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	<title>Archives des Camp des Milles - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Camp des Milles - Journal Zebuline</title>
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		<title>Ad Fontes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 07:50:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Camp des Milles]]></category>
		<category><![CDATA[Ensemble Ad Fontes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au camp des Milles, l’ensemble vocal aixois Ad Fontes rend hommage à Anne Frank. La récitante Catherine Sparta incarnera Miep Gies, qui a soutenu les Frank dans leur cachette jusqu’à leur arrestation. Le chœur, sous la direction de Jan Heiting, interprètera des œuvres créées pendant la guerre par des compositeurs tels que Poulenc, Milhaud, Bernstein, [&#8230;]</p>
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<p>Au camp des Milles, l’ensemble vocal aixois Ad Fontes rend hommage à Anne Frank. La récitante Catherine Sparta incarnera Miep Gies, qui a soutenu les Frank dans leur cachette jusqu’à leur arrestation. Le chœur, sous la direction de Jan Heiting, interprètera des œuvres créées pendant la guerre par des compositeurs tels que Poulenc, Milhaud, Bernstein, Britten, Stravinsky… Ad Fontes a souhaité créer un <em>Oratorio, </em>drame lyrique qui retrace le calvaire de la jeune écrivaine,dans l’auditorium du Camp des Milles afin de contribuer ainsi au travail de mémoire mené par le lieu. Ce concert est donné dans le cadre de la <em>Biennale d’art d’Aix-en-Provence</em>. </p>



<p><em>ANNE-MARIE THOMAZEAU</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 novembre<br></mark><strong><a href="https://www.campdesmilles.org">Camp des Milles</a></strong>, Aix-en-Provence</pre>
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		<title>Une féministe dans la résistance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 16:10:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Idées et rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Berty Albrecht]]></category>
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		<category><![CDATA[Camp des Milles]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d’Histoire de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Mencherini]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inscrit dans le cadre du «&#160;Forum Femmes, debout, femmes en résistance&#160;», ce temps fort de la vie du Camp des Milles nous fait découvrir le personnage fascinant et avant-gardiste de Berty Albrecht, née à Marseille en 1893 dans une famille protestante suisse. Suivant la «&#160;tendance historiographique actuelle qui s’intéresse aux gens qui ont agi plus [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Inscrit dans le cadre du «&nbsp;<em>Forum Femmes, debout, femmes en résistance</em>&nbsp;», ce temps fort de la vie du Camp des Milles nous fait découvrir le personnage fascinant et avant-gardiste de <strong>Berty Albrecht</strong>, née à Marseille en 1893 dans une famille protestante suisse. Suivant la «<em>&nbsp;tendance historiographique actuelle qui s’intéresse aux gens qui ont agi plus qu’aux grands mouvements&nbsp;</em>», Robert Mencherini présente son dernier opus <em>Berty Albrecht, de Marseille au Mont-Valérien, une féministe dans la résistance</em>.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un problème de proportion </mark></strong></p>



<p>Son travail s’est appuyé sur une collecte documentaire qui reçoit encore aujourd’hui, après la publication de son ouvrage, de nou- veaux éléments. Un considérable corpus de lettres conservées au Musée d’histoire de Marseille qui dispose d’un fonds Berty Albrecht, et permet de comprendre de l’intérieur le parcours de cette femme brillante ainsi que son engagement dans la Résistance. « Elle est l’une des six femmes “compagnon de la Libération” sur les 1038 compagnons, ce qui est très en-deçà de leur proportion dans la Résistance. De même elle est l’une des deux femmes à être inhumée au Mont-Valérien sur les 1008 personnes à s’y trouver&#8230; là encore, la proportion est loin d’être juste », explique l’historien qui déroule le fil chronologique de la vie de cette héroïne qui reçut « une formation scolaire laïque, grâce à la loi Camille Sée, au lycée Montgrand ».</p>



