de choix, accompagnée par la réalisation en informatique musicale de <strong>Benjamin Lévy</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-119119" width="696" height="464" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?w=700&amp;ssl=1 700w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2023/05/5_CONCERTO-CONTRE-PIANO-ET-ORCHESTRE-%C2%A9-Joseph-Banderet-5.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">CONCERTO CONTRE PIANO ET ORCHESTRE © Joseph Banderet</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">En scènes</mark></strong></p>



<p>Les scènes marseillaises emboîtent le pas à la Friche en accueillant des pièces lyriques et pluridisciplinaires. On retrouve au Zef, les 4 et 5 mai, le banquet musical <em>La Rose des Vents</em>, mis en scène par <strong>Marguerite Bordat </strong>et <strong>Benjamin Groetzinger </strong>et promettant de ravir oreilles comme papilles&nbsp;: les élèves du lycée hôtelier Jean-Paul Passedat y officieront sous la direction du chef cuisinier <strong>Emmanuel Perrodin</strong>, au son du violoncelle de <strong>Noémi Boutin</strong>. <em>La Ralentie </em>de l’artiste total <strong>Pierre Jodlowski </strong>fera résonner la voix de <strong>Clara Meloni </strong>et les percussions de <strong>Jean Geoffroy </strong>dans le Petit Théâtre de La Criée, le 6 mai. Avant que le <strong>Quatuor Béla </strong>ne s’immisce au Grand Théâtre, en deuxième partie de soirée, en compagnie du pianiste <strong>Wilhelm Latchoumia </strong>pour un programme mêlant joyeusement les genres. Les <em>Départs de Feu </em>entonnés par l’ensemble vocal <strong>Les Métaboles</strong>et l’ensemble instrumental <strong>Mutlilatérale</strong>, sous la direction de <strong>Léo Warynski</strong>, promettent d’enchanter le public de l’Opéra de Marseille, qui découvrira des œuvres de <strong>Rebecca Saunders</strong>, <strong>Franck Bedrossien </strong>et tant d’autres&nbsp;le 14 mai.&nbsp;</p>



<p>Le Couvent accueille enfin le 14 mai à 15 heures les élèves des classes de composition électroacoustique du Conservatoire Pierre Barbizet et de la Cité de la musique, avant que <strong>Bérangère Maximin </strong>ne propose, à 17 heures, un concert pensé comme un parcours dynamique. De quoi conclure ce festival en plein air et en beauté.</p>



<p>SUZANNE CANESSA</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Propagations</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 3 au 14 mai&nbsp;<br></mark>Divers lieux, à Marseille et Aix-en-Provence<br><a href="http://gmem.org">gmem.org</a></pre>
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		<title>En clé d’humour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 15:51:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En rayon]]></category>
		<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Album]]></category>
		<category><![CDATA[C Barré]]></category>
		<category><![CDATA[disque]]></category>
		<category><![CDATA[Espiègle]]></category>
		<category><![CDATA[Mikel Urquiza]]></category>
		<category><![CDATA[Neue Vocalsolisten]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Boin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeune compositeur Mikel Urquiza, né en 1988 à Bilbao, voit ses pièces jouées dans le monde entier. Avec C Barré dirigé par Sébastien Boin, la collaboration porte ses créations avec une verve réjouissante. Espiègle, dernier disque de ce bel ensembleutilise un instrumentarium aux alliances rares et pertinentes, s’inspirant du monde contemporain, de ses voies [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le jeune compositeur <strong>Mikel Urquiza</strong>, né en 1988 à Bilbao, voit ses pièces jouées dans le monde entier. Avec <strong>C Barré</strong> dirigé par <strong>Sébastien Boin</strong>, la collaboration porte ses créations avec une verve réjouissante. <em>Espiègle</em>, dernier disque de ce bel ensembleutilise un instrumentarium aux alliances rares et pertinentes, s’inspirant du monde contemporain, de ses voies de communication, de ses impasses, de ses interrogations, de ses doutes, de sa relation au temps.&nbsp;</p>



<p>On se plaît à chercher les références dans le premier morceau intitulé <em>Lavorare stanca</em> («&nbsp;travailler fatigue&nbsp;») allusion ou pas (?) au recueil de Cesare Pavese publié en 1936. Ce subtil tissage de mélodies piochées dans l’histoire de la musique pose ses énigmes, passage d’un air baroque, fragment de la chanson des sept nains revenant du boulot dans <em>Blanche-Neige,</em> écho d’un chant révolutionnaire des Quilapayún, de <em>La Marseillaise</em>, de l’<em>Internationale</em> mais aussi de <em>When you’re alone</em> de John Williams, (la «&nbsp;chanson de Maggie&nbsp;» dans <em>Hook</em> de Spielberg)… On écoute le morceau en boucle afin d’élucider les devinettes et comme dans les miniatures, une multitude de détails nouveaux s’offrent, déployant leur enchevêtrement.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Coassements délirants</mark></strong><br>Six voix a cappella se glissent dans la suite <em>My voice is my password</em>, nourrie des poncifs des centres d’appels téléphoniques avec une vivacité narquoise, véritable pied de nez aux platitudes mécaniques de notre modernité. En regard, <em>Songs of Spam</em> (six voix mixtes et sept instruments parmi lesquels on compte le polystyrène&nbsp;!) élucubre une demande d’aide d’un certain «&nbsp;Doctor Tunde&nbsp;», envoyé dans l’espace et prêt à partager avec vous la «&nbsp;somme astronomique&nbsp;» (sic) qu’il a réunie au son de coassements délirants. Vient ensuite les vertiges de la <em>Madonnina piange</em> et le catalogue des <em>Size matters</em> pour allonger votre nez&nbsp;! Le <em>Cancionero sin palacio</em> pour douze instruments réimagine une Renaissance intemporelle dont les tempi palpitent en de mouvants et envoûtants tableautins. Intemporel, <em>Elurretan</em> (en basque «&nbsp;Dans la neige&nbsp;», méfiez-vous encore des possibles références à Debussy&nbsp;!) jongle entre les matières contemporaines et les effluves d’hier mêlant les cordes de la mandoline, de la guitare et de la harpe. Un petit bijou interprété avec brio&nbsp;!<br><br>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Espiègle</em> de <strong>Mikel Urquiza</strong>, par <strong>C Barré</strong> et <strong>Neue Vocalsolisten</strong><br>L’Empreinte digitale - 16,50 €</pre>
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