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	<title>Archives des Château-Arnoux-Saint-Auban - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Château-Arnoux-Saint-Auban - Journal Zebuline</title>
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		<title>Trois contes et quelques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chloé Macaire]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 08:41:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un mini-golf, deux comédiens et Charles Perrault… dans Trois contes et quelques, l’auteur Emmanuel Adely se saisit de trois contes, fixés sur la page par Charles Perrault, puis sur écran par Walt Disney ou Jacques Demy. Des histoires si bien connues qu’on en oublie presque leur violence : de l’inceste du père de Peau d’Âne [&#8230;]</p>
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<p>Un mini-golf, deux comédiens et Charles Perrault… dans <em>Trois contes et quelques</em>, l’auteur Emmanuel Adely se saisit de trois contes, fixés sur la page par Charles Perrault, puis sur écran par Walt Disney ou Jacques Demy. Des histoires si bien connues qu’on en oublie presque leur violence : de l’inceste du père de Peau d’Âne aux féminicides de Barbe Bleue, tous décrivent la domination patriarcale et les violences sexistes et sexuelles qui en résulte.</p>



<p>Adely en dissèque la morale, la transpose dans un langue tranchante, et les comédiens du groupe Merci révèlent, avec humour et vivacité, et dans une étonnante scénographie, un terrain de mini-golf modulable, tout le sens<em>. </em></p>



<pre class="wp-block-verse">C.M.<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 8 mai</mark><br><br>En itinérance à Chorges, Veynes et Embrun<br><br>Programmation de La Passerelle, Scène nationale de Gap<br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 11 au 15 mai</mark><br><br>En itinérance<br><br>Programmation de La Durance, Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>



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		<title>Géographies du commun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 14:48:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Née d’une rencontre entre les danseurs de Via Katlehong et ceux de la Cia Gente sur le parvis du Théâtre de Tremblay-en-France, tamUjUntU conserve de son origine une qualité d’élan précieuse. Le chorégraphe brésilien Paulo Azevedo, fondateur de la Cia Gente, prolonge cette impulsion initiale en élaborant une pièce qui fait de la complicité et [&#8230;]</p>
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<p>Née d’une rencontre entre les danseurs de <strong>Via Katlehong</strong> et ceux de la <strong>Cia Gente</strong> sur le parvis du Théâtre de Tremblay-en-France, <em>tamUjUntU</em> conserve de son origine une qualité d’élan précieuse. Le chorégraphe brésilien <strong>Paulo Azevedo</strong>, fondateur de la Cia Gente, prolonge cette impulsion initiale en élaborant une pièce qui fait de la complicité et de l’entente un principe d’écriture autant qu’un horizon.</p>



<p>Réunissant des interprètes venus d’Afrique du Sud et du Brésil, la pièce ne repose pas sur une juxtaposition de styles mais sur une mise en relation de gestes situés. Le <em>pantsula,</em> ancré dans l’histoire des townships sud-africains, dialogue avec des pratiques urbaines brésiliennes, sans que l’un ne prenne le pas sur l’autre. Le hip-hop cher à Paulo Azevedo affleure, bien sûr, mais sans saturer l’espace ni réduire la diversité des langages.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Récits en partage</mark></p>



<p>Ce qui se joue alors tient moins d’une démonstration que d’une circulation. L’ensemble privilégie l’élan, le rythme, mais aussi une précision du geste qui inscrit la pièce dans une écriture rigoureuse, presque contenue. Quelques motifs et échanges esquissent des formes de narration : une main retournée à la Beyoncé, un micro mimé «&nbsp;à l’américaine&nbsp;», une station debout bras en l’air évoquant davantage un trajet en bus qu’une manifestation collective. Ces fragments n’organisent pas un récit linéaire mais ouvrent des pistes, des situations, des manières d’habiter l’espace ensemble. On pourrait souhaiter une appropriation plus marquée du plateau ou un travail de lumière accentuant les ruptures ; la pièce trouve cependant sa cohérence dans ce choix d’une géographie à ciel ouvert.</p>



