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	<title>Archives des Charlie Jazz - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Charlie Jazz - Journal Zebuline</title>
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		<title>Deux rendez-vous avec Charlie </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Laurent Dussutour]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 13:25:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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<p>Pou sa première  soirée de <a href="https://www.charlie-jazz.com">Charlie Jazz</a> donnait rendez vous à  <strong>Pat Metheny</strong> : à soixante-dix ans, le musicien est plus qu’un guitariste. En près de deux heures, il a dévoilé  divers chapitres de sa prolifique carrière, rendant hommage au contrebassiste Charlie Haden, son mentor,  pendant une séquence débordant d’émotions autour de <em>Beyond Missouri Skies</em>  et de ses racines country.  Dans une symphonie en solo, il convoque Barbara Streisand ou les Beatles, sans oublier une incursion folk avec sa guitare Pikasso inspirée des tableaux cubistes de Picasso(4 manches, 42 cordes !), ou la guitare baryton et ses basses profondes, ainsi que son « orchestrion », assemblage de technologies numériques  et d’instruments désuets mis en circuit, qu’il commande à partir d’une guitare et de ses effets. Le jazz était là avec ce qu’il faut de bossa-nova ( <em>Manha Do Carnaval</em>) ou  de blues (<em> The Tokyo Blues</em> de Horace Silver ).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dolce italia</mark></strong></p>



<p>Le lendemain, ouverture de la soirée italienne avec le duo <strong>Rita Martoculli </strong>(piano) <strong>Luciano Biondini</strong> (accordéon). Entre le piano percussif et impressionniste, et l’accordéon  au phrasé be-bop superlatif, la symbiose naturelle. S’en suit la tête d’affiche de ce second soir, le quintet  <strong><em>La Dolce Vita</em></strong>, dernier projet du saxophoniste (alto et soprano) <strong>Stefano di Battista</strong> en hommage à la musique populaire transalpine. Avec force volubilité, tant dans les discours-fleuves entre les morceaux que dans le son doux et incisif de son instrument, le leader expérimenté valorisera le talent de ses compagnons de jeu (le jeune trompettiste <strong>Matteo Culetto</strong> notamment, ainsi que le pianiste <strong>Andrea Rea</strong>, sans oublier le contrebassiste <strong>Daniele Sorentino</strong>, et <strong>André Ceccarelli</strong> à la batterie). D’un <em>Tu vuo fa l’americano </em>hard-bop à une <em>Dolce vita</em> aux accents New Orleans, en passant par une jam-session sur scène avec le duo de première partie sur un six-temps à la Miles Davis, le groupe distille des ondes de plaisir sans fin.</p>



<p><br>LAURENT DUSSUTOUR</p>



<pre class="wp-block-verse">Ces deux concerts ont eu lieu les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 et 7 novembre</mark> à la Salle Obino, Vitrolles</pre>



<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles <em><a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/">Musiques</a></em> ici </p>
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		<title>Le Rendez-vous de Charlie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 22:26:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Aurélien Pitavy]]></category>
		<category><![CDATA[Charlie Jazz]]></category>
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<p></p>



<p>Le jazz aime les feuilles mortes, c’est bien connu. En miroir du&nbsp;<strong>Charlie Jazz Festival</strong>&nbsp;de l’été, le&nbsp;<strong>Rendez-vous de Charlie</strong>&nbsp;scelle notre entrée dans l’automne. La récolte sur deux jours connaît un pas sur le côté dans l’univers jazzique et lorgne vers le cinéma avec la projection du film&nbsp;<em>César et Rosalie</em>&nbsp;de Claude Sautet en partenariat avec le Cinéma Les Lumières. Deux stars, l’une du cinéma, l’autre du monde du jazz présenteront cette toile mythique du répertoire où se croisent Romy Schneider, Yves Montand et Sami Frey,&nbsp;<strong>Sandrine Bonnaire</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Erik Truffaz</strong>&nbsp;qui revisitera dans le cadre du projet Rollin’&amp; Clap quelques thèmes de la musique de cinéma. Le célèbre trompettiste accompagné d’<strong>Alexis Anérilles&nbsp;</strong>(claviers),&nbsp;<strong>Marcello Giuliani</strong>&nbsp;(basse),&nbsp;<strong>Valentin Lietchi</strong>&nbsp;(batterie),&nbsp;<strong>Matthis Pascaud</strong>&nbsp;(guitare), une équipe «&nbsp;digne des Marvels&nbsp;», sourit Aurélien Pitavy, directeur artistique de l’association Charlie Free, organisatrice de l’évènement, jouera des textures, des esthétiques, pour nous faire rencontrer comme jamais Nino Rota, Ennio Morricone, Michel Magne ou Miles Davis.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des valeurs sûres</mark></strong></p>