<p>Infirmière durant la Première Guerre mondiale, elle fondera la revue féministe <em>Le Problème sexuel</em>, défendant le droit à l’avortement et l’homosexualité en 1931. En 1941 grande résistante, elle organise le mouvement Combat aux côtés d’Henri Frenay&#8230; Sa vie s’arrête le 13 mai 1943 à Fresnes, où elle se pend dans sa cellule. Les lectures subtiles de Marie Rodrigue et la guitare et le violon virtuose de Christian Fromentin de la Compagnie Padam Nezi, venaient apporter un surplus d’humanité et de fraîcheur au récit de l’historien. La Complainte du partisan (chanson d’Anna Marly écrite en 1943) venait clore la soirée sa poésie désespérée : « et la liberté reviendra/ on nous oubliera/ nous rentrerons</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">Conférence donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 mars</mark> à auditorium du Camp des Milles, Aix-en-Provence. </pre>



<p></p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<p><strong>Les artistes face au génocide au Rwanda</strong><br>Le Camp des Milles, dont la particularité a été d’interner un grand nombre d’artistes, privilégie la part de l’art comme outil de résistance et de réflexion. Trente ans après le génocide visant les Tutsis au Rwanda, la question continue de se poser : « comment cela a-t-il été possible ? ». Depuis la stigmatisation d’une minorité, l’usage d’un vocabulaire qui dénie peu à peu les caractéristiques humaines, à la persécution, aux actes racistes et à leur extension de masse, la réflexion sur le tragique engrenage se pose. La nouvelle exposition temporaire, <em>Vies d’après : des artistes face au génocide des Tutsis du Rwanda </em> offre un florilège des œuvres de <strong>Bruce Clarke</strong>, qui présente ici une résistance artistique contre l’oubli et la réitération des engrenages meurtriers qui n’épargnent aucune partie de la planète. <em>M.V.</em></p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">15 mars au 9 juin 
</mark>Entrée libre
Camp des Milles, Aix-en-Provence
04 42 39 17 11 
<a href="http://campdesmilles.org">campdesmilles.org</a></pre>
</div></div>
</div></div>
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		<title>« Toujours prêts » !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 15:27:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Chouraqui]]></category>
		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Camp des Milles]]></category>
		<category><![CDATA[Evenement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Fondation du Camp des Milles accueille une exposition retraçant le parcours des Éclaireuses et éclaireurs israélites de France durant la Seconde Guerre Mondiale En 2023 les EEIF, association scoute française d’éducation juive, fêtaient leur centième anniversaire. Le président du camp des Milles, Alain Chouraqui, souligne l’importance de l’intituél de l’exposition &#160;: «&#160;Les EIF durant [&#8230;]</p>
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<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>La Fondation du Camp des Milles accueille une exposition retraçant le parcours des <em>Éclaireuses et éclaireurs israélites de France</em> durant la Seconde Guerre Mondiale</strong></mark></p>



<p>     En 2023 les EEIF, association scoute française d’éducation juive, fêtaient leur centième anniversaire. Le président du camp des Milles, <strong>Alain Chouraqui</strong>, souligne l’importance de l’intituél de l’exposition &nbsp;: «&nbsp;<em>Les EIF durant la Seconde Guerre Mondiale&nbsp;: résister, survivre, bâtir – un engagement entre hier et aujourd’hui</em>&nbsp;»…&nbsp; Résister initie toute la suite.</p>