<pre class="wp-block-verse">SUZANNE CANESSA<br><br>tamUjUntU aété dansé le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">28 mars</mark> au Théâtre de l’Olivier (Istres), les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">31 mars</mark> et <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">1er avril </mark>au <a href="https://www.theatredurance.fr/" type="link" id="https://www.theatredurance.fr/">Théâtre Durance</a> (Château-Arnoux-Saint-Auban), le <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 avril</mark> au <a href="https://www.theatresendracenie.com/" type="link" id="https://www.theatresendracenie.com/">Théâtre de l’Esplanade </a>(Draguignan) et les <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">7 et 8 avril </mark>au <a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a> (Aix-en-Provence).</pre>



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		<title>Faraëkoto</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Suzanne Canessa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:55:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La danse se déploie sous toutes ses formes au ThéâtreDurance cette semaine ! Ce sont tout d’abord une sœuret un frère, Fara et Koto – Faraëkoto – qui nous invitentà redécouvrir un récit de perte et d’aventure proched’Hansel et Gretel. Il y est question, entre autres, dehandicap : interprétée par Sandra Geco, la sœur est [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La danse se déploie sous toutes ses formes au Théâtre<br>Durance cette semaine ! Ce sont tout d’abord une sœur<br>et un frère, Fara et Koto – Faraëkoto – qui nous invitent<br>à redécouvrir un récit de perte et d’aventure proche<br>d’Hansel et Gretel. Il y est question, entre autres, de<br>handicap : interprétée par Sandra Geco, la sœur est do<br>tée de jambes molles, toutes faites de caoutchouc. Son<br>frère, interprété par Giovanni Léocadie, est quant à lui<br>muet. La chorégraphie multiforme de Séverine Bidaud<br>se déploie dans un langage entre hip-hop et breakdance,<br>recourant à la vidéo et à de subtils jeux de lumière.</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>S.CA.</em><br><em>Faraëkoto</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 mars<br></mark><a href="https://www.theatredurance.fr/" type="link" id="https://www.theatredurance.fr/"><strong>Théâtre Durance</strong><br></a>Scène nationale Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>



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		<title>Sahra Halgan et Sarah Lenka</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lavinia Scott]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:12:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur deuxième soirée En attendant les Escapades, le Théâtre Durance accueille Sahra et…Sarah. La première c’est Sahra Halgan est une artiste militante du Somaliland qui œuvre dans la lutte pour les droits de son peuple, dont le pays n’est pas reconnu à l’international. Elle chante d’une voix singulière et perçante sur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p> Dans le cadre de leur deuxième soirée <em>En attendant les Escapades</em>, le Théâtre Durance accueille Sahra et…Sarah. La première c’est Sahra Halgan est une artiste militante du Somaliland qui œuvre dans la lutte pour les droits de son peuple, dont le pays n’est pas reconnu à l’international. Elle chante d’une voix singulière et perçante sur une musique rock’n’roll qui se trouve au croisement de la musique touareg, ethio-jazz, mélodies somaliennes et un groove électrisé. Et la deuxième c’est Sarah Lenka, qui mêle jazz, blues et folk aux sonorités maghrébines dans un nouvel album <em>ISHA </em>– qui signifie « femme » en hébreu. Il s’inscrit comme un hommage à l’exil des femmes et au déracinement. </p>



<pre class="wp-block-verse"><em>L.S.</em><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">13 mars<br></mark><strong><a href="https://www.theatredurance.fr/" type="link" id="https://www.theatredurance.fr/">Théâtre Durance</a></strong><br>Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>



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<p></p>
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		<title>Julia Lepère en tournée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Anne-Marie Thomazeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 08:23:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Libraires du Sud, qui regroupe près de 90 librairies, organise chaque année des tournées d&#8217;auteurs dans la région. L’association propose, gère les déplacements et les hébergements, rémunère les auteurs… Un gros travail qu’une librairie isolée n&#8217;aurait pas les moyens de faire. Pour ce premier round cette année, c&#8217;est l’autrice Julia Lepère qui s&#8217;arrêtera dans trois [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Libraires du Sud, </em>qui regroupe près de 90 librairies, organise chaque année des tournées d&rsquo;auteurs dans la région. L’association propose, gère les déplacements et les hébergements, rémunère les auteurs… Un gros travail qu’une librairie isolée n&rsquo;aurait pas les moyens de faire. Pour ce premier round cette année, c&rsquo;est l’autrice <strong>Julia Lepère</strong> qui s&rsquo;arrêtera dans trois librairies pour présenter aux lecteurs son premier roman&nbsp;:<em> La mer et son double</em> (Éditions du sous-sol).</p>



