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	<title>Archives des Chantier - Journal Zebuline</title>
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		<title>Traversées marines à Correns</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 09:23:55 +0000</pubDate>
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<p>En préambule le musicien apportait quelques explications «&nbsp;<em>Je suis né au bord de la mer. Depuis tout petit je m’y suis baigné. Maintenant, je n’y arrive plus</em> »… Une série de poèmes en provençal est née au fil des actualités tragiques qui hantent les eaux de la Méditerranée. Autour de ces poèmes le fil des mélodies s’est tissé. Le compositeur improvise sur l’instrument traditionnel qu’est le galoubet-tambourin dont il métamorphose les accents par des boucles électro, utilisant un ensemble de flûtes de tailles différentes, «&nbsp;<em>mais toutes à trois trous</em>&nbsp;», et mêle son jeu à celui des sons enregistrés de la guitare électrique (<strong>Fabien Mornet</strong>), de la contrebasse (<strong>Romain Berthet</strong>), des violon et violon baryton (<strong>Baltazar Montanaro</strong>), de la flûte traversière (<strong>Miquèu Montanaro</strong>) et des tambourins (<strong>Frédéric Nevchéhirlian</strong> et <strong>Christian Sébille</strong>).&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Les ressacs du temps</mark></strong></p>



<p>Les poèmes sont en provençal mais portés par des voix de locuteurs issus de diverses régions de l’Occitanie&nbsp;: «&nbsp;<em>si les mots ne changent pas, les intonations changent et donnent une saveur, une géographie différente&nbsp;</em>», sourit le poète. Seul en scène, Miquèu Montanaro utilise les fonctionnalités toutes nouvelles du Logelloop mis au point par Philippe Ollivier&nbsp;: les mélodies, les voix des récitants et les rythmes pré-enregistrés apportent leurs tessitures et leurs harmonies, liées intimement aux images vidéo projetées sur une toile qui occupe tout le mur de scène. Le son du tambour éclot derrière les spectateurs bientôt accompagné d’une flûte aérienne. Homme-orchestre, le musicien monte sur scène, semble invoquer le grand poème de la mer avant que les images répétitives et hypnotiques des fonds marins et des vagues ne viennent ombrer le plateau de leurs écumes. Le sable laisse entendre les pas d’un être absent, les eaux impriment leur ressac aux amarres, reflètent la silhouette d’un bateau vide, les vagues se fracassent sur des rochers, contrastant avec l’apparente innocuité des étendues bleues.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Avant l’aube, le corps dans la vague mauvaise</em>&nbsp;» est observé par le récitant&nbsp;: «&nbsp;<em>le corps venait de l’autre côté du monde, de l’autre côté de l’espoir. </em>» La mer des mythologies se transforme en cimetière, les volutes harmoniques se font incantatoires, épousent les émotions, composent un poème symphonique bouleversant, hymne à la liberté des peuples et des êtres. Il s’agit cependant d’une symphonie et non d’un requiem. La fin est emplie d’espérance et de fraternelle humanité.&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Mar, Simfonia Maritima</em> a été présenté le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">24 novembre</mark> au Chantier de Correns.</pre>
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		<title>Le balèti, c’est pour tous&#160;!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 15:02:25 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>En langue d’Oc, le <em>balèti</em>&nbsp;désigne tout simplement le «&nbsp;bal populaire&nbsp;». À Correns, le <strong>Chantier</strong>, Centre de Création des nouvelles musiques traditionnelles et musiques du monde, organisait une soirée «&nbsp;<em>balèti</em>&nbsp;», cette «&nbsp;<em>musique traditionnelle à danser tous les instants de la vie par tous les âges confondus</em>&nbsp;» expliqua <strong>Frank Tenaille</strong> lors de sa présentation. En première partie, l’<strong>Ensemble de musique traditionnelle du Conservatoire de Brignoles</strong> réunissait une belle phalange d’accordéons diatoniques, deux flûtes traversières et un beau pupitre de guitares (la classe au complet compte vingt-cinq élèves depuis les tout petits aux adultes). «&nbsp;Qui dit bal dit danse&nbsp;! On va commencer par une Scottish&nbsp;!&nbsp;» D’abord hésitants, les assistants s’emparent de la piste de danse improvisée de la salle de la Fraternelle (les chaises habituelles ont disparu, seuls quelques sièges attendent les plus fatigués ou les plus timides le long des murs). Se succèdent bourrées à deux temps dont une surnommée «&nbsp;de l’enclume&nbsp;» et pourtant toute de légèreté, mazurkas, bourrée à trois temps dite la «&nbsp;bourrée des voyageurs&nbsp;», valse «&nbsp;distillée&nbsp;» et bien évidemment plébiscité le fameux cercle circassien, danse conviviale s’il en est&nbsp;!</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Bourrée à trois temps </mark></strong></p>



<p>Peu importe les générations, tout le monde danse, ceux qui «&nbsp;savent&nbsp;» vont vers ceux qui regardent, leur apprennent dans les rires et la bonne humeur. Tant pis si l’on rate une mesure, si le comptage des pas est parfois aléatoire, si l’on ne saute pas au bon moment dans la mazurka, si les bourrées s’embrouillent ou si l’on ne tourne pas dans le bon sens du premier coup, les corps et les esprits sont libres, se laissent porter par la musique, les gestes partagés. En jonction des deux parties de la soirée, les trois musiciens de <strong>Saraï</strong> montent sur scène aux côtés des élèves du conservatoire pour interpréter avec eux une mazurka nouvelle composée par <strong>Baltazar Montanaro</strong>. Le second temps de cette manifestation festive permet d’entendre et de danser les «&nbsp;histoires d’amour occitanes&nbsp;» concoctées par Baltazar Montanaro (violon baryton), <strong>Sophie Cavez</strong> (accordéon diatonique) et <strong>Juliette Minvielle</strong> (chant et percussions). Il y est question des relations amoureuses sur un mode espiègle, décalé ou profond, historiettes puisées dans un corpus de textes du XV<sup>e</sup> au XXI<sup>e</sup> siècle à partir du fonds documentaire du Cirdoc (Centre international de recherche et de documentation occitanes).</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"><strong>Et valse à cinq temps</strong></mark></p>



<p>Le thème intemporel se marie au branle de la vallée d’Ossau, à la valse à cinq temps (qui pourrait croire que seuls les trois temps sont figés à jamais&nbsp;!), à la chapelloise (gigue en Belgique), au rondeau par couples, à la bourrée à trois temps «&nbsp;dans le type auvergnat, mais pas classique&nbsp;», au rigaudon final. «&nbsp;<em>Pour tout vous dire, les textes des chansons sont cueillis du Moyen Âge à nos jours, poétiques et féminins (car presque tous écrits par des femmes), et traitent de la question non encore résolue de nos jours, celle de l’amour&nbsp;</em>», explique en souriant le meneur de jeu. La voix prenante de Juliette Minvielle, les instruments qui savent inventer sur des rythmes et des motifs traditionnels, en une époustouflante variation des tempi, accordent à ce balèti leur virtuosité joyeuse. Déjà fini&nbsp;! «&nbsp;<em>Tenir tout un bal après quelques jours de résidence, ce n’est pas mal&nbsp;!</em> Protestent les musiciens. <em>Promis, un disque sort bientôt&nbsp;!</em>&nbsp;» Rendez-vous pris&nbsp;!<br><br>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Le <em>balèti</em> s’est tenu le 10 février au Chantier de Correns.</mark></p>



<p>Photo : <a href="https://www.zoephotographe.fr/">Zoé Lemonnier</a> </p>
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