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	<title>Archives des Château de Servières - Journal Zebuline</title>
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	<title>Archives des Château de Servières - Journal Zebuline</title>
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		<title>La Relève célèbre les pratiques artistiques émergeantes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nemo Turbant]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 10:46:16 +0000</pubDate>
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<p>«&nbsp;Raconter et&nbsp;<em>se</em>&nbsp;raconter&nbsp;» pourrait faire office de formule d’introduction aux travaux des artistes sélectionné•es cette année à la Relève 8. Au château de Servières,&nbsp;<em>38 rue Edouard Delanglade,&nbsp;</em>les drapeaux de latex de <strong>Lio Rof-Sanchez</strong> accueillent le public à l’entrée<em>.</em>&nbsp;Le titre renvoie à l&rsquo;adresse du Consulat Général d&rsquo;Espagne de Marseille, la pièce évoque le parcours migratoire de sa famille, les cicatrices héritées et le besoin d’incarner une transmission sensible de la migration.&nbsp;</p>



<p>À côté, sur <em>Le bouclier d’Hélène</em> de <strong>Louise Chatelain</strong>, est gravé un arbre généalogique des violences patriarcales subies par les femmes de sa famille. Puis, elle propose aux spectateurices de poser leur oreille sur la barre métallique d’un lit superposé, disposé au fond de l’espace d’exposition, pour y entendre un témoignage de violence conjugale. <br>Dans la petite salle adjacente à l’entrée, se trouve un dispositif d’installation qu’<strong>Emma Cambier </strong>active par la performance. Sur une table, l&rsquo;artiste manipule un briquet, des coupures de journaux, des lettres, une boîte… Entre documentaire et fiction, elle tisse un récit hybride qui lie des souvenirs familiaux à l’histoire coloniale des Antilles. Au centre de la salle d’exposition, les grandes structures textiles d’<strong>Hippolyne NXNN </strong>troublent la frontière de l’intime et de l’espace public. Puis l’espace domestique déborde, la peinture de <strong>Mailys Moanda</strong> sort de la toile pour envahir les murs et les sols. Ses larges damiers colorés rappellent certaines tombes guadeloupéennes et délimitent un lieu de passage, un seuil bariolé entre deux salles blanches, ou le souvenir et le rêve s’entremêlent. En face, les pièces de <strong>Suska Bastian</strong> font écho aux déplacements de sens d’éléments glanés et transformés par l’artiste, dans des perspectives de préservation de leurs essences et leurs imaginaires : des chaînes de voitures, des feuilles de palmiers…</p>



<p>Dans une salle fermée par un rideau, une tour d’enceinte dans une ambiance saturée de lumière verte diffuse un&nbsp;<em>mash-up</em>&nbsp;de la bande son du film d’horreur&nbsp;<em>Conjuring</em>&nbsp;et de grondements de station d’épuration. Cette installation de <strong>Marion Genty</strong>, renverse la hiérarchie des sens, et cherche à générer le sentiment d’angoisse à travers une narration concentrée dans le spectre sonore. Enfin, le grand «&nbsp;bestiaire quantique&nbsp;» de <strong>Jaguar</strong> (<strong>Anaël Martin</strong>) se déploie dans la dernière salle.<em>&nbsp;Tout ce qui existe au monde</em> est un amas de motifs, de phrases, de dessins dans l’espace et de petites sculptures disséminés qui fabriquent ensemble une constellation de concepts, de références, d’hommages et de logiques aussi farfelues qu’indubitables.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="500" height="667" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=500%2C667&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-134631" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=225%2C300&amp;ssl=1 225w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=150%2C200&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=300%2C400&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2026/02/IMG_7756.jpeg?resize=315%2C420&amp;ssl=1 315w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jaguar (Anaël Martin), <em>Tout ce qui existe au monde</em>, Installation multi-médiums, Dimensions variables, 2024-2026</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Identités et refuges</mark></strong></p>



<p>À <a href="https://www.la-compagnie.org">La Compagnie, </a>les huit artistes de la Relève inscrivent leur exposition collective dans une « cosmopoétique du refuge », en écho avec la programmation actuelle du lieu de création. Ici, les récits politiques sont des sources de réinvention de soi. La fresque colorée de <strong>Clef Grémil</strong> accueille les spectateurices, une grande chenille en transition se débarrasse au fil du temps des éléments en céramique qui la compose, ses seins découpés par des ciseaux ouvragés sont dispersés au sol, vestiges de ce geste de soin et de métamorphose fabuleuse. L’humour et le détournement sont des outils de transgression dans le travail de l’artiste et évoque ses expériences du handicap, de la transidentité et celles de ses proches. Une autre de ses pièces, un paravent mou faisant office de parois poreuse et souple au fond de la salle, délimite l’espace et encourage une douce indiscrétion. <br>Devant la fresque, des coussins en tissus malgache invitent à s’assoir devant des vidéos mise dos à dos : l’une d’entre elles montre le visage de l’artiste, <strong>Ellvina Bimanato</strong>, l’autre les mains de sa grand-mère qui démêle ses cheveux en décrivant la maison de famille détruite lors du coup d&rsquo;état d&rsquo;Andry Rajoelina en 2009. L’artiste fabrique à travers des sons, des silences, des gestes, d’autres langages qui permettent l’expression et la transmission de récits perdus, de liens intergénérationnels. <br>Derrière ses pièces, l’autel Télomètre de <strong>Gil Lekh,</strong> invite le public à naviguer entre les symboles de son identité queer qui le constitue. À travers un rituel de deuil et de célébration, iel visibilise les violences raciste et queerphobes des enfances similaires à la sienne. <em>Et toi, t’as mangé ?</em> (Et toi ? Ăn cơm chưa ?), où bien « Et toi, t&rsquo;as souffert ? » selon la double interprétation que la formule implique, est un poème-dialogue transgénérationnel à destination des ancêtres de l’artiste. <br>À côté, des vêtements confectionnés en vàng ma, un papier de bambou avec lequel sont fabriqués au Vietnam et au Cambodge, de faux vêtements destinés à être brûlés pour rejoindre l&rsquo;au-delà. Près de l’autel, les <em>Poupées fripon*nes</em> d’<strong>Amaya Cascio </strong>observent les visiteureuses, depuis leurs chaises bariolées. Inspirées d&rsquo;une coutume familiale qui consiste à recouvrir les appareils électroménagers de housses de tissus et à y ajouter des yeux et des tresses, les poupées sont activées lors de performance <em>Volver, volver onlybass&rsquo;n reverb </em>où elles se mettent à danser et chuchotent des secrets aux spectateurices. Les peintures d’Amaya Cascio sont disséminées dans la salle, autour d’une grande table de jeu de cartes nicaraguayen, le Chalupa Nicaraguense réinterprété par l’artiste. <br>Le <em>Micro-Coeur</em> en céramique de <strong>Lila Crnogorac</strong> est suspendu au centre de la salle centrale. C’est un objet de recueil de récit lesbien et de diffusion, d’amplification de paroles intimes trop souvent tues. <br>Dans la dernière salle, une vidéo réalisée au simulateur de vagues de la Grande Soufflerie, résonne et lie ses instruments de verres au sol et les céramiques de <strong>Valentin Saez</strong> qui gravitent autour. Toustes évoquent une préservation et une visibilité des désirs queers. Valentin Saez disperse dans l’espace d’exposition, une série de carreau et de Bojiltos, des gargoulettes espagnoles détournées, inspirés d’esthétiques historiques traditionnelles mises au service de la communautés queer, pour fabriquer des archives de récits déviants. </p>



<p>L’exposition collective de la Relève 8, présente cette année une promotion d’artistes inventeur•ices de sens, aux grandes qualités plastiques et aux engagements politiques incontestables. L’archive glisse et bascule avec justesse dans l’imaginaire, connecte les récits entre eux et empouvoire respectivement l’évocation du souvenir et la réécriture de l’identité.&nbsp;</p>