<p>Dans la série des légendes, le dernier saxophoniste ayant accompagné Miles Davis sur scène,&nbsp;<strong>Kenny Garrett</strong>&nbsp;revient à Vitrolles (il y a été ovationné en 2019) avec&nbsp;<em>Sounds from the Ancestors</em>&nbsp;(projet couronné par un Grammy Award), où se mêlent jazz, R&amp;B, gospel, sonorités de France, de Cuba, du Nigéria, de la Guadeloupe, pour un groove irrésistible. À ses côtés il y aura le swing de&nbsp;<strong>Rudy Bird</strong>&nbsp;(percussions, chant),&nbsp;<strong>Keith Brown</strong>&nbsp;(piano, claviers),&nbsp;<strong>Ronald Bruner</strong>&nbsp;(batterie),&nbsp;<strong>Jeremiah Edwards</strong>&nbsp;(contrebasse) et&nbsp;<strong>Melvis Santa</strong>&nbsp;(percussions, chant). La trompette d’<strong>Hermon Mehari&nbsp;</strong>explorera dans&nbsp;<em>Asmara&nbsp;</em>sa culture ancestrale, (sa famille avait fui l’Érythrée dans les années 1980), les sonorités du jazz éthiopien et les folklores des peuples de la Corne de l’Afrique avec la complicité de la contrebasse de&nbsp;<strong>Luca Fattorini</strong>, la batterie de&nbsp;<strong>Gautier Garrigue</strong>&nbsp;et le piano de&nbsp;<strong>Peter Schlamb</strong>. Enfin, une relecture de Gainsbourg conduit le tromboniste&nbsp;<strong>Daniel Zimmermann</strong>&nbsp;à réinterpréter l’œuvre de «&nbsp;l’homme à la tête de chou&nbsp;» en une liberté débridée avec son quartet composé de&nbsp;<strong>Julien Charlet</strong>&nbsp;(batterie),&nbsp;<strong>Pierre Durand</strong>&nbsp;(guitare),&nbsp;<strong>Jérôme Regard</strong>&nbsp;(basse). Un «&nbsp;<em>Homme à tête de chou in Uruguay&nbsp;</em>» irrévérencieux et groovy à souhait&nbsp;! Une avalanche de pépites d’automne&nbsp;!!!&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p>Les 3 &amp; 4 novembre, Salle Obino, Vitrolles</p>