<p>Le roman met en scène deux femmes dont les destins se font écho. La première débarque dans la ville de P., une cité isolée aux allures de western, où règne une chaleur accablante. Elle y filme les lieux et rencontre une galerie de personnages : tenancière de bar, jeune fille, poète, sculpteur, pianiste. La ville est marquée par la méfiance envers la mer et les tensions entre colons et exilés. La seconde femme, amnésique, est repêchée en pleine Atlantique par un cargo, trois jours après qu&rsquo;un membre d&rsquo;équipage a disparu lors d&rsquo;une tempête. Les deux protagonistes doivent reconstituer leur identité en collectant des indices pour sortir de leur situation.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Une autrice de talents</mark></strong></p>



<p>Julia Lepère vient de la scène théâtrale et poétique. Elle a d&rsquo;abord fait ses armes comme dramaturge avant de publier son premier recueil,&nbsp;<em>Je ressemble à une cérémonie</em>, (Éditions du Corridor bleu) en 2019. Deux autres recueils ont suivi :&nbsp;<em>Par elle se blesse</em>&nbsp;(Flammarion) en 2022, qui a consolidé sa présence dans le paysage poétique français, puis&nbsp;<em>Molly Fall</em> (Angle Mort) en 2024.</p>



<p>Parallèlement à son travail d&rsquo;écriture, elle mène une carrière de comédienne et développe un travail de performance autour de ses textes, créant des formes hybrides entre lecture, jeu et installation sonore. Ces performances lui ont permis de toucher un public au-delà du cercle strictement littéraire et de construire une œuvre qui interroge les frontières entre les genres artistiques. Cette tournée permettra de découvrir son travail romanesque et d&rsquo;échanger avec elle sur son parcours d&rsquo;artiste.</p>



<pre class="wp-block-verse">ANNE-MARIE THOMAZEAU<br><br><strong>Julia Lepère en tournée</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">4 février, 18h30<br></mark><a href="https://www.librairesdusud.com/portfolio-item/librairie-mima/" type="link" id="https://www.librairesdusud.com/portfolio-item/librairie-mima/">Mima</a>, Marseille<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 février, 18h30 <br></mark><a href="https://www.librairesdusud.com/portfolio-item/la-gargouille/" type="link" id="https://www.librairesdusud.com/portfolio-item/la-gargouille/">La Gargouille</a>, Briançon<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">6 février, 18h30 <br></mark><a href="https://defilenpage.fr/" type="link" id="https://defilenpage.fr/">De fil en page</a>, Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="696" height="1023" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/4865353.jpeg?resize=696%2C1023&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134521" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/4865353.jpeg?resize=697%2C1024&amp;ssl=1 697w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/4865353.jpeg?resize=204%2C300&amp;ssl=1 204w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/4865353.jpeg?resize=150%2C220&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/4865353.jpeg?resize=300%2C440&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/4865353.jpeg?resize=696%2C1022&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/4865353.jpeg?resize=286%2C420&amp;ssl=1 286w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/4865353.jpeg?w=722&amp;ssl=1 722w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
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		<title>Gaspar Claus + Lagon Nwar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 14:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>
		<category><![CDATA[Château-Arnoux-Saint-Auban]]></category>
		<category><![CDATA[Gaspar Claus]]></category>
		<category><![CDATA[Lagon Nwar]]></category>
		<category><![CDATA[Provence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Théâtre Durance, outre une programmation théâtrale de choix, offre au public des Alpes-de-Haute-Provence des propositions musicales régulières et pointues. Chaque année, la saison est marquée par des prémices aux Escapades, son festival musical de tout début d’été. Pour clôturer une quinzaine dédiée au son et à la musique, le théâtre imagine ici un plateau [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Théâtre Durance, outre une programmation théâtrale de choix, offre au public des Alpes-de-Haute-Provence des propositions musicales régulières et pointues. Chaque année, la saison est marquée par des prémices aux <em>Escapades</em>, son festival musical de tout début d’été. Pour clôturer une quinzaine dédiée au son et à la musique, le théâtre imagine ici un plateau où la musique est le fruit d’une réflexion et d’une mélomanie profondes.&nbsp;</p>