<p>NEMO TURBANT</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>La Relève #8</em> - Exposition collective</strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 28 mars</mark><br><a href="https://chateaudeservieres.org">Galerie Château de Servières </a><br>Le <a href="https://www.plateformeparallele.com">festival Parallèle</a> se poursuit jusqu’au<mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color"> 7 février</mark> entre Marseille et Aix-en-Provence</pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels </em>ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Au-delà du crayon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 13:51:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Zebuline. Quelles sont les principales évolutions de Paréidolie depuis sa création ? Martine Robin.&#160;Le nombre de&#160;galeries invitées, il y en avait neuf à la création&#160;en&#160;2014, puis on est passé à quatorze,&#160;avec une extension&#160;de notre espace d’exposition,&#160;tout en proposant une programmation&#160;de&#160;dessin vidéographique.&#160;C&#8217;était intéressant mais on s&#8217;est rendu compte&#160;que&#160;le public et les acteurs de l&#8217;art contemporain viennent&#160;avant tout&#160;voir&#160;les dessins présentés par [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Zebuline.</strong> <strong>Quelles sont les principales évolutions de <a href="https://pareidolie.net/"><em>Paréidolie</em> </a>depuis sa création ?</strong></p>



<p><strong>Martine Robin</strong><strong>.</strong>&nbsp;Le nombre de&nbsp;galeries invitées, il y en avait neuf à la création&nbsp;en&nbsp;2014, puis on est passé à quatorze,&nbsp;avec une extension&nbsp;de notre espace d’exposition,&nbsp;tout en proposant une programmation&nbsp;de&nbsp;dessin vidéographique.&nbsp;C&rsquo;<a></a>était intéressant mais on s&rsquo;est rendu compte&nbsp;que&nbsp;le public et les acteurs de l&rsquo;art contemporain viennent&nbsp;avant tout&nbsp;voir&nbsp;les dessins présentés par les galeries,&nbsp;et&nbsp;n’avaient&nbsp;pas&nbsp;trop&nbsp;de temps pour&nbsp;ce type de propositions.&nbsp;On a préféré&nbsp;arrêter&nbsp;et rajouter une galerie.&nbsp;Puis on a pu&nbsp;encore&nbsp;aménager d&rsquo;autres espaces et cette année, on&nbsp;arrive&nbsp;à 17&nbsp;galeries. On ne pourra pas plus&nbsp;!</p>



<p>Il y a eu&nbsp;aussi&nbsp;un espace thématisé,&nbsp;auquel participait&nbsp;l&rsquo;ensemble des galeries,&nbsp;une salle érotique. On&nbsp;a constaté&nbsp;que,&nbsp;malgré la qualité des œuvres exposées, il n’était&nbsp;pas&nbsp;tant visité que ça.&nbsp;Pour cette édition, on&nbsp;a décidé&nbsp;de lui donner&nbsp;une autre fonction&nbsp;:&nbsp;ce sera l&rsquo;espace des discussions&nbsp;et&nbsp;des remises de prix.</p>



<p><strong>Quelles sont les nouvelles galeries présentes cette année ?</strong></p>



<p>Sur les 17,&nbsp;il y en a dix qui étaient là l’année dernière, trois lors de précédentes éditions et&nbsp;quatre&nbsp;qui n’ont jamais été présentes à&nbsp;<em>Paréidolie</em>&nbsp;:&nbsp;Cable&nbsp;depot, qui présente un artiste en solo,&nbsp;Amikam&nbsp;Toren,&nbsp;qui fait&nbsp;notamment&nbsp;des dessins insomniaques, pratique nocturne automatique.</p>



<p>La galerie Annie Gentils&nbsp;avec&nbsp;Jacqueline Peeters qui travaille sur l&rsquo;identité multiple à travers les titres de ses œuvres notamment,&nbsp;et Yan&nbsp;Freichels&nbsp;qui fait du dessin au fusain,&nbsp;qui s’inspirede Grosz&nbsp;et de Dix.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-large is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="958" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/08/Jacqueline-Peeters-Altitude-2023-Huile-sur-papier-106-x-78-cm-Courtesy-de-l_artiste-et-de-Annie-Gentils-Gallery-72DPI.jpeg?resize=696%2C958&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-131477" style="width:293px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/08/Jacqueline-Peeters-Altitude-2023-Huile-sur-papier-106-x-78-cm-Courtesy-de-l_artiste-et-de-Annie-Gentils-Gallery-72DPI.jpeg?resize=744%2C1024&amp;ssl=1 744w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/08/Jacqueline-Peeters-Altitude-2023-Huile-sur-papier-106-x-78-cm-Courtesy-de-l_artiste-et-de-Annie-Gentils-Gallery-72DPI.jpeg?resize=218%2C300&amp;ssl=1 218w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/08/Jacqueline-Peeters-Altitude-2023-Huile-sur-papier-106-x-78-cm-Courtesy-de-l_artiste-et-de-Annie-Gentils-Gallery-72DPI.jpeg?resize=768%2C1057&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/08/Jacqueline-Peeters-Altitude-2023-Huile-sur-papier-106-x-78-cm-Courtesy-de-l_artiste-et-de-Annie-Gentils-Gallery-72DPI.jpeg?resize=150%2C206&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/08/Jacqueline-Peeters-Altitude-2023-Huile-sur-papier-106-x-78-cm-Courtesy-de-l_artiste-et-de-Annie-Gentils-Gallery-72DPI.jpeg?resize=300%2C413&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/08/Jacqueline-Peeters-Altitude-2023-Huile-sur-papier-106-x-78-cm-Courtesy-de-l_artiste-et-de-Annie-Gentils-Gallery-72DPI.jpeg?resize=696%2C958&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/08/Jacqueline-Peeters-Altitude-2023-Huile-sur-papier-106-x-78-cm-Courtesy-de-l_artiste-et-de-Annie-Gentils-Gallery-72DPI.jpeg?resize=305%2C420&amp;ssl=1 305w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2025/08/Jacqueline-Peeters-Altitude-2023-Huile-sur-papier-106-x-78-cm-Courtesy-de-l_artiste-et-de-Annie-Gentils-Gallery-72DPI.jpeg?w=930&amp;ssl=1 930w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>
</div>


<p>Hopstreet&nbsp;avec un très beau travail de Dominique&nbsp;De&nbsp;Beir,&nbsp;perforations de support entre destruction et composition et Fabrice&nbsp;Souvereyns,&nbsp;des&nbsp;paysages&nbsp;végétaux imaginaires&nbsp;au crayon.</p>



<p>Enfin&nbsp;Binome&nbsp;avec&nbsp;un duo&nbsp;:&nbsp;Corinne Mercadier&nbsp;qui&nbsp;travaille sur des visions oniriques&nbsp;entre rêve et réel&nbsp;et&nbsp;Guénaëlle de&nbsp;Carbonnières&nbsp;sur&nbsp;des strates mémorielles&nbsp;en&nbsp;mélangeantnumérique, gravure et dessin.&nbsp;</p>



<p><strong>Frédéric&nbsp;</strong><strong>Paja</strong><strong>k</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>est l’</strong><strong>invité d&rsquo;honneur</strong><strong>&nbsp;de cette édition</strong><strong>.</strong></p>



<p>Le principe de l&rsquo;invité d&rsquo;honneur, l’une des nouveautés de cette édition, c&rsquo;est une invitation, qui soit différente de nos cartes blanches ou artistes invités,&nbsp;lancée à une personnalité qui travaille&nbsp;sur le&nbsp;dessin.</p>



<p>Frédéric&nbsp;Pajak&nbsp;est l’un des précurseurs de l&rsquo;engouement pour ce médium. Un artiste, dessinateur, qui a&nbsp;notamment&nbsp;créé les&nbsp;éditions Les Cahiers&nbsp;Dessinés et est depuis 2023directeur&nbsp;du&nbsp;<em>F</em><em>estival du dessin</em>&nbsp;d&rsquo;Arles.&nbsp;Il y aura une rencontre avec lui, animée par Alain Paire, et la présentation d’une trentaine&nbsp;de&nbsp;ses&nbsp;œuvres.</p>



<p><strong>Quelques mots sur l’artiste invité de cette édition,&nbsp;</strong><strong>J</strong><strong>érémie&nbsp;</strong><strong>Setton</strong><strong>&nbsp;?</strong></p>



<p>Oui, comme chaque année,&nbsp;l’artiste invité&nbsp;est&nbsp;un artiste&nbsp;de la région dont on trouve qu&rsquo;il a un potentiel exceptionnel, mais qui n&rsquo;a pas de galerie.&nbsp;L&rsquo;idée c&rsquo;est de le mettre à l&rsquo;honneur au début du salon pour que aussi l&rsquo;ensemble des galeries puisse le voir.&nbsp;</p>