<p>Les Rendez-vous de Charlie&nbsp;</p>



<p>04 42 79 63 60 charlie-jazz.com</p>
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		<title>Teis Semey, cadeau des dieux du jazz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2023 12:37:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Charlie Jazz recevait pour son dernier concert de l’année le jeune quintet du guitariste Teis Semey, en «&#160;mini-tournée&#160;» en Europe dans le cadre du projet Footprints (financé par l’Union Européenne au sein du programme Creative Europe). Sur une guitare depuis l’âge de sept ans, Teis Semey étudie au Conservatoire d’Amsterdam, devient lauréat du Princess Christina [&#8230;]</p>
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<p>Charlie Jazz recevait pour son dernier concert de l’année le jeune quintet du guitariste <strong>Teis Semey</strong>, en «&nbsp;mini-tournée&nbsp;» en Europe dans le cadre du projet Footprints (financé par l’Union Européenne au sein du programme Creative Europe). Sur une guitare depuis l’âge de sept ans, Teis Semey étudie au Conservatoire d’Amsterdam, devient lauréat du <em>Princess Christina Jazz Concours</em>, remporte le prix du meilleur arrangement pour <em>Keep An Eye Jazz Competition</em> et son quintet est sans doute l’une des formations les plus intéressantes de la scène jazz européenne actuelle. Son troisième CD en tant que leader, <em>Mean Mean Machine</em>, (sorti chez Zennez Records en 2021) succède à <em>Where the fence is the highest</em> (2019) et <em>Throw Stones</em> (2020). Accompagné par les fantastiques instrumentistes Sun Mi Hong, souveraine à la batterie, Alistair Payne et ses fulgurantes improvisations à la trompette, José Soares et son saxophone alto de velours, Jort Terwijn et sa contrebasse inventive, le jeune guitariste passe avec aisance de l’acoustique à l’électro. Les morceaux au programme issus des divers disques du groupe jonglent entre une écriture de musique contemporaine, des sons saturés, un souffle naturel qui traverse les instruments à vent, des élans jazziques classiques, un parfum punk qui nous mène à la transe par des mouvements ostinato qui s’exacerbent tandis que se dessinent sur ces nappes hypnotiques les mélodies sans cesse réinventées. L’énergie indie rock se mêle ainsi à des passages méditatifs et les improvisations des musiciens tissent ces diverses envolées en une trame inventive où se concentrent émotions et couleurs. En ultime bis, Teis Semey offre un solo de guitare, chant de libération danois composé durant la dernière guerre mondiale. Les censeurs à la lecture des paroles se sont arrêtés à celles qui racontaient des amours interdites sans aller plus loin et se rendre compte que le dernier couplet incitait à la révolte contre l’occupant allemand. La guitare seule se glisse dans l’air traditionnel, teinté de nostalgie et d’une fraîcheur espiègle.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><sup>Concert donné le 17 décembre au Moulin à Jazz, à Vitrolles</sup>.</p>
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		<title>Jean-Marc Larché prend le ton des légendes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2022 16:14:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le son feutré, boisé, élégamment duveteux du saxophone ténor de Jean-Marc Larché nimbe les univers de son quartet d’une atmosphère propice au mystère. À l’éclosion de mélodies d’emblée évidentes, portées par des phrasés ostinato, étoffe moirée de songes où éclosent les souvenirs de contes et de récits. Voici le Casanova de Fellini, le saxophoniste sourit&#160;: [&#8230;]</p>
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<p>Le son feutré, boisé, élégamment duveteux du saxophone ténor de <strong>Jean-Marc Larché</strong> nimbe les univers de son quartet d’une atmosphère propice au mystère. À l’éclosion de mélodies d’emblée évidentes, portées par des phrasés ostinato, étoffe moirée de songes où éclosent les souvenirs de contes et de récits. Voici le <em>Casanova</em> de Fellini, le saxophoniste sourit&nbsp;: «&nbsp;<em>je l’imagine particulièrement dans&nbsp;la scène au cours de laquelle il danse avec une poupée, j’aime beaucoup cette petite valse</em>&nbsp;». Il y a quelque chose de malicieux dans l’introduction du récit mélodique, un petit sourire espiègle. Saxophone et violon se mettent à l’unisson, puis dévient de leur route commune, le piano rêveur s’empare d’une comptine, change de mode pour une interrogation réitérée et inquiétante. Les percussions (<strong>Michele Rabbia</strong>) soulignent de leur légèreté inventive les développements d’une intrigue qui se trame… Les quatre musiciens sont de subtils conteurs qui nous embarquent à la découverte des personnages qui les hantent, Barbe Bleue, le diable (ou plutôt les «&nbsp;narines du diable&nbsp;», fontaine à deux ouvertures accordée par la bonne fée d’une vallée de Franche-Comté où habite Jean-Marc Larché), Johannes Kreisler en souvenir de Schumann, le <em>Titan</em> de Malher… Il n’est plus de frontières entre les genres musicaux, les citations «&nbsp;classiques&nbsp;» ou «&nbsp;contemporaines&nbsp;» nourrissent le jeu. Piano aérien de <strong>François Couturier</strong> où l’on se plaît à retrouver quelques accents de Philip Glass, mais aussi de Schumann ou Debussy, violon (<strong>Régis Huby</strong>) qui sait s’envoler mais aussi exploiter la matière de ce qui le compose, bois, cordes, saxophone ténor dont la voix se meut en souffle, avant de s’emporter en rêveries fantasques, percussions enfin qui scandent des routes oniriques. On gardera longtemps en mémoire la composition de François Couturier en hommage au cinéaste Andreï Tarkovsky (auquel il avait emprunté son nom pour son Quartet, sans doute en raison des mots de Bergman, «&nbsp;<em>Tarkovsky se déplace dans l’espace des rêves avec évidence</em>&nbsp;», formation où jouait déjà un certain Jean-Marc Larché) et la sublime <em>Pavane</em> au rythme lent qui nous emporte hors du monde alors que le chant des baleines (scie musicale de Michele Rabbia) anime de ses respirations la coulée du piano et que le saxophone forge de nouvelles et pourtant déjà familières harmonies.<br>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p class="has-small-font-size"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Concert donné le 1<sup>er</sup> octobre au Moulin à Jazz (invité par Charlie Jazz), à Vitrolles.</mark></p>
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