<p>     Les deux commissaires de l’exposition, <strong>Marie Aboulker</strong>, experte territoriale Action Cœur de Ville à la Caisse des Dépôts, et <strong>Benjamin Bitane</strong>, responsable de formation au Camp des Milles, sont tous deux anciens chefs scouts des EEIF. Ils ont collationné un important corpus d’archives comprenant publications, papiers officiels, photos,&nbsp; journaux intimes, et les ont orchestrés chronologiquement&nbsp;: une frise du temps court le long des vingt-quatre panneaux didactiques.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Rester éveillé</strong></mark><br>     L’histoire des EEIF, leur action dans le sauvetage d’enfants, leur implication dans la résistance prend alors du relief. On apprend qu’ils ont participé à la libération de Castres et Mazamet. Émergent les figures du fondateur des EIF, Robert Gamzon ou de <strong>Fanny Loinger</strong> dont la fille, Tamar Loinger, expose le rôle au Camp des Milles : assistante sociale, elle se fait engager dans le camp en cachant sa judaïté, et contribue à sauver des centaines d’enfants. <strong>Karen Allali</strong>, commissaire générale des EEIF, rappelle que dans le terme hébreu signifiant jeunesse, se retrouve la racine du mot « éveillé ». Alain Chouraqui insiste aussi sur l’engagement et sa nécessité face à la montée des fascismes. La prise de conscience, l’alerte sur les risques, ne suffisent plus aujourd’hui : « il y a un devoir d’engagement », pour « l’altruisme, la compréhension et la solidarité entre les peuples »</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 1<sup>er</sup> mars </mark>(entrée libre)
Camp des Milles
04 42 39 17 11 campdesmilles.org</pre>
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		<title>Faire la lumière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 11:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[À rendre à M. Morgenstern en cas de demande]]></category>
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		<category><![CDATA[Camp des Milles]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
		<category><![CDATA[Sabine Moindrot]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au départ, il y a une boîte noire en carton bouilli retrouvée dans un grenier, un dossier gris assorti d’une note écrite au crayon à papier « À rendre à M. Morgenstern en cas de demande ». L’écriture est celle du grand-père de Frédéric Moulin. Nous sommes en 2018 au mois de janvier, l’acteur se plonge dans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au départ, il y a une boîte noire en carton bouilli retrouvée dans un grenier, un dossier gris assorti d’une note écrite au crayon à papier « <em>À rendre à M. Morgenstern en cas de demande </em>». L’écriture est celle du grand-père de Frédéric Moulin. Nous sommes en 2018 au mois de janvier, l’acteur se plonge dans la centaine de documents contenus dans le dossier : lettres, notes, assignations à résidence, passeports, photos, permis de séjour, certificats médicaux, lettres préfectorales…. Qu’est-il arrivé à la famille Morgenstern, quelles relations avait-elle avec le grand-père, imprimeur de son métier, de Frédéric Moulin ? </p>



<p>Naît une véritable enquête au cours de laquelle le comédien ira consulter les recueils du CHRD au mémorial de la Shoah, s’entoure d’historiens (principalement issus du réseau Mémorha). L’histoire «&nbsp;<em>trop romanesque, trop parfaite pour sembler vraie&nbsp;</em>», explique l’acteur, devra être mise à distance dans la pièce. <strong>Sabine Moindrot</strong> endosse le rôle de découvreuse. Elle entre dans cet univers avec une sensibilité et une justesse de jeu rares au cœur d’une mise en scène en épure qui se nourrit des ombres et des lumières, des paroles prononcées derrière un long rideau qui permet aussi la projection de photographies et de documents. La famille de Leopold Morgenstern-Singer devient familière&nbsp;: quel soulagement à l’annonce de leur fuite rocambolesque en Suisse ou de la naissance de leur deuxième enfant en 1945&nbsp;! Jouée au Camp des Milles, le lendemain des manifestations contre l’antisémitisme, la pièce prend une résonnance particulière. Il n’est pas question de «&nbsp;<em>devoir de mémoire mais de travail de mémoire&nbsp;</em>» précise Frédéric Moulin alors que, convié sur le plateau avec le père de l’acteur, Robert Singer, (l’enfant né en Suisse en 1945), lit un texte dans lequel il remercie ceux qui ont contribué à sauver sa famille et rappelle combien l’humanité a besoin de la solidarité des êtres et de leur attention pour ne pas plonger dans la barbarie. Le mouvement dialectique entre histoire et mémoire tient ici de l’intime et renvoie chacun à sa responsabilité individuelle.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse">La pièce a été donnée le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 novembre 2023 </mark>au Camp des Milles, Aix-en-Provence. </pre>
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