<p>Jérémie&nbsp;Setton&nbsp;explore la représentation et les&nbsp;gestes&nbsp;artistiques, avec un accent sur les rapports colorés, l&rsquo;ombre et la lumière.&nbsp;Il va présenter&nbsp;deux séries distinctes : l&rsquo;une basée sur les documents d&rsquo;identité de son grand-père réfugié, en&nbsp;utilisant la pierre noire pour un dessin mémoriel. Et l&rsquo;autre impliquant la création de pâte à papier pour capter des empreintes architecturales,&nbsp;un travail autour de&nbsp;la fugacité et&nbsp;de&nbsp;la mobilité à travers des techniques d&rsquo;ombre et de lumière.</p>



<p><strong>Les dessins qui sont&nbsp;</strong><strong>présentés par les galeries&nbsp;</strong><strong>se situe</strong><strong>nt</strong><strong>&nbsp;dans quelle échelle de prix</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>?</strong></p>



<p>C&rsquo;est une&nbsp;autre&nbsp;évolution&nbsp;: le prix des dessins&nbsp;a&nbsp;fortement&nbsp;augmenté par rapport à la créationdu salon.&nbsp;Pour la fourchette basse, on&nbsp;peut avoir des dessins à 300 €, l&rsquo;année dernière il y en avait quelques-uns, et&nbsp;pour la haute,&nbsp;ça peut monter jusqu&rsquo;à 40 ou 50&nbsp;000 €.&nbsp;La moyenne&nbsp;se situe&nbsp;entre 2000 et 3000&nbsp;€,&nbsp;et ça se vend beaucoup.</p>



<p>ENTRETIEN RÉALISÉ PAR&nbsp;MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Paréidolie, salon international du dessin contemporain</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 29 au 31 août</mark><br>Château de Servières, Marseille</pre>



<p>Retrouvez nos articles<a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"> Arts Visuels ici </a></p>



<p></p>
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		<title>Printemps de l’Art Contemporain : montée de sève contemporaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 10:17:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une 17e édition du PAC (Printemps de l’Art Contemporain) aux floraisons multiples. Vernissages, portes ouvertes d’atelier, banquets, conférences, finissages, installations, lectures, nocturnes, performances, projections, rencontres, restitutions, soirées spéciales, spectacles et visites commentées sont proposées pendant ces trois semaines. Rythmées par un grand week-end d’ouverture à travers tout Marseille, des temps forts à Aix-en-Provence, des [&#8230;]</p>
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<p>C’est une 17<sup>e</sup> édition du <em>PAC</em> (<em>Printemps de l’Art Contemporain</em>) aux floraisons multiples. Vernissages, portes ouvertes d’atelier, banquets, conférences, finissages, installations, lectures, nocturnes, performances, projections, rencontres, restitutions, soirées spéciales, spectacles et visites commentées sont proposées pendant ces trois semaines. Rythmées par un grand week-end d’ouverture à travers tout Marseille, des temps forts à Aix-en-Provence, des circuits sur les routes de campagne à Rognes, Rousset et Châteauneuf-le-Rouge, et vers les villes du pourtour de l’étang de Berre à Port-de-Bouc, Istres et Miramas.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Tout un écosystème</mark></strong></p>



<p>Défendre la création, les artistes, les travailleur·euse·s de l’art et les publics à travers une grande mutualisation, tel est le crédo des membres du réseau Provence Art Contemporain. Créé en 2007, devenu depuis le plus grand réseau territorial de structures art contemporain en France, c’est un écosystème constitué de 64 membres (institutions muséales, galeries, écoles, espaces expérimentaux, collectifs de commissaires, lieux de résidences et de production) implantés sur le territoire de la métropole Aix-Marseille-Provence. On y trouve par exemple aussi bien les musées et école des Beaux-Arts de Marseille et d’Aix-en-Provence, le Mucem, le Frac, le Cirva, la Friche la Belle de Mai, que le Château de Servières, La Nave Va, Polaris, le 3bisf, art-cade, Zoème, la Compagnie ou bien encore Mécènes du Sud, Artagon Marseille, Les Pas Perdus ou les Ateliers Jeanne Barret.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ouverture et clôture à Marseille</mark></strong></p>



<p>Le grand week-end festif d’ouverture du <em>PAC</em> se décline à Marseille par groupement de quartiers, du vendredi 2 au dimanche 4 mai.&nbsp;</p>



<p>Premier jour dans les quartiers de Belsunce, Panier, Joliette, Longchamp, Chapitre, Belle de Mai, Bougainville, Plombières, Estaque, avec notamment les vernissages de <em>Cette délicieuse manière que l’on a tous de clocher dans la vie</em> à La Compagnie (12h-21h), <em>Bisou magique</em> à Sissi Club (17h à 21h), ou <em>Le cheval de paille</em> de Claire Dantzer au Frac.&nbsp;</p>



<p>Une soirée performances proposée par Rift (plateforme marseillaise pour les arts vivants et la danse) à la Réserve des arts Méditerranée (Bougainville &#8211; de 15h à minuit), des portes ouvertes au Cirva en compagnie de <strong>Marie Ducaté</strong> (sur inscription &#8211; de 14h à 18h), un programme de films de <strong>Laure Prouvost</strong> projeté au cinéma Le Miroir à la Vieille Charité en partenariat avec le FID (14h) ou bien encore une rencontre avec la designeuse <strong>Inès Bressand</strong> et l’artisan textile <strong>Rémi Marilleau</strong> à Fotokino (18h30).&nbsp;</p>



<p>Samedi 3 mai, c’est au tour de la Blancarde, Camas, Cours Julien, La Plaine, Préfecture, Vieux-Port, Saint-Victor, Malmousque. Au programme, le vernissage (entre autres) de <em>Vénus Tour</em> de <strong>Madely Schott</strong> au <a href="https://www.google.com/search?client=safari&amp;rls=en&amp;q=Ch%C3%A2teau+de+Servi%C3%A8res&amp;ie=UTF-8&amp;oe=UTF-8">Château de Servières</a> (11h à 18h), avec, à l’étage, les portes ouvertes des ateliers d’artistes de la ville (de 11h à 19h, ateliers de <strong>Adrien Menu</strong>, <strong>Elias Kurdy</strong>, <strong>Kiana Hubert Low</strong>, <strong>Anastasia Simonin</strong> et <strong>Kazuo Marsden</strong>, <strong>Louise Nicollon des Abbayes</strong>, <strong>Théophylle DCX</strong>, <strong>Angèle Dumont</strong>). Vernissages également de l’exposition de <strong>Valentin Martre</strong> à la galerie Territoires Partagés (18h &#8211; 22h) et à Saint-Victor, dans la crypte de l’abbaye, celui de <strong>Sourav Chatterjee</strong> (20h).</p>



<p>Enfin le dimanche 4, direction quartiers Sud et bords de mer avec (notamment) le vernissage et la restitution de résidence d’<strong>Hélène Moreau</strong> à la Voilerie Phocéenne organisée par Voyons Voir (10h à 14h). Au <a href="https://musees.marseille.fr/musee-dart-contemporain-mac">MAC</a>, l’installation dans la cour de <em>Soutiens – Ce que les oreillers nous murmurent</em> d’<strong>Élodie Rougeaux-Léaux </strong>(9h &#8211; 18h). Et devant la Cabane des Amis, plage du Prado, <em>The Last Lamentation</em> performance de <strong>Valentina Medda</strong> proposé par LABgamerz (20h15 à 20h50).</p>



<p>La fête de clôture aura lieu le 18 mai, sur le site des Beaux-Arts de Marseille à Luminy, avec de 16h à 17h30, depuis le portail de l’école jusqu’au belvédère de Sugiton, la performance itinérante <em>Dans la penderie du ciel bleu</em> de <strong>Charlotte Vitaioli</strong>, et de 18h à 23h, des Dj sets et performances sur le site de Campus art Méditerranée (ancienne école d’architecture).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Entretemps</mark></strong></p>



<p>À Marseille toujours, aura eu lieu le mercredi 7 mai, le vernissage des <em>Arts Éphémères</em> 2025 dans les jardins et parcs de Maison Blanche (18h à 21h30) ainsi qu’au Conservatoire Pierre Barbizet le vernissage de <em>Practice Chaos</em>, avec 43 étudiant·e·s issu·e·s de l’académie des Beaux-Arts de Vienne, l’académie de Mayence, les Beaux-Arts de Marseille et leurs enseignant·e·s (19h30).</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">À Aix et en navette</mark></strong></p>