<p>C’est du moins ce qui transparaît dans les très multiples projets du talentueux violoncelliste <strong>Gaspar Claus</strong>, qui présentera en solo son deuxième album, arpentant la matière musicale dans la plus grande curiosité. <strong>Lagon Nwar</strong>, projet franco-burkinabé, est un quartet ébouriffant qui mêle le jazz, la pop et le traditionnel créole, pour un tout hybride aussi indescriptible que marquant. </p>



<p><em>LUCIE PONTHIEUX BERT</em>RAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">5 avril</mark><br><a href="https://www.theatredurance.fr"><strong>Théâtre Durance</strong>,</a> Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>
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		<title>Marion Rampal : « Il faut se battre, se blinder »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lucie Ponthieux Bertram]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 12:52:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musiques]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Château-Arnoux-Saint-Auban]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zébuline. En 2024 vous avez beaucoup tourné avec votre dernier album, Oizel, un opus assez personnel. Quel ressenti avez-vous de sa version live ?  Marion Rampal. Ce qui a été difficile, c’est faire le lien entre un album si intime et sauvage et le retour sur scène. Aussi, j’ai vécu le décès de mon père [&#8230;]</p>
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<p><strong>Zébuline. En 2024 vous avez beaucoup tourné avec<a href="https://www.marionrampal.com"> votre dernier album, <em>Oizel</em></a>, un opus assez personnel. Quel ressenti avez-vous de sa version live ? </strong></p>



<p><strong>Marion Rampal.</strong> Ce qui a été difficile, c’est faire le lien entre un album si intime et sauvage et le retour sur scène. Aussi, j’ai vécu le décès de mon père à l’été 2023, retourner sur scène avec ce deuil a été assez compliqué. Petit à petit, avec pas mal de volonté et la bienveillance du trio de musiciens très solide qui m’entoure, j’ai trouvé un nouveau plaisir à partager mes chansons sur scène. J’ai mis du temps à démêler ce qu’il fallait ramener du disque sur scène : j’ai conservé l&rsquo;intimité dans mes chansons et la voix, mais me suis concentrée sur le plaisir du moment et de la musique dans mon rapport au public. Maintenant que le show est rodé, c’est très agréable !</p>



<p><strong>Voilà maintenant deux albums que vous collaborez à la composition avec le guitariste Matthis Pascaud, qui vous accompagne également sur scène. Avez-vous de futurs projets communs ?&nbsp;</strong></p>



<p>Avec le trio, nous travaillons actuellement autour de la chanteuse Abbey Lincoln. Ses chansons sont incroyables, et elle est assez peu reprise. Je retourne donc vers l’anglais et remobilise au niveau stylistique ce que j’ai appris au contact d’Archie Shepp et pendant mes années de jazz. Je deviens passeuse et transmets les textes écrits par une femme de jazz, qui était une poétesse extraordinaire très proche de Maya Angelou.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous jouerez <em>Petite Maison</em>, le 25 janvier à la Mesón. Pouvez-vous nous parler de ce nouveau projet ?&nbsp;</strong></p>



<p>Ma musique est très influencée par le français d&rsquo;Amérique. En 2022, on a eu la chance d’avoir une aide du Conseil des arts du Canada pour faire un échange avec des musiciens traditionnels et des essais en studio avec des musiciens jazz de Montréal. L’idée, c&rsquo;était de partir à la chasse aux trésors : il y a des chansons qui me plaisent et m’obsèdent depuis longtemps, qui ont circulé dans les campagnes depuis l’âge médiéval, et se sont transformées, embellies, métamorphosées en traversant le temps et l’Atlantique. Au contact de ce répertoire, il y a de la composition, de l’arrangement, de l’improvisation. C’est une première mouture live, avec une formation franco-québécoise.&nbsp;</p>



<p><strong>Le milieu de la musique, du jazz particulièrement, est encore assez masculin. Si vous aviez un message à faire passer aux jeunes artistes, quel serait-il ?&nbsp;</strong></p>



<p>Il faut se battre, se blinder. La porte est un petit peu plus ouverte aux femmes aujourd’hui, mais ce n’est pas évident. Dans le jazz, on reste sur un milieu très masculin dans les écoles et grandes écoles. Plusieurs dispositifs portent leurs fruits, pour aider les musiciennes à impulser leur carrière plus tôt que ce que j’ai pu le faire. Je recommande de mixer au maximum les équipes, à tous les postes, de pousser et défendre la mixité. On est au début de débusquer des abus systémiques, ce sont des transformations anthropologiques, dont on parle. Il faut écouter ses aînées, avoir de la sororité, mais la mise en concurrence a toujours joué contre ça.&nbsp;</p>



<p><strong>Quels projets avez-vous envie de mettre sur pied en 2025 ?&nbsp;</strong></p>



<p>Un livre ! Rassembler des chansons des quatre ou cinq dernières années, puis écrire des choses qui sont plus de l’ordre de la prose que du roman, sans doute encore autour de la figure de l’oiseau, que je file dans <em>Oizel</em>.&nbsp;</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR LUCIE PONTHIEUX BERTRAM</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong>À venir</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">14 janvier</mark><br><strong><a href="https://www.theatredurance.fr">Théâtre Durance</a></strong>, Château-Arnoux-Saint-Auban <br><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">25 janvier</mark><br><strong><a href="https://lameson.com">La Mesón</a></strong>, Marseille </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/musiques/"><em>Musiques</em> ici </a></p>
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		<title>Preljocaj : un retour aux origines à découvrir au Pavillon Noir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Agnes Freschel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 16:35:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
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		<category><![CDATA[Théâtre Durance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Larmes Blanches&#160;est une des premières pièces du chorégraphe,&#160;écrite juste après&#160;Marché Noir&#160;en 1985, et filmé en 1986, avec&#160;Nuch, Catherine Beziex,&#160;Christophe Haleb et Angelin Preljocaj lui-même à l’interprétation. Si les quatre danseurs sont loin d’aller aussi vite et ample que les interprètes&#160;d’aujourd’hui, le style Preljocaj est déjà là&#160;:&#160;musique baroque et contemporaine qui s’opposent,&#160;chemises blanches à larges jabots [&#8230;]</p>
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<p><em>Larmes Blanches&nbsp;</em>est une des premières pièces du chorégraphe,&nbsp;écrite juste après&nbsp;<em>Marché Noir</em>&nbsp;en 1985, et filmé en 1986, avec&nbsp;Nuch, Catherine Beziex,&nbsp;Christophe Haleb et Angelin Preljocaj lui-même à l’interprétation. Si les quatre danseurs sont loin d’aller aussi vite et ample que les interprètes&nbsp;d’aujourd’hui, le style Preljocaj est déjà là&nbsp;:&nbsp;musique baroque et contemporaine qui s’opposent,&nbsp;chemises blanches à larges jabots contrastant avec des pantalons noir en cuir, hommes et femmes portant les mêmes vêtements et faisant les mêmes gestes,&nbsp;obliques et secs, entrecoupés par des portés plus souples. Et surtout&nbsp;: phrases chorégraphiques longues et complexes, avec une difficulté de mémorisation,&nbsp;donnée en pâture à l’œil du spectateur, puisque les couples dansent à l’unisson, et que chaque décalage se voit. L’effet waouh,&nbsp;qui s’appelait alors autrement, était déjà là, dans ce quatuor amoureux à couteaux tirés, à l’arme plutôt que larme blanche.&nbsp;</p>



<p>Le duo masculin&nbsp;<em>Un Trait d’union</em>, créé en 1989 lui aussi par Christophe Haleb, et Alvaro Morell, est porté par Glenn Gould interprétant le 5<sup>e</sup>&nbsp;concerto pour piano de Bach, et la création de Mark Khan qui vient l’interrompre. Un fauteuil de cuir, évoquant le confort ou l’analyse, trône au centre, enjeu de possession, objet de jeu entre deux hommes qui cherchent à établir un lien, dans&nbsp;une danse très physique, acrobatique, faite de sauts, d’arrêts brutaux, de départs contrariés, d’enlacements brefs et d’entêtements à fuir, à s’empoigner, à refuser l’abandon. Masculin&nbsp;?&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Mystère mystique</mark></strong></p>



<p><em>Annonciation</em>, autre chef-d’œuvre, est un duo féminin qui n’a…&nbsp;que trente ans&nbsp;! &nbsp;La pièce n’est jamais sortie du répertoire du Ballet Preljocaj, a été dansée par de très nombreux ballets internationaux, et fait l’objet d’un très beau film, réalisé par le chorégraphe dans le parking de La Friche Belle de Mai, avec Claudia de Smet et Julie Bour, les interprètes originelles.&nbsp;</p>



<p>Le duo repose sur un sujet mystique, comme plusieurs pièces de Preljocaj, et sur cette figure picturale de l’ange Gabriel, asexué mais guerrier, rencontrant la Vierge Marie et lui annonçant qu’elle est enceinte, immaculée, portant le fils de Dieu. Preljocaj, clairement, en fait une rencontre charnelle, où l’enfantement n’est pas qu’une annonce mais un geste, une bataille, une acceptation, un tourment.&nbsp;<em>Le Magnificat</em>&nbsp;de Vivaldi, grandiose, est entrecoupé de rires d’enfants, et de la composition électroacoustique combative de Stéphane Roy. La maternité est vue comme un mystère, bouleversant la femme, la projetant vers un avenir hors de sa chambre fermée, porteuse de plus qu’elle-même, en lien direct avec le vivant.&nbsp;</p>



<p>Ce nouveau triptyque de pièces anciennes est joué par deux distribution différentes,&nbsp;et peut ainsi être donné à Aix-en-Provence et en Suisse en même temps, tandis&nbsp;que le reste du Ballet danse&nbsp;<em>R</em><em>equiem(s)</em>, création 2024, à Caen. Avant une reprise du Lac des Cygnes avec orchestre à Paris, pour conclure une année 2024 trépidante, et commencer une année 2025 qui passe par le Théâtre Durance les 9 et 10 janvier. Avec cinq&nbsp;pièces en tournée, dont la reprise d’<em>Helikoptere</em>&nbsp;et une création, le Ballet Preljocaj est une entreprise culturelle qui marche, et finance en partie les invités du Centre chorégraphique national aixois&nbsp;!</p>



<p>AGNÈS FRESCHEL&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Annonciation, Un Trait d’union, Larmes blanches<br></em></strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 19 au 22 décembre<em><br></em></mark><a href="https://preljocaj.org/pavillon-noir/">Pavillon Noir</a>, Aix en Provence<br><br><strong><em>Annonciation, Torpeur, Noces</em></strong><em><br></em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">9 et 10 janvier<em><br></em></mark><a href="https://www.theatredurance.fr">Théâtre Durance,</a> Scène nationale de Château-Arnoux-Saint-Auban</pre>
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		<title>Gallotta, danse de rêve  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 09:08:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Claude Gallotta]]></category>
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		<category><![CDATA[Rodolphe Burger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il n’y a pas d’histoire à proprement parler qui sous-tend le propos de la pièce de&#160;Jean-Claude Gallotta, le spectateur est libre de ses interprétations. Au début, dans un silence des origines, les danseurs entrent sur le plateau nu. Vêtus de combinaisons académiques colorées et flashy (signées&#160;Dominique Gonzalez-Foerster), de vestes noires et de masques les personnages [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Il n’y a pas d’histoire à proprement parler qui sous-tend le propos de la pièce de&nbsp;<strong>Jean-Claude Gallotta</strong>, le spectateur est libre de ses interprétations. Au début, dans un silence des origines, les danseurs entrent sur le plateau nu. Vêtus de combinaisons académiques colorées et flashy (signées&nbsp;<strong>Dominique Gonzalez-Foerster</strong>), de vestes noires et de masques les personnages évoluent sur la musique composée spécialement pour le spectacle par&nbsp;<strong>Rodolphe Burger</strong>. Ses pulsations organiques se conjuguent au dynamisme des corps comme galvanisés par les tonalités rock qui exorcisent le monde et célèbrent les hasards de l’élan vital.&nbsp;</p>



<p>L’espace est redessiné par les trajectoires classiques, lignes frontales, diagonales, pas de deux, soli, ensembles aux articulations aléatoires qui s’orchestrent subtilement pour refonder une géométrie rigoureuse. Sauts, tournoiements, unissent les dix danseurs en une harmonie plastique qui semble appréhender la scène comme un tableau mouvant sans cesse remodelé. La même frénésie s’empare des corps et peu importe les tailles, les âges, les corpulences, le bonheur du geste transcende les enveloppes&nbsp;: virtuosité de chacun alors que les masques tombent, que les costumes dévoilent les individualités en échappées ludiques. L’abstraction chère à Merce Cunningham, «&nbsp;maître à penser&nbsp;» de Jean-Claude Gallotta qui dans sa&nbsp;<em>Nuit rêvée</em>&nbsp;expliquait combien le compagnon de route de John Cage lui a donné «&nbsp;<em>le courage d’inventer</em>&nbsp;».</p>



<p>En écho au processus créatif du «&nbsp;maître&nbsp;», Jean-Claude Gallotta intervient lui-même entre les trois tableaux qui évoquent les troubles solaires de la nature, les vibrations des grandes villes et un avenir aux allures de comédie musicale débridée. Ses apartés qui rendent hommage en même temps qu’ils ironisent sur l’art de la danse, apportent un contre-point délicieusement espiègle. Derrière une fausse innocence enfantine, la précision et l’élégance des artistes tissent un ballet jubilatoire et envoûtant.</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<p><em>Le jour se rêve</em>&nbsp;a été donné le 7 mai au Théâtre Durance, Château-Arnoux-Saint-Auban.</p>
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		<title>HKC ne manque pas à sa Promesse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 14:36:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[On y était]]></category>
		<category><![CDATA[Scènes]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Mezerette]]></category>
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		<category><![CDATA[Compagnie HKC]]></category>
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		<category><![CDATA[Marie Buysschaert]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La compagnie HKC se plaît à interroger notre contemporanéité en croisant les esthétiques et les formes. Sa dernière création s’attache au sujet du genre Avec Urgence (représentation en 2022 au Théâtre Durance) la Cie HKC mettait génialement en scène cinq jeunes interprètes sur le thème de l’émancipation individuelle et collective. Interpellée sur l’unicité du genre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La compagnie HKC se plaît à interroger notre contemporanéité en croisant les esthétiques et les formes. Sa dernière création s’attache au sujet du genre</mark></strong></p>



<p>Avec<em> Urgence</em> (représentation en 2022 au Théâtre Durance) la Cie <strong>HKC</strong> mettait génialement en scène cinq jeunes interprètes sur le thème de l’émancipation individuelle et collective. Interpellée sur l’unicité du genre représenté sur scène, le masculin, la compagnie faisait la promesse d’une nouvelle pièce mettant en scène uniquement des femmes. Le titre du nouvel opus était trouvé&nbsp;: <em>Promesse</em>. Sur le plateau, les cinq danseuses, Marie Buysschaert, Milane Cathala-Di Fabrizio, Guila Mbikinkinkam, Camille Mezerette, Shihya Peng, arrivent l’une après l’autre pendant que le public s’installe, prennent place sur des chaises sagement alignées face aux spectateurs. Se dessine un spectacle qui joue sur les limites avec des paroles qui s’adressent avec un tel naturel soit directement au public en mode frontal soit échangent entre elles sur le mode de la confidence, entrelacent les moments de danse aux mots.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">« Un sujet inabordable »</mark></strong><br>Les corps racontent alors, séduisent par leur maîtrise et la vivacité des chorégraphies dues à <strong>Tânia Carvalho</strong> qui puise dans l’obscurité de la fange ou la lumière de gestes qui exultent. Les aprioris culturels, sociétaux, sont disséqués au fil des dialogues. S’égrènent les assignations de genre, les limites du consentement, les exactions perpétrées sur les femmes de tous âges, la déferlante du monologue en longue antiphrase « <em>j’en ai rien à foutre </em>». La déconstruction des imaginaires s’effectue avec une pertinence vivifiante. Un spectacle puissant mâtiné d’humour et de légèreté qu’Anne Rehbinder définit avec modestie : « <em>une tentative, très humble, un acte bref et limité</em> […] <em>une fugace éclaircie sous la pluie, un petit truc à grignoter pour aborder un sujet inabordable, impossible à contenir </em>».</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Promesse</em> a été donné les 30 et 31 janvier au Théâtre Durance, Château-Arnoux-Saint-Auban.</pre>
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