<p>Le samedi 10 mai à Aix-en-Provence, une série de vernissages (<a href="https://www.3bisf.com">3bisf</a>, <a href="https://galerieparallax.fr">Parallax</a>, <a href="https://galeriearslonga.com">Ars Longa</a>, &#8230;) et de 14h à 17h30, la performance déambulatoire (départ du 3bisf, arrivée place du Palais de Justice), reliée à l’installation <em>Soutiens – Ce que les oreillers nous murmurent</em> d’Élodie Rougeaux-Léaux au MAC. En navette (de 5 à 10 €, inscriptions obligatoires sur p-a-c.fr), ce sera le lendemain un Circuit Pays d’Aix, visites à Rognes, Châteauneuf- le-Rouge et Rousset (10h à 18h), et le samedi 17 mai un Circuit étang de Berre à destination de Port-de-Bouc, Istres et Miramas (10h à 18h30).</p>



<p>Tout cela n’étant qu’un aperçu de ce foisonnement printanier artistique, toutes les autres (et nombreuses) infos en détail sur<a href="https://p-a-c.fr"> <em>p-a-c.fr</em>.</a></p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Printemps de l’Art Contemporain</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 2 au 18 mai</mark><br>Divers lieux, Marseille, Aix-en-Provence, Pays d’Aix </pre>



<p>Retrouvez nos articles <a href="https://journalzebuline.fr/category/arts-visuels/"><em>Arts visuels</em> ici </a></p>
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		<title>Château de Servières : Quand le dessin est radical</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la foulée du salon international du dessin contemporain Paréidolie organisé par le Château de Servières le dernier week-end d’août, la Saison du Dessin s’est ouverte dans une trentaine de lieux partenaires entre Montpellier et Monaco. Un temps fort, jusqu’à fin décembre, consacré au dessin, «&#160;sous toutes ses formes&#160;»&#160;: une expression que l’artiste niçois Jean-Philippe [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans la foulée du salon international du dessin contemporain <em>Paréidolie </em>organisé par le Château de Servières le dernier week-end d’août, la Saison du Dessin s’est ouverte dans une trentaine de lieux partenaires entre Montpellier et Monaco. Un temps fort, jusqu’à fin décembre, consacré au dessin, «&nbsp;<em>sous toutes ses formes</em>&nbsp;»&nbsp;: une expression que l’artiste niçois <strong>Jean-Philippe Roubaud</strong> illustre avec son exposition <em>Didascalie 8, &#8230;ex machina</em>. Un ensemble de dessins et de pratiques du dessin, qui prend pour point de départ sa résidence de septembre à décembre 2023 au sein de la société locale de fabrication d’emballages Milhe et Avons, dans le cadre du dispositif initié par le ministère de la Culture «&nbsp;Art &amp; Mondes du travail&nbsp;», pour s’élargir ensuite sur ses œuvres récentes.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Noir et blanc</mark></strong></p>



<p>C’est un artiste qui développe, depuis une dizaine d’années, une pratique au parti-pris radical&nbsp;: uniquement du dessin, en noir et blanc. Dessin dont il est un forcené et un technicien virtuose, qu’il pétrit de nombreuses références à l’histoire de l’art, en particulier à l’art flamand du XV<sup>e</sup> siècle. Le début du parcours présente une vidéo réalisée dans les ateliers de production de la société Milhe et Avon, plan fixe de 10 minutes sur un rouleau de papier qui se déroule mécaniquement, sur lequel il maintient machinalement un crayon, le temps de l’usure complète de la mine. Des rouleaux qu’on retrouve ensuite, à différents stades de déroulement, posés au sol, les uns sur les autres, sur lesquels l’artiste est intervenu avec de la poudre de graphite pour leur donner un aspect de billots de bois. Une façon d’engager le dessin dans une pratique sculpturale, tout comme les sacs de papier fabriqués par l’entreprise, présentés sur une étagère, sur lesquels il a dessiné différents espaces de consommation.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Ombres et lumières</mark></strong></p>



<p>Dessin qu’il investit ensuite, entre fragilité et solidité, éphémère et durée, liens et cassures, délicatesse et brutalité, dans la céramique&nbsp;: urnes funéraires contenant des cendres d’événements (émeutes et barbecues), plaques de carrelage sur lesquelles on peut marcher, réalisé au crayon oxyde. Les mots, avec des citations de chansons de rap (<em>C’est Marseille Bébé</em>, etc&#8230;), écrites, comme des proverbes sur des assiettes kitsch, sur des représentations d’assiettes blanches brisées. La performance et la musique, où s’inscrivent sur une feuille blanche les traces d’impacts de baguettes de batterie. Le <em>wall-drawing</em> avec, réalisé in-situ, une chapelle, abritant des scènes de cataclysmes (bombardements de nuit en Ukraine et à Gaza&#8230;), dessinées à la gomme. <em>La vie des Saint.e.s</em> dans laquelle il ré-interprète les figures de Matthieu, Agathe, Anne, Christophe, Marthe, en dessinant les différents membres de sa famille. Et un rétable, posé sur une grande table à dessin blanche, allégorie dédiée au dessin, entre «&nbsp;praxis&nbsp;» et «&nbsp;théorie&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Didascalie 8, ...ex machina</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 14 décembre</mark><br>Château de Servières, Marseille</pre>



<p></p>
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		<title>Paréidolie, incontournable ! </title>
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		<dc:creator><![CDATA[journalzebuline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 12:42:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pendant trois jours, le salon, organisé par l’association Château de Servières, a mis à l&#8217;honneur une diversité des médiums sur papier. Offrant aux visiteurs une immersion complète dans le monde du dessin contemporain, et permettant de découvrir une grande variété de techniques s&#8217;exprimant exclusivement sur le délicat support du papier. L&#8217;événement était ponctué d’un programme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pendant trois jours, le salon, organisé par l’association Château de Servières, a mis à l&rsquo;honneur une diversité des médiums sur papier. Offrant aux visiteurs une immersion complète dans le monde du dessin contemporain, et permettant de découvrir une grande variété de techniques s&rsquo;exprimant exclusivement sur le délicat support du papier. L&rsquo;événement était ponctué d’un programme de rencontres, de visites et de débats, s’inscrivant dans le cadre du lancement de la <em>Saison du Dessin</em> qui se déploie tout l’automne dans une trentaine de lieux partenaires de Montpellier à Monaco. Sous la nouvelle présidence de Catherine David – commissaire d&rsquo;exposition et historienne de l&rsquo;art – la sélection 2024 de Paréidolie se caractérisait par un renouvellement des galeries, une présence européenne et de nouvelles venues aux côtés des fidèles du salon. On déambulait avec plaisir au sein des différents espaces, orchestrés d&rsquo;une main de maître par Martine Robin, Françoise Aubert, Michèle Sylvander et toute l&rsquo;équipe du Château de Servières. Chaque œuvre de la cinquantaine d’artistes présenté·e·s avait son espace d&rsquo;expression sans déborder sur un autre, témoignant de l’expérience des galeristes à aménager les espaces qui leur étaient alloués avec équilibre.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="696" height="426" data-id="125149" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=696%2C426&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125149" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=1024%2C627&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=300%2C184&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=768%2C470&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=150%2C92&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=696%2C426&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=1068%2C654&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?resize=686%2C420&amp;ssl=1 686w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/Husk-Gallery-Peter-Depelchin-Libation-2021-Crayon-et-crayons-de-couleur-rouge-et-bleu-sur-papier-CIAT-150-X-245-cm-Courtesy-Husk-Gallery.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Husk Gallery &#8211; Peter Depelchin, Libation, 2021, Crayon et crayons de couleur rouge et bleu sur papier CIAT, 150 X 245 cm, Courtesy Husk Gallery</figcaption></figure>
</figure>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un florilège de style</mark></strong></p>



<p>Au détour d&rsquo;une allée, on était séduit par les œuvres de<strong> Charles-Elie Delprat</strong>, représenté par la jeune galerie parisienne Ingert. Formé à la gravure, l&rsquo;artiste associe le dessin et le collage sur des papiers rares. Son traitement figuratif allie sens du détail et larges surfaces teintées de couleurs. L&rsquo;ensemble crée des paysages de grands espaces qui évoquent ses souvenirs de voyage en France, en Espagne ou en Italie.&nbsp;</p>



<p>La galerie Eric Dupont, habituée du salon, a présenté quatre artistes aux sensibilités diverses. Au milieu des grands nénuphars en pigment sur papier de <strong>Katarzyna Wiesiolek</strong> et du chien solitaire de<strong> Damien Cabanes</strong>, on notera la présence des petits formats de <strong>Willis Kezi</strong>. Artiste d&rsquo;origine congolaise, elle dessine des corps de femmes noires sur des sacs en kraft qu&rsquo;elle récupère dans les commerces. On identifie dans cette démarche la tradition africaine d&rsquo;utiliser des matériaux de récupération, et deviennent le support d&rsquo;une critique de la marchandisation du corps des femmes. Des petits formats qui délivrent un grand message plus que jamais d&rsquo;actualité.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="740" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125146" data-id="125146" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/DUPONT_WIESIOLEK_2024_Coucher-de-soleil-II_pigment-sur-papier_42x30_c_Katarzyna-Wiesiolek-ADAGP.jpg?resize=500%2C740&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/09/DUPONT_WIESIOLEK_2024_Coucher-de-soleil-II_pigment-sur-papier_42x30_c_Katarzyna-Wiesiolek-ADAGP.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, 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class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p>Dans un autre style, on ne pouvait pas ignorer les grands formats de l&rsquo;artiste <strong>Claire Vaudey</strong>, représentée par la galerie Dilecta. Ses couleurs appliquées à la tempéra (technique de peinture), sur lesquelles elle imprime en sérigraphie, sont saisissants. Sa série « Espace clos », qui rend hommage aux jardins clos de la Renaissance italienne, crée des effets de matière qui livrent de subtiles profondeurs dans des compositions architecturales graphiques.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Un regard sensuel</mark></strong></p>



<p>Pour se remettre de toutes les émotions que nous procuraient les œuvres, on pouvait prendre un café au bar et en profiter pour jeter un coup d&rsquo;œil par-dessus l&rsquo;épaule d&rsquo;un(e) ami(e) et lorgner l&rsquo;entrée discrète d&rsquo;un espace dédié au dessin érotique. Là se cachait les dessins de <strong>Ellande Jaureguiberry</strong>,<strong> Celia Hay</strong>, ou<strong> Jean-Baptiste Monteil</strong>, illustrant la sensualité, l&rsquo;étrangeté, voire même la peur, dans notre rapport à la sexualité.<br>On a hâte de retrouver le salon <em>Paréidolie </em>l&rsquo;année prochaine ! D&rsquo;ici là, on peut d&rsquo;ores et déjà se rendre les 21 et 22 septembre prochains au parc Longchamp pour profiter du festival <em>Marcel Longchamp</em>, au cours duquel le Château de Servières continue de porter des projets en arts visuels, en organisant, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine (JEP), une exposition d&rsquo;œuvres d’art autour du thème « Il murmure ».</p>



<p>GOMBO<br><em>Artiste visuel</em>&nbsp;</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Paréidolie</em> s’est tenu du <mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">30 août au 1<sup>er</sup> septembre</mark> au Château de Servières, Marseille.</pre>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>PARÉIDOLIE : La rentrée de l’art se dessine </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 06:46:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le deuxième étage de la fusée de la rentrée de l’art qui se tient ce dernier week-end d’août à Marseille. Entre Artorama, pour l’art, et Polyptyk, pour la photographie, Paréidolie, salon international du dessin contemporain accueille sa 11e édition dans les 1000 m2 du Château de Servières 16 galeries (12 françaises, deux belges, une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’est le deuxième étage de la fusée de la rentrée de l’art qui se tient ce dernier week-end d’août à Marseille. Entre <em>Artorama</em>, pour l’art, et <em>Polyptyk</em>, pour la photographie, <strong><em>Paréidolie</em></strong>, salon international du dessin contemporain accueille sa 11<sup>e</sup> édition dans les 1000 m<sup>2</sup> du Château de Servières 16 galeries (12 françaises, deux belges, une suisse, une italienne). Une édition qui se déroule sous la nouvelle présidence de <strong>Catherine David</strong>, historienne d’art et commissaire d’expositions (elle a notamment été entre 2014 et 2021, directrice adjointe du Musée national d&rsquo;art moderne &#8211; Centre Georges Pompidou à Paris) qui prend le relais, à la tête du comité artistique du salon, du critique d’art et commissaire d’exposition Jean de Loisy, président depuis 2019. Comité artistique qui sélectionne les galeries présentes à <em>Paréidolie</em>, auquel participent notamment les artistes <strong>Michèle Sylvander</strong> et <strong>Gérard Traquandi</strong>, la collectionneuse <strong>Josée Gensollen</strong>, le galeriste <strong>Laurent Godin</strong> ou encore <strong>Pascal Neveux</strong> directeur du Frac Picardie, spécialisé sur le dessin contemporain, en France et en Europe.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="464" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125074" data-id="125074" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=696%2C464&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=1024%2C683&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=768%2C512&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=696%2C464&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=1068%2C712&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?resize=630%2C420&amp;ssl=1 630w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Stand-Galerie-Laurent-Godin-021_PAREIDOLIE2023_300dpi%E2%94%AC%C2%AEjc-Lett-1.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="440" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125075" data-id="125075" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=696%2C440&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=300%2C190&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=768%2C486&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=150%2C95&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=696%2C440&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Ingert-Charles-Elie-Delprat-Naples-Via-Marina-2024-Pierre-noire-et-pastel-sur-papiers-teintes-et-colles-315-x-495-cm-%C2%A9-Tony-Querrec-1.jpg?resize=664%2C420&amp;ssl=1 664w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure></li></ul><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-prev swiper-button-prev swiper-button-white" role="button"></a><a class="wp-block-jetpack-slideshow_button-next swiper-button-next swiper-button-white" role="button"></a><a aria-label="Pause Slideshow" class="wp-block-jetpack-slideshow_button-pause" role="button"></a><div class="wp-block-jetpack-slideshow_pagination swiper-pagination swiper-pagination-white"></div></div></div>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des galeries</mark></strong></p>



<p>Sur les seize galeries choisies, six sont présentes pour la première fois à cette 11<sup>e</sup> édition&nbsp;: la bruxelloise Husk Gallery, fondée et dirigée par l’historienne de l&rsquo;art Ingrid Van Hecke, orientée sur la peinture et le dessin. Les parisiennes Ingert, spécialisée en art d&rsquo;après-guerre et contemporain, Florence Loewy, galerie et librairie, spécialiste des éditions d’artistes, et Suzanne Tarasieve, dont l’excentrique fondatrice, décédée en 2022, s’est employée à mettre en avant la scène picturale française pointue et celle des pays de l’Est. Nouvelle venue également la messine galerie PJ, fondée par Pierre et Jisun, jeune couple franco-coréen passionné d&rsquo;art. Et la Stella Rouskova Gallery qui a ouvert ses portes en septembre 2022 dans le cœur historique de la ville de Gênes. Du côté des galeries «&nbsp;piliers&nbsp;» du salon, on retrouve Laurent Godin, Bernard Jordan, 8+4, Nadja Vilenne, Analix Forever, Éric Dupont et Dilecta. Enfin, trois autres galeries, déjà sélectionnées par le passé, font leur retour cette année : 22,48m<sup>2</sup>, Alain Gutharc et Modulab.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter" data-autoplay="true" data-delay="3" data-effect="fade"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="696" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-125066" data-id="125066" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Alalix-Forever-Sylvie-Mermoud-Pierre-Bonard-Sans-titre-2023-Crayon-de-couleur-sur-papier-50-x-65-cm.jpg?resize=696%2C696&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Alalix-Forever-Sylvie-Mermoud-Pierre-Bonard-Sans-titre-2023-Crayon-de-couleur-sur-papier-50-x-65-cm.jpg?w=900&amp;ssl=1 900w, 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des artistEs</mark></strong></p>



<p>Les dessins d’une cinquantaine d’artistEs, aux techniques variées, vont être présentés par l’ensemble de ces seize galeries lors du salon. On y trouve, sur papier, aussi bien de la gouache, de l’aquarelle, des crayons de couleur, du stylo-bille, des feutres et du rotring, de la gravure, du collage, que de la sérigraphie à la tempera, des traces de poussières sur de la poudre de graphite, ou encore des impressions de peau de poulpe sur papier. Pour des travaux autour notamment du burn-out (<strong>Sandrine Morgante</strong>), de l’addiction et de l’aliénation (<strong>Jeanne Susplugas</strong>), du capitalisme (<strong>Olivier Garraud</strong>), du paysage (<strong>Charles-Elie Delprat</strong>), de l’histoire et des mythes (<strong>Jean Bedez</strong>, <strong>Peter Depelchin</strong>, <strong>Claire Vaudier</strong>), de l’intimité (<strong>Romain Bobichon</strong>, <strong>Edi Debien</strong>), du post-colonialisme (<strong>Les sœurs Chavalme</strong>), de l’inconscient féminin (<strong>Amélie Barnathan</strong>), de l’organique (<strong>Cécile Beau</strong>). À noter également l’apparition d’une section <em>Second Rayon</em>, où l’ensemble des galeries se retrouvent autour d’une thématique commune. Cette année&nbsp;: le dessin érotique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="500" height="750" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=500%2C750&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-125073" style="width:436px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?w=500&amp;ssl=1 500w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=300%2C450&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/08/Galerie-Suzanne-Tarasieve-Nina-Mae-Fowler-No-true-at-all-2023-crayon-noir-sur-papier-cadre-ancien-30-x-30-cm-Courtesy-galerie-Suzanne-Tarasieve-1.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption class="wp-element-caption">Galerie Suzanne Tarasieve &#8211; Nina Mae Fowler No true at all, 2023 crayon noir sur papier, cadre ancien 30 x 30 cm Courtesy galerie Suzanne Tarasieve</figcaption></figure>
</div>


<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Des associé·e·s</mark></strong></p>



<p>Parmi les projets associés, des travaux d’artistEs installé·e·s à Marseille et dans la région sont présentés, en particulier <strong>Madely Schott</strong> en artiste invitée, une sélection de dessins d’étudiant·e·s et/ou jeunes diplômé·e·s issus du Réseau des écoles supérieures d’art Provence-Alpes-Côte d’Azur et Monaco, et une carte blanche offerte à La Compagnie, qui expose des dessins de <strong>Grégory Le Lay</strong> et <strong>Dalila Mahdjoub</strong>. Par ailleurs, <em>Paréidolie</em> sera de nouveau le point de départ d’une nouvelle <em>Saison du dessin</em> qui essaimera jusqu’à fin décembre dans une trentaine de lieux, le long de la Méditerranée, de Montpellier à Monaco.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Paréidolie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 30 août au 1<sup>er</sup> septembre</mark><br>Château de Servières, Marseille</pre>
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		<title>Il n’y a PAC les J.O.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2024 14:06:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 2 mai c’est à Art-Cade &#8211; Grands Bains Douches de la Plaine qu’a eu lieu le premier rendez-vous, au sein de <em>HypoStrata</em> de l’Américaine <strong>Darla Murphy</strong>, installée en France depuis une quinzaine d’années. À partir de la récupération de peaux de mouton, qui n’ont aujourd’hui plus aucune valeur commerciale, elle s’est initiée à la technique du tannage, point de départ pour explorer les espaces entre vie et mort, en combinant savoir-faire artisanaux, nature et intelligence artificielle. Texte, vidéos, dessins, sculptures, costume, gravure au fer à souder, outils de tannage, la construction d’une mythologie personnelle où rode la figure de l’ermite.&nbsp;</p>



<p>C’est ensuite sur la Plaine que l’artiste <strong>Arthur Gillet</strong>, en costume de cérémonie aux couleurs des «&nbsp;Gilets Jaunes&nbsp;», accompagné de porte-étendards où se trouvait accrochée son œuvre <em>République</em>, performait <em>La flamme et la flemme</em>. Une lecture statique et non sonorisée du texte écrit pour raconter son arrestation lors d&rsquo;une manifestation contre le racisme à Paris, suivie d’une garde à vue traumatisante (68 h&nbsp;!). On pouvait ensuite, parmi les différentes ouvertures proposées par cette première soirée, descendre jusqu’en bas de la rue de la Loubière, pour l’exposition proposée par Territoires partagés&nbsp;<em>Foot, l’amour du jeu</em>. Des œuvres amusantes, grinçantes d’<strong>Anaïs Touchot</strong>, <strong>Diane Guyot de Saint Michel</strong>, <strong>Paul Chochois</strong>, <strong>Nicolas Daubanes</strong>, <strong>Jean-Baptiste Ganne</strong>. Entre foot et art capitaliste vs foot et art populaire, on peut notamment tenter d’y gagner gros en pariant-spéculant sur l’art et le foot pour 10 €, ou repartir gratos, après frottage sur une plaque de marbre gravée à l’acide, avec une image dédicacée de Zidane.</p>



<div class="wp-block-jetpack-slideshow aligncenter"><div data-autoplay="true" data-delay="4" data-effect="slide"><div class="wp-block-jetpack-slideshow_container swiper-container"><ul class="wp-block-jetpack-slideshow_swiper-wrapper swiper-wrapper"><li class="wp-block-jetpack-slideshow_slide swiper-slide"><figure><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="522" alt="" class="wp-block-jetpack-slideshow_image wp-image-123775" data-id="123775" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Anais-Touchot.jpg?resize=696%2C522&#038;ssl=1" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Anais-Touchot.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Anais-Touchot.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/05/Anais-Touchot.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, 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<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Dispositifs du colonialisme</mark></strong></p>



<p>La deuxième performance en espace public avait lieu le lendemain dans le haut du quartier Belsunce, place Akel Akian, au croisement de la rue Bernard Dubois et de la rue Longue des Capucins. L’endroit exact de la frontière brutale entre les nouveaux immeubles construits du quartier de la gare, au-dessus, et, en-dessous, les vieux immeubles de Belsunce. Une place où trône un très gros bloc de marbre blanc, largement taggué. <strong>Yoan Sorin</strong> y a performé <em>Pour tous les diables</em>, sur fond de percussions et quelques phrases enregistrées de Frantz Fanon parlant des effets du colonialisme. En bleu de travail, avec un diable de manutention, outil qui peuple les rues de Belsunce, quartier de commerce textile, muni d’une longue corde noire, il a fait mine de vouloir déplacer le bloc, puis lui a grimpé dessus, y a hissé le diable, l’a muni de cierges magiques, qu’il a allumés. Une rue plus bas, l’exposition de <strong>Dalila Mahdjoub</strong> <em>Ils ont fait de nous du cinéma</em> s’ouvrait à La Compagnie, citant également Frantz Fanon, et les dépossessions imposées par le colonialisme&nbsp;: «&nbsp;<em>Avant même de me dire, je suis déjà dit (e)&nbsp;</em>». Une exposition dans laquelle l’artiste met en scène textes et images, des documents d’archives personnelles, institutionnelles, médiatiques, notamment autour des camps d’internement de l’Algérie coloniale entre 1952 et 1962, et des remous provoqués chez les autorités françaises, pendant la guerre d’Algérie, par une représentation théâtrale de <em>Montserrat</em> d&rsquo;Emmanuel Roblès, jouée par des détenus politiques algériens à la prison des Baumettes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Surenchérir le racisme </mark></strong></p>



<p>Le samedi 4 mai, c’était le vernissage de <em>Bamboula</em>, exposition de <strong>Moussa Sarr</strong> au Château de Servières. Ici pas de multiples documents à lire, ni de citations de Frantz Fanon&nbsp;: Moussa Sarr surenchérit sur les expressions et les emblèmes les plus stéréotypés du racisme en les incorporant, se mettant en scène, dans des photos et des vidéos aux titres «&nbsp;cash&nbsp;» : <em>Blackface</em>, <em>L’orgasme du singe</em>, <em>Bang Bang</em> (une banane en guise de revolver), <em>Bestia</em>, <em>I’m afraid</em>, <em>Invisible Man</em>. Il détourne également, sous le titre <em>Requin-croix</em>, la cagoule du Klux Klux Klan avec du tissu wax, figurant des ailerons de requins se terminant en croix, posés au sol. À l’entrée de l’exposition, on le voit s’échappant d’un cadre doré avec derrière lui des tags bleu blanc rouge qu’il vient de réaliser. Et en face, lui qui est né et a grandi en Corse, et y a subi d’innombrables insultes racistes, posant de profil en emblème de l’île de beauté&nbsp;: tête de Maure, le front ceint d’un bandeau blanc. &nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Printemps de l’Art Contemporain</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 19 mai</mark><br>Divers lieux, Marseille, Aix-en-Provence, Pays d’Aix </pre>
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		<title>Au Château de Servières, souviens-toi… l’été dernier </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 14:14:52 +0000</pubDate>
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<p><strong><em>Rouvrir le monde</em></strong>&nbsp;est la déclinaison par la Direction régionale des affaires culturelles de la Région Paca du dispositif national <em>L’été culturel</em>, impulsé depuis 2020 par le ministère de la Culture. Des résidences artistiques participatives d’une quinzaine de jours ont ainsi été organisées sur le territoire régional, dans de bonnes conditions matérielles pour les artistes (2000 euros de rémunération), dont la coordination a été confiée au Château de Servières à Marseille, qui a accompagné au cours de l’été dernier 22 projets. Dans l’exposition visible jusqu’au 23 mars au boulevard Boisson, seize des artistes résidents présentent le travail réalisé pendant ces résidences au regard de leur pratique (les six autres artistes ont exposé au Mac Arteum de Châteauneuf-le-Rouge, du 10 au 24 février). L’exposition est dédiée à Hélène Lorson, «&nbsp;<em>conseillère action culturelle et territoriale en charge des Bouches-du-Rhône, dont le soutien, l’investissement et l’exigence ont contribué à la mise en œuvre et au succès du dispositif et des restitutions Rouvrir le Monde, Eté culturel</em>&nbsp;», disparue brutalement le 5 janvier dernier, à l’âge de 50 ans.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Six espaces</mark></strong></p>



<p><em>Rouvrir le monde</em> se décline en six espaces, orientés chacun par une «&nbsp;dominante&nbsp;». Dans le vaste et cosy – ce n’est pas si courant – espace consacré aux travaux vidéos, on peut notamment voir sur grand écran le travail&nbsp;de <strong>Clara Drevet</strong> et <strong>Suzon Pinard</strong> avec un équipage de gamin·e·s embarqués dans une épopée maritime, munis d’une solide inventivité, quelques bouts de ficelles, et d’astucieux cadrages. Ou celui de <strong>Nina Almberg</strong> et <strong>Margaux Sirven</strong>, partagé avec des habitant·e·s de Fos-sur-Mer, témoignant de l’histoire, le présent, la transformation, la préservation et la transmission des paysages dans lesquels ils vivent. Une autre salle propose, avec les œuvres délicates de <strong>Sophie Blet</strong>, d’<strong>Alexandre Takuya-Kato </strong>et d’<strong>Hélène Bellanger</strong>, une rêverie entre matérialités et immatérialités. Autour de la notion de temps qui passe, une salle propose des œuvres liées à l’architecture et au paysage, <em>En attendant qu’elle tombe</em> de <strong>Delphine Mogarra</strong>, <em>The wall are the wind and the ceiling is the sky</em> d’<strong>Elsa Martinez</strong>, et plus loin <em>The line project</em> de <strong>Rita Parker</strong>.&nbsp;</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="684" height="1024" data-id="123082" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=684%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123082" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=684%2C1024&amp;ssl=1 684w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=768%2C1150&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=1026%2C1536&amp;ssl=1 1026w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=150%2C225&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=300%2C449&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=696%2C1042&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=1068%2C1599&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=280%2C420&amp;ssl=1 280w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Alexandre-Takuya-Kato-Detail-dinstallation-Rouvrir-le-Monde-avec-toi-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 684px) 100vw, 684px" /><figcaption class="wp-element-caption">Alexandre-Takuya Kato &#8211; Détail d&rsquo;installation &#8211; Rouvrir le Monde, avec toi &#8211; Château de Servières, 2024 &#8211; Photo © Studio Meimaris</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" loading="lazy" decoding="async" width="696" height="465" data-id="123083" src="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=696%2C465&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-123083" srcset="https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=1024%2C684&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=300%2C200&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=768%2C513&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=150%2C100&amp;ssl=1 150w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=696%2C465&amp;ssl=1 696w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=1068%2C713&amp;ssl=1 1068w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?resize=629%2C420&amp;ssl=1 629w, https://i0.wp.com/journalzebuline.fr/wp-content/uploads/2024/03/Nina-Almberg-et-Margaux-Sirven-Rouvrir-le-Monde-2024-Chateau-de-Servieres-2024-Photo-%C2%A9-Studio-Meimaris.jpg?w=1200&amp;ssl=1 1200w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /><figcaption class="wp-element-caption">Nina Almberg et Margaux Sirven &#8211; Rouvrir le Monde, 2024 &#8211; Château de Servières, 2024 &#8211; Photo © Studio Meimaris</figcaption></figure>
</figure>



<p>On trouve également la proposition urbaniste de <strong>Laurine Schott</strong>, qui a créé avec les enfants, ados et adultes du centre social Saint-Gabriel les différentes pièces d’une grande maquette sur table, pour concevoir de façon collective et ludique un espace public. Une autre salle est entièrement rythmée par les portraits photographiques réalisés par <strong>Aurélien Meimaris</strong> avec les résidentes de «&nbsp;Moulin Accueil&nbsp;» à Marseille, au sol les carreaux et chaussures en céramique de <strong>Célia Tremori</strong>. Dans un petit espace en recoin, <strong>Kania Hubert-Low</strong> documente et interroge à travers ses publications sur les réseaux sociaux et depuis sa triple origine, française, états-unienne et chinoise, l’espace du «&nbsp;chez soi&nbsp;», l’intime et le public, l’étranger et le familier. Enfin une salle met en présence les figures entre gore et sacré d’<strong>Elvire Ménétrier</strong>, tonsure sur moquette rouge sang, eau de javel peinte sur tissu noir ou sur coton, ferronnerie, et les interrogations ironiques (<em>Camouflag</em>, <em>L’artiste en vacances</em>) sur le rôle de l’artiste dans la société de <strong>Léonard Rachex</strong>.</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Rouvrir le monde</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 23 mars<br></mark>Château de Servières, Marseille<br><a href="http://chateaudeservieres.org">chateaudeservieres.org</a></pre>
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		<title>L’art en dessin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Voiry]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 08:52:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
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		<category><![CDATA[Bouches-du-Rhône]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Née à l’initiative du Château de Servières, dans le prolongement de <em>Paréidolie</em>, salon international du dessin contemporain à Marseille, <strong><em>La Saison du Dessin</em></strong> propose à différentes structures d’arts visuels du Sud de mettre en avant, à l’automne, pendant quelques jours ou quelques semaines, le dessin sous toutes ses formes. Elle se déroule à Marseille et sur «&nbsp;l’arc méditerranéen&nbsp;» de Cannes jusqu’à Perpignan. Une géographie qui se prolonge également au Nord, à travers le partenariat engagé depuis l’année dernière entre le Château de Servières et le Frac Picardie, <em>La Saison du Dessin Nord / Sud, résidences croisées</em>, qui permet cette année à la Marseillaise <strong>Mayura Torii</strong> d’exposer depuis le 4 octobre et jusqu’au 11 novembre à Amiens. Et au Picard <strong>Gabriel Folli</strong>,après une résidence à Marseille de trois semaines en septembre dernier, de montrer son travail depuis le 20 octobre jusqu’au 9 décembre au Château de Servières, à côté de la nouvelle exposition consacrée aux dessins de <strong>Dominique Angel</strong>.</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Raccorder les paysages</mark></strong></p>



<p>Le paysage est l’une des sources d’inspiration des dessins aux techniques variées de Gabriel Folli. Des paysages qu’en l’occurrence il crée, prenant l’expression Nord/Sud au mot, en reliant de quelques traits, quelques ombres, Notre-Dame-de-la-Garde et la cathédrale Notre Dame d’Amiens, le Vieux-Port et le Chemin des dames, ou rapprochant un paysage de ruine aux États-Unis avec un autre au Moyen-Orient. Souvent réalisés au fusain à partir de photographies, ses dessins utilisent des supports variés ayant déjà été utilisés, bois, papiers peints, revers d’affiches, plans, de différents formats. Et accueillent des documents divers, qu’il conserve souvent de longues années, et qu’il colle&nbsp;: polaroïds, tickets Emmaüs, végétaux. Incrustant le passé dans le présent, cherchant à montrer les différentes étapes du processus de création d’une œuvre, sans rien camoufler. Son exposition se décline dans deux salles : dans la première, toute la diversité de ses recherches autour du dessin à travers 25 productions, dans la seconde un paysage panoramique se déployant en continu à l’horizontale sur quinze mètres et trois murs, fait de dessins grands formats en noir et blanc, mis bout à bout, entourant le visiteur, réalisés au fusain et à l’encre de Chine, mélangeant des vues d’Amiens et de Marseille, associant différentes échelles et différents points de vue. Chaque dessin étant raccordé à celui qui suit par peu de choses, du noir, des lignes d’architectures, alternant des parties très travaillées et d’autres laissées à l’état de croquis, laissant la possibilité d’être poursuivies, quelques jours, mois ou années plus tard.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Encombrements</mark></strong></p>



<p>L’espace principal du Château de Servières accueille sous le titre «&nbsp;Pièces supplémentaires&nbsp;» près de 80 dessins de Dominique Angel. Artiste dont la pratique principale est la sculpture, la plupart du temps en terre cuite ou crue, en plâtre, mais qui aime aussi faire de la vidéo, écrire, ou performer. La plupart des dessins exposés (crayon, fusain, pierre noire, pastels, aquarelles, encre, mine de plomb sur papier), bien que d’apparence aboutis, sont en fait des projets de sculptures ou d’installations – réalisées ou pas – couvrant les dernières 25 années. Ce sont des empilages, des entassements souvent encombrants de cônes, boules, cylindres, cubes, pleins ou creux, troués ou pas, accompagnés de formes moins reconnaissables, d’apparence semi-molles, et d’objets (nounours, pots, carafes, casseroles). Souvent à la limite de l’équilibre dans des assemblages verticaux, et de la saturation de l’espace dans les compositions horizontales. Des architectures (inhabitables), des paysages, des natures mortes. Sa façon de représenter le monde de l’art aujourd’hui, microcosme lui-même représentatif de l’état de la société actuelle. Parmi les dessins présentés, des projets de monuments, un grand panneau au sol constitué de plusieurs grands carreaux de plâtre sur lesquels apparaissent des dessins formés par de la rouille, une série de petits dessins, illustrations pour son roman <em>Des clopinettes</em> paru chez Images en manœuvre, un <em>Projet pour un arbre mort</em> réalisé en forêt avec le Cairn à Digne-les-Bains, des projets de sculptures avec le Cirva. Depuis quelques années, Dominique Angel réalise de très grandes œuvres, qu’il détruit lors de performances à la fin de l’exposition, des «&nbsp;destructions annoncées&nbsp;». Une façon supplémentaire pour lui de prendre acte d’un monde de l’art dans lequel si une œuvre n’est pas au musée, elle disparait.&nbsp;</p>



<p>MARC VOIRY</p>



<pre class="wp-block-verse"><em>Pièces supplémentaires</em>, de <strong>Dominique Angel</strong><br><em>Le plaisir du travail</em>, de <strong>Gabriel Folli</strong>&nbsp;<br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Jusqu’au 9 décembre</mark><br>Château de Servières, Marseille<br><a href="http://chateaudeservieres.org">chateaudeservieres.org</a></pre>
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		<title>L’illusion du dessin </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Maryvonne Colombani]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 09:32:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Arts visuels]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Evénements]]></category>
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<p>Parmi les nombreux effets visuels qui influent sur notre vision, la paréidolie est un phénomène très intéressant. Avec son étymologie grecque, signifiant littéralement «&nbsp;au lieu de l’image&nbsp;», ce mot renvoie à une déformation que notre cerveau impose à notre œil, nous conduisant à «&nbsp;voir&nbsp;» dans un paysage, un nuage, le marc de café, une tache d’encre, des objets ou des êtres qui n’y sont pas&nbsp;: un cheval au galop dans le ciel, une momie de pharaon posée sur la crète de la Sainte-Victoire, un papillon sur un papier maculé d’encre de Chine. Le dessin, en lui-même, n’est-il pas la trace de nos paréidolies&nbsp;?</p>



<p>C’est ce terme qui a été choisi, il y a déjà dix ans, pour désigner ce salon dédié au dessin sous toutes ses formes. Une manifestation qui ouvre, avec <em>Art-o-rama </em>[lire p.IV], la rentrée de l’art contemporain à Marseille. Dans un esprit de complémentarité, mais aussi dans l’affirmation de l’importance d’une certaine figuration, de l’importance du travail et de la technique, d’un artisanat des artistes, qui sont souvent des femmes.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">La dynamique des femmes</mark></strong></p>



<p>Piloté par une équipe féminine de choc – <strong>Martine Robin</strong>, directrice du Château de Servières, <strong>Françoise Aubert</strong>, <em>art consultant</em>, <strong>Michèle Sylvander</strong>, artiste, <strong>Cassandre Gil</strong> coordinatrice, <strong><em>Paréidolie</em></strong> réunit au Château de Servières, sous la présidence de <strong>Jean de Loisy</strong>, historien d’art – <em>Pareidolie</em> invite quinze galeries françaises et internationales. Et propose une programmation associée avec cartes blanches, artiste invitée, dessin vidéographique, rencontres&nbsp;: la dynamique créée est telle que le concept s’étend sur toute la côte méditerranéenne de Nice à Perpignan, grâce à «&nbsp;la saison du dessin&nbsp;» qui programme des expositions de dessins de septembre à décembre 2023 dans une trentaine de lieux partenaires.&nbsp; Une grande exposition est prévue au Musée d’art contemporain de Marseille (Mac), <em>Le sentiment du dessin</em>, concoctée par <strong>Chiara Parisi</strong> (Les Musées de Marseille), Jean de Loisy et Gérard Traquandi. <em>Les échos inachevés&nbsp;</em> présenteront des formes du dessin vidéographique au Mac et sur le Salon sous le commissariat de Jan-Philipp Fruehsorge.&nbsp;</p>



<p>Quant à l’artiste invitée, <strong>Diane Guyot de Saint Michel,</strong> qui vit et travaille à Marseille, elle base sa démarche artistique sur la parole, élaborant son œuvre sur «&nbsp;le partage du savoir et la co-construction&nbsp;». Cherchant un «&nbsp;territoire d’entente&nbsp;» construit avec les personnes qu’elle invite, pour produire du sens.&nbsp;</p>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Cartes blanches</mark></strong></p>



<p>Pour sa dixième édition, Paréidolie offre une carte blanche au Frac Sud qui est un partenaire historique. Avec «&nbsp;Phantasmagora&nbsp;», Muriel Enjalran, sa directrice, renouvelle le rendez-vous annuel du Fonds régional d’art contemporain qui célèbre son quarantième anniversaire et les dix ans de son bâtiment à la Joliette.&nbsp;</p>



<p>Parmi les quelques cinq-cents œuvres dans le champ du dessin rassemblés par le Frac, les œuvres de quatre artistes femmes seront exposées&nbsp;: cartes marseillaises de <strong>Cathryn Boch</strong>, traces urbaines presque effacées d’<strong>Ilana Salama Ortar</strong>, dessins quotidiens de <strong>Michèle Sylvander</strong> et surréalistes de <strong>Karine Rougier</strong>. Ces quatre visions puissantes issues d’artistes de générations différentes s’orchestreront dans le «&nbsp;processus paréidolien&nbsp;» qui privilégie une proximité avec les œuvres et les artistes et s’attache à travailler sur les enjeux d’un art en expansion, «&nbsp;<em>nous projetant dans un futur artistique des plus stimulants</em>&nbsp;» (Muriel Enjalran). Une autre carte blanche sera donnée au Centre d’art contemporain de Châteauvert (Come di Meglio &amp; Eve Pietruschi) grâce au commissariat de Lydie Marchi.</p>



<p>Ajoutez la librairie éphémère (grâce à Histoire de l’œil), le «&nbsp;Photomaton&nbsp;» (portraits en direct par Susanne Strassmann), la présentation de jeunes artistes, déjà diplômés ou étudiants de l’École(s) du Sud, les prix, les résidences croisées, les acquisitions de Paréidolie à La Cartine… Le monde se poétise en «&nbsp;incroyables Florides&nbsp;» affirme à la suite de Rimbaud Jean de Loisy&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>MARYVONNE COLOMBANI</p>



<pre class="wp-block-verse"><strong><em>Paréidolie</em></strong><br><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-orange-color">Du 1<sup>er</sup> au 3 septembre <br></mark>Château de Servières, Marseille<br>04 91 85 42 78 <br><a href="http://pareidolie.net">pareidolie.net</a></pre